Nov
14
LETTRES DE MON BARREAU : BLASON TERNI

Décidemment, quelque chose ne tourne pas rond  du tout  chez nous. N’étant surtout pas élu, ni investisseur dans des opérations publiques, je suis bien à l’aise.

On parle encore ici  des effondrements marseillais et des morts correspondants.

Enfin,  c’est plutôt du malaise, car je connais amicalement, aux idées politiques différentes des miennes, le confrère concerné, dont le nom s’étale hier dans « Le Monde » sous la plume du correspondant local (un ancien du Provençal)

Au 65, rue d’Aubagne, les propriétaires assurent avoir toujours voté et réglé les travaux demandés.

Les appartements, avait précisé le procureur de la République, n’étaient pas indécents. « Qu’est-ce que j’aurais pu faire de plus ? Je me pose la question depuis une semaine et la réponse, c’est malheureusement : rien », confie au « Monde » tel confrère marseillais  propriétaire d’un appartement dans cet immeuble et par ailleurs avocat de la copropriété. Celle-ci proche tout de même de sociétés publiques.

Conseiller régional, proche de Renaud Muselier, président (LR) du conseil régional Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’intéressé  se dit « dévasté par le drame : je ne peux pas imaginer que l’immeuble va s’effondrer si deux experts ne le disent pas. Dans le cas contraire, il y aurait eu un arrêté de péril imminent et le relogement aurait été fait. C’est ce que j’ai dit aux enquêteurs ».

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