Feb
26
LETTRES DE MON BARREAU JE NE VEUX SURTOUT PAS D‘HOMMAGE DE CES GENS LA

 

Ce qu’on  apprend aujourd’hui par la bouche du président Valéry GISCARD d’ESTAING me trouble, pardon me réconforte.

Evoquant son décès prochain et possible, il a dit à l’actuel chef de l’Etat : «Je ne veux aucune cérémonie officielle, aucun hommage de l'État».

On va encore trouver ma démarche prétentieuse. Je m’en fous.

Ce qu’a dit GISCARD ressemble  toutes proportions gardées  à ce que j’ai écrit sur ce blog récemment, quand je viendrais à décéder.

Ce qui, suivant la célèbre formule du général de GAULLE, n’en doutez pas, ne manquera pas d’arriver un jour.

Car, lorsqu’on avocat décède, la cérémonie officielle évoquée par GISCARD, c’est le discours du bâtonnier et son hommage. J’ai écrit que je n’en veux surtout  pas. Surtout que ce bâtonnier là, je ne saurais pas qui il est.

Mon ami Pierre THIOLLET m’a alors écrit qu’il était prêt à le  remplacer par la messe de Saint-Pierre V, pourquoi pas.

Alors voilà.

Je suis en vie et bien en vie. Mais je dois tout prévoir.

Je dis ce qui est, et sous quelques jours, pas beaucoup, j’expliquerai le pourquoi  complémentaire des choses par de nouveaux détails.

Ce ne sera pas triste. Je vous assure. ARMENORUM.

Commentaires

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

de faire savoir de son vivant le refus de tout hommage lors de son décès.

De même que certains avocats ne demandent pas à bénéficier de l'honorariat lors de leur départ en retraite !

Car au surplus, l'honorariat n'apporte aucun avantage, au contraire meme, ce qui est délirant.

Nom: 
Gilles Huvelin

du Requiem de Mozart à la place d'un discours le jour de ton enterrement.

Et éviter un vendredi 13 ?

Mieux, la messe funèbre et triomphale  du meme BERLIOZ, jouée pour la première fois aux obsèques du général DAMREMONT, mort à la prise de CONSTANTINE.

Ou alors, mais ce serait trop long, mais plus musical, la 3ème symphonie avec orgue de Camille SAINT -SAENS,  fils spirituel de BERLIOZ,  qu'on aurait pu,  si on en avait eu les moyens techniques, jouer aux obsèques du maitre, à la cathédrale Saint-Philippe d'ALGER (oui, SAINT SAENS résidait à ALGER à la fin de sa vie et il y est mort à l'Hotel de l'Oasis).

Je recommande à mon sens la meilleure version enregistrée,  celle de l'orchestre symphonique de BOSTON, sous la direction de Charles MUNCH, avec Berj ZAMKOCHIAN à l'orgue.

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