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LETTRES DE MON BARREAU LE BARREAU DE MARSEILLE N’AIME DONC PAS APPAREMMENT LES FILS DE PUTE.

 

Vous allez avoir prochainement l’information complète de ce que un obscur confrère, dont j’ignorais jusqu’alors le nom et   jusqu’à l’existence, accompagné de deux bâtonniers, un ancien, un nouveau, me poursuivent  en correctionnelle pour injures. Audience de premier appel pour consignation le 31 mars. J’y reviendrai.

L’une des  deux accusations portées contre moi est que j’aurais injurié une mystérieuse « commission de la culture du barreau de Marseille » (sic) en écrivant sur un billet de notre blogosphère  que ses membres, dont les noms n’étaient pas cités, et pour cause, personne n’en n’avait jamais entendu parler jusqu’alors,   étaient des "abrutis"  pour avoir fait la promotion du spectacle à Marseille d’un chansonnier du nom de MADENIAN. Pas n’importe quelle promotion, la profession avait acheté des billets et les revendait aux confrères. Promotion et association.

Monsieur MADENIAN est célèbre pour avoir été condamné par la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris pour avoir déclaré lors de son spectacle et s’en être vanté que « les électeurs du Front national sont des fils de pute ».

J’imagine ce matin, au vu des résultats électoraux d’hier soir, plus de 25 % du corps électoral français, que les hautes autorités du barreau local sont perdues dans leurs comptes. Et je ne parle pas des résultats dans le département où on a largement dépassé les 30 %.

Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

Une commission de la culture du barreau de Marseille, dont on ne connaît pas les membres, crie à l'injure  par la bouche de deux bâtonniers. Sans doute sont-ils membres  de ladite commission.

Nul ne plaide par procureur en France. A moins que ladite commission ne comprenne que deux membres l'ancien bâtonnier et le nouveau. En somme en guise de commission, nous eussions un binôme de barreau.  Où sont passés nos  monômes d'antan?

Or, une injure doit être destinée à une personne identifiée ou parfaitement identifiable.  Mais quelle  procédure est-ce? C'est vrai que nous sommes à Marseille. Disons qu'elle est une galéjade. Peuchère!

Cela nous fait penser à une saynète  que nous vous exposons plaisamment comme suit, car comme disait messire Rabelais mieux vaut rire que de larmes écrire, car le rire est le propre de l'homme:

Ainsi à Marseille, un paltoquet disent les uns, un marmouset selon d'autres, sur la Cannebière  cheminant, se mit on ne sait trop pourquoi  brusquement à hurler: "les cocus au balcon!"

Un quidam  entendant la fatidique exhortation, dit rageur:" s'en est trop tout le monde le sait". Alors ni une ni deux, il se résolut à poursuivre en correctionnelle  le héraut de l'infortune conjugale, du chef  de l' injure publique.

Dans mon canton.

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

s'agissant de poursuites pénales dirigées contre vous a un succès considérable puisqu'elle a déjà été vue 1122 fois au moment où je rédige ce commentaire.

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