Sep
20
LIBERTE : L’AFFAIRE BRIGHELLI

 

Les bienpensants, qui ne manquent surtout pas, se déchainent désormais contre Monsieur Jean-Paul BRIGHELLI à qui on a  remis la Légion d’honneur voici quelques années. C’est un grammairien et écrivain de talent,  par ailleurs professeur au lycée Thiers de Marseille (classes préparatoires aux grandes écoles je crois).

On lui reproche d’être intervenu publiquement  aux estivales de Fréjus du Front national, samedi dernier.

Pour dénoncer globalement  le système éducatif français actuel, expliquant ce que tout le monde sait mais tait, par exemple que le baccalauréat ne vaut plus rien, que spécialement celui professionnel est une farce, puisque contrairement à ce qu’on imagine, il ne donne jamais absolument jamais aucune suite dans l’enseignement supérieur. Ce sont des exemples.

Il se trouve que j’étais  dans la salle,  un peu par hasard, en attendant que BRIGHELLI nous la laisse,  COLLARD et ses amis.

A partir du moment où la critique est faite ailleurs que sur le lieu de travail, ici le lycée, peut-on interdire à un fonctionnaire enseignant du secondaire de l’Etat de s’exprimer sur la politique d’éducation générale.

Surement non, dès lors qu’il ne remet pas en question la hiérarchie actuelle, et ne dit pas qu’il refuse d’appliquer les programmes en cours. Ce qu’il n’a pas fait, j’en étais le témoin direct.

Cela dit, j’imagine que BRIGHELLI s’en fiche un peu.

A son âge, il ne risque plus grands chose, sauf à être secrétaire d’Etat ou ministre dans un prochain gouvernement,  sous une présidence LE PEN, SARKOZY, voire JUPE. Du travail en perspective. 

Je suis candidat pour son cabinet.

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