Jan
13
LIBERTE : QUAND JACQUES LANG JOUE AUX HEROS PRUDEMMENT, SURTOUT SANS RIEN RISQUER DU TOUT

L’ineffable Jacques LANG vient de jouer les matamores en déclarant publiquement quelque part en France que le président américain, Donald TRUMP, est un président de merde.

Bof. Le TRUMP n’en n’a rien à foutre de Jacques LANG et des autres au demeurant. Et il a bien raison.

Au demeurant, LANG ne risque surtout  rien du tout, car en droit français, le délit spécifique d’offense au chef de l’Etat,  qu’il soit français ou étranger,  n’existe plus du tout, en dernière analyse ensuite de l’affaire       EON.  L’un et l’autre rayés de la loi de 1881 sur la presse.

Tiens, si on en revenait  alors à la Q.P.C. KUCHUKIAN – KRIKORIAN revendiquant l’inconstitutionnalité de l’injure. Vous verrez, on y parviendra.

Et on en reviendra notamment à ce que disait MELENCHON,  il y a quelques années sur le sujet,  pour écarter toute pénalité du propos, sauf s’il comporte un volet de violence.

Exactement soit écrit au passage, comme on croit le savoir dans la décision de relaxe de Madame BOUTIN, qu’on aimerait bien avoir enfin en copie complète.  Mais pourquoi donc  la cachent-ils ?

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