Aug
01
MACRON : LES 100 PREMIERS JOURS DU PRESIDENT

Nous sommes à quelques jours des cent premiers du nouveau président de la République.

Franchement, on ne peut pas dire que de très  grands chantiers nouveaux en tout cas fondamentaux ont été mis en place, parce que certainement c’est impossible vu l’état général de notre pays.

Quelque part, on pense à l’arrivée au pouvoir à l’époque  de notre confrère Nicolas SARKOZY, plein de bonnes idées et rapidement englué par la crise financière internationale. Il ne s’en est, nous ne nous en sommes jamais, sortis.

Chez MACRON, les choses se compliquent en organique interne. On se rend compte que ses députés sont des bricoleurs, et surtout que ses ministres ne seraient pas bons. Voici ce qui arrive comme toujours quand on croit à l’homme providentiel, ici le président, c’est très français.

Et en face, c’est la débandade. C’est aussi la  défaite sévère des soutiens de Marine LE PEN,  dont j’ai été,  qui  a révélé son incompétence profonde, et  qui nous a trompés, ce dont nous nous étions évidemment rendus compte plusieurs mois avant l’élection présidentielle. Mais il était alors impossible de faire machine arrière. Bref, nous sommes maintenant désemparés.

Encore que, finalement pas tant que cela.

La gigantesque connerie qu’était le projet d’abandon par la France de l’euro est heureusement abandonnée,  sauf que nous n’avons plus qu’à combattre pour qu’elle ne nous soit pas imposée un jour par l’état général de notre pays.

Et puis le pragmatisme et l’intelligence du président nouveau sont face aux réalités dures que comme d’habitude les Français, peuple supérieur  « grandeur », veulent ignorer.

Alors on voit que par exemple sur des coups comme l’affaire des chantiers navals, autrement supérieure à celle des machines à laver Whirpool, le nouveau président fait du LE PEN sans le savoir. Du nationalisme intelligent, à la Colbert. Tradition française. S’il réussit, bravo.

Je dis à mes amis qu’il faut chercher une autre voie : uniquement celle si le président MACRON venait à échouer, ce qui finalement serait une catastrophe pour tout le monde. Car il faut cesser de réver sur la réalité, et heureusement il a les atouts dans son jeu, spécialement le bas cout du prix du pétrole. Sans compter la baisse du cours du dollar américain.

Finalement, il ne reste que la question de l’identité nationale et de l’immigration à poser problème. Bof.

La réalité  économique doit  imposer la seule solution de la fermeture des frontières à tout ce qui n’est pas européen. 

Heureusement, parce que ce qui risque de se passer en Algérie dans 18 mois avec un prix de pétrole très bas, serait  très grave pour notre pays.

Et la droite nationale ferait bien de ne s’occuper que de ce thème essentiel, mortel s’il était mal géré. MACRON a déclaré nous avoir compris : encore faut-il s’assurer de quoi il nous a compris.

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Commentaires

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

ont évoqué le "mythe des cent jours" et je crois qu'ils ont raison.

Ceci dit, Monsieur MACRON a principalement usé de son image et beaucoup parlé et quelquefois sans mesurer la portée de ses propos.

Il s'est également entouré de personnes qui doivent indiscutablement faire leurs preuves et pour certaines, il y a du travail !

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