Dec
22
MARSEILLE : LES AVOCATS MARCHANDS DE SOMMEIL ET LEUR DEFENSEURS

C’est pour le moins gênant de lire dans « Le Monde » du 21 décembre 2018 une demie page consacrée à la crise politique inédite,   résumée par un sénateur du parti local au pouvoir, « avec huit morts et trois immeubles à terre, on ne peut pas dire ce n’est pas nous ».

C’est qui nous ?

On sait désormais que trois grands élus du même parti dit républicain au pouvoir local ont du démissionner après la révélation de ce qu’ils possédaient des appartements dans des immeubles réellement pourris,  frappés d’arrêtés de péril.

On espère tout au plus  qu’ils  ne continuaient pas à percevoir des loyers financés par la caisse d’allocations familiales, autrement dit par nos impôts.

 On ne nous dit pas.

Parmi deux, deux confrères du barreau de Marseille. Un troisième confrère,  réputé  dans l’adversité amateur de chocolat, mais apparemment  pas directement dans ce mauvais coup là,  de nous expliquer que le maire est éprouvé. Belle formule. Tant il est vrai que tous les intéressés du haut en bas sont tous des donneurs de leçons de morale vertueuse surtout à l’égard de certains,  suivez mon regard, et ça a marché jusqu’ici. De la morale professionnelle et politique.

La panique est générale au point de lire dans « La Provence » de ce matin  qui commence de tourner sa veste, que dans la crainte ambiante,  on aurait même  décidé de l’expulsion de braves gens de leur appartement, considéré comme dangereux, sur la base d’un rapport d’expertise, dont l’auteur reconnait qu’il a mélangé des photos.

Ah les experts !

Tandis que les policiers chargés de remettre à la porte les propriétaires qui ont réintégré leur bien ont  du alerter une administration complètement perdue, en attirant l’attention sur l’incongruité de la situation.

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA