Jan
23
MISCELLANEES: MARSEILLE SI INJUSTEMENT DECRIEE

A la vérité, j'ai bien peur que, précédés par la réputation généralement peu flatteuse, sinon de rigolos, qui est malheureusement, celle de MARSEILLE et de ses habitants, les efforts professionnels exceptionnels de courage et qualité que nous avons faits jusqu'ici au barreau, spécialement en matière d'informatique soient mal accueillis par d'autres barreaux, censés plus distingués. Les cons.

« Comment, être avec ces gens là, vous n'y pensez pas ? Nous suivront les strictes indications du Conseil naationaal des baarreaux, lui qui respecte la loi, puisque c'est lui qui l'édicte ».

Chose que ne faisons nous métèques variés en tout genre que nous sommes dans cette ville, dont on dit, en riant, que c'est la première ville algérienne entre PARIS et ALGER.

On dirait que nos détracteurs sont les descendants de ceux qui suivaient le gâteux maréchal Pétain en 1940, dans sa légalité, contre le scélérat général de Gaulle, lui dans sa légitimité.

Ils oublient tous que, par un pied de nez révélateur de l'histoire de France, notre hymne national à tous est « La Marseillaise », parce que ce sont les fédérés de MARSEILLE, participants à l'insurrection des Tuileries de 10 aout 1792 qui l'ont pratiquement chanté les premiers.

L'hebdomadaire « Minute » (je délire, je cite n'importe quoi aux yeux de ces détracteurs) rapporte un discours de Philippe Séguin, le 5 mai 1992 à l'assemblée nationale.

Correct, Séguin. Tout le monde est d'accord. Je me suis rattrapé.

Figurez vous que ce défunt grand serviteur de l'Etat, qui fut avant moi élève de sciences po à Aix-en-Provence, parlait alors du sentiment national français. On dirait aujourd'hui de l'identité nationale.

Il parait, selon lui que c'est en 1585, qu'on a crié pour la première fois à MARSEILLE, alors rattachée à la couronne de France depuis exactement 104 ans, « vive la République », synonyme de « l'Etat » donc pour le roi, et contre la Ligue qui pactisait à PARIS avec les Espagnols pour faire tomber HENRI III.

Vous savez ce monarque qui vécut en femme et gouverna en homme.

Les Marseillais de ce temps étaient traités en France avec considération, puisque le père de cet HENRI III, soit HENRI II, était même venu se marier à MARSEILLE en 1533 avec Catherine de MEDICIS, venue elle deFLORENCE, le mariage béni par le pape CLEMENT VII en personne, venu lui de ROME.

Pour ceux qui connaissent la ville, le mariage a été célébré à quelques dizaines du quai de Rive neuve sur le Vieux-port, où est aujourd'hui la rue neuve Sainte... Catherine. Qui avait été ouverte pour la noce.

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Commentaires

En fait, comme pour tout le Sud, on nous prend pour des gens peu sérieux et fainéants.

Je me rappelle d'un confrère Parisien, sur un prud'hommes où Béziers était compétent, lje ui ai proposé de choisir Montpellier, pour lui facilité l'accés, d'autant que la Cour est la même.

Il m'a dit que Montpellier ou Béziers c'était pareil ("magouille et compagnie", grossièrement) et qu'il aurait préféré n'importe quoi au Nord de Valence...

Pour ma part, je le prends de la manière suivante :

1. bien faire et laisser dire

2. se rappeler que nous étions Province romaine et nous lavions dans des thermes quand leurs ancêtres vivaient sous des huttes en se lavant dans les rivières...

3. que quand ils viennent lézarder sur nos plages, nous sommes généralement au boulot ici.

:-)

néanmoins, la Marseillaise a été écrite par un Franc Comtois, ma région d'origine.

Berceau de Peugeot, de l'horlogerie, du fromage et de la chèvre salée.

Je n'en disconviens pas. Mais ceux qui ont eu les couilles de monter à Paris et de se battre étaient Marseillais.

Mon message est-il assez clair ?

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