May
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MISCELLANEES (POUR L’INSTANT) : LA CORSE ET L’AUTRICHE

MISCELLANEES (POUR L’INSTANT) : LA CORSE ET L’AUTRICHE

La promulgation des résultats de l’élection présidentielle autrichienne nous ramène aux vieilles histoires corses qu’on croyait terminées, y compris dans l’ile. Le vote par correspondance douteux.

Les choses s’expriment ainsi : le comptage des bulletins issus des urnes en vote direct donne 51,90 % à un candidat. Celui des bulletins issus du vote par correspondance (importants quantitativement) lui donne seulement 38,27 %.

L’écart est important et créée une distorsion, puisque finalement le majoritaire d’ici devient légèrement minoritaire là. Et l’écart final entre les deux résultats donne 31.000 voix.

On serait aux Etats unis pour l’élection d’un président républicain il y quelques années face à un adversaire démocrate, les bienpensants crieraient au scandale.

Chez nous, en Europe, on se dit soulagés. Enfin, pour l’instant.

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Commentaires

On s'est beaucoup ému dans les gazettes et sur les lucarnes de la menace qui allait peser sur l'UE, menace par qui? Par quoi? Bon....Et puis aujourd'hui on apprend que le premier ministre Israélien accueille au sein du gouvernement des représentants extrémistes durs à des postes clés comme les affaires étrangères. Bizarement ça n'a intéréssé qu'Arte Journal...

 

 

 

Nom: 
Pierre DOYEN

Le pape François reproche à la France d'exagérer la laïcité ; la religion considérée comme une sous culture. Il estime qu'une mahométane doit pouvoir porter un voile au nom de sa foi comme le chrétien une croix.

Ainsi le pape voit-il en le mahométisme une aimable version du christianisme.

 

Le chrétien qui porte une petite croix, n'importune personne avec sa religion, ne manifeste aucune hostilité envers les mécréants qu'ils pourraient croiser en société , ou même rencontrer parmi ses amis. Au demeurant comme préalable avant toute discussion, nul chrétien n'exige de connaître la religion de ses interlocuteurs ou correspondants éventuels, aux fins de s'assurer s'ils sont personnes dignes d'être fréquentées !

 

Si par le passé il n'en fut pas ainsi et loin s'en faut, cependant aujourd'hui tout chrétien considère que la religion est une affaire purement personnelle au croyant, relevant de sa seule vie privée. Partant de cette axiologie, sa liberté de culte a pour prix la liberté de conscience d'autrui, en vertu de laquelle il s'interdit d'imposer son obédience aux autres membres de la société. Pas davantage notre croyant n'est recevable à y prescrire l'interdiction de paroles ou d'écrits blessant les axiomes de son obédience, comme d'en quérir leur poursuite.

Nul ne peut être inquiété en raison de son obédience religieuse, philosophique ou politique. Toute idéologie dont assurément la religion n'est qu'une espèce du genre, est librement critiquable. En revanche est interdite l'atteinte aux droits d'une personne du chef de son obédience idéologique ; que celle-ci soit réelle ou supposée.

 

Ce comportement procède à la fois du caractère laïc de l'Etat et du droit égal conféré à chacun d'entre nous à la liberté d'expression. L'étranger qui refuserait ou récuserait pareille axiomatique n'aura point sa place parmi nous, ni ne satisferait aux qualités requises pour devenir citoyen français. Ne disait-on pas qu'à Rome, l'on vit comme les Romains ?

 

Il n'y a pas de multiculturalisme qui vaille. La France n'est ni nation ethnique ni nation confessionnelle. Le citoyen ne se définit ni par son taux de mélanine ni par sa religion ou son irréligion. Aussi doit-il savoir que nulle obédience confessionnelle ne fait la loi sur l'antique territoire gaulois. Un quidam ne pourrait donc hurler contre l'irrespect de son culte, au motif que son fabliau du savoir vivre divin, pour l'asservissement d'autrui, ne fût point loi républicaine !

 

La mahométane affublée d'un voile n'exprime nullement une quelconque coquetterie féminine ni même la liberté de se vêtir. Elle escamote ses mulièbres formes , soustraites de la sorte au regard des hommes, tous estimés boucs priapiques contre les assauts éventuels desquels elle garantirait son intégrité physique. Nous avons bien là, expression magnifique quoique non verbale, d'une injure publique par l'ensachée manifestée envers le sujet masculin, qu'elle considère âprement pervers patenté du simple fait de l'appartenance sexuelle.

 

Quel atome de spiritualité peuvent bien laisser entrevoir pareilles simagrées ? Quelle divinité ont-elles pour finalité d'honorer ? A la vérité, il faut être foutrement faquin, à la pensée qu'un dieu puisse se sentir honoré par la vue de ses féminines créatures sous le ciel évoluant, emballées dans un sac-poubelle !

 

Ne dit-on pas que les voies du Seigneur sont impénétrables?Bah ! il appert que celles de ses esclaves(1) le sont également, quoique plutôt tortueuses !
 

Le Coran en la sourate XXXIII verset 59 commande : « O Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leur voile(2) : c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées-Dieu est celui qui pardonne. Il est miséricordieux ».

 

Le mahométisme, entendez l'islam, nourrit un mépris incommensurable envers les non-musulmans que plusieurs sourates qualifient littéralement de bétail. Une partie de ce cheptel a vocation à être exterminée : les polythéistes et les athées, quant à l'autre partie dudit cheptel, les juifs et les chrétiens, ont la vie sauve en contrepartie du paiement de la jizya(impôt-extorsion de fonds) à l'Etat des seigneurs, celui de leurs maîtres mahométans. Ce n'est pas tout, il faut aux assujettis observer leur statut de dhimmis, expression juridique de leur infériorité morale en la communauté la meilleure de l'humanité, ainsi qualifiée telle par une sourate coranique.

 

L'égalité des droits n'existe pas.

 

En la communauté la meilleure de l'humanité, dixit le Coran en la sourate III verset 110, les femmes n' y bénéficient certes pas, d'un traitement cordialement exquis.

 

La sourate IV intitulée Les femmes, en son verset 34 déclare ex -abrupto : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur accordée sur elles, et à cause des dépenses qu'ils font pour assurer leur entretien. Les femmes vertueuses : elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve.

Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent,-Dieu est élevé et grand- ».

 

Remarquez au passage qu'il ne suffit pas que la femme fût effectivement adultère, une simple crainte qu'elle pût l'être, justifierait amplement le courroux marital et de droit idoine de correction manuelle sur la personne de l'épouse.

 

N'en déplaise à Son Excellence(3), souverain constitutionnel d'un Etat théocratique : le Vatican, la religion est bel et bien une sous culture. De cette sous culture-là, vraiment nous n'en voulons pas ; par elle voir la société régentée ? Non, Dieu merci. C'étaient en effet, paroles d'un libre penseur !

 

De grâce n'agitez pas les racines chrétiennes de l'Europe pour conjurer le mahométisme. Les racines ne sont que des racines, non de la haute futaie apte à arrêter une avalanche idéologique, susceptible de nous faire revenir cinq siècles en arrière, temps où des centaines de milliers de femmes furent brûlées vives en Europe pour cause de sorcellerie.

 

Nous nous sommes débarrassés durement, d'une sous culture, pourquoi nous précipiter, tels des gens dépourvus de mémoire historique à en accueillir une autre, pour in fine devenir une vile multitude de dhimmis.

 

L'Eglise aujourd'hui accepte la laïcité, qu'elle fait sienne. Mais il n'en fut pas toujours ainsi. Elle avait combattu en son temps la Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen, ainsi que l'école laïque. Le combat que la République avait mené à l'époque est rigoureusement le même que celui à conduire aujourd'hui. A savoir la lutte contre une religion aspirant à régenter la société. Avec une différence non négligeable, ladite religion est encore plus totalitaire que ne le fut jadis le christianisme. Celui-ci avait plus ou moins réussi à anesthésier l'esprit scientifique en Occident pendant un millénaire, tandis que celle-là plonge l'esprit des communautés sous sa juridiction en un état d'anabiose qui dure depuis quatorze siècles. Les Etats mahométans ne pourront s'en sortir qu'en se débarrassant de l'islam, ce sinistre stérilisateur de la pensée comme de la science. Cette question est affaire des peuples subjugués, non la nôtre. Il leur appartient d'accomplir la tâche par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Mais chez nous, nous avons le pouvoir et le droit de nous battre pour demeurer des citoyens libres.

 

En Occident seuls les partis d'extrême droite ont compris que le mahométisme est incompatible avec la les lois de la République, qu'il aspire à régenter toute l'humanité. Que pour parvenir à un tel objectif tous les moyens sont bons, la guerre si l'on a la puissance matérielle de la faire, ou bien alors pratiquer le terrorisme comme le fait DAECH. Les gens de DAECH ne sont pas gens dévoyés, ils sont bons musulmans, ils agissent en se fondant sur l'ordre exprès de sourates coraniques. Ils font exactement ce que faisaient leurs ancêtres des premiers siècles de l'Hégire, sauf qu'ils utilisent les armes fabriquées par l’ingénierie des incroyants(bombes, Kalachnikov ect.), non plus l'épée ou les flèches.

 

En dehors de la guerre ou du terrorisme, le noble combat contre les incroyants( les khoufar) peut consister en une tromperie. La tromperie chez le musulman n'est péché, que si elle berne un coreligionnaire ou nuit à la communauté islamique, sinon elle est une saine vertu. Tromper un mécréant :eh bien voyons ! C'est du grand art. A ce titre, nous ne résistons pas à vous reproduire en guise d'épilogue, la sourate III verset 54 : « Les fils d'Israël rusèrent contre Jésus. Dieu ruse aussi ; Dieu est le meilleur de ceux qui rusent ».

 

 

 

  1. Le terme n' a rien de polémique. La sourate LI verset 56 du Coran dit expressis verbis : «Je(Dieu) n'ai créé les Djinns et les hommes que pour qu'ils m'adorent ». Le mahométan se qualifie volontiers esclave de Dieu. D'ailleurs le prénom « Abdallah » signifie littéralement esclave de Dieu. Autrefois le chrétien s'honorait d'une telle qualité, pouvant en l'occurrence jusqu'à aller baptiser son fils Théodule( du grec théos Dieu et doulos esclave).Théodule en langue arabe est Abdallah.

  2. Il y a un précédent historique à Babylone où au XIIème siècle avant notre ère, le roi assyrien Téglath-Phalasar Ier prescrivit aux femmes libres de sortir tête couverte, quant aux esclaves, elles, doivent sortir nue-tête. Rien à voir avec Dieu, il s'agit simplement que les hommes puissent du premier coup d’œil savoir si la femme évoluant dans l'espace public est de condition libre ou est esclave. Dans le second cas il suffisait éventuellement de s'enquérir auprès du maître de l'échevelée, pour savoir s'il consentirait à ce que sa propriété pût être lutinée. A l'époque de la sourate précitée, les femmes esclaves circulaient nue-tête la poitrine dégagée, les femmes libres, donc de condition honorable, pour se distinguer masquaient leur poitrine. C'est ce que rappelle le Coran. Il n'était pas question pour les femmes de revêtir d'un sac-poubelle pour circuler sur la voie publique. L'histoire retient qu'une esclave fut fouettée par le calife Omar, parce qu'elle s'était couverte la poitrine, telle une femme de condition libre !

  3. Formule de politessse que n'apprécie pas le lecteur chrétien, qui en vertu de sa croyance voit en le pape le vicaire de Jésus Christ, fonction conférée par élection de l'Esprit Saint. Aussi faut-il dire le Saint Père ou Sa Sainteté. Or s'imposer pareille appellation d'origine incontrôlée, fondée sur la seule croyance d'autrui, serait en quelque sorte sur soi-même exercer un acte de violence, qui messied à la fois aux sens de la liberté et de la dignité . Voilà pourquoi la qualification de Son Excellence convient au pape, parce qu'il est chef d'Etat. Il est aussi sur terre ambassadeur putatif du Cosmocrate, dont l'inexistence confère à son prétendu mandataire qu' un titre nu. Aussi la simple formule de politesse « Son Excellence » ne messied-elle pas au pape, à la fois pris ès qualités de chef d'Etat et d'ambassadeur du Ciel souverain.

Totalement hors sujet cependant.  Je mettais simplement en cause la sincérité du scrutin et du vote par correspondance.

Nom: 
Pierre DOYEN

Il y a six cents ans alors qu'ils étaient assiégés par les Ottomans, les Byzantins se querellaient à propos du sexe des anges. C'était la thématique du jour! On ne sait s'ils étaient dans le sujet. Mais leurs vertueuses cogitations  firent tant et si bien qu'ils perdirent  leur liberté,  ineffables sujets de l'ignorance des anges et de leur sexe!

Vous avez raison le commentaire était hors sujet.  Il est vrai qu'il nous est parfaitement loisible de nous perdre   en conjectures sur la sincérité du scrutin en Autriche ou en l'Ile de beauté. L'inculture politique  continue son long  cours . Elle est  en effet sujet de préoccupation jusqu'aujour où nous  objets devenus meurt le sujet.

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