May
19
NUMERIQUE : ET DIRE QU’IL A FALLU TOUT CE TEMPS LA…

NUMERIQUE : ET DIRE QU’IL A FALLU TOUT CE TEMPS LA…

On copie librement, par Internet,  sur l’ordinateur de son choix,  le logiciel correspondant à la clé individuelle U.S.B. que nous loue si cher GEMALTO par l’intermédiaire de  C.N.B. COM, c’est tout simple. Puis on charge cette clé sur cet ordinateur. On reste sur Internet et le site ordinaire, courant, banal du C.N.B.,  « cnb.avocat.fr » qui vante ses grandes qualités, n’est-ce pas, puis sur l’onglet : « accès réservé aux avocats ». On répond enfin à la sollicitation en ligne de composer le code à quatre chiffres de sa clé. Et ça marche sans problème. On a accès aux juridictions.

On a compris qu’il n’y a pas d’usage du boitier Navista dans cette affaire, lequel ne sert à rien, et qui a donc totalement été occulté.

Ceci démontre,  s’il en était encore besoin, sept ans après la bataille marseillaise et le rapport de Monsieur HATTAB, l’expert visionnaire, que l’imposition de Navista a été une foutaise aussi grandiose que couteuse. Car on n’a plus besoin de la pseudo sécurité,  censée apportée par ce boitier.

Dire que ce combat n’a été mené que par le barreau de MARSEILLE, et encore seulement lorsque Dominique MATTEI le dirigeait, après lui, plus rien, la trahison,  et deux avocats derrière lui, Jacques JANSOLIN et moi, et qu’à l’exception du barreau de METZ, personne ne nous a suivis…

 

Il serait temps de rendre maintenant public tous les chiffres et de savoir qui, dans la profession, a pu profiter abusivement pendant tant  de temps de ces avantages inouïs. On doit tout déballer, maintenant que le barreau de France hors  après Paris (car, eux avaient huit ans d’avance) découvre qu’on la volée.

Il faut rappeler ici la déloyauté à nos intérêts professionnels par certain, ou certains, faites vos choix,   le contentieux nourri que nous avons mené,  que j’ai mené aussi, les bagarres au Conseil d’Etat, qui n’a pas eu le courage de suivre les pertinentes observations de son rapporteur Xavier de LESQUEN, la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE qui a tremblé quant à désavouer ce qu’on lui présentait comme l’imposition de la chancellerie s’agissant du boitier en question, etc.

Sept ans pour que la vérité éclate enfin.

Et encore, pas toute la vérité, car rien n’est moins évident que l’exigence de passage par une clé U.S.B. d’identification.

Une fois encore, inlassablement, je rappelle que le système de Télé-recours sous le contrôle du Conseil d’Etat, comme celui d’accès à la Cour de justice de l’Union européenne (celle de Luxembourg) ne font appel qu’à un code chiffré qu’on vous délivre, exactement comme l’usage de n’importe quelle carte de crédit avec votre banquier.

Et je rappelle ce que m’avait rétorqué à l’époque, il y a cinq ans et demi le greffier en chef de la Cour suprême du Texas, que je visitais à AUSTIN, à qui j’exposais ka foutaise qu’on me disait quant à la sécurité du boitier Navista, par rapport au simple usage d’une carte de crédit à puce avec le code fourni par le banquier. Il parlait le français, et plutôt bien : « avez-vous déjà réussi à braquer une banque avec une carte de crédit ?  Non. Alors non au boitier. »

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