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NUMERIQUE : LE REFLUX INEXORABLE DE LA CLE AU PORTEUR

NUMERIQUE : LE REFLUX INEXORABLE DE  LA CLE AU PORTEUR

Bon, enfin ça a commencé par la suppression du boitier.

On verra l’état financier de NAVISTA après cela. Bientôt des nouvelles du Tribunal de commerce de PERPIGNAN           où est son siège social.

Il reste la clé.

Mais voici que l’arrêté ministériel de ce jour au journal officiel (daté du 30 mai) la remet en question.

Vous souvenez vous des vertueuses déclarations d’il y a quelques années.

Nous étions censés, nous autres avocats, transmettre, diffuser des informations tellement importantes et confidentielles  qu’il fallait qu’elles ne le soient que par nous-mêmes en personne et personne d’autre.

C’était complètement irréel et  même débile.

Voici que l’arrêté paru ce matin permet à chaque titulaire de la clé  personnelle d’en déléguer l’usage à l’avocat ou le collaborateur salarié de son choix. J’imagine qu’il faudra simplement le déclarer.

Encore que je ne parvienne pas à imaginer comment l’ordinateur pourra savoir qui utilise matériellement la clé dans la machine. Car matériellement, et quoi qu’on dise, la clé est au porteur.

Alors, quand on aura enfin compris ce machin  là, on supprimera la clé.

On en reviendra au code comme la carte de crédit.

Dans huit ou neuf ans.

Allez, courage et patience. On avance.

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