Feb
13
NUMERIQUE : LES AVEUX DU CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX, L’AFFAIRE FORGEROCK ET LE SECRET N’EXISTE PAS

 

Le C.N.B. répond à notre ami Philippe KRIKORIAN,  qui l’avait interrogé sur « l’incident » FORGEROCK d’avant-hier. Je rappelle que brusquement, après utilisation de nos clés codées d’identification,  le site protégé R.P.V.A.  était devenu inaccessible, barré à  son entrée d’écran par l’obligation de souscrire un contrat avec communication de codes etc. en provenance d’une société américaine  FORGEROCK.

Ca me rappelait lorsque j’essayais,  à l’époque d’un voyage en Iran de consulter le site du Front national par l’Internet iranien. On le voyait à l’arrière, mais il était surchargé par un message d’interdiction. Bizarrement, les censeurs persans ne s’étaient pas rendu compte que le site de Gilbert COLLARD restait libre d’accès. Lui.

Revenons à FORGEROCK et à la réponse faite. La voici.

« « J'accuse réception de votre demande d'informations complémentaires du 12 février, concernant l'interface Forgerock qui s'est affichée lors de vos tentatives de connexions à nos services le 11 février.

« « Je vous informe que nous nous appuyons sur la technologie éditée par la société Forgerock afin de procéder à votre identification lors de votre accès à nos services numériques (dont e-barreau, e-dentitas, le cloud privé, etc).

« « L'incident rencontré le 11 février est la conséquence d'un défaut rencontré sur un de nos serveurs hébergeant le logiciel en question. C'est cette erreur qui a provoqué l'affichage inattendu de cette page Forgerock.

« « Il ne s'agit en aucun cas d'une tentative de piratage mais d'un "simple" dysfonctionnement qui a eu un impact important puisque l'ensemble des avocats n'étaient plus en mesure de s'identifier à nos services. Vos données n'ont en aucun cas été interceptées par quiconque.

« « Je reste à votre entière disposition pour apporter toute précision que vous jugerez nécessaire et vous prie de nous excuser du désagrément occasion » ».

ANALYSE toute simple.

Le R.P.V.A. comme l’ensemble des communications électroniques par le câble public ou le satellite commercial n’a aucune confidentialité, contrairement aux conneries et aux mensonges  ordinaux et officiels qu’on nous a toujours assénés. Des tiers, ici plus ou moins contractuels, peuvent entrer dans ces données.

Seuls les messages des grandes armées qui communiquent via satellites propres,  et encore pourvu que les codes d’accès  soient parfaitement cryptés,  ne peuvent etre interceptés banalement par les serveurs.

Je passe tous les jours devant le consulat général américain à Marseille, avec  toit  surmonté d’une parabole, dont je sais qu’elle est en contact direct avec le State Department de Washington,  via un satellite spécial des représentations américaines hors les Etats-Unis.

Et encore, il parait que certains ont réussi  à le pirater et à s’introduire dans ce machin là.

Le secret n’existe donc pas, un point c’est tout, sauf si en personne vous allez remettre un message à un destinataire,  en ayant pris soin que personne ne l’ait jamais vu pendant ce voyage.

Salut les copains et puissants de la profession qui m’ont expliqué dans le temps que  j’étais un crétin goitreux des Alpes sur le thème de l’informatique.

Il faut que je retrouve l’adresse de Monsieur HATTAB pour le lui écrire, histoire de lui faire passer un bon moment.

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA