Jan
30
NUMERIQUE : REPONSE CRITIQUE A LA PAGE 53 DE L’EVALUATION DE LA COUR DES COMPTES SUR LA JUSTICE JUDICIAIRE

Le rapport de décembre 2018 de la Cour des comptes sur la justice judiciaire, pardon des  juges et greffiers du judiciaire, comporte une demi page 53,  relative à la communication électronique.

On y évoque les échanges nés de la convention cadre, en gros, le R.P.V.A.

Il parait dit-on  que l’impact de ces communications électroniques  peut etre à double tranchant.

Le temps de numérisation des dossiers volumineux est important.

Sans doute, mais les avocats n’y sont pour rien.  

Il parait aussi  que les magistrats et greffiers auraient constaté une forte augmentation des reports d’audience de la part des avocats, maintenant qu’il leur suffit d’un message électronique pour le demander et qu’ils n’ont plus besoin de se déplacer.

Premier mensonge, sans compter que le non déplacement était une revendication des greffiers et magistrats. Pour ne pas les déranger dans leur travail.

Il parait  aussi que ces demandes désorganiseraient le planning des audiences et obligerait à les reprogrammer. Deuxième mensonge : des preuves !!!

Enfin, cerise sur ce mauvais gâteau, troisième problème,  il parait que le temps passé pour comprendre la logique du classement des dossiers électroniques par les avocats serait excessif.

Une blague, car les plans et définitions ne sont pas ceux des avocats, mais  des auteurs du R.P.V.J.,  dont le R.P.V.A. n’est qu’une interface, autrement dit des données entrées en ordinateur par les greffes, alors qu’on constate que les menus déroulants juridiction par juridiction  sont  établis au petit bonheur la chance. Je ne parle pas non enfin du menu déroulant  et même déroutant des professions listées dans le site des déclarations d’appel.  Un vrai régal, PREVERT est complètent dépassé. Du genre, profession »prince héritier ».

Alors, je dis à ces messieurs et dames de la rue Cambon, de mieux se renseigner avant d’écrire, fin de demi-page, un truc aussi abscons et grandiose  que ce qui suit :

« « C’est pourquoi il parait essentiel de veiller à ce que chaque projet de réforme ou chaque modification substantielle des pratiques s’accompagne de l’évaluation quantifiée des augmentations ou des diminutions des besoins en effectifs qu’il est susceptible d’entrainer dans les juridictions » ».

Repos.

Commentaires

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

que l'on puisse incriminer les avocats s'agissant du RPVA !

Et oui ! Mais que dit le C.N.B. ???
 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA