Dec
27
REFLEXIONS POLITIQUES SUR LA TETE DU C.N.B.

Le président du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX n'est plus tout seul.

Il est désormais flanqué légalement et hors élection spéciale, du bâtonnier de Paris, et du président de la conférence des bâtonniers.

Cerné à sa gauche (1) par celui qui représente le si puissant barreau de Paris (un peu moins de la moitié de tous les avocats de France) et à sa droite (1) par celui qui représente tous les autres barreaux réunis de toutes provinces confondues (un peu plus de la moitié de tous les avocats de France), il doit rester bien au centre.

Comme la balle au football. Mais lui ne doit surtout pas la jouer nulle part. Comme il ne faisait pas beaucoup jusque là, le paysage ne sera guère changé.

C'est comme le gouverneur de la Banque de France, qui avait jadis deux sous gouverneurs. L'immense professeur Alfred JAUFFRET qui m'a enseigné jadis le droit commercial prétendait qu'un gouverneur avait accueilli ses deux gouverneurs en leur demandant. « Savez vous vos pouvoirs. Ne cherchez pas : aucun. »

L'ennui, c'est qu'il n'y a plus de pouvoirs du tout à la BANQUE DE FRANCE et qu'on dirait que ce n'est pas mieux au C.N.B. L'amélioration n'est pas pour demain.

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(1) Aucune, absolument aucune allusion politique politicienne. On peut inter changer ici gauche et droite.

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