Feb
21
SOCIETE D’ISLAM : AL GHAZI

Voici le point de vue de l’ami Pierre DOYEN.

 

Il est parfait et technique. Il cite aussi  le juriste  IBN KHALDOUN,  dont la lecture  quand il se faisait aussi sociologue, est souvent un régal, lequel  expliquait jadis la loi coranique, sans la défendre.

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Avec un peu d'imagination, nous pouvons penser que  ce sicaire  de la foi, sans doute, pourrait  bien avoir  malencontreusement  Al GHAZI pour patronyme !

 

Notre président de la République  ne disait-il pas :  «  qu'il n'y a d'ailleurs  pas une culture française, mais une culture en  France . Elle est diverse. Elle est multiple».

 

Nous avons la richesse culturelle, sans compter ses naturels élagueurs élevés en son sein.  C'est la promotion du multiculturalisme diront moult traîtres à la nation,  à leurs contradicteurs catalogués racistes et populistes.

 

Liberté d'expression, elle tombe en catalepsie. Vous critiquez une idéologie à vocation criminelle. Diantre ! En un tournemain à la diligence d'associations  secondées par le ministère public, vous êtes déféré au tribunal correctionnel aux fins de rendre gorge  pour délit  d'incitation à la haine raciale. 

 

Les apôtres de la sainte idéologie ne peuvent souffrir la critique, ils forment la société la meilleure suscitée parmi l'humanité, dit leur aimable livre sapientiel. Leur tâche est la subjugation de toute l'humanité. Ils s'y essaient  depuis quatorze siècles par tous les moyens, la guerre,  la violence ou la ruse.

 

Nous avions combattu le nazisme. S'il avait triomphé quel  eût été notre sort ?

 

Aujourd'hui les thuriféraires du nazisme, n'eussent-ils ni tué ni frappé quiconque, sont poursuivis devant les tribunaux correctionnels pour incitation à la haine raciale, par le simple fait de diffuser l'idéologie.

 

D'ailleurs Mein Kampf,  le livre sapientel des apôtres du nazisme est  en vente sans publicité. Il n'y a nulle ostentation en la vitrine des libraires. Et chaque exemplaire  de l'ouvrage comporte une préface informant le lecteur sur  son caractère criminel, et reproduisant les articles de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

Nous savons traiter  la copie. Et l'original ? Non, il n'y a rien à voir. Circulez !

 

L'hitlérisme fut un avatar du mahométisme qui l'a précédé de treize siècles.

 

L'Alma alter des Aryens classe en son saint livre,  le Coran, l'humanité en trois catégories,  à savoir :

 

  • La première : les mahométans ;

 

  • La seconde : le bétail domesticable qualifié dhimmi. Il se compose des juifs et des chrétiens qui, refusant la soumission sont  ipso facto  frappés du statut de condamné à mort sursitaire, dont l'obligation principale à satisfaire est le paiement de la jizya ;

 

  • La tierce : sont les athées et les polythéistes, animaux nuisibles refusant la soumission, ils prennent alors la direction de l'abattoir.

 

D'ineffables poètes,  non zoolâtres, disent au sujet de l'infortuné bétail : il  ignore Dieu qu'il connaisse le sabre !

 

Au Maroc, le roi Mohamed VI a ordonné la suppression dans les écoles de l'enseignement de la sourate coranique 48,  La  Victoire,  en raison de son apologie du terrorisme et de  ses appels à la violence.

 

Il  n'est pas inutile de rappeler, tant les imbéciles chez nous  sont légion à vous chanter la religion de paix et d'amour, ce que disait à son sujet au XIVe  siècle  l'historien tunisien et sociologue ibn Khaldun :

 

 

« Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison de l'universalisme de la mission musulmane et de l'obligation de convertir tout le monde à l'islam par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n'avaient pas une mission universelle et le djihad n'était pas un devoir religieux pour eux, excepté pour des raisons défensives. Mais l'islam est obligé de conquérir le pouvoir contre les autres nations »

Six siècles plus tard un Algérien  mahométan, Boumediène déclara le 10 avril 1974 à l'Assemblée générale de L'ONU où il représentait son pays :

«Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère Sud pour aller dans l'hémisphère Nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.»

 

Le Coran en certaines de ses sourates commandent la commission de crimes contre l'humanité et en d'autres, il  en fait l'apologie. Il tombe sous le coup des dispositions   de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Et ainsi doit-il connaître le même statut que sa copie,  Mein  Kampf.

 

A chaque mosquée, il y a une école coranique.  Comment peut-on admettre que soit enseigné à des enfants l'art de mépriser les mécréants, de pas les prendre pour amis, sauf s'ils ont le pouvoir sur vous dit le Coran, auquel cas vous les maudissez en votre cœur ? Est enseigné que l'acte le plus méritoire pour un musulman est le massacre des mécréants. Un tel acte n'est surclassé par aucune autre action.  Il est qualifié de combat dans le chemin de Dieu. Mourir en accomplissant cette sainte mission, emporte immédiatement  le chahîd au paradis. D'ailleurs précise le coran, la mort n'est qu'une apparence. Quant au simple blessé en une telle guerre contre la mécréance, il est absous  de tous ses péchés.

 

De telles écoles  ne forment nullement des citoyens, mais des ennemis de l’Etat,  futurs fossoyeurs de la République.

 

Admettrait-on que l'on pût enseigner l'allemand par le récit aux enfants  de  chapitres entiers de Mein Kampf ? Et que quiconque critiquerait un tel enseignement serait illico traîné devant les tribunaux pour y répondre du délit d'incitation à la haine raciale ?

 

La délinquance n'est  pas l'apologie du racisme commandée par le Coran, mais sa dénonciation, emportant pour l'auteur de cette dernière, sa traduction  devant le tribunal correctionnel du chef du délit d'incitation à la haine raciale.

 

Post scriptum de Bernard KUCHUKIAN  à l’attention première de Pierre DOYEN : la prochaine fois traduisez AL GHAZI en français.

 

Parce que malheureusement, même vos lecteurs ne savent pas que ça veut dire « Le conquérant ». Là, maintenant ils vont comprendre.

 

Pourvu que ce ne soit pas au préjudice de leurs enfants, tant que les parents que nous sommes ne serait-ce que pour défendre serons encore là.

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