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SOCIETE : FERMEZ LES FRONTIERES

 

Il parait que Rafi EITAN, 89 ans, qui fut jadis membre du Mossad israélien, héros d’Israël – il a dirigé en Argentine la capture du criminel de guerre Adolf EICHMANN, ainsi chasseur de nazis, a récemment déclaré ceci au quotidien autrichien  Kronen Zeitung, à quelques semaines du vote du 4 décembre prochain qui devrait amener à la tête de l’Autriche  un  nouveau président  aux idées dérangeantes pour les bienpensants.

« Le monde musulman se différencie nettement de la culture occidentale. S’il y a maintenant des musulmans dans chaque pays européen, nous devons nous attendre à de la violence et à du terrorisme.

« Il y a beaucoup d’extrémistes qui vont essayer de faire de l’Allemagne et ou de l’Autriche un pays musulman.

« Trois conseils ce sujet. Premièrement, arrêtez immédiatement l’immigration, fermez vos frontières. Deuxièmement, créez de fortes incitations  financières pour que les réfugiés repartent en Syrie ou en Irak. Troisièmement, occupez là, ne leur laissez que très peu de temps libre ».

 

Ma source : Le monde juif info.  En ligne.

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Pierre DOYEN

 

Le mahométisme est un fléau pour toute l'humanité. Il fut inspirateur du nazisme, son avatar aux fidèles qualifiés d'Aryens.

 

Nous avons tous bien appris la leçon sur la barbarie nazie, l'ennemie du genre humain, mais sommes demeurés étrangement sourds aux cours magistraux de son instituteur, vieux de quatorze siècles.

 

Pourquoi ? Parce que nous avons en mémoire le souvenir des guerres de religion qui ont au XVIème siècle ravagé l'Europe, et qu'au christianisme paisible devenu, il est inimaginable de penser une seconde qu'il ne pourrait point en être de même de l'islam, son frère jumeau !

 

Que par un déni de la réalité, à défaut de considérer les deux religions comme jumelles, au moins pensent des légions de sots en nos nations, la seconde obédience serait la fille exotique de la première et comme elle, religion de paix et d'amour.

 

Alors critiquer l'islam fait immédiatement de vous, un islamophobe disent les mahométans auxquels font chorus les idiots utiles qui aussitôt, vous classent raciste. Et dans la foulée, il ne manque pas d'associations dites antiracistes pour vous poursuivre pour provocation ou incitation à la haine d'une communauté religieuse.

 

Le mahométisme n'est pas une religion, mais une idéologie totalitaire à vocation criminelle.

 

Le livre dit Saint, le Coran, érige comme suprême vertu du croyant le massacre des mécréants. Il n'existe aucune autre action plus élevée que celle-là, appréciée au plus haut point par le dieu belligène.

 

Tant et si bien que si son soldat est tué dans le combat en le divin chemin, il l'admet immédiatement en son paradis, sans lui faire attendre le Jour du jugement dernier.

 

Un verset explique que la mort de celui tombé au combat n'est qu'apparente. Le chahid (1) n'est pas mort, il est auprès de son Seigneur qui le couvre de bienfaits.

 

Si le moudjahid (2) dans sa divine tâche de massacreur ne fut que blessé, le dieu reconnaissant lui pardonne concomitamment au combat tous ses péchés.

 

Un verset précise clairement que le dieu polémogène, préfère ceux qui combattent les mécréants à ceux qui se tiennent en dehors des combats. Les premiers sont plus gratifiés par leur Maître que les seconds. Le Coran distingue donc des musulmans de première classe et des musulmans de seconde classe !

 

Il n'y a d'humanité que musulmane. Quant aux autres, ce ne sont que du bétail. C'est le Coran lui-même, livre divin qui nous qualifie expressis verbis de bétail.

 

La Terre a pour Seigneur l'auteur céleste du Coran. N'y sont occupants légitimes que ses esclaves(3). C'est à dire les mahométans eux-mêmes.

 

Nous, le bétail, sommes en France ou en Europe dans notre pays des occupants illégitimes, parce que sans titre. Seuls sont titrés les mahométans auxquels en dernière analyse, revient de plano le pouvoir d'agir aux fins de rendre le fait conforme au droit. En clair que la France, l'Europe deviennent réellement le Dar al Islam (4).

 

Pour parvenir à cette fin, tous les moyens sont bons la guerre ou la ruse.

 

Actuellement faire la guerre ce ne serait pas vraiment productif, parce que le bétail, infâme occupant illégitime a la force matérielle. Alors, il ne reste plus que la ruse qui aussi est vertu guerrière, fortement appréciée, si elle permet de berner les mécréants, donc à l'islam de progresser.

 

Il y a un verset du Coran déclarant Dieu le meilleur de tous ceux qui rusent ! Comment ses fidèles esclaves pourraient-ils se priver d'une aussi belle stratégie divine?

 

Comme leur Maître esclavagiste, ils rusent.

 

Notons au passage que pareille éthique est étrangère au christianisme. Quoique nous ne soyons le laudateur d'aucune religion, force est de rappeler que pour les chrétiens mentir ne fut jamais une vertu, quand bien même la victime du mensonge eût-elle été mécréante.

 

Le mahométan qui n'a que mépris d'une profondeur abyssale envers tout ce qui n'est point musulman, ne souffre nulle contrariété d'avoir trompé un animal ! A-t-on déjà vu au monde un homme honteux d'avoir grugé un animal ?

 

Alors ils rusent pour l'extension de l'islam, car l'objectif est la sujétion de toute l'humanité aux axiomes de la religion la meilleure.

 

La conduite du musulman varie selon qu'il vit dans le Dar al islam ou au pays de la mécréance. Dans le premier cas il est tenu de se conformer intégralement aux commandements religieux à peine d'être pécheur et d'encourir le châtiment divin.

 

Dans le second cas la pratique de la religion peut-être très approximative, sans encourir le courroux divin, à condition qu'elle favorise une avancée de l'islam ou est profitable à la communauté. En somme il y a une flexibilité dans l'application des principes religieux. Cette façon d'opérer s'appelle la muruna.

 

Font de la muruna, les imams qui sur les plateaux de télévision nous parlent d'islam de France et de démocratie. Alors qu'un musulman qui se déclare démocrate en privé fait acte d'apostasie.

 

L'imam sur les plateaux de télévision n'est pas un apostat, parce qu'au fond il ne croit pas un traître mot à ce qu'il diffuse au public. Son intervention consiste à acclimater dans l'opinion que les difficultés de l'islam avec la société sont solubles dans la République, comme jadis celles du christianisme avec l'Etat. Et ensuite s'il y a une revendication particulière de l'islam à laquelle il est refusé de faire droit, il sera possible d'hurler au nom de la laïcité à la discrimination religieuse et au défaut de neutralité de l'Etat.

 

Le christianisme n'a jamais récusé les lois de l'Etat, que celui-ci fût monarchique ou républicain.

 

L'islam ne reconnaît pas d'autres lois que le Coran, la Sunna et la Sira (5). Aussi les Droits de l'homme, les lois de la République n'étant pas conformes à la loi divine, le mahométan n'a pas à les observer. S'il les observe c'est pour éviter de devoir contrevenir à sa propre existence dans la société.

 

Il y a manifestement incompatibilité à être mahométan et citoyen français. Le musulman ne reconnaît pas d'autre communauté que la oumma (6).

 

Admettre sur notre sol des migrants de religion mahométane, c'est élever au sein de la nation une cinquième colonne, qui ultérieurement à la faveur de la démographie, sonnera l'appel aux armes pour l'instauration de la charia . Seuls de ces migrants peuvent être des citoyens français, ceux qui par eux-mêmes auront cessé de croire en la religion de leurs ancêtres.

 

Les politiciens qui veulent ignorer la question se comportent comme s'ils étaient des traîtres à la nation.

 

Comment pourrait-on qualifier autrement des représentants du peuple qui admettent sur notre sol sans état d'âme, des gens les sachant ennemis de la nation et de ses valeurs ?

 

Les mahométans sont inassimilables dans la République, qu'ils soient de la première génération ou de la soixante dix-septième. Accepter les lois de l'Etat y vivre parmi des mécréants, est pour eux tomber en dérogeance, être des impies.

 

Le musulman se pense supérieur à tout non-coreligionnaire estimé animal, qu'il met donc au ban de l'humanité, selon prescription de l'ineffable Saint-Livre à l'humanisme proverbial.

 

Il est interdit au mahométan d'avoir des amis juifs ou chrétiens. Cette interdiction connaît une exception au cas où ce noble mahométan se trouverait être sous leur autorité. Alors en cette occurrence, il se doit de leur être agréable tout en les maudissant de tout son cœur.

 

C'est la muruna consistant à donner l'apparence de l'art de bien vivre ensemble, en ne laissant pas transparaître l'incommensurable mépris voué au bétail comme à son détestable système social.

 

Car il s'agit de n'attirer point sur soi l'agressivité des mécréants jusqu'au jour, où l'on soit en mesure avec d'autres coreligionnaires aidant, de faire triompher la loi de Dieu.

 

Comment voudriez-vous qu'une telle idéologie fît des citoyens ?

 

Maintenant nous le savons, l'école de la République est une génératrice d'anti-citoyens. Les enfants de mahométans reçoivent de leurs géniteurs le catéchisme musulman, dont l'axiologie est ennemie de la République.

 

A l'école les enfants reçoivent un enseignement contraire à leur catéchistique considérant nulle loi supérieure au commandement coranique. En toute occurrence c'est celui-ci qui doit l'emporter sur celle-là.

 

Les écoliers mahométans ne sont pas comme les écoliers catholiques du temps de Jules Ferry. Les seconds n'ont jamais été en conflit avec ce que leur enseignaient l'école de la République et le curé.

 

Celui-ci leur parlait de Dieu, l'école n'en soufflait mot et fit des générations de citoyens chrétiens comme des citoyens d'autres confessions.

 

Qu'ils fussent chrétiens ou non, tous étaient citoyens et servirent la République. Il n'y eut par le passé aucun de ces divers citoyens, fût-il fils d'immigrés, qui fît l'éloge du crime.

 

Pour la première fois nous découvrons lors de l'assassinat des journalistes de Charlie-Hebdo, des écoliers, des collégiens et des lycéens, tous de confession mahométane, qui outre de refuser la minute de silence, firent l'apologie du terrorisme, disant : « ils l'ont quand même bien cherché !».

 

Même le paisible épicier aussi aimable avec ses coreligionnaires qu'avec les mécréants, tiroir-caisse oblige, vous dira avec une mine contrariée que c'était un crime, et au bout de trois minutes de conversation ajoutant au sujet des suppliciés: «  Ce n'est pas bien, mais ils l'ont cherché ».

 

C'était de la muruna de la part de l'épicier : Il montrait de l'empathie envers les mécréants affligés, mais n'avait pu réprimer sa satisfaction de savoir les journalistes caricaturistes assassinés. Il est bon musulman, car sachant que pour vivre il lui faut faire commerce avec des impies, il n'oublie pas pour autant de leur manifester, quoique sortie de son cœur, une once de mépris selon recommandation du Saint Livre.

 

Le mahométisme à titre principal est une idéologie raciste au sens de la loi pénale, ordonnant à ses affiliés la commission de crimes contre l'humanité, déclarant les femmes inférieures aux hommes, aspirant à une domestication de toute planète comme il y a soixante quinze ans par lui inspiré, le nazisme.

 

Le mahométisme à titre accessoire est religieux, ce que n'était pas le nazisme.  Il nous faut combattre le principal, l'accessoire disparaîtra de lui-même.

 

Si nous ne voulons pas périr il nous faut lutter contre le mahométisme comme nous l'avons fait contre le nazisme.

 

Avant de légiférer, il nous faut faire une vaste campagne nationale et européenne sur la nature du mahométisme.

 

De lege ferenda, il y a lieu d'interdire l'islam sur tout le territoire de la République, de fermer les mosquées et les écoles en tant que lieux de diffusion du mahométisme et de son racisme. Et dans cette loi à venir, il faut y établir le délit de tentative d'association de malfaiteurs qui vise à réprimer le prosélytisme.

 

Quant à la liberté religieuse, elle ne sera affectée en rien, puisqu'il ne sera pas cherché querelle à quiconque ne mange du porc ni ne boit de l'alcool. Pas davantage nous ne chercherons à savoir qui se lave de la main gauche, qui prie son dieu fesses en l'air bouche par terre, ou qui mange et boit la nuit plutôt que le jour.

 

Tout ceci ne relève que de la seule fantaisie de la pensée individuelle du sujet, pleinement libre de s'imposer corps et âme les sujétions qu'il estime agréables au dieu de sa croyance.

 

De cela, il n'y a rien à dire. Bien sûr, l'on peut fort bien penser que c'est loufoque, mais du moment que cela ne nuit ni à la société ni à autrui, il n' y a nulle récrimination à formuler contre le croyant.

 

En revanche ce croyant-là n'a pas le droit au nom de sa prétendue religion de combattre les lois de la République, de soumettre les autres aux obligations qu'il s'impose à lui-même, de dire et de diffuser que les non-religionnaires ne sont que du bétail à combattre partout où on le rencontre, que les hommes sont supérieurs aux femmes.

 

Le mahométisme doit être combattu comme nous avons combattu son imitateur le nazisme. Il nous faut savoir traiter l'original comme le fut sa copie. Il est tout aussi périlleux pour l'humanité.

 

« Mein Kampf » est commercialisé avec y annexée à chaque ouvrage une préface informant le lecteur sur le caractère criminel du livre. Par identité de motifs, il doit en être de même du Coran, qui est un livre aussi raciste, ordonnant la commission de crimes contre l'humanité.

 

Et pour une telle mesure, il n'est même pas besoin de voter une loi nouvelle. Il suffit d'appliquer l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

Nous attendons quoi ? De devenir des dhimmis (7) !

 

L'histoire se répète, mais pas seulement elle, la connerie aussi.

 

Nous avons attendu 1939 pour déclarer la guerre à Hitler, plutôt que d'agir en 1936 quand il avait envahi la Rhénanie. Car à ce moment-là nous avions la supériorité militaire. A ses généraux qui l'avaient mis en garde sur l'aspect risqué de l'opération, Hitler leur répondit : « mais la France ne bougera pas ».

 

 

 

  1. Littéralement le martyr. Celui qui meurt au djihad. La mort n'est qu'apparente, il entre au paradis immédiatement.

  2. Le combattant du djihad que nous traduisons en le terme franc-arabe de djihadiste.

  3. Il n' y a aucun accent de polémiste dans ce qualificatif, qui est le titre par excellence revendiqué par les musulmans eux-mêmes. Ils se déclarent esclaves du Démiurge céleste.

  4. Littéralement la Maison de l'islam. C'est à dire le pays où les mahométans dirigent et appliquent la charia.

  5. La sunna est l'ensemble des dits et attitudes du Prophète et de ses compagnons recensés par des théologiens-juristes en des écrits  : les ahadith, au singulier le hadith. La Sira est la biographie du Prophète plus ou moins mythologique. L'ensemble des règles et leur application constituent la charia. Le mahométan n'est tenu à se conformer qu'à la charia. Il obéit à nos lois non du chef de sa volonté, mais de la contrainte des impies. Cela lui est pardonné pour autant qu'il n'est pas oublieux d’œuvrer à l'avancée de l'islam en pays de mécréance, jusqu'au jour de l'appel au djihad pour faire triompher définitivement la loi de Dieu.

  6. La communauté mahométane dans le monde.

  7. Statut d'infériorité juridique frappant les chrétiens et des juifs qui, pour avoir la vie sauve, doivent s’acquitter au profit de l'Etat mahométan du paiement de la capitation, appelée jizya.

 

 

 

 

 

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