Sep
18
SOCIETE : L’ISLAM, C’EST FOU

 

Parodiant la très célèbre publicité de la source Perrier, il faut bien en arriver à la formule suivante :

« L’islam, c’est fou ».

Avez-vous considéré en effet le nombre de terroristes ou d’agresseurs en tout genre, de la Kalachnikov à la bombonne de gaz, en passant par l’arme blanche de base, jeunes et vieux, amoureux transis ou non,  dont les autorités du moment,  qui savent très bien,  et ne le disent pas,  au nom de quoi et sous quelle pensée ils ont agi,  vous déclarent finalement qu’ils ne sont  que des « déséquilibrés «  ?

Bientôt, vous le verrez,  ces déséquilibrés-là seront même simplement numérotés, comme le suggère Monsieur SARKOZY.

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Pierre DOYEN

Au XVI ème siècle de notre ère selon la légende le rabbin de Prague, Judah Loew Ben BEZALEL(1512-1609), dit le Maharal(1) de Prague, créa un automate d'argile, un humanoïde stupide appelé le golem(2), n'agissant que sur ordre de son auteur. Le golem reçoit son esprit par le truchement de la force magico-religieuse des lettres- émeth(vérité)- attributs de la divinité, inscrites sur son front ou sur un parchemin placé dans la bouche dudit humanoïde.

 

Le golem grandit démesurément, son front au maître devint inattingible, tant et si bien que ce dernier commanda à son esclave de lui délacer les chaussures. L'humanoïde à la tâche s'abaissa, son maître lui ôta la première lettre de son esprit. De emeth en meth il chut, de la vie à l'inorganique il sombra. Meth signifie mort !

 

Mais l'histoire en nous parlant de la vie des hommes nous a légué bien d'autres golems qui n'en sont pas moins tragiques.

 

Au VIIème siècle de notre ère, un certain Mahomet, chamelier pauvre comme job se proclama prophète d'un dieu unique et belligène que lui communiqua sa feuille de route, le Coran : un appel aux armes et à la guerre aux mécréants. Le dieu polémogène ne tomba pas en dérogeance, ne s'adressa pas directement à son Golem. Il confia à son chef d'état-major céleste, l'ange Gabriel, l'ordre de transmission de ses volontés au Chamelier Quraychite.

 

Et l'esprit dudit Chamelier trouva la fonction de porteur d'ordre quelque peu messéante, qu'il l'allégea en se faisant opportunément donateur. Et au sujet du poète juif Ka'b in Ashraf qui le raillait, le Quraychite dit : ''Qui me débarrasserait d'Ibn Al Ashraf ''. A cette question un flagorneur Muhahamed ben Maslamah répondit : « O Envoyé d'Allah je m'en chargerai, je le tuerai ». L'Envoyé dit : « Fais-le si tu peux ». Ibn Maslamah dit : « O Envoyé d'Allah nous serons obligés de dire des paroles trompeuses ». ''Dites ce que vous voulez : cela est permis ».

 

Voilà comment Mahomet procédait pour façonner ses propres golems.

 

Dans ses commandements le Coran place le golem divin au même niveau que son Créateur, puisqu' aux deux l'obéissance est due, par les destinaires de l'ordre donné.

 

Les musulmans du vivant de Mahomet sont ses golems. Mahomet disparu, seul Dieu demeure. Aussi les croyants ne sont-ils plus que des golems divins.

 

Tous les musulmans ont le Coran dans la tête, c'est l'emeth(ut supra), sans que nul Maharal leur y logeât. Ils se sont fait par eux-mêmes golems du polémarque divin en mémorisant la feuille de route, alias le Coran, se déclarant esclaves de Dieu.

 

Hormis les mahométans, l'humanité ne connaît aucun esclavage volontaire. Dieu, quoique patron esclavagiste, n'est point bavard. Comment diantre savoir ce qu'il veut ou ce qu'il ne veut pas ? C'est dur pour un esclave d'exécuter la volonté du son propriétaire, dont la particularité est d'être un parfait autiste !

 

Dieu est autiste, le croyant porte sa feuille de route dans la boîte crânienne. A partir du Coran, son cerveau élabore une volonté divine. Il crée littéralement son propriétaire et maître. Ainsi en le cerveau du musulman, y a-t-il contubernium(3) du propriétaire et de l'esclave. Celui-ci étant le contubernalis de celui-là !

 

L'esclave par définition n'est pas un sujet de droit, il n'existe qu'en fonction de la personne de son propriétaire. L'acte qu'il accomplit est juste parce qu'il a été exécuté conformément à l'ordre donné . Que le maître donne un ordre contraire, son exécution par l'intimé esclave sera juste derechef. Il n'a pas à discuter la volonté du maître, ni même à en rechercher le fondement rationnel, puisque la rationnalité ne lui appartient pas.

 

La notion de droits individuels n'existe pas en droit arabo-musulman. Les Algériens, par exemple, n'ont pas fait une guerre de libération nationale, mais le djihad contre la République coloniale. Le combat, il fut pour Dieu et pour l'islam, non pour la démocratie et les droits de l'homme !

 

Parler de démocratie et de droits de l'homme pour un musulman, est une impiété. C'est apostasier. Seul Dieu est titulaire de droits, la créature non. Nul législateur au monde n'existe , fors Dieu. Quand un esclave peut-il décider souverainement de ce qui lui sied  ? Est convenable ce que le maître déclare tel. Fixer un rendez-vous à un Mahométan, il vous répondra aussitôt inch Allah.

Retour sur le golem.

Le musulman , s'est lui-même créé golem de Dieu en son cerveau , où il est le contubernalis de son divin propriétaire.

 

Celui-ci lui ordonne le djihad, en fait c'est l'esclave, le golem qui décide de son retour à la glaise en commettant un attentat, qui l'emporte dans un nouveau contubernium en lequel il a pour contubernales des houriate. Dieu lui, se tenant à quelque distance, ès qualités de général en chef du lupanar pour soldats.

 

La schizophrénie mahométane quoique sociale, est incompatible avec notre vie en société. Faute de pouvoir supprimer cette schizophrénie, au moins faudrait-il en circonscrire les effets aux seules personnes qu'elle habite.

 

 

 

 

  1. Acronyme de l'expression hébraïque Morénou Ha Rav Loew, Notre enseignant le rabbin Loew.

  2. Golem terme hébreu signifiant masse informe, dont on trouve une occurrence dans la Bible (Psaume 139-16 in Hommage à Celui qui sait tout) comme suit  '' Mon embryon, tes yeux  le voyaient; sur ton livre, ils sont inscrits les jours qui ont été fixés, et chacun d'eux y figure. ''. « embryon » en cette phrase est la traduction du mot golem. Au premier siècle de notre ère le mot golem est usité au sens figuré pour qualifier quelqu'un de sot ou d'idiot. Se dégage l'idée que la personne ainsi affublée n'est pas complète, telle une masse informe ou l'embryon, l'esprit lui fait défaut.

  3. Dans la Rome antique le contubernium signifiait la tente sous laquelle vivaient un officier et son serviteur, ou plusieurs soldats d'une même unité, puis par extension la communauté elle-même des protagonistes, lesquels étaient dénommés les contubernales ; contubernalis au singulier. Par métaphore, nous qualifions contubernium, le cerveau du musulman en lequel siègent son propriétaire divin et le croyant lui-même, l'esclave, le contubernalis du Céleste polémarque. L'islam est une schizophrénie sociale.

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