Jan
28
SOCIETE : LA FRANCE DES CASSEROLES

Ca pète de tous les cotés.  Quelques exemples. J’en oublie bien sur.

Une casserole géante.  Pour des avantages personnels.

On envoie en correctionnelle un ancien premier président de cour d’appel soupçonné d’avoir organisé une escroquerie contre l’Etat au profit d’un industriel et ancien homme politique, le tout avec le concours de ses avocats.

Qu’on poursuit aussi pour avoir organisé le tout…

Auparavant, un  ministre avait du  démissionner et  a été  condamné après avoir ouvertement menti sur ses comptes bancaires  à l’étranger et sa fraude grandeur nature.

Un autre ministre a du  partir parce qu’il est accusé d’avoir détourné à des fins personnelles les recettes d’une mutuelle, puis, redevenu député, fait l’objet d’une nouvelle enquête sur un thème identique.

Encore un autre ministre, qui  est cette fois-ci,  accusé de viol.

Et puis un « gros » candidat à la présidence de la République qui s’est fait éliminer en très grande partie parce qu’il avait abusé  et profité en famille de ses avantages parlementaires, ainsi donc non pas pour financer son parti, mais bien dans un intérêt personnel et familial.

Il parait aussi  qu’un ministre de la justice a menti sur sa déclaration de patrimoine.

Je ne parle pas des « petits » c’est-à-dire des élus qui sont poursuivis et condamnés pour avoir abusé des largesses collectives. Le cas échéant en  les ayant redistribuées. On passe alors à la casserole petite.

Une casserole petite. Pour des avantages de parti politique.

Là, c’est  dérisoire, presque du petit modèle.

Un si vertueux ministre de la justice  qui dénonçait publiquement des pratiques de petits arrangements pour financer les  parts,,  finalement pas bien méchants  a du démissionner. Parce que son parti faisait de même, « comme tout le monde ».

Et finalement, la cheffe d’un grand parti d’opposition qui aurait  pu accéder au pouvoir  et les siens font  l’objet de poursuites du même genre.

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