Jun
29
SOCIETE : LA LOI DE KUCHUKIAN

Je m’amuse à me faire ma loi à moi,  elle est d’économie politique, qui consiste à constater que lors qu'aux Etats unis,  les démocrates sont au pouvoir, le dollar a tendance à monter par rapport à l’euro. Quand ce sont les républicains, c’est le contraire.

Au cours des dernières années, le cycle a été plus nuancé, sauf qu’il reprend maintenant. Voyons, l’arrivée de Monsieur TRUMP a fait monter le dollar contre à  peine plus d’un euro, tandis qu’il est désormais à 1.145 dollar pour un euro, soit une dépréciation  de la monnaie américaine de plus de 10 % en 6 mois.

Pratiquement pour autant que les nouvelles lois fiscales françaises ne nous volent pas encore plus d’argent pour le distribuer dans le tonneau des Danaïdes sans fond des prestations sociales, et du paiement de la dette pour financer les intérêts de la dette et le financement par la dette de l’absence de recettes fiscales par la perte d’activité économique, ceci veut dire qu’on va pouvoir aller plus facilement aux Etats unis. Moi voir mes cousins et cousines.

Ceci veut dire aussi que l’euro tient bon, non parce qu’il est bon, mais  aussi parce que les monnaies concurrentes comme le roi dollar n’en n’ont rien à foutre de leur valeur, si elle dope leurs (grandes) affaires.

Je crois comprendre que les  crétins d’économistes qui ont,  un temps,  conseillé Madame LE PEN sont à la trappe, comme elle aussi.

Tous qui nous ont tuer.

Quelque part, il vaut mieux qu’ils se taisent à défaut de se confesser publiquement sur leurs erreurs monumentales.

La vérité est  aussi que l’Allemagne fait ce qu’elle veut avec l’euro, car quel que soit son cours, elle est la plus forte à l’exportation.

Tout le surplus est digne de guignol, un mauvais guignol qui nous coute cher. Notamment à ceux qui ont été assez fous pour imaginer que les conneries front nationalesques sur le sujet avaient un sens quelconque.

Ce qui ne veut malheureusement pas dire non plus  que Monsieur MACRON a la vérité, car quel que soit le président ou la présidente, les problèmes de notre pays ne sont pas sa monnaie.

Mais une économie bouffée par des charges sociales débiles, des fonctionnaires à supprimer par centaines de milliers, et des immigrés qu’on continue encore à accueillir, alors qu’on sait très bien qu’on ne sait pas quoi en faire, notamment en terme d’emploi, sans compter la décomposition sociologique voire raciale du pays.

Tout le surplus est de la littérature à trois sous,  digne tout au plus des dames fleuristes des bénitiers dans les églises désertées par les fidèles.

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA