bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 13/01/10
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Voici un thème fondamental de la société actuelle, avec toutes ses dérives y compris dans le monde judiciaire. Là c'est plus subtil, mais à peine.

Le principe de précaution appliqué à la justice, c'est par exemple, quand SYSTEMATIQUEMENT, le juge des référés désigne un expert pour peu qu'on soutienne devant lui qu'il pourrait se passer quelque chose. En matière de construction, c'est la dérive obligatoire. Et ca marche à tous les coups. Pauvre entrepreneur impayé de sa dernière situation de travaux, bâtiment livré et occupé, à qui le juge refusera le paiement, parce qu'il manque une poignée à une porte ou quelque chose d'autre. Les juges sont terrorisés et aux mains des experts, qu'ils ont désignés.

Qu'ils ont désignés souvent parce qu'ils n'y connaissent rien et trop souvent alors qu'ils connaissent, pour se décharger.

Là encore, le rapport ATTALI (décision n° 95) explique ce qu'il faut faire.

Sauf que, et la matière va nécessairement évoluer, c'est en tout cas souhaitable, nous sommes désormais au coeur d'un scandale naissant, celui des vaccins H1N1. Il est la démonstration qui sera couteuse pour la collectivité des dérives incroyables du principe de précaution.

On a pillé et on va piller l'argent public en raison de l'impéritie manifeste des pouvoirs publics, et de leur audition béate des milieux médicaux. Lesquels ont un sens financier aigu. Infiniment plus que celui des professions judiciaires. J'arrête là, car je vais dériver.

Ce pillage est à tous les niveaux. Sauf que politiquement, l'affaire s'écrasera, car tous les partis représentés au Parlement ont fait pareil.

Les prétendus experts auxquels on a fait appel ne sont pratiquement que des agents des producteurs pharmaceutiques, intervenant à tous les niveaux. National pour renvoyer devant le communautaire européen et international avec l'Organisation mondiale de la santé.

A l'interne, nous avons un stock de vaccins doublement inutile.

D'abord, parce qu' on s'est trompé sur l'obligation de double vaccination, alors qu'une seule suffisait.

Ensuite, parce qu'on a cru à tort à une épidémie mondiale à 100 %. Du coup, faute de pouvoir fourguer ce stock à un étranger qui n'en n'a pas plus envie que nous, nous avons vendu 80.000 vaccins à la principauté de Monaco. Merci prince Albert. Votre altesse souveraine va nous sauver (un peu) de la débâcle. Monaco sauve la France. Quelle allure.

Et puis, on va encore ouvrir le trou de la sécurité sociale pour que les généralistes fassent leur beurre en vaccinant à leurs cabinets. Attention, pas même une consultation, vaccination gratuite. Non, on cumulera.

Je ne parle pas ici des stocks de masques, question déjà évoquée. Bordel, que va-t-on faire de ces millions de machins inutiles. Il faudrait des millions de carnavals minables pour les écouler et encore.

Rien n'a finalement changé depuis « Les Morticoles » de Léon DAUDET, paru dans l'entre deux guerres, et dans une écriture plus lisible pour le commun des mortels, « Le docteur Knock » de Jules ROMAIN.

Par bernard.kuchukian le 10/01/10
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Je découvre que le CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX s'est fait éditer des médailles en bronze par la MONNAIE DE PARIS.

Sans doute lots de consolation pour ceux majoritaires en nombre dans ses élus qui n'auront eu ni le ruban rouge ni le ruban bleu.

Quoi qu'il en soit, quel degré de mégalomanie !

Comment je le sais ?

C'est tout bete. Un quidam a mis aux enchères sa médaille sur E.bay. Au moment de rédiger ce billet, on en était à 4,99 € l'enchère.

Par bernard.kuchukian le 09/01/10
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On me fait reproche de ne pas être assez technique quelquefois.

Pourtant, tout est dans l'expression de la technique, et celle du droit est souvent subtile.

Alors voici une question directe et bien technique. Pas de jurisprudence connue à ce jour. Susceptible comme telle d'être traitée par l'Autorité de la concurrence. Dont je rappelle que tout agent économique peut la saisir en dehors de tout recours contentieux spécifique (art. L. 462-5, II, du Code de commerce) Un avocat, inscrit au repertoire des entreprises, qui paie impot, et peut meme faire l'objet d'une procédure collective, est une entreprise, donc un agent éconiomique.

Elle est celle-ci:

L'existence (ils ont notamment des emplacements au Tribunal de commerce de Paris) d'un réseau d'avocats, appelés dans la pratique des mandataires, ayant pour activité la mise en état devant les juridictions consulaires de Paris et de la région parisienne, faisant couramment savoir qu'ils sont habituellement présents devant ces juridictions,

Est -elle une pratique anticoncurrentielle au sens de l'art. L.420-1 du Code précité ?

A suivre d'autres thèmes sur la juridiction consulaire.

Par bernard.kuchukian le 09/01/10
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Les avocats sont un peuple étrange et incohérent, prêt à tout nier, même les évidences pour le plaisir de dire le contraire. Avec et y compris d'aller contre leurs intérêts ou leur gloire, si je peux employer ce terme, ici au risque de me faire lyncher.

Pourquoi ne reconnait-on pas que la dérive contre laquelle tous les gens intelligents de ce pays se sont élevés pendant des décennies, a peut être pris fin maintenant.

C'était quoi cette dérive ? Elle était que tout le pouvoir allait aux énarques et seulement à eux. Jusqu'à la tète de l'Etat.

C'est vrai que François MITTERAND avait été avocat, après la deuxième guerre mondiale, mais c'était une exception, car il était homme politique déjà important, alors qu'on venait de créer l'E.N.A.

Maitre Bernard DUREUIL, 82 ans, bon pied bon oeil, qui fut un très grand syndic de faillites à MARSEILLE, me rappelait que, jeune avocat stagiaire à PARIS, il avait connu à la conférence du stage ...François MITTERAND, encore soumis au stage, alors que, sous la quatrième République, il était déjà ministre ou secrétaire d'Etat. Le confrère qui dirigeait le stage recevait souvent un envoyé spécial venu une voiture officielle, lui remettre un billet d'excuses pour l'absence du ministre avocat aux exercices du stage, parce que ce jour là, Monsieur MITTERAND était pris par le devoir d'Etat.

Aujourd'hui, les anciens ministres qui intègrent la profession – bon sang, mais pourquoi toujours le barreau de Paris – n'ont plus l'obligation de stage. Lequel a disparu. J'espère que cette disparition n'a pas été décidée seulement pour leur faciliter l'arrivée chez nous.

Revenons aux temps actuels. Ne sont pas passés par l'E.N.A. et sont seulement (honte à moi d'écrire cela) avocats : le président de la République lui-même, et au moins six de ses ministres. J'espère n'avoir oublié personne. En contre partie, il me semble avoir noté moins d'énarques que cela au gouvernement.

Sans compter que le président a conservé des amis au barreau. La preuve, il parait que notre confrère DARROIS va aller présider le Conseil constitutionnel.

Tandis qu'on nous envoie même dans la profession ceux avec qui les choses ne vont plus très bien. Au moins deux. Cherchez.

Il me plait bien ce président.

Par bernard.kuchukian le 08/01/10
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Tel confrère blogueur ne me permet pas de tutoyer une jeune consoeur arrivant dans la profession, moi qui y suis depuis 40 ans. A cette consoeur, j'adresse par ailleurs de chaleureuses et bien sincères félicitations pour son courage d'ancien ministre et je lui confie le soin de poursuivre le combat contre les avoués. Je lui dis bravo. Il est vrai que mon détracteur est lui-même mandataire près les tribunaux de commerce, une spécialité parisienne d'avocat, strictement locale, qui ressemble un peu au monopole dont les avoués vont être privés heureusement et prochainement. Esprit de caste, je suppose.

Pas d'attaques personnelles, mais Je fais remarquer que j'étais ici en état de légitime défense et que ma réplique est proportionnée.

La matière maintenant.

Je viens de relire la bible de nos usages que constitue en la matière l'ouvrage de Jean LEMAIRE. bâtonnier de PARIS.. D'ailleurs, ce sont ceux du barreau ... de PARIS. Donc le must. L.G.D.J. 1966

Il n'y parle pas du tutoiement, en bien comme en mal. Il évoque l'égalité la plus parfaite qui doit régner entre avocats. Donc, personne plus égal que l'autre, compris ?

Il parle aussi de la courtoisie. Il ne dit pas que le tutoiement soit discourtois. (n° 382)

Je cherche ailleurs.

Je n'ai pas dans ma bibliothèque le Manuel pratique du protocole de Monsieur Jean SERRES, que je promets de commander bientôt aux éditions de la Bièvre, en demandant si possible à celui qui l'a préfacé, au chef du protocole du quai d'Orsay et de l'Elysée, Monsieur Jean-Pierre ASVAZADOURIAN (1) de me le dédicacer.

Mais j'ai celui de Monsieur Jacques GANDOUIN, qui fut préfet (2) qui écrit ceci :

Le tutoiement a lieu pour marquer qu'on appartient à tel ou tel corps.

Les parlementaires se tutoient volontairement entre eux, mais ce n'est pas une règle générale.

Les anciens polytechniciens le font tous quelle que soit leur promotion et leur hiérarchie.

J'ajoute qu'à ma connaissance, les ingénieurs des grandes écoles que je connais par la famille (piston, Ponts, T.P.E.) ou les amis (gadzarts) se tutoiement systématiquement.

Voici le point sur cette importante question de pratique professionnelle.

Qui nous fait découvrir qu'il est normal que les avocats se tutoient. Enfin, s'ils se tutoyaient souvent, ne croyez vous pas que la profession serait plus forte et unie ?

Mais je divague. On dirait que je suis candidat au bâtonnat.

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(1) Lien possible sur l'intégration et l'identité nationale.

(2) Il faut que je sois prudent, je crois qu'il a finalement été viré d'une préfecture car il avait mal... répondu au ministre.

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2619 caractères, espaces compris. 47 minutes. Encore 2 heures 13 minutes à tirer pour faire 3 heures.

Par bernard.kuchukian le 08/01/10
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Nicolas CREISSON, que je remercie, apporte des précisions sur la si importante question de savoir comment, aux yeux du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX, que nous critiquons souvent, et dont la compétence est pour le moi discutable, je ne parle pas du reste, comptabiliser nos réflexions et écrits sur le blog. Au passage, le blog du C.N.B., pas celui de ma cousine, qui n'en n'exploite d'ailleurs pas. Alors que la question de la légitimité de cette obligation de formation professionnelle continue par des systèmes pré-écrits par des bureaucrates en lustrines est posée. Et qu'heureusement, aucune sanction n'existe. Et puis quoi encore.

Bon, il faut coller en fichier Word les publications à retenir, puis faire le calcul non pas des pages ou des mots, mais des signes, sans doute les caractères, espaces compris ou non.

Je ne sais pas si les commentaires comptent, pas plus que la reproduction, article par article, de la page de garde.

Qui a la compétence pour savoir par ailleurs si l'article est éligible. Mon bâtonnier (que j'adore), les membres du conseil de mon ordre ? Vous rigolez. Ce n'est pas parce qu'ils ont été élus qu'ils sont devenus des puits de savoir et de compétence au point de pouvoir me juger sur ma compétence. Et puis, je rappelle ma théorie militaire. Les caporaux ne doivent pas juger les généraux d'armée.

Alors, je prends la chose à la rigolade, car cette affaire est bien une pochade. Sans le moindre humour. Le premier qui parle de pagnolade, je le flingue. Le grand Marcel PAGNOL aurait traité par le mépris.

Je vois un autre académicien français qui aurait pu considérer par la dérision ce compte sordide, digne des imprimeurs du temps jadis ou des espions de STALINE. Et encore, c'est Eugène IONESCO. Dont l'immense théâtre a été un peu boudé de son temps. C'est vrai qu'il était foncièrement anti communiste, le malheureux, et quel anti communiste Roumain exilé au temps où tous les grands esprits ne vivaient que par Jean-Paul SARTRE et sa féroce compagne. Au temps où on mettait au piquet Albert CAMUS, dont on vient de se rappeler qu'il a existé.

On sait moins que IONESCO a vécu à MARSEILLE en 1942, où son père traduisait en français des documents pour la légation de Roumanie auprès du gouvernement de VICHY. Plus amusant, IONESCO établi à PARIS en 1948 a été manutentionnaire chez RIPOLIN, puis a travaillé aux EDITIONS TECHNIQUES et à la SEMAINE JURIDIQUE. Il a dit plus tard que cet emploi lui fut doublement utile. D'une part en le rendant attentif aux détails des textes. D'autre part, en le sensibilisant au parler quotidien truffé de clichés et de tics.

J'arrête, car je ne suis pas sur que tout le monde suit.

L'université n'est plus de qu'elle a été avant 1968, et aujourd'hui, on passe d'abord par les bidonvilles incendiaires de voitures pour entrer à sciences-po. Pauvres de nous.

Alors, je fais plus simple, plus rigolo même.

Là encore, je ne vais pas me faire de copains, car je vais citer Jean-Claude MARTINEZ.

Oui, l'ancien copain de Jean-Marie LE PEN, MARTINEZ, du FRONT NATIONAL, professeur de droit public à Assas, S.V.P. et aussi compagnon dans la vie de Claire BRETECHER (vous avez bien lu, celle des dessins dans le Nouvel Obs).

MARTINEZ m'avait fait tordre de rien un soir de réunion de campagne en lisant, sans y rien changer le journal officiel des communautés européennes (il s'appelle un peu différemment maintenant). Et pour démontrer l'absurdité de la bureaucratie européenne, il lisait le tarif agricole applicable aux taxes parafiscales en matière de volailles mortes. De savantes distinctions étaient soigneusement faites avec évidemment des taux d'imposition différents suivant que le canard avait la tète et les ailes, ou bien plus la tète, mais les ailes, ou bien les ailes mais plus la tète. Idem pour les poules.

J'ai ce soir la conviction qu'on a du employer au C.N.B. d'anciens de la commission européenne à Bruxelles ayant travaillé dans la taxe parafiscale des volailles mortes.

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Sans compter ce que j'écris ici exactement, la statistique sous Word 2007,( voulez vous mon n° de licence ?), ordinateur N.E.C., donne sur ce qui précède :

2 pages,

720 mots

Caractères, espaces non compris : 3.589

Idem, espaces compris : 4.319

Paragraphes 22

Lignes 59

Par bernard.kuchukian le 08/01/10
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Voici qu'un membre du conseil de mon ordre me demande, le bougre, dans une lettre circulaire, d'indiquer mes actions de formation professionnelle en 2009.

J'ai bien du aller çà et là écouter quelques conférences, chaque fois qu'il m'a paru qu'elles présentaient de l'intérêt et qu'elles étaient dites par quelqu'un ayant au moins ma compétence. C'est très prétentieux de ma part, et je m'en fous, mais je considère que la formation professionnelle, c'est comme à l'armée, et même au tribunal permanent des forces armées où je plaidais quand j'étais jeune. On n'a jamais un caporal juger un général à 5 étoiles. Sauf peut être dans l'armée rouge. Mais, moi, je ne suis pas communiste (même si Joseph STALINE, comme chacun sait, était peut être mon cousin de Géorgie).

On m'a demandé de lister mes écrits dans l'année: j'ai donc tiré sur papier (une rame entière) ce que j'avais émis sur mon blog en quelques mois.

Il me semble qu'intellectuellement, même si j'étais le dernier des anes, et pareil comme pour chacun qui se livre à cet exercice, nous sommes à des millions d'années lumière de la présence des abrutis venus roupiller dans une salle, contre heures de formation reçue bêtement, sans rien y comprendre ou même désir d'y participer.

C'est avec intérêt que j'attends la réponse. Il ne faudrait pas trop me chatouiller. Je suis d'humeur peu chatouilleuse.

Par bernard.kuchukian le 08/01/10
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Bizarre.

Je n'entends personne, surtout pas ceux qui avaient protesté contre la récente votation helvétique relative à l'interdiction des nouveaux minarets, protester aussi sur le ton habituel de la bonne parole bien morale, parce que six malheureux fidèles de l'Eglise orthodoxe copte d'Egypte ont été fusillés à l'arme automatique avant hier, alors qu'ils allaient à la messe de Noel. Le Noel orthodoxe c'était en effet avant hier, y compris pour mes frères apostoliques Arméniens, à qui j'ai oublié, honte sur moi, de passer le message de Joyeux Noel.

Les Coptes sont les derniers Chrétiens d'Egypte. Je me souviens avoir diné, voici quelques années, en compagnie du pape KAREKIN II, chef de l'Eglise autocéphale des Arméniens apostoliques, venu à MARSEILLE, alors qu'il prodiguait son message de sympathie, à deux prêtres présents de cette communauté soeur, en danger de mort. La preuve.

Bizarre, vous avez dit et vous redites bizarre.

Parce que tous ces bien-pensants libéraux anti racistes qui ont tout compris raisonnent si savamment, en vous expliquant que: c'est plus subtil que cela, vous ne comprenez rien, vous êtes un crétin. Et qui finalement trouvent normal qu'onse fasse faire flinguer parce qu'on va à la messe. C'est toput juste s'ils ne trouvent pas çà sympa.

Je revendique alors ici bien haut et fort ma qualité de crétin, et pour qu'elle soit bien comprise, ma qualité de connard s'il le faut. Strictement politiquement incorrect. Il vaut mieux être un connard en vie en défense des Chrétiens d'Orient et des Chrétiens tout court, qu'un mec sympathique et politiquement correct, mais mort.

Si vous en voulez encore, je peux maintenant vous parler aussi du sort peu enviable des Assyro-Chaldéens mes cousins qui sont les derniers Chrétiens d'Irak, espèce en voie d'extension, soit par le feu, soit par l'exode.

Alors les beaux discours des droits de l'homme ...

Et dire que le seul pays où on ne tue pas et où on respecte encore les derniers Chrétiens subsistants, pratiquement les Arméniens apostoliques, et où ils ont même légalement une représentation au parlement, disproportionnée par excès à leur nombre, c'est l'Iran ...des mollahs. Des Chiites.

Par bernard.kuchukian le 07/01/10
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Oui, bienvenue Rachida.

Je suis plus vieux que vous. Je peux me permettre de vous tutoyer.

Car Rachida, ton action passée me plait. Tu as donné quelques coups bien mérités dans cette fourmillère prétentieuse.

Tu arrives au moment où se livre le combat final pour la suppressions des avoués.

Je te demande de nous rejoindre dans ce combat, et d'en reprendre la tete. Ne t'arretes pas là. Bouges les tous.

Idem pour l'informatique.

Bravo, Rachida. Avec toi.

Par bernard.kuchukian le 07/01/10
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Nous ne connaissions pas personnellement, mais nous avions des points communs. Pieds-noirs tous les deux, droit et sciences po à AIX EN PROVENCE, vous quelques années avant moi, tous les deux sous la direction du professeur Paul de GEOUFFRE de LA PRADELLE.

On vous voyait comme un président rigoureux de la Cour des comptes.

Je ne sais pas si c'est bien d'écrire ce qui suit. On dit que vous êtes décédé d'une crise cardiaque. J'espère que ce n'était pas alors que vous examiniez les comptes publics du pays.