bernard.kuchukian

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DEMAIN

Par bernard.kuchukian le 05/01/10
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Je ne peux pas dire quoi. Je sais quoi.

Mais nous travaillons à quelque chose qui si ça passe nationalement va ENCORE rudement relever la réputation du barreau de Marseille dans ses efforts pour l'informatique.

Schutt pour l'instant.

Par bernard.kuchukian le 05/01/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

On ne peut plus rien acheter en ligne qui soit un peu professionnel ou non sans qu'on vous propose d'aider au dégonflement des réserves nationales en matière de protection contre la grippe H1N1. Proposer des vaccins, c'est dur. Alors on vous propose des masques. Achat conseillé.

J'ai du décliner deux fois ce jour, une fois auprès de la filiale de commerce en ligne d'une très grande enseigne commerciale (voyez qui je veux dire) qui voulait me vendre, avec deux écrans plats 22 pouces, un lot de masques, puis auprès d'un des deux grands marchands de papeterie (plus compliqué à trouver, c'est un des deux) qui, avec mon lot de 25.000 feuilles A.4. voulait également me fourguer des masques.

Que voulez vous que j'en fasse?

Je devrais encore parler de Jacques ATTALI, qui fustige dans son rapport et aussi le principe de précaution. Mais je n'ose pas. Je devrais pourtant.

Par bernard.kuchukian le 05/01/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 3 mois

Je suis très inquiet.

Parce qu'on sait dans mon barreau et meme à coté, quel a été mon role dans le développement du R.P.V.A. "à la marseillaise". Alors on me complimente. Je suis flatté, et gené, car techniquement, la gloire doit etre sur notre confrère J.J., et politiquement, sur notre excellent batonnier Dominique MATTEI.

Alors pourquoi etre inquiet, voire affolé ? Parce que beaucoup trop de confrères me disent : je vais prendre ma clé à l'ordre. Et alors de féliciter l'ordre.

Et moi de leur dire: bon voici les insuffisances du système. Venez l'améliorer. Bandes de passifs flatteurs, vous croyez que vous allez vous en sortir ainsi. Il faut venir avec nous travailler pour étoffer ce qu'on va mettre adns le R.P.V.A. en termes de communications, parce que pour l'instant, c'est rien du tout. Allez venir nous dire vos idées, travailler avec nous. C'est votre affaire autant que ça a été celle des comploteurs que nous avons été pour que le système soit accessible plus vite, moins cher et de partout.

Réponses: nous on fait confiance à l'ordre, faites au mieux. Réponses de jeunes compris.

Ils sont contents, ils ont leurs clés. Ils risquent de les laiser dans un coin.

Cette histoire me rappelle ce que me disait un liquidateur judiciaire ami et client , d'un de ses confrères à qui on ne pouvait pas adresser de messages e-mail en temps réel: l'autre avait un ordinateur sous une housse en velours qui n'était ouvert que deux ou trois fois par semaine lorsque venait la comptable.

On fait comment pour responsabiliser les avocats ?

Je commence à m'inquiéter.

Par bernard.kuchukian le 05/01/10
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Eric ZEMMOUR est désormais chaque matin à 7 H 15 sur RADIO LUXEMBOURG (R.T.L.)

C'est un régal d'impertinence.

Je le recommande.

Par bernard.kuchukian le 03/01/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 3 mois

Réponses à Monsieur le batonnier Robert DUPAQUIER.

Avec une courtoisie extrême, le bâtonnier Robert DUPAQUIER distille le pour et le contre à propos du R.P.V.A. Un coup, c'est génial, un coup c'est à améliorer.

Voici maintenant qu'il suggère que la méthode marseillaise ne serait née que pour faires de dérisoires économies. On dirait qu'il nous considère comme des fauchés ou des radins. Ou les deux.

On va essayer de mettre les choses au point une bonne fois pour toutes. Si possible.

La révolte marseillaise a commencé lorsque réunis en assemblée de présentation du R.P.V.A. voici moins de deux ans, j'en ai dit tout le mal qu'il fallait en penser. Mes amis habituels m'ont soutenu. Le reste de la salle a hué. Le bâtonnier de l'époque a rigolé. Il n'était pas mon copain. Un autre ami (futur troisièmecomploteur) est intervenu et a confirmé ce que je soutenais. A savoir qu'on n'avait pas le droit de nous vendre 60 euro par mois un système dont nous n'avions pas besoin dans son contenu dérisoire.

Et puis les choses ont changé. Il ne faut jamais avoir raison avant les autres. Toute ma vie professionnelle a été soumise à cette règle. J'ai toujours eu tort sur le moment d'avoir raison avant les autres. Or, la tète de notre ordre a changé au début 2009. Et quel changement.

Entretemps, le barreau de Paris avait compris (il n'avait pas besoin de nous écouter) que le R.P.V.A. dans la version actuelle était un machin inutilement couteux. Et qu'avec lui, on n'attirerait pas les foules d'avocats déjà réticentes et si conservatrices pour passer à l'informatique.

Pourquoi ? Parce que le R.P.V.A. actuel a été imposé brusquement à notre profession par la chancellerie. Il fallait faire quelque chose. Alors on a fait vite et n'importe quoi sans se demander de quoi nous avions besoin.

Dans l'état actuel, le R.P.V.A. sert à communiquer ce qu'on appelle des bulletins en région parisienne avec les juges (ce n'est pas vrai partout), à recevoir les rôles des affaires depuis les greffes, et lorsque ça veut bien marcher les copies des jugements rendus. C'est tout. Navré de décevoir, mais ceci n'est pas un progrès fondamental.

Au commencement de notre fronde marseillaise, l'été 2009, à trois, en plein secret, c'est dire, avec le bâtonnier Dominique MATTEI, chef du complot, (et quel bâtonnier S.V.P. !), nous avons réfléchi et nous sommes dit que jamais l'informatique n'accrocherait en vendant 60 euro par mois un truc inutile ou presque.

Attention, bâtonnier DUPAQUIER, aucun de ces trois là (le troisième comploteur, sa tete pensante, vous le connaissez il vous répond régulièrement) n'était fauché ni radin. Tous les trois étions lucides. Pour que l'informatique accroche, il faut déjà qu'elle soit présentée comme gratuite ou presque, même si ça doit couter en coulisse. Lisez le rapport ATTALI, décision n° 56. Ensuite, et surtout, et surtout, il faut développer les applications à mettre dedans.

Péniblement, en quelques mois, nous avons démontré que la question du cout est dépassée. Tiens au juste, on n'a toujours pas les comptes financiers du C.N.B. et de C.N.B-COM l'association.

Nous pensions que grâce à notre truc qu'un confrère a appelé le « collet marseillais », le nombre des avocats connectés à « e-barreau » va augmenter considérablement. Pour Marseille, ce sera déjà plus 800 entre octobre 2009 et janvier 2010.

C'est là qu'est la deuxième partie, la plus importante pour nous. Tous ces confrères vont se rendre compte de ce que le contenu actuel du R.P.V.A. est sans intérêt. Et qu'il faut étoffer les programmes C'est comme en matière de télévision : il faut des films et des émissions.

Il faut donc faire tout ce que j'ai écrit et que d'autres disent et écrivent aussi. Se constituer, conclure, communiquer, etc.

Mais ce sera encore insuffisant. Il faut accéder aux bureaux des hypothèques et plein d'autres choses encore.

Vous me dites que les barreaux de Bordeaux et d'Evreux vont faire dans le futur encore mieux que Marseille. Je leur dit bravo. Mais j'aimerais savoir ce que sera ce mieux. Car s'il s'agit de trouver un autre système de communication au meilleur prix avec le contenu actuel, on perd son temps.

Vous-même cher bâtonnier l'avez compris mais ne le dites pas. vous qui commentez seulement ce que j'écris sous l'art. 673. Pourquoi, parce que cette disposition du Code de procédure civile, est la porte ouverte à la prochaine étape du R.P.V.A. : le véritable échange numérisé entre confrères et les tribunaux. Et encore les cours d'appel. On s'en fout finalement de pouvoir actuellement envoyer un message du juge de la mise en état pour lui demander trois jours de plus pour conclure.

Le vrai progrès est dans la possibilité de communiquer en instantané en véritable procédure.

En oeuvrant pour un accès généralisé gratuit ou presque, pour attirer riches et pauvres, radins et généreux, nous aidons la profession pour demain, c'est-à-dire aussi pour communiquer avec les cours d'appel, lorsqu'enfin, les avoués auront disparu.

Alors S.V.P., ne suggérez pas, chose fausse et hors sujet, que nous serions des fauchés-radins à vue courte.

Bonne année spécialement à vous.

Par bernard.kuchukian le 03/01/10
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Voyez:

* Recrudescence de la grippe H1N1 en Chine.

* Surplus de vaccins correspondants en France.

Qu'est-ce que qu'on attend pour les exporter, et avec les doses, également les Cassandre officiels qui nous ont fait acheter ces vaccins désormais inutiles.

Vous aillez voir qu'on va vous expliquer maintenant que les doses achetées en France étaient d'un modèle spécial "gogo", impossibles à revendre à l'extérieur de nos frontières.

Par bernard.kuchukian le 03/01/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 1 mois

On ne lit jamais assez le rapport ATTALI. Sa décision n° 56 vous avait échappé.

Faciliter et sécuriser la signature électronique. Ses deux préconisations sont :

* Mettre en place un dispositif de signature libre et gratuit

* Instituer avec les administrations, des solutions simples et standard de signature électronique.

Un peu comme Monsieur JOURDAIN qui faisait de la prose sans le savoir, nous avons fait à MARSEILLE de l'ATTALI (en le sachant) lorsque nous avons attaqué avec succès le cout prohibitif du R.P.V.A.

La victoire n'est pas absolument totale, mais suffisamment grande pour considérer qu'on s'est approché de la n° 56. Les mois qui suivront permettront de parachever le travail.

Quand on compare aux difficultés d'application des autres décisions, la n° 213 sur les avoués notamment, on est désespéré de constater le degré d'immobilisme des Français d'aujourd'hui.

Et dire que certains de leurs ancêtres ont fait la Révolution et coupé la tète d'un roi.

Par bernard.kuchukian le 03/01/10
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J'avais envisagé un temps de faire comme d'autres dans nos blogs, de la ligne. Encore de la ligne.

Oui, j'aurais préparé quelque chose de définitivement catastrophé, en dramatique complet, du genre :

Le Tribunal d'instance de « Ils-Font-Coin-Coin-Les-Canards » a fermé.

Puis description de la commune : une place, une église, une mairie, une école, un bistrot, peut être le P.M.U., la poste, bien sur un tribunal, voire un cimetière.

Et puis non, je me suis dit que j'aurais alors fait comme les copains, du remplissage, d'autant plus facilité ici qu'il suffisait d'aller sur Wikipekia comme tout le monde pour donner quelques informations sur la commune.

Tel département. Tant d'habitants. Deux mots sur un éventuel passé historique du genre : Vercingetorix venait en vacances d'été.

Non je me suis arrêté là, à cause du maire de la commune.

Voyons, avons-nous jamais lu dans nos blogs un seul chef de commune concernée venir nous dire les problèmes posés à ses concitoyens par la fermeture du Tribunal. Rien, quedal, nib.

De deux choses l'une.

Ou bien le maire s'est foutu de l'affaire, et alors, il n'y a pas de raison d'être plus passionné que lui, ou bien le maire nous ignore et méprise, et alors nous on le laisse dans son coin.

Coin Coin justement.

Par bernard.kuchukian le 02/01/10
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Voilà maintenant qu'il faudrait être gentil.

Il y aurait ainsi des gentils avocats, comme il y avait jadis des gentils membres du Club Méditerranée, des gentils organisateurs, etc. Gentils imbéciles joyeux.

L'Académie de Marseille (mais oui, ça existe) dans son dictionnaire (bis) associe les deux mots, gentil et brave.

Sauf que brave en marseillais, ça veut dire aimable, mais avec une connotation moqueuse et attendrie à la fois. Simplet, limité, naïf.

Le grand Marcel PAGNOL qui n'aimait pas être méchant a tourné la difficulté en employant le féminin de brave, dans Marius. Je la vois encore quand elle passait là devant toute bravette avec son grand chapeau de paille.

Moi, je ne veux pas être gentil.

Je ne tiens pas pour autant à être méchant.

Par bernard.kuchukian le 01/01/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois
Cette étonnante question est posée par la très sérieuse agence REUTERS à la fin de l'année écoulée. Mais elle ne concerne que les Américains débiteurs de tels crédits, et il parait que pour deux millions deux cent mille d'entre eux, la valeur de leur bien financé à crédit est désormais inférieure à 50 % du montant restant du. Le titre de propriétaires immobiliers ne conviendrait dont plus ici, et il serait plus juste de les appeler propriétaires de dettes. Ceci veut dire en plus direct que tout se passe comme s'ils devaient payer un loyer supérieur au prix du marché pour se loger (le double dans l'exemple ci-dessus). Certains Etats et non les moindres, le plus peuplée de tous, et désormais le plus fauché, la Californie, mais aussi l'Arizona, auraient une législation qui interdit aux créanciers ayant financé les biens de se faire rembourser sur d'autres biens détenus par le débiteur. Nous autres Français ne comprenons presque pas, encore que ce système ressemble au cautionnement hypothécaire simple, mais appliqué aux obligations du débiteur. Le schéma est alors intéressant et même rigoureux. J'ai acheté 1.000. Valeur locative sur 1.000. L'immeuble ne vaut plus que 500. J'arrête tout. On ma prend mon bien, et ma dette est effacée. Et je rachète à 500 la même chose, en empruntant évidemment beaucoup deux fois mois, et je conserve la valeur locative de 500. Le coup est diabolique, et il parait que les banquiers, qui ont précédemment fait n'importe quoi en pensant plumer leurs clients, font tout pour éviter la propagation de cette épidémie du bon sens. Qui risque de les plumer. Car, si le phénomène ne met en place, les prix ne risquent surtout pas de remonter.