bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 31/03/10
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J'ai déjà écrit voici quelques mois ce que je pensais des low costs. En particulier de RYANAIR, sans qui l'aéroport de MARSEILLE n'existerait plus.

Les prétentieux Parisiens d'AIR FRANCE n'ont rien vu.

C'est fait : RYANAIR a dépassé AIR FRANCE par le nombre des passagers. Partout AIR FRANCE dans le monde, RYANAIR seulement en Europe.

J'ai quelques informations par des clients dans le métier.

Ce n'est pas fini.

Bravo les Irlandais.

Par bernard.kuchukian le 31/03/10
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TEXTE REVU ET CORRIGE PAR DES AUTO CENSURES

Version le 2 avril 2010 en soirée

"En politique, le désespoir est un non sens."

Charles Maurras.

Malgré Charles Maurras, je suis atterré, désespéré. Et s'il s'était trompé ?

On m'a communiqué des comptes rendus, dont je m'interdis au moins pour l'instant, de les mettre en ligne.

ET CE QUE J'AI APPRIS CE JOUR EST ENCORE PLUS DESOLANT.

Je résume, car rien n'est changé et je le crains, rien ne changera dans un futur estimable en mois :

Coté barreau :

Nous serons techniquement fixés le 12 mai prochain (et non le 15 avril comme initialement prévu). La solution s'imposera à tous. La raison conduit à écarter le NAVISTA, et compte tenu de sa force, à adopter le système parisien, puisque celui de MARSEILLE a sa tare originelle, bien que meilleur. Mais à ce que je sais, le système parisien est nettement supérieur à NAVISTA. Et PARIS, c'est la moitié du barreau français. Le coeur gros, s'il le faut, je m'inclinerai.

CISCO nous départagera. Voilà pour les avocats.

Coté juridictions maintenant.

On va voir que tout ce que nous aurons fait n'aura servi à rien du tout.

C'est qu'il n'existe actuellement aucun projet complet, intégré, donc cohérent, à terme, à fortiori à court terme, pour développer la connexion informatique systématisée entre juridiction judiciaire et le barreau.

Absolument rien en matière de tribunaux d'instance, de conseils de prudhommes, de tribunaux de commerce. Vous rêvez non ?

Et alors, les bureaux des hypothèques, non, vous vous droguez, ma parole.

Coté tribunal de grande instance, on avance solennellement d'un pas de sénateur ... mais de sénateur impotent.

On (lire le tribunal) me dit qu'on n'y sait pas classer les noms et prénoms des avocats, nécessairement correspondants des greffes, dans un ordre strict uniforme et permanent. Si c'était vrai, ce serait terrible. On appelle cela: LA TABLE.

Je donne un exemple :

Ainsi « Maitre Bernard Kuchukian » peut être traité indifféremment :

* Kuchukian Bernard,

* Kuchukian B.,

* Bernard Kuchukian,

* B. Kuchukian,

*

Plus toutes les variantes en mettant devant ce qui précède soit « Maitre » soit « Me. »,

Plus toutes les variantes des sociétés diverses et variées, « S.C.P. » « SELARL. », etc.

Vous voyez la suite. Car cette table, par principe et définition, ce sont les juridictions qui en ont la maitrise. Nous pouvons certes leur communiquer nos listes çà nous, mais encore une fois par principe et définition, j'insiste, ce sont les juridictions qui vont ou pas reconnaitre les avocats listés comme leurs partenaires, soit pour leur donner des informations, soit pour en recevoir.

Or, on me dit que le plus grand désordre règnerait dans l'établissement et la tenue de cette table qui ne peut qu'etre nationale c'est évident. et rien n'est plus simple que d'utiliser la liste nationale de la C.N.B.F. où nous sommes numérotés, à jour, et qui fait foi. Elle fait meme foi vis-à-àvis du C.N.B. lorsque les partenaires de ce blog s'y inscrivent.

C'est vrai qu'aux bureaux des hypothèques dans le système FIJI, ce n'est pas mieux à cause de ces défaillances de classement, c'est con le classement, retrouver certaines sociétés civiles immobilières relève de l'exploit.

Je vais me faire des ennemis de plus : je me dis que(texte auto censuré...) en charge de ce travail y est pour beaucoup.

Mais, à coté de cela, il ne semble n'exister coté chancellerie aucune vue d'ensemble ni projet ni calendrier précis.

Pour autant qu'on veuille penser quelque chose, on pense alors seulement à ceci.

Envoyer des informations du greffe vers les avocats.

Et pas tout encore. Les rôles d'audiences, pour les référés mais sans numéroter les affaires suivant la liste d'appel, des avis de conclure ou de clôture (un des rares trucs qui marchent un peu), des informations sur le rendu de certaines décisions (mais on m'a signalé des erreurs graves de saisies, on annonce que le client a gagné, et il a perdu), quelquefois la copie de décisions. Mon expérience est la réception de ces décisions en ligne une fois que la grosse m'a été délivrée par le greffe. Tu parles d'un progrès.

Dans l'autre sens, rien.

On n'a donc pas envie de recevoir nos constitutions, nos conclusions, nos pièces numérisées en ligne. Quant à nos messages, on ne parvient pas à savoir s'ils sont arrivés à destination.

J'imagine que c'est surtout parce qu'on ne saura pas quoi en faire. Oui, je suis exact. On ne sait pas quoi en faire. Il n'y pas de structure d'accueil informatique, sous forme de classement dossier par dossier.

J'ai déjà expliqué que mes efforts personnels pour informer les magistrats de la possibilité de leur transmettre, par exemple les conclusions récapitulatives en ligne, n'ont servi que deux fois. Oui deux fois en un an, une fois à sa demande par le président de la chambre commerciale de la Cour d'appel de Versailles, la seconde avec son accord difficilement négocié par le président de la 1ère chambre du tribunal de grande instance de Marseille, pour faciliter la rédaction d'un jugement rectificatif et éviter à la malheureuse greffière la fastidieuse copie de deux pages de mentions hypothécaires diverses et variées.

Alors on nous répond, et on nous répondra toujours le même leitmotiv. Pas de moyens, pas de personnels, etc.

ET SI C'ETAIT UN PRETEXTE, et si c'était faux, pour continuer à faire du sur place.

On fait du (auto censuré), du blocage, de l'immobilisme. On peut se rappeler la cabale pour virer Rachida DATI qui voulait de la réforme. On a vu la suite. On s'est arrêté en route.

Voyons, les greffes ont bien des ordinateurs, ils ont tous des ordinateurs et même des connexions à Internet. J'espère que ce n'est pas pour consulter « Google » ou « Yahoo ». Il faut dire aussi qu'apparemment, personne n'a conçu en haut lieu (et pourquoi ?) ce que serait qu'un logiciel, allez expérimental, pour tenter quelque chose du genre de la constitution d'un dossier numérique au lieu d'un dossier papier.

Puis je rappeler que coté juridictions administratives on s'y est pourtant mis en région parisienne.

Du coup, je vous prédis que les avoués vont encore gagner.

Inutile, mes chers maitres, de continuer lancer contre moi vos nervis numériques, aussi anonymes qu'injurieux. Vous aurez 2011, 2012, et maie.

Vous serez encore là longtemps, puisqu'à ce que je sais ce n'est pas mieux au niveau des cours d'appel.

Allez, il est beau le C.N.B. qui fanfaronne que certaines cours d'appel vont pouvoir recevoir des déclarations d'appel en ligne. Ah oui, et pour la procédure qui suivra, on fera quoi ?

On utilisera le pigeon voyageur ? Tiens le mot pigeon va bien ici.

Du coup, je propose d'utiliser le fric qu'on va pomper dès l'année prochaine, pour payer les avoués, à une caisse de modernisation de la justice, puisque les syndicalistes tout puissants nous claironnent qu'ils manquent de moyens.

Mais attention, l'usage de ces fonds ne sera pas contrôlé par eux mais par les avocats, pour eux.

Oui, nous dirons nous à quoi seront employés ces fonds dans les tribunaux. Au moins sera-t-on sur de leur usage autrement que pour boucher les trous, et acheter des écrans géants de télévision inutiles dans tous les tribunaux pour des vidéo conférences qui n'ont jamais lieu.

Ce serait pour du matériel et des logiciels, et attention, pas sous le contrôle du C.N.B. mais des barreaux un par un. Pas confiance aux listes d'attente des légions d'honneur et ordre national du mérite.

Du calme, excusez moi, je suis passé en plein délire. Allez, je vais coller mes timbres de signification sur mes conclusions. Je vous invite à faire tous de même.

Par bernard.kuchukian le 31/03/10
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Je prépare la mise en ligne des photos de mon petit fils Lucas à la neige, et au carnaval de sa creche.

On essaiera de le déguiser en Napoléon Bonaparte.

Kuchukian, Drolement mieux que la bénédiction des rameaux et la culture des citrons à Menton.

mar
31

24.016 €

Par bernard.kuchukian le 31/03/10
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Juste quelques lignes histoire de se casser le moral.

La dette publique française est ce jour de 1.489.000.000.000 euros. Je viens de recompter les 0 avec le personnel du cabinet. On n'a rien oublié.

Grosso modo, nous sommes 62.000.000 d'habitants en France.

Rapporté à chaque habitant, nourrissons, vieillards, clochards, travailleurs immigrés de passage, ruinés, liquidés judiciaires, organisés en insolvabilité totale, ceci représente 24.016 euros par personne.

Rapporté aux contribuables solvables ou succeptibles de l'etre, c'est dix fois plus, au minium, soit 240.000 euros; en gros.

Que la fete continue.

En attendant, je lis qu'on a enlevé à Madame DATI sa voiture de fonction et ses gardes du corps, non pour faire des économies, mais parce qu'elle a dit qu'il fallait reprendre la ligne politique de départ. J'aime bien Madame DATI, sans compter que c'est une consoeur maintenant. Rachida, je sais que vous (1) avez une autre voiture. Heureusement, une Prius (un peu poussive sur les reprises, c'est pourquoi je ne l'ai pas achetée). Au moment où il faut réduire les déficits, je note que cette façon de le faire contre vous n'est pas le but économique. Vous (1) avez toute ma sympathie.

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(1) On m'a fait reproche de tutoyer Madame DATI, alors je ne le fais plus. Pourtant, moi j'ai 40 ans de barre.

Par bernard.kuchukian le 30/03/10
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TEXTE AUTO CENSURE

A MARSEILLE, non pas dans la salle des ordinateurs, une partie ancienne de notre merveilleuse bibliothèque à l'ordre des avocats, dans le couloir du bureau du bâtonnier, recèle des trésors.

Ainsi celui-ci, tiré d'un recueil de discours prononcés à la conférence des avocats le 15 décembre 1871 par notre confrère de l'époque Alfred ESCARRAS. Il y traite du Parlement de PROVENCE au XVIème siècle, le parlement qui comme chacun devrait savoir correspondrait aujourd'hui à la Cour d'appel, mais avec des choses en plus. On rappelle le vieil adage des trois malheurs de la Provence, le mistral, la Durance (à cause de ses débordements ), et le Parlement de Provence (à cause de ses rigueurs ). Seul le mistral subsiste, la Durance ayant été canalisée, et le parlement anéanti.

Je cite  mon confère de ce temps :

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Quelle n'était pas la solennité des audiences ! La Grand chambre est appelée dans les anciens actes du Parlement d'Aix « le lieu saint consacré par la présence de Dieu et représentation de la majesté du Roi ». Tout était réglé dans la salle, les moindres détails y étaient observés avec une rigueur scrupuleuse tombée aujourd'hui en désuétude. Au milieu du bureau se trouvait un fauteuil vacant devant lequel avaient seuls le droit de passer les présidents et le doyen de la compagnie, le gouverneur et les évêques. Ce fauteuil représentait le trône. Des bancs spéciaux étaient disposés pour le sénéchal,  les autorités, les gens du roi, et les gentilshommes.

Les avocats consultants avaient leur place au palais, les procureurs avaient la leur.

Une coutume singulière donnera une idée des marques de respect exigées par la Cour. Les procureurs furent astreints jusqu'à la fin du 17ème siècle à l'obligation humiliante et scandaleuse de demeurer à genoux à l'audience pendant que leurs affaires s'instruisaient. Quand cet usage fut aboli, ils furent tellement satisfaits d'en être débarrassés, qu'ils firent un don de 2000 livres aux Prêcheurs pour la reconstruction de leur église.

Disons en l'honneur des avoués successeurs des anciens procureurs que leur compagnie est toujours allée en grandissant et qu'aujourd'hui, il ne reste plus que fort peu de différence entre elle et le barreau, qui du reste lui tend une main cordiale et fraternelle (c'est moi qui souligne ).

(...)

Au 16ème siècle, le ministère public et le barreau étaient encore placés sur le même rang.

En vertu de cette assimilation, les sièges du ministère public et du barreau étaient de plain pied dans la salle. Peu à peu cependant, les avocats du roi tendirent à prendre la prééminence. Ils se ménagèrent un  petit marchepied qu'ils augmentèrent progressivement. Ils réussirent même dans la suite à faire enlever aux avocats leur tapis fleurdelisé (...). Cependant :

(...) Quand un procureur plaidait au parquet, et qu'un avocat s'y présentait, on faisait retirer le procureur eut-il commencé à plaider.

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Commentaires du jour : même s'il fallait aller à la messe tous les matins, et à l'audience tous les matins aussi à cinq heures l'été et six l'hiver, quel bonheur d'être avocat en ce temps là, Tant pis, j'aurais vu les avoués à genoux.

Par bernard.kuchukian le 29/03/10
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Les sociétés EUROCOPTER (France et Allemagne) et BELL (Etats-unis d'Amérique) pourraient y rappeler à l'Etat français qu'elles fabriquent d'excellents hélicoptères, susceptibles d'aller chercher en haute mer des passagers sur des navires pour les transférer dans des délais très rapides vers les continents.

Pour EUROCOPTER, s'adresser au siège de la marque, à MARIGNANE, à coté de l'aéroport de MARSEILLE PROVENCE et à 30 km à peine de MARSEILLE.

EUROCOPTER est d'ailleurs la seule industrie importante du département des B.D.R.

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P.S. Je n'en suis malheureusement pas l'avocat.

Par bernard.kuchukian le 29/03/10
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En simple prose et sur l'affaire MEDVEDYEV.

Monsieur Jean de LA FONTAINE, fabuliste de son état, nous fait communiquer ce qui suit.

Un important arrêt a été rendu ce jour par la Cour européenne des droits de l'homme. Il rappelle ceci, qui est retenu par tous les commentateurs comme l'essentiel, mais qui n'est pas l'essentiel. En tout cas qui n'est pas nouveau.

124. Le magistrat doit présenter les garanties requises d'indépendance à l'égard de l'exécutif et des parties, ce qui exclut notamment qu'il puisse agir par la suite contre le requérant dans la procédure pénale, à l'instar du ministère public, et il doit avoir le pouvoir d'ordonner l'élargissement, après avoir entendu la personne et contrôlé la légalité et la justification de l'arrestation et de la détention (voir, parmi beaucoup d'autres, ASSENOV et autres c. Bulgarie, arrêt du 28 octobre 1998, Recueil 1998-VIII, §§ 146 et 149). Concernant la portée de ce contrôle, la formulation à la base de la jurisprudence constante de la Cour remonte à l'affaire SCHIESSER précitée (§ 31)

La Cour condamne surtout la France pour un mauvais arraisonnement en haute mer. L'essentiel est que la Cour dit qu'on ne voyait pas certes d'autre façon de faire en pratique, mais que cette façon était privative de liberté pour les personnes concernées, sans justification de droit aucune.

La nécessité de fait ne doit pas être supérieure au respect des règles de droit, soit la liberté de la personne, et il appartenait à l'Etat d'avoir les moyens juridiques de sa politique audacieuse qui consistait à aller arraisonner en pleine mer un bateau et surtout son équipage en trafic de drogue à des milliers de kilomètres de chez lui , avec un retour à terre nécessairement lent, ainsi des personnes qu'on ne pouvait pas présenter dans un délai raisonnable à un vrai juge. Les réserves portées après l'arrêt par certains des juges ne disent rien d'autre.

Il aurait donc fallu embarquer un juge indépendant pour qu'il décide quoi faire de ceux qu'ont avait arraisonnés.

La Cour a simplement redécouvert l'habeas corpus des Anglais.

Moralité: La faim ne justifie pas tous les moyens.

Pour le fabuliste,

Bernard KUCHUKIAN.

Par bernard.kuchukian le 28/03/10
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Ahurissante l'information de ce dimanche qui place dans les médias français tout au moins, deux informations sur un pied d'égalité.

D'un coté, le ballon rond, avec l'O.M. qui a enfin gagné une coupe lambda, d'ailleurs quelconque, dont tout le monde se fout, sauf ceux qui veulent oublier les résultats électoraux de dimanche dernier à Marseille (et ailleurs). Je ne pense pas qu'un électeur sur presque 4 qui a voté LE PEN (23 %) soit passionné par le résultat et les manifestations de l'O.M. C'est aussi du monde, non ? Bon, c'est de la politique d'une part et de l'amusement de l'autre.

De l'autre justement, le rachat de VOLVO par un Chinois.

Sur ce coup que n'avait pas réussi en son temps RENAULT, FORD a perdu au moins 4 milliards de dollars. On s'en fout. MAIS, les Chinois qui ne parvenaient pas à se placer dans le monde encore fermé techniquement de l'automobile, sont maintenant en EUROPE et à la tete d'un très grand producteur de voitures et camions. En haute technologie. Ils devraient faire un malheur. Le Cheval de troie est entré en EUROPE par la Suède.

A coté de cette information, les rodomontades télévisées du ballon de foot-ball sont dérisoires.

Pour les amateurs de grand cinéma, revoyez le très grand film canadien, palme d'or à CANNES voici quelques années, "Les invasions barbares".

Par bernard.kuchukian le 28/03/10
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Monsieur le préfet,

Je ne vous connais pas. Vous devez etes sympathique, puisque nous avons le meme prénom.

Ce que vous venez de faire en "démissionnant" (j'emploie un terme simple bien qu'inapproprié) est unique et courageux.

ZEMMOUR, BILGER, FRAGNEAU. C'est le meme combat.

Par bernard.kuchukian le 28/03/10
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Pourquoi tait-on la question des procédures collectives frappant les confrères eux memes, et leurs suites ?

Pourquoi le sujet est-il tabou ?

Pourquoi faut-il aller seulement sur le site du COSAL (syndicat dont on ne sait pas très bien où il est, mais qui est actif et bien documenté) pour apprendfre qu'au barreau de PARIS on compte 434 liquidations judiciaires d'avocats ?

A Marseille, c'est un véritable secret d'Etat: j'ai essayé de compter 30. Mais la cadence s'accélère.

Je ne parle ici que des liquidations, pas des redressements judiciaires et des périodes d'observation que les confrères sont bien betes de suivre.

Payer ses dettes, quelle connerie. Les autres le font à votre place. Et que dire alors des confrères apparemment charitables qui recueillent comme salarié l'avocat liquidé, et récupérent ainsi gratis pro Deo le peu d'actif de sa clientèle, ne laissant à la collectivité des créanciers que comme d'habitude plus rien. Attention, les gentils copains, dans les créanciers ainsi floués, il y a au moins la C.N.B.F. donc nos retraites.