bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 06/05/10
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Et si, en vue des élections de la fin de l'année 2010, au C.N.B., on se créait une petite liste d'avocats blogueurs.

Je lance l'idée. Je suis le premier partant.

Par bernard.kuchukian le 06/05/10
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Quel rapport me direz-vous ? Aucun.

Ben, oui, il y en a un. Que voici.

Evident, les avocats honoraires n'ont pas l'obligation aux 20 heures de formation professionnelle continue qui pèse sur les avocats actifs. Encore que si le délire ambiant continue, vous verrez que certains envisageront peut être de subordonner le paiement de leur retraite au suivi de cette formation.

Aussi les confrères actifs qui auraient leurs 20 heures paieraient des cotisations en moins avec des droits en plus.

Socialisme, quand tu nous tiens.

Non, le rapport est ici : les avocats honoraires votent pour élire les membres des conseils de l'ordre. Et même le bâtonnier.

Or, ce sont les membres de ces conseils sous la présidence de droit du batonnier qui doivent contrôler l'obligation de formation professionnelle continue.

Donc, les avocats honoraires contrôlent, par leurs élus, l'obligation en question, eux qui se foutent pas mal de cette sottise et s'intéressent plutôt aux montants de ce que leur verse la C.N.B.F., à la pérennité et à la solidité de cette maison là. Ils ont bien raison.

Reste à traiter le sort des avocats actifs et retraités. A voir.

Sur ces subtiles distinctions, je renvoie à un vieux blog écrit voici peu, dans lequel je racontais une conférence, à se tordre de rire, du professeur Jean-Claude MARTINEZ quant aux règlements communautaires sur la volaille morte.

Par bernard.kuchukian le 06/05/10
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Il y a au moins un Marseillais pour oser l'écrire.

Je déteste l'O.M.

Je n'en n'ai rien à faire, parce que l'O.M. c'est une mauvaise vitrine de MARSEILLE, de la MARSEILLE facile, pleine de bons sentiments à la con, pleine de mensonges et d'idées bien pensantes. Les bons immigrés, l'intégration, le soleil et toutes ces mauvaises choses qui cachent la vraie vérité.

La ville est en faillite.

Elle n'a jamais eu d'activité économique sérieuse, sauf au moment qui a définitivement fini en 1962 avec l'indépendance de l'Algérie, quand elle était à la tète maritime d'un empire colonial qui n'existe plus.

Par exemple, notre Tribunal de commerce qui a été, artificiellement le deuxième de France est maintenant le cinquième derrière BORDEAUX. Il n'y a plus de droit maritime, parce qu'à part les rouliers qui font la liaison avec la Corse, quand ils ne sont pas en grève, notre port de commerce est vide, bien qu'il s'appelle désormais pompeusement Grand Port maritime de Marseille. Je ne parle pas du trafic pétrolier sur FOS SUR MER, à 50 km.

Il n'y a jamais eu de vraies industries à MARSEILLE, sauf un peu alimentaires (les pates, le savon, les oléagineux, puis les poudres - Persil est une invention marseillaise-). Elles n'existent plus. On ne fabrique plus que des réglisses Haribo. Société allemande. Et un peu de pastis chez Ricard.

L'avenir de cette ville est malheureusement et dramatiquement nul.

Mais on continue de rêver. Ses édiles rêvent, à travers MARSEILLE EUROPORT DU SUD, voire le premier armateur français, alors que tous nous prions qu'il ne termine pas en redressement judiciaire, derrière son superbe siège social. Ils se racontent des histoires qu'ils racontent aussi à une majorité d'ailleurs relative d'électeurs qui écoutent parce que ça plait.

Et qu'ils sont indemnisés. Peut- on aussi rappeler que l'ancien président de la CAISSE D'EPARGNE DE MARSEILLE, désigné dans le temps comme un chef financier de premier ordre, au point qu'il a été élu à la mairie de MARSEILLE dans l'équipe de Monsieur Claude GAUDIN, a fini tristement viré, comme on l'a vu dans la débandade nationale des caisses d'épargne absorbées par les banques populaires. Je ne parle pas d'un dossier qui serait à l'instruction. Les journalistes ont dit.

Alors, ça suffit de nous raconter des histoires et de les croire. Nous sommes dans une ville sinistrée par la volonté d'une majorité d'inconscients. Et l'O.M. même si elle est champion de France de football est un cache de grande misère.

Et encore: MARSEILLE est d'origine grecque.

Gyptis et Protis ses fondateurs venaient de PHOCEE, à coté de la terre de ma famille, SMYRNE. Que les ânes appellent IZMIR.

On a l'esprit tellement tordu et bien pensant du coté de l'islam de nos jours que l'an dernier on nous a même présenté à MARSEILLE la ville de PHOCEE comme turque. Il a fallu que quelques uns, dont je suis, rappellent et remettent en place, pour expliquer qu'en ce temps là (il y a plus de 2.000 ans), il n'y avait pas encore de Turcs en Turquie.

Revenons aux Grecs, nos amis. Ce qui se passe actuellement en Grèce, l'inconscience collective, transpire encore ici sur la Canebière. Il faudrait arrêter de se voiler la face.

Alors S.V.P. quand vous parlez de MARSEILLE, et de l'OHEME, pensez que vous parlez aussi de la société française, et que simplement nous sommes en première ligne au sud.

Par bernard.kuchukian le 06/05/10
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Avec l'aimable autorisation de SHEILA.

Il parait que des autorités proches et même amies vont prochainement délibérer pour interpréter les textes, ou les appliquer, je n'en sais rien, sur les objections techniques que Jean de VALON et moi-même, j'espère beaucoup d'autres qui feraient bien de se faire remarquer, faisons quant aux prérogatives ordinales de prétendue « validation » des déclarations d'heures de formation professionnelle continue.

Aux dernières nouvelles, on serait maintenant tous d'accord, enfin, la divine Providence nous a aidés, on a compris qu'il n'y a pas lieu à « validation ».

A quoi donc y-a-t-il lieu au juste ? Excellente question. Quand on ne sait pas, on répond toujours : « excellente question », et on a gagné quelques instants pour essayer d'en sortir.

Nous avons l'obligation imbécile et légale de nous former en permanence. Comme si tous ceux qui nous ont précédés dans cette profession et nous-mêmes avions attendus que les professeurs nimbus des centres de formation professionnelle nous disent ce qu'il fallait faire. Les pôvres. "Le Schpoutz", mon maitre, Marcel PAGNOL .

Que doivent donc faire les ordres des déclarations qui leur sont faites ? Doivent-ils enregistrer qu'untel, sous sa responsabilité, a déclaré qu'il avait accompli des obligations de la profession et on s'arrête là. C'est ma thèse. Ou doivent-ils aller plus loin et vérifier.

Vérifier quoi au juste. Qui a écrit la liste de ce qu'il faut vérifier ? Par exemple, le critère de réussite professionnelle quantifié sur la déclaration 2035, sur l'absence de cessation des paiements, sur le paiement régulier de la T.V.A., et des charges sociales, et sur l'absence de sinistres déclarés. Et pourquoi pas. Ce sont nos clients, à travers la confiance qu'ils nous font ou ne nous font pas, qui décident si on est bon ou mauvais, pas le conseil de l'ordre. Ni les confrères. Ni même les tribunaux.

Ceux qui vérifient ont-ils la capacité intellectuelle de dire si c'était bien fait. Je rappelle qu'il pèse aussi sur les membres du conseil de l'ordre une obligation d'aller recevoir à l'issue de chaque séance de formation professionnelle en salle les doléances et observations diverses des avocats participants. Quelqu'un a-t-il jamais rencontré un membre du conseil de l'ordre ramasser les copies à l'issue des deux ou trois heures de conférence. Personne évidemment. On n'est pas élu pour etre garde chiourme.

Finalement, cette histoire de formation professionnelle continue a été conçue par des nostalgiques de l'école, j'écris bien de l'école, même pas de la faculté dont ils n'ont pas pu avoir les doctorats et encore moins les agrégations. A l'école ou au lycée, on ramasse les copies après que les élèves ont été obligés de participer aux cours, sans quoi on risque de faire perdre aux parents le droit aux allocations familiales (les veinards, ce n'est qu'un risque). Pour le reste, on peut roupiller tranquille, et le professeur a fait son boulot. Il a accueilli tout le monde, crétins roupilleurs compris, et le temps a passé. J'espère pour le professeur qu'il ne s'est pas fait tabasser par les mécontents de son impéritie.

Et bien, on continue à imaginer qu'on va appliquer ce schéma débile aux avocats. Certains, dont je suis, disent non.

C'est que, voici mes sources, pour se mettre au niveau de ceux qui prétendent avoir raison contre nous, je cite SHEILA, qui vendait des bonbons sur les marchés," l'école est finie".

Par bernard.kuchukian le 05/05/10
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Quoi, nous assistons ahuris à ce spectacle invraisemblable des débiteurs désormais fauchés par leur conduite imbécile et suicidaire qui ne veulent pas l'admettre, trouvant non seulement normal qu'on leur vienne en aide, mais encore protestant dès lors qu'on leur demande de remettre un peu d'ordre chez eux.

Ce commentaire s'adresse certes aux Grecs, plus tard à d'autres, mais ce n'est qu'un alibi.

Lisez mes blogs antérieurs, il s'adresse aussi aux avocats qui ont fait n'importe quoi avec leur ordre et leur caisse de règlements pécuniaires.

Nous serions donc des caves, avec surtout l'interdiction de se rebiffer et celle supérieure de l'obligation de la fermer.

Non.

Par bernard.kuchukian le 05/05/10
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Avec plus ou moins de bonheur, et surtout d'importance quantitative, on essaie ça et là la visio-conférence entre les cours et tribunaux.

On me dit qu'entre BASTIA et AJACCIO, c'est courant, tant il est vrai que franchir le col de VIZZAVONA l'hiver n'est pas chose facile.

Je découvre qu'on a essayé également entre PAU et DAX.

Bien. On me dit qu'en matière pénale, on y retrouverait largement son compte. On évite ainsi de déplacer des détenus pour des choses purement formelles, et lorsque la prison est loin du tribunal, le transport et la sécurité y gagnent. Sans compter que le détenu préfère sans doute aller faire sa promenade, que se balader dans un panier à salade en attendant la minute pendant laquelle, sans aucune possibilité d'imaginer le bonheur de sa libération, on va lui notifier quelque élément purement formel de procédure.

Au civil, il faut tout de même déterminer le pourquoi de la visio-conférence.

Alors, il parait -et pourquoi pas- que la visio-conférence serait avantageuse dans les affaires qui n'auraient pas, sans ce procédé, été plaidées, dont les dossiers auraient été simplement déposés à l'audience. Les avocats qui hésitaient à se déplacer surtout lorsque la juridiction est éloignée de leurs cabinets, ne feraient plus déposer, et s'exprimeraient à la télé. L'argument est excellent.

Vu ainsi, je suis totalement preneur, car on donne une nouvelle chance à l'oralité des débats, thème sur lequel je me suis déjà exprimé l'an dernier.

Reste alors à déterminer le périmètre des matières à dépôt de dossiers.

Qui le fait ? Faut-il l'accord de toutes les parties ? Quel est le rôle du juge (ici techniquement, le chef d'orchestre ?)

Bien entendu, il faut aussi que le dossier de l'avocat soit à l'avance entre les mains du juge, et qu'il en ait la copie pour suivre son propre dossier devant la web-cam.

Ce qui veut dire, à terme, que tout aura été numérisé et que le juge comme l'avocat auront leur ordinateur sous la main pour suivre ensemble.

Oui, oui, oui, je suis d'accord.

Mais alors, ceci veut dire qu'on veut avancer.

Or, objectivement, qu'on soit du coté de l'administration de la justice, ou au plus profond de la masse des confrères, tellement silencieux sur le sujet de la communication numérique (et le reste aussi), on peut avoir quelques doutes. Tant il est vrai de ce deuxième coté, qu'il est plus facile d'aller roupiller 20 heures par an dans une salle, à entendre un conférencier parler de choses banales dont on se fout pas mal d'ailleurs. On est là juste pour « avoir ses 20heures ».

Quel dommage.

Par bernard.kuchukian le 04/05/10
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Voyons, personne ne réagit alors que collectivement, Français et Allemands, d'autres encore, nous avançons des sommes considérables à la Grèce, sommes que nous ne reverrons sans doute jamais.

Et pourquoi S.V.P. : pour combler le trou énorme constitué dans les dépenses publiques hellènes, parce que ses fonctionnaires partaient à la retraite à 53 ans et qu'ils étaient payés 14 mois sur 12.

Les Espagnols ayant également un gouvernement socialiste, je crains le pire maintenant.

Le 1er mai, je n'ai pas entendu nos vertueux syndicats républicains avoir les mêmes revendications. Ce qui est bon pour les Grecs et sans doute les Espagnols n'est donc pas bon pour les Français qui paient. A moins que. Moi je veux bien faire des efforts, mais pas pour que d'autres jettent mon fric par leurs fenêtres bien ouvertes.

C'est quand qu'on se réveillera ? Attention aux chocs.