bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 11/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Oui, complet, pas les seuls commentaires du C.N.B. , qui - aurait-il honte ? - cache le rapport HATTAB derrière des accès confidentiels et cherche à jeter le discrédit sur la vérité, par avocats éventuellement censés mieux élevés que moi. Moi au moins, on sait d'où je viens.

Ce rapport est tout ce qu'il y a de plus public: il est intégralement en ligne sur le site de la CONFERENCE DES BATONNIERS, sans clé, sans code. N'allez pas plus loin, le voici.

J'ai déjà dit ici ce que je pense finalement du président Alain POUCHELON. C'est exactement l'inverse de la formule habituelle, ici c'est qui a bien chatié, aime bien. Relisez PAGNOL. Encore merci, président.

Par bernard.kuchukian le 11/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

J'AI DEJA SAISI L'AUTORITE DE LA CONCURRENCE

1°. Bravo avant tout à notre ordre, batonnier Dominique MATTEI en tete, et à la poignée (dont je suis) de ceux qui se sont battus. Le plus grand d'entre eux refuse obstinément par modestie qu'on publie son nom. Je le regrette. C'est avant tout mon ami, et je suis fier de lui et aussi d'avoir conseillé notre batonnier de l'avoir choisi comme chef de notre bataille sur ce coup. Et fier d'avoir constaté que notre batonnier a suivi, sans jamais un instant vaciller. Ceux qui me connaissent savent que je ne distribue pas facilement les félicitations.

2°. Monsieur HATTAB a défini le périmètre de la discussion. Les questions de sécurité et de technique sont totalement dépassées. Non, on n'a pas besoin obligatoirement de NAVISTA pour des considératIons techniques. C'est un superbe bobard.

3°. La question reste désormais uniquement économique et à fondement purement concurrentiel. Exclusivement concurrentiel. NAVISTA inutilement trop cher pour pas plus de garanties. Les autres meilleurs. Injustement écartés, en fait surtout MARSEILLE.

4°. Justement, j'ai déjà saisi sur ce thème l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE, jadis appelée CONSEIL DE LA CONCURRENCE, dès avant le rapport HATTAB et en imaginant à l'avance ce qu'il dirait. Je ne m'étais pas trompé. Mes conssillers (voir ci-dessus) étaient de confiance. Le dossier (en fait il y en, a deux) est désormais ouvert rue de l'Echelle,à PARIS, donc à l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE, depuis ce lundi 7 juin. Accusés de réception en mains.

5°. La chancellerie est également avertie.

6°. La suite dans quelques jours. Nous allons maintenant parler de fric uniquement de fric, et de manoeuvres anti concurrentielles, peut etre au profit de copains. En tout cas de gens peu recommandables et dangereux meme pour la profession.

7°. Attention aux amendes de l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE contre NAVISTA et C.N.B. COM.Ce sera leur problème.

8°. Veuillez enfin tous consulter l'art. L. 420-6 du Code de commerce.

Par bernard.kuchukian le 11/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Messieurs du C.N.B., on sait lire.

On veut le texte complet en ligne du rapport HATTAB.

Pas vos seuls commentaires.

Par bernard.kuchukian le 10/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Je supplie les lecteurs blogueurs de m'expliquer comment on peut avoir un blog hautement populaire sans aucune activité.

J'ai noté des noms.

Par bernard.kuchukian le 10/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

On connait peut âtre mon affection respectueuse pour le grand Marcel PAGNOL, que j'ai poussée professionnellement jusqu'à terminer la liquidation de sa succession.

On connait beaucoup mieux ses rapports tendus avec RAIMU. Jules MURAIRE. A ses obsèques, PAGNOL avait dit ceci.

Que Jules ne soit plus là, cela me fait de la peine. Non seulement parce que je l'aimais, mais aussi parce que je n'arrêtais pas de me fâcher avec lui. Quand un sudiste se fache avec un autre sudiste, c'est une preuve d'estime.

Du vivant des deux, on a la célèbre lettre suivante:

Mon Cher Jules, il faut que tu sois bougrement fâché avec moi, pour ne pas répondre à une lettre injurieuse qui n'avait d'autre but que de commencer une dispute.

Actualisation:

Mon Cher Thierry, Mon Cher Alain, il faut que vous soyez l'un ou l'autre ou l'un et l'autre bougrement fâchés avec moi, pour ne jamais répondre à mes attaques peut être injurieuses qui n'ont d'autre but que de commencer une dispute (et régler les affaires de la profession).

B.K.

Par bernard.kuchukian le 10/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Il se profile à un horizon pas si lointain que cela, qu'on va nous annoncer en chancellerie que le projet de suppression des avoués d'appel est renvoyé aux calendes grecques. Coïncidence, c'est justement à cause des difficultés financières européennes et même mondiales, nées de la crise grecque, qu'il faut revoir ses comptes et s'apercevoir qu'on a tous beaucoup plus de dettes que prévu.

Dans ces difficultés, dont il faut prier le ciel qu'il ne s'agisse pas d'une débâcle, Bercy a autre chose à faire qu'à aller foutre en l'air un milliard d'euros pour en donner encore davantage aux avoués et à leurs personnels en grasses indemnités et gros avantages. On rogne partout. Pensez au tarif des avoués, au passage.

De plus, les Espagnols qui ont présidé l'Union européenne depuis le 1er janvier et jusqu'à la fin juin, n'étaient pas emballés à l'idée de supprimer leurs puissants procuradores (je rappelle que je l'ai écrit l'an dernier, mais évidemment, personne n'a voulu me comprendre, ils sont tous plus savants que moi, parce qu'ils ont été élus). Ils ont eu ensuite une grosse raison financière de plus d'en ajouter, car eux aussi ils ont besoin de fric pour des choses plus sérieuses.

Là-dessus, en France, on s'est aperçu que les magistrats d'appel n'avaient pas vraiment envie d'avoir les avocats en première ligne comme interlocuteurs au lieu des avoués, réputés plus dociles, tandis que les personnels des greffes ne veulent surtout pas changer les habitudes.

Il se surajoute à tout cela que la chancellerie n'a pas prévu d'informatiser complètement les cours d'appel, pas plus que les tribunaux de première instance. Je dis bien d'informatiser. C'est-à-dire de créer des programmes suivis de traitement de dossiers. Attention, pas de traitement de texte comme actuellement. Des logiciels pour accueillir les textes des conclusions, les pièces, lancer les avis, relances, etc. ce qui n'existe pas. Car, actuellement, on liste, mais il faut ensuite aller chercher le support papier. Pas de confusions S.V.P.

Pas non plus l'informatique considérée comme le substitut de la photocopie. Allez donc voir les piles de dossiers papier sur les tables des audiences des juges d'appel et d'ailleurs.

Donc rien n'existe de tel et tout au plus, on se gausse de prétendre que les déclarations d'appel seront faites en ligne. Oui, peut être, et après ? Une fois qu'on aura ainsi fait appel, on fait quoi. Plus rien d'informatisé.

Et puis, personne n'est allé voir comment ça fonctionne ailleurs en Europe et aux Etats-Unis. Alors que ça fonctionne, mais sans agents secrets. On m'a même dit que certains nos représentants auraient fait croire à nous cousins Canadiens que les tribunaux français étaient tous informatisés. Les pauvres y ont cru. Ils ne croient heureusement plus maintenant cette assemblée de menteurs incompétents.

Alors, patience, j'en viens à ce que je veux dire. Dans cette débâcle judiciaire, certains vilains petits et même gros rigolos vont soutenir, suivez mon regard, que tout cela est la faute des avocats qui ont fait obstacle au R.P.V.A. à la mode NAVISTA.

Bande de menteurs, je vous dis non à l'avance.

Car, la vérité de ce qui manque actuellement n'est pas le vecteur de liaison avec les juridictions, qu'il faudra 5 minutes à régler une fois qu'on saura ce qu'aura dit Monsieur HATTAB, dont on attend le rappoprt pour demain (Mekthoub), mais le traitement ordonné des informations dans leurs greffes. Et là, les juridictions administratives, qui ont tout compris, ont quelques longueurs d'avance sur les faux agents secrets du judiciaire qu'on devrait être, obnubilés par le secret.

Bref, j'ai attaqué il y a déjà longtemps sur ce sujet, et j'attaque à nouveau, pour éviter la dérive que je vois arriver et les gros mensonges officiels, dont on a finalement l'habitude.

Par bernard.kuchukian le 09/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Et on va économiser un milliard.

Et si, question économies, on réduisait leur tarif ?

Attention, ça réflechit dur à la chancellerie et à Bercy.

Par bernard.kuchukian le 09/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 9 mois

Faute d'avoir pu faire tomber les avoués, mais c'est certainement partie remise, le gouvernement s'attaque maintenant aux privilèges des conservateurs des hypothèques qui vont disparaître au 1er janvier 2013.

Pour ceux qui ont suivi (j'ai écrit à l'époque), la COUR DES COMPTES que présidait alors Monsieur SEGUIN avait trouvé dans un rapport d' il y a finalement pas très longtemps que les avantages accordés à ces fonctionnaires en fin de carrière étaient excessifs. On va certainement attaquer leurs retraites et évidemment rétablir à leur juste valeur la rémunération de ceux qui les remplaceront. Avant SEGUIN, il y avait encore - on va dira que je radote- le rapport ATTALI.

D'ailleurs, on pourrait très bien ne pas remplacer du tout les conservateurs, qui ne servaient pas à grand chose: à ce que j'ai en constaté dans ma carrière, le travail ayant toujours été fait et bien fait pour beaucoup moins cher pour l'Etat, par les chefs de contrôle.

Exeunt 354 conservateurs des hypothèques, car Mesdames et Messieurs, il y a 354 bureaux différents de publicité foncière en France (je ne sais pas si Mamoudzou -Mayotte- est compris là dedans).

Disparaîtra aussi dans l'opération le système du salaire du conservateur, soit en fait la taxe d'assurance sur les erreurs du bureau des hypothèques, l'Etat devenant le propre assureur des erreurs de ses fonctionnaires.

Cette réforme rafraîchira une matière qui n'a jamais changé depuis 1700 et quelque chose sous le règne de Louis XV.

Qui a même réussi à passer à travers la départementalisation. Le projet SEGUIN était un bureau des hypothèques par département. Vite vite avant qu'il n'y a plus de départements.

Modestement, certains essaient de s'attaquer aux privilèges du C.N.B. de son président et de NAVISTA. On ira plus vite .

Par bernard.kuchukian le 08/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

Nos anciens chefs se réuniront vendredi matin 11 juin 2010 à PARIS.

On lira ci-après l'ordre du jour. Avec des ateliers, ils vont même s'octroyer des heures de formation professionnelle. Le ridicule ne tue plus personne, heureusement pour nos vieux.

Bon, on déjeunera sur place.

Pas un mot, pas un soupir, rien sur la communication électronique, sur la suppression des avoués, sur l'avenir de la profession.

Rien donc sur le R.P.V.A. NAVISTA, ni sur le rapport HATTAB.

Voyez les thèmes prévus.

Application pratique dans nos cabinets des procédures européennes , passionnant, gouvernance des statuts, l'A.J. (de laquelle on a parlé et reparlé sans cesse sans jamais avoir trouvé une solution qui n'existera jamais). Que des vieilles lunes.

La réunion a lieu dans les locaux de l'Union internationale des chemins de fer, donc c'est bien cela, on nous promène. Pour ce faire, on bien capable d'avoir choisi des locomotives dépassées et les plus chers des wagons de récupération, genre NAVISTA en informatique.

Par bernard.kuchukian le 08/06/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 10 mois

J'avoue ne pas avoir bien suivi les aller-retours relatifs aux exigences des experts-comptables.

Franchement, c'est sans intéret sauf pour les quelques idiots qui ne se sont pas encore rendus compte que les experts-comptables ont toujours fait du droit des contrats et de la consultation depuis des dizaines d'années.

On a une façon de défoncer les portes ouvertes dans notre profession qui touche au sublime tant elle est ridicule.

Non, ce qui est plus intéressant, c'est que notre bienaimé président, que notre ami Jean DE VALON parce qu'il est aristocrate appelle prince Thierry, n'a apparemment pas compris que son Conseil national des barreaux ne veut pas d'un accord qu'il appelle lui de ses voeux.

Je crois sérieusement qu'il convient d'exiger certes la production du rapport du manant HATTAB, mais aussi et surtout de demander la désignation d'un expert psychiatrique pour examiner qui vous savez. Sa paranoia à lui, c'est de trouver des accords pour les imprimer sur son bilan de sortie. Raté pour les avoués d'appel, raté pour les conseils en propriété industrielle, raté pour les juristes d'entreprise, dans quelques jours raté pour son R.P.V.A. - NAVISTA, alors il lui reste les experts-comptables.

S'il rate encore ce coup là -comme nous le souhaitons tous- il ne lui restera plus qu'à négocier avec l'honorable profession des laveurs de carreaux, ou mieux des coiffeurs de paons, avec qui, c'est bien connu, le barreau tout entier veut l'union.