bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 04/09/10
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En français, il faudrait parler d'ostracisme. Mais comme la plupart ne parlent pas bien notre langue, je me mets à leur niveau, je parle comme eux. Donc de racisme. Oui, MARSEILLE, enfin les avocats de MARSEILLE qui se battent contre le boitier NAVISTA et le système et les sous entendus qui vont avec, sont bien les victimes d'un racisme anti-marseillais. Personne n'imaginerait que la même chose se serait passée si le système libre et nomade avait été proposé par le barreau de LYON ou celui... de BORDEAUX. Suivez mon regard.

Or, ce que nous proposons c'est techniquement l'équivalent du libre système parisien et en plus moderne. Avec des partenaires sans doute de meilleure qualité comme CISCO.

La chancellerie a dit oui à PARIS et dit non à MARSEILLE.

Si la Haute autorité contre les discriminations et les exclusions(HALDE) n'était pas un repère de tiers-mondistes contre les Français, en piquant le fric des contribuables dans des dépenses exagérées de son ancien président que condamne la Cour des comptes, présidée pourtant par un ancien élu socialiste, on pourrait même la saisir. Je crois savoir que mon ordre y a pensé. C'est dire.

J'ai vainement essayé quant à moi dans une affaire strictement personnelle, dont je vous parlerai plus en détail prochainement, la CAISSE D'EPARGNE DES BOUCHES DU RHONE dirigée par quelque cacique parisien, refusant, sur ordres bien-pensants, de me vendre un immeuble, qu'elle m'avait cependant proposé à la vente,

Alors que je lui payais le prix exigé immédiatement et cash.

En fait soit parce que je m'appelle KUCHUKIAN -et que ça déplait, c'est quoi cet Arménien qui veut être plus Français que les autres- soit parce que les syndicalistes de la direction préfèrent leurs petits copains du parti, ou les deux mon capitaine, le tout sous la bénédiction de certains juges (l'affaire n'est pas terminée) : j'ai tout compris de la HALDE qui a classé ma plainte.

Peut etre que si je m'étais appelé MOHAMED, on se serait intéressé à moi... Vivement qu'on la supprime la HALDE, qui défend certaines minorités et pas d'autres . C'est prévu je crois.

Revenons à NAVISTA.

Pendant ce temps là, on apprend par un important blogueur qu'il traine sur les ordinateurs des confrères parisiens une tentative primaire d'escroquerie très grossière qui met, bien à tort, en cause le greffe du Tribunal de grande instance de la PARIS. Et le commentateur d'inviter à la vigilance parce que le greffe ne connait que nos adresses « e-barreau ».

Oui, confrère parisien, le greffe connait celles des Parisiens, seuls en libre accès pour « e-barreau », pas celles des Marseillais, dont la libre connexion est toujours fermée.

Nous autres, nous ne risquons rien, puisqu'on a du apprendre à être intelligent. Mais c'est très mal vu.

Seuls les vieux comme moi se souviennent de cette chanson populaire, genre Edith PIAF des années 60, justement de Maurice VIDALIN, son parolier : « TAIS-TOI MARSEILLE », chantée entre autres par BARBARA et Colette RENARD. Que des vieilleries.

Je suppose même qu'elle a été chantée comme berceuse aux décisionnaires d'aujourd'hui, contre qui nous nous battons.

Le problème est qu'elle a malheureusement laissé des traces indélébiles dans leurs esprits à l'age adulte. Elle commence par: « un jour, les voyous de Marseille ».

J'arrête là. Voici la suite.

Un jour les voyous de Marseille

M'ont fait goûter à leur bouteille

Au fond d'un bistrot mal famé

Où j'attendais de m'embarquer

Ils m'ont raconté leurs voyages

Et de bastringue en bastingage

Ils m'ont saoulé de tant de bruit

Que je ne suis jamais parti

[REFRAIN]

Marseille, Tais-toi Marseille

Tu cries trop fort

Je n'entends pas claquer

Ses voiles dans le port

Je vais lire devant les agences

Les noms des bateaux en partance

C'est fou, je connais leurs chemins

Mieux que les lignes de ma main

Adieu les amours en gondole

Les nuits de Chine, les acropoles

La terre de France à mes souliers

C'est comme des fers bien verrouillés

[REFRAIN]

Je vends mon histoire aux touristes

On fait des sous quand on est triste...

Les escudos et les dollars

Rien de meilleur pour le cafard

Pourtant j'ai toujours dans ma poche

Un vieux billet qui s'effiloche

C'est tout mon rêve abandonné...

Je n'ose pas le déchirer.

[REFRAIN]

Par bernard.kuchukian le 03/09/10
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Sur mon blog, les échanges presque cordiaux voire de niveau que nous avons désormais avec le batonnier GIROUD ont permis à un crétin anonyme évidemment de se glisser pour déclarer que les avoués sont "immortels". Il n'est meme pas imaginatif puisqu'il se fait appeler ... XXX.

Non, sombre abruti de l'ombre, évidemment pas bien courageux, c'est la bétise qui est immortelle, et dans notre profession l'absence de détermination.

Mais, la crise grecque n'aura qu'un temps, et le sursis avant la mort ne sera pas éternel.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
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On ne sait toujours pas combien on est d'avocats dans notre blogosphère, entre 3 et 6 % du total. Pas davantage. Qu'on n'hésite pas à me contredire.

Alors je pense à ce que dit l'impayable et génial Georges FRECHE:

"des gens intelligents il y en a 5 à 6 % du total. alors, moi je fais campagne auprès des cons."

C'est impayable et imparable.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
Dernier commentaire ajouté il y a 10 années 7 mois

Derrière les décisions du Conseil national des barreaux et le relais bienveillant de la chancellerie, qui prétend imposer le boitier Navista à tous les avocats de France, il y a, c'est évident la maque du parisianisme habituel.

Les avocats parisiens, soit un peu moins de la moitié des confrères français, mais leur immense richesse, sont mieux traités que tous les autres par les pouvoirs publics puisqu'on leur permet d'accéder librement à la plateforme "e-barreau", alors qu'on entrave cet accès pour les autres et spécialement pour les avocats de Marseille.

Pauvres bougres Marseillais (j'avais écrit quelque chose de plus vert dans la version d'origine) que nous sommes, obligés de nous justifier -alors que Paris n'a pas eu besoin de cette justification et a imposé sa solution.

Nous devons, nous et par contre nous justifier après avoir expliqué que notre système est sécure, pas cher, intelligent. Et en plus on nous le refuse.

Non, ça suffit maintenant. J'en ai marre du parisianisme.

Merde à Paris, à ses prétentions relayées nationalement. C'est assez cette suffisance. Avec et y com:pris cette condescendance forcée maintenant que le barreau de Paris a dit etre prêt à aider l'U.N.C.A.

Vous savez, on n'a pas eu besoin de vous pour que Jacques JANSOLIN mette au point avec CISCO et d'autres la solution qu'on nous refuse à la chancellerie.

Voici aussi ce que je dirai au juge des référés en intervenant dans la procédure de mon ordre.

Encore une chose: si le batonnier de Paris se plaignait au mien , idem le procureur, ils perdraient leur temps.

J'exigerais en tout cas un débat public devant n'importe quelle juridiction. Radio et télé. Quand on veut où on veut.

Je pense trouver sans difficulté quelques avocats pour me défendre.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
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Le téléphone portable, qu'on doit je crois appeler scientifiquement "cellulaire" a pris une telle importance dans notre vie que certains ne pensent plus qu'à lui.

On téléphone pour un oui ou un non, la plupart du temps pour se raconter des choses sans intéret. C'est à ce demander comment les civilisations ont pu exister et nous avec jusqu'ici.

Je croyais jusqu'à ce matin que la cerise sur le gateau, c'était Mac Do, avec son icone sur les téléphones du genre I machin, que vendent toutes les marques. On appuie sur l'icone et, quel que soit l'endroit du monde où on se trouve et que le téléphone a découvert, vous savez aussitot à quelle distance se trouve le restaurant qui vous vendra le dernier hamburger à la mode.

Il y a mieux ou pire dans un autre genre.

Je me suis arreté ce matin à une boutique S.F.R. à quelques pas de mon bureau. Je voulais y acheter un chargeur de plus, justement pour le placer à mon bureau.

Surprise. Non seulement la boutique était bondée (ils n'ont donc rien à foutre tous ces gens là), mais surtout, l'accès est désormais organisé avec un ticket à prendre à l'entrée du magasin. Et on doit attendre comme à la sécu. Moi, c'est la fuite que j'ai prise.

En tout cas, le reve de tous est enfin réalisé: C'EST COMME A LA SECURITE SOCIALE.

Je résume. les Français n'ont que deux buts dans la vie : 1°. etre malade et pris en charge par la sécurité sociale, 2°. s'acheter un téléphone cellullaire, pour parler dedans de leur maladie et de sa prise en charge par la sécurité sociale.

Messieurs de S.F.R. vous n'avez pas conscience de la dérive à laquelle vous participez ainsi. Mais, finalement, ca me plait.

Je propose dans ces conditions la suppression, de tous les impots, quels qu'ils soient et leur remplacement par une lourde taxe unique sur les appels téléphoniques.

Putain qu'est-ce que la France va etre riche.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
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Ce matin, c'est donc la fin des formateurs en formation du moins pour les enseignants.

Si j'ai bien compris, c'est la fin, au moins partielle, des instituts de formation des maitres, machin inventé pour remplacer et développer les vieilles écoles normales et justifier la rémunération versée aux hauts fonctionnaires de la rue de Grenelle pour trouver sans cesse des réformes justifiant que 21 % du budget général de l'Etat soient consacrés à l'éducation nationale. En réalité d'ailleurs bien davantage, du fait du transfert de la lourde charge des batiments sur les collectivités locales, de la commune pour les écoles, en passant par le département pour les collèges et la région pour les lycées.

Je crois meme que certaines communes mettent des batiments à disposition de l'université pour les attirer et/ou les maintenir. C'est ainsi ce qu'a fait la ville de Marseille pour avoir une faculté de droit d'ailleurs incomplète (il y manque la maitrise et le doctorat) sur la Canebière.

Quand on voit le résultat pitoyable de notre société, du rang mondial merdique des universités françaises à l'illlestrisme des populations de base, on se demande en connaissant à l'avance la réponse positive, si tout cet argent n'est pas jeté à la rue par des fenetres des enseignants qui vont prochainement se mettre en grève parce qu'ils trouvent qu'ils n'ont pas encore assez de moyens.

Rapportée à notre profession, cette information doit nous interpeler.

A part l'emploi de quelques avocats bien en cour, amis des amis des amis des amis, surtout des bien pensants, ce que tel confrère ami appelle les professeurs Nimbus de la formation professionnelle des avocats, à quoi servent au juste les centres de formation professionnelle des avocats ?.

Jadis on les inventés pour essayer d'enrayer l'explosition du nombre des avocats ou du moins de la différer dans le temps. On a vu le résultat. Ca n'a servi à rien qu'à paupériser la profession et à créer des sous-avocats collaborateurs mendiants de l'aide judicictionnelle. Quant au niveau, merci.

Non seulement il ne s'est pas amélioré, mais encore on a bien fini par considérer qu'il était si mauvais qu'il fallait le compléter en cours d'exercice par la formation professionnelle continue obligatoire. Que du coup on a imposée à tous, les bons comme les mauvais, les vieux comme les jeunes, les tronches comme les crétins, les travailleurs comme les branleurs, les rats de bibliothèque comme les joueurs de cartes au bistrot.

Et puis on a supprimé le stage. On a bien fait.

Moi, je dis maintenant que, suivant ce qu'on fait à l'éducation nationale, on doit supprimer ces centres de formation professionnelle qui ne servent à rien du tout. La liberté. Et si on veut de la formation, qu'on la fasse en cabinet d'avocat. Ceci s'appelle aussi les acquis en entreprise. Il n'y aura pas là plus de combines qu'y compris dans le sas universitaire, que lors de l'accès aux centres de formation profegssionnelle et au cours de celle ci dans les écoles.

Que le meilleur gagne sur le terrain. Ca ne marchera certainement pas mieux. Mais ca coutera nettement moins cher.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
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Voici mes conclusions d'intervention volontaire principale dans la procédure qui vient le 14 septembre courant sur renvoi à AIX EN PROVENCE devant le président du Tribunal de grande instance de cette ville.

Par bernard.kuchukian le 02/09/10
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Une consoeur parisienne, très active sur la blogosphère, au point qu'elle propose de consulter le jour même, contre paiement sur devis en ligne, vient cette fois ci justement de mettre en ligne des photos de la Cour d'appel de TOULOUSE, dont, manifestement, elle a fait récemment la découverte.

Les quelques lignes justifiant la place que prennent les photos, pour faire volume numérique, sont typiques du parisianisme se prétendant hautain, mais en fait généralement quelconque, comme on dit des réserves au bas des écritures.

C'est du genre :

« Mon Dieu, vous aussi (paysans demeurés de lointaine province), avez donc ici un tribunal, une cour d'appel, etc. ! Mais que c'est bien. Et vous avez aussi l'eau courante, l'électricité, le téléphone, et vous savez donc même lire et écrire ! Quelle chance ! Quel bonheur que la civilisation soit arrivée jusque là »

Je me souviens, il y a 40 ans de la réplique sanglante de notre confrère FILIPPI, alors bâtonnier d'AIX EN PROVENCE.

FILIPPI était un avocat corse de la classe des immenses grands pénalistes de l'avant guerre.

Entre autres réparties célèbres, il avait foudroyé un autre prétentieux avocat parisien, genre blanc-bec, venu plaider à la Cour d'appel d'AIX EN PROVENCE, qui s'était présenté à lui et lui avait demandé comment on y plaidait, par une réponse des quatre mots suivants : « debout et en français ». L'imbécile hautain en déplacement n'avait pas demandé son reste.

Je replace cette histoire dans le cadre général de notre combat pour l'informatique, dans lequel la chancellerie a décidé que les Parisiens sont plus intelligents que les autres et en particulier les Marseillais : dites, là haut, vous continuez à « nous les briser menu ».

Ce style est-il plus compréhensible de vos si délicates petites oreilles ?

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P.S. ajouté. Ma mère était une Bégué. C'est un nom du Sud-Ouest. Gimont, le Gers, la Gascogne. J'ai dans ma famille et ligne coté maternel des Boyer, toulousains pur jus (communion solennelle à Saint-Sernin S.V.P.) dont un que j'adore surnommé "Fricasse", qui conduisait, dans les années 1830 la diligence entre Toulouse et Montauban.

J'admets encore moins qu'une parisienne "récente" d'origine, puisse considèrer les Toulousains mes cousins comme des ploucs. C'est pourtant exactement comme elle l'a fait. Dommage que les cousins n'aient pas le courage de la remettre en place.

Par bernard.kuchukian le 01/09/10
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C'est tout simple.

Dans le programme du gouvernement au Parlement pour la prochaine session, on n'en parle pas.

Sur le site du premier ministre, encore moins.

Sur le site de l'Assemblée nationale, rien du tout.

On a tout enterré.

Les forces obscures du conservatisme primaire de caste n'ont pas meme eu à se battre: il a suffi que les Grecs révèlent que tous les comptes publics étaient faux partout en Europe pour qu'on arrete tout.

Je dis qu'il va en falloir maintenant du temps pour revoir les comptes et donc la réforme.

Il faut s'attaquer à des solutions paliatives, car la procédure d'appel est trop chère. J'ai proposé par le passé des solutions. On va revenir à la manoeuve là dessus.

Par bernard.kuchukian le 01/09/10
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De faire le ménage des commentaires anonymes personnellement désarréables aux confrères qui commentent son blog. Ménage par suppression pure et simple. Jr'évoque ce qui est écrit à propos de la prochaine session de l'Assemblée.

Dans la colère, j'ai injustement accusé le batonnier GIROUD, qui une nouvelle fois voudra bien m'excuser.

Le problème reste posé de ces commentaires anonymes injurieux.

Nous devons avoir une ligne de conduite stricte en rejetant SYSMEMATIQUEMNT les injures anonymes. Pas de ricanements en douce. Et encore moins d'usurpation de noms (certains voient ce que je ceux dire). Les autres peuvent faire partie du jeu. Voyez jusqu'où je pousse la liberté démocratique.