bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 17/04/11
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Je ne veux surtout pas placer ici de lien avec LIBERATION.FR, même son site Internet, par peur des représailles du web-master de la blogosphère qui va encore m'écrire, s'il ne me censure pas encore, sur ordre de la haut. Dommage, vous irez chercher vous-mêmes, si vous voulez.

Ce matin, en tout cas, on y publie un long article sur les vaches maigres de COLORADO SPRINGS.

COLORADO SPRINGS, c'est en Californie du sud, une station réputée pour son luxe et tout et tout. Je l'ai connue voici quelques années, et c'est vrai que je me souviens d'une ville dégoulinant littéralement sous les éclairages publics, sans compter l'affichage de la richesse générale.

On vous ce matin explique dans Libé (ces socialistes sont ravis quand ils voient ceux qui ont du fric en avoir perdu beaucoup et en perdre encore, c'est plus fort qu'eux), que ce temps est passé et qu'on en est à des restrictions, avec extinction des lumières, et décollectivisation des services communs, que la collectivité ne peut plus payer faute rentrer les impôts. C'est « self-service » Je ne veux surtout pas placer ici de lien avec LIBERATION.FR, même son site Internet, par peucomme l'écrit le journaliste.

L'organisation des restrictions chez les riches, quoi. Remarquez, çà avait commencé avec l'invention des valises et des charriots à roulettes, ce qui rend inutile les services des porteurs dans les aérogares, gares et hôtels de partout sauf évidemment à l'Hôtel de Paris à MONTE-CARLO.

A un an des élections présidentielles en France puis aux Etats-Unis, j'ai quelques inquiétudes du même genre. Mais je me dis aussi que c'est pet être mal comprendre l'état d'esprit américain, car j'avais été frappé de constater à l'époque la collection d'éoliennes dans les miles précédant la ville elle-même, à une époque où on n'en voyait pas une seule en France.

Ceci voudrait-il dire plutôt que les gens de là-bas essaient d'être comptables donc responsables des deniers publics ? Lisez ce que j'ai écrit hier sur les réflexions des réunions des assemblées « TEA PARTY » sur les impôts.

Par bernard.kuchukian le 17/04/11
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Voyez sa dernière communication sur notre blogosphère.

Nous n'avons pas besoin de gouvernance, mais de représentation. C'est d'ailleurs tout ce qu'il y a de plus constitutionnel. Nos députés, nos sénateurs ne sont pas nos gouvernants, mais nos élus, et lorsque vous écrivez à n'importe quel député, Roland BLUM est le mien, et il n'est pas n'importe quel député, il répond toujours lui meme en remerciant de la confiance que j'ai faite à la représentation nationale en m'étant adressé à lui. C'est certes poli mais surtout révélateur de ce qui doit etre l'état d'esprit. Surtout en plus qu'il est efficace.

Je vais donc changer la dénomination de ma rubrique gouvernance, qui deviendra "représentation".

Il reste le "national". Oui, parce que notre amie Nathalie nous fait mettre alors le doigt sur la question que j'agite sans arret mais que personne ne suit, de savoir ce qu'est un conseil de l'ordre. Est-ce le gouvernement de l'ordre, son parlement ou son tribunal. On sait déjà que ce n'est plus son tribunal. On pense que le batonnier serait le chef de son gouvernement. Mais alors, qui décide ? Réponse le conseil de l'ordre dans la limite de ses prérogatives légales listées.

Oui, mais alors quid des délégations que distribue le batonnier aux membres du conseil de l'ordre ? Untel s'occupe de la déontologie, untel de la responsabilité, donc des assurances, etc. On crée alors que sous chefs, qui dérivent en sous-batonniers quand ce n'est pas en sous-roitelets. Avec toujours la crainte révérentielle qu'on essaie de faire passer, la terreur hiérarchique qu'on aimerait bien imposer et qui passe si bien sur les jeunes qui-sortent-des-centres-de-formation-professionnelle-avec-de-si-grands-avocats-enseignants-chez-qui-on-pourra-travailler-comme-collaborateurs-payés-avec-un-bon-minimum-en-attendant-de-devenir-associés.

Sur les roitelets, je meurre d'envie de vous donner des exemples. Mais chacun sait dans son coin ce que je veux dire.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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En voilà bien une excellente invention qui part bien mal.

Ce n'est pas comme, dans le temps, celle des juges de proximité. Remarquez, compte tenu de ce qu'on va les supprimer sous peu et les intégrer dans la magistrature ordinaire (les juges de proximité) les vice-bâtonniers ont toutes leurs chances mais dans le seul futur. Il n'y a guère qu'à PARIS que ce tandem de fait a été récemment évoqué dans la campagne du dauphinat.

Ailleurs, rien du tout.

A MARSEILLE, on ne fait rien comme ailleurs, c'est connu. Par exemple, notre dauphin, nous ne l'élirons qu'à la fin de l'année 2011. Nous ne sommes pas comme les autres. Sur l'affaire du R.P.V.A., on commençait déjà à nous considérer comme le village des irréductibles Romains, oui, mais ASTERIX, et OBELIX n'ont pas dit leurs derniers mots, et il y aura faillite des Romains. Devinez donc qui sont les Romains ?

Alors voilà, chez nous, la campagne pour le dauphinat bat déjà son plein et elle a commencé le mois même où le nouveau bâtonnier prenait ses fonctions. Ce n'est pas bien gentil pour lui. A l'instant, trois candidats se sont déclarés, plus un candidat permanent qui n'a pas besoin de se déclarer. Sa candidature se renouvelle par tacite reconduction. Il est brillant, trop sans doute, et mon ami, je le salue (je n'ai pas dit pour autant que je voterai pour lui).

J'ai ainsi lu à l'instant trois professions de foi, une nulle, une plus nulle et la troisième, l'horreur absolue, cosmiquement nulle (j'ai ajouté le s). On n'y trouve aucun souffle, aucune vue d'avenir, rien que du raz des pâquerettes, pour se faire élire par l'avocat de base-collaborateur-à-la-rétrocession-minimum-garantie-chez-le-grand-confrère-si-bien-pensant-enseignant-au-centre-de-formation-professionnelle. Triste. Désespérant. Heureusement que je suis à la fin. Et qu'ils vont corriger. J'espère.

Encore plus triste, personne n'a pensé faire appel à un vice bâtonnier futur.

Pour autant qu'il y ait pouvoir, non, confiscation du pouvoir, hier, maintenant, demain.

Dommage, pour le vice bâtonnier, j'ai des noms à proposer (rassurez-vous, pas le mien, j'ai donné, je ne suis candidat à rien).

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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J'ai signalé, depuis bien longtemps sur cette blogosphère, l'existence du mouvement « TEA PARTY », réactionnaire, bien à la droite du parti républicain américain. J'ai même mis en ligne, cherchez, une remarquable étude de science politique consacrée à ce mouvement. Qui n'est pas un parti, mais une mouvance à laquelle se rattachent individuellement des petites cellules locales très actives. C'est exactement l'heureux contraire du célèbre « centralisme démocratique » du parti communiste. Et de la mauvaise pratique générale des parties. Ici de bas en haut et pas de haut en bas.

Ce jour, je suis tombé, par hasard, sur un long reportage télévisé sur le sujet. Bien fait, sans doute pas par des Français, programme acheté et traduit. Tout ce qu'on y a dit, je sais et je sympathise.

La question n'est pas là.

Elle ici. On est quelque part en ARIZONA, Etat pas vraiment à gauche.

Donc, une réunion de ces dames, avec une vieille rombière, bien distinguée, qui explique qu'elle vient d'embaucher comme femme de ménage une immigrée mexicaine mère de famille, qu'elle la comprend d'être venue aux States, parce qu'au Mexique, on est si mal payé. Ben oui, Madame, je sais, c'est dur de trouver une femme de ménage. On ne va pas conditionner l'avenir d'un pays à cette seule considération. Enfin, il faudrait que non.

Alors, ma rombière de faire parler son coeur, et de dire qu'elle a de l'empathie (suivant la traduction faite, moi je n'ai pas trouvé le mot en anglais) pour la Mexicaine. Le genre « moi, je connais une bonne immigrée ». Notez au passage qu'on aime bien désormais le mot « empathie », c'est chic et de bon gout.

Dans la salle, une seule main se lève.

Pas une rombière, plus jeune. A la tête, on la comprend d'origine asiatique. Entre 40 et 50 ans. Bien sur elle. Genre cadre ou indépendante.

Elle s'exprime bien. Elle dit, « pas d'accord ». Nous n'avons pas besoin de cela aux Etats-Unis. Non, nous n'avons pas besoin de gens qui vont nous couter de l'argent, nous ne sommes pas une oeuvre de charité. Nous avons plutôt besoin de cadres, d'ingénieurs, de médecins, de mathématiciens. Et elle ajoute, moi, je suis une immigrée, mais je travaille, je gagne de l'argent, je paie des impôts, je ne suis pas une charge pour les Etats-Unis. Bien au contraire. Je joue le jeu de l'intégration.

Une observation, parmi les bonnes professions citées, elle a oublié les avocats, je ne lui en veux pas, mais en tout c'est la preuve qu'elle est bien intégrée, car on déteste les avocats aux Etats-Unis parce. C'est que, Dieu qu'ils en ont de la chance les confrères, ils se font si bien payer.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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1945 marque indiscutablement l'arrivée en France du collectivisme de la pensée en général. La situation n'a pas véritablement changé et l'éducation nationale qui coute si cher à tous (1er budget de l'Etat) a perduré ma matière : c'est la dérive. Il y des lustres qu'on apprend publiquement aux enfants le travail en équipe, à s'entraider, à faire les choses ensemble, bref le collectivisme socialiste nouveau.

Les résultats ne sont pas brillants, c'est le moins qu'on en puisse dire. Illettrisme des uns, manque de grands résultats des autres. On en est maintenant à supprimer le classement de sortie de l'E.N.A. C'est dire.

Voyez les grandes inventions ou avancées, elles ont toujours été l'oeuvre d'individus seuls voire solidaires. Bill GATES a bien inventé Windows tout seul non. Et le P.C. est bien l'oeuvre d'un bonhomme, comme Mac. Les créations informatiques sont toutes des oeuvres individuelles.

Avant 1945, il y avait bien des créations individuelles. La dernière en date, très malheureuse, a bien été l'impôt sur le revenu des personnes physiques avec ce crétin de CAILLAUX. Après lui, terminé. On a été écoeuré.

On est bien tranquilles sur ce point, en France, on n'a rien inventé. Si l'assurance chômage, et encore c'est pas si sûr. Justement, pour l'assurance chômage on s'est mis à plusieurs, mais on tait les noms parce qu'ils méritent qu'on aille cracher sur leurs tombes.

Bref, si les jeunes avocats voulaient bien un instant réfléchir à ce que j'ai écrit là et qui est le contraire de ce qu'on leur apprend dans les centres de formations professionnelles d'avocats collaborateurs mal rémunérés et sans clientèle personnelle, en fait contents d'être exploités par d'anciens enseignants comme à la faculté et votants toujours pour eux.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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Nous sommes à une semaine du 24 avril. Et de la célébration du 24 avril 1915, qui tombe cette année, le jour de Pâques. C'est celle du génocide arménien (1.500.000 de morts) dont personne dans le monde n'a pratiquement jamais parlé jusqu'en 1975 (1) Et qui a été oublié, après le traité de VERSAILLES, par le traité scélérat de LAUSANNE, qui abrogeait celui de SEVRES.

Sauf HITLER, pour rappeler justement à sa bande de bandits qu'on l'avait totalement oublié. Ce dont il tirait comme conséquence qu'on pourrait faire pire aux Juifs. On a vu la suite.

Trente-six ans de plus qu'en 1975. 2011. Je puis en parler encore. Je fais partie de ceux qui se sont agrégés à l'époque en 1975 à cette affaire. Franchement, je ne me sentais pas vraiment Arménien. Je suis catholique romain, comme une minorité (10 %) des Arméniens, et mon père seulement l'était et encore pour moitié (mais il était Assyro-Chaldéen par sa mère, il aurait dû : 800.000 morts chrétiens de plus, dont personne ne parle absolument jamais).

Mon père était de cette première génération, de ceux qui avaient dû fuir la Turquie, et qui voulaient oublier. Mais ce sont les autres, les suivants qui ont ravivé la mémoire. Et pas nécessairement les Arméniens.

Ma mère était tout ce qu'il y a de plus Français, et c'est elle qui a insisté pour cet engagement. Au nom de la justice, de la défense de la chrétienté, de l'histoire.

Je me souviens qu'en 1975, le préfet des Bouches-du-Rhône avait interdit la construction d'une grande katchkar commémorative, que nous avions financée par souscription, sous la direction du regretté VARJAN, qui présidait l'association cultuelle, dont je suis fier d'avoir été l'ami, dont je salue affectueusement la mémoire. Cette croix géante, historiquement symbole de la foi arménienne, il a donc fallu la construire seulement en privé, à l'intérieur de l'enceinte de la cathédrale apostolique de l'avenue du Prado, de MARSEILLE, ironie du monde, à 100 m du consulat de Turquie.

Je me souviens et salue aujourd'hui la mémoire de Monsieur Joseph COMITI, un Corse pur jus, éminent professeur de cardiologie à la Faculté de médecine, à l'époque également secrétaire d'Etat, qui avait été officiellement critiqué en haut lieu et à son gouvernement parce qu'il était venu présider l'inauguration, malgré l'interdiction qu'on lui avait notifiée. Il avait répondu qu'il se foutait complétement des exigences de son gouvernement faisant suite à celles du gouvernement turc.

Les gouvernants d'aujourd'hui, qui sont du même camp que ceux de l'époque, ont vaguement évolué. Mais à peine. Sitôt passé le 24 avril, on oubliera tout et on vous expliquera que les Turcs, ceci ou cela.

Je ne suis donc pas sûr d'aller à ces célébrations, bien que la principale soit tout à côté de chez moi. Le monument aux morts arméniens de MARSEILLE, copie de celui d'EREVAN, il est à 500 m et je passe tous les jours devant, matin et soir, sur la place de l'inoubliable Henri VERNEUIL (Achod MALAKIAN).

Quête des électeurs, que ne ferait-on pas pour toi ?

Alors voilà, parce que personne n'en parlera.

Modestement, sur mon blog, et ce coup- là, je ne vois pas qui va me censurer, je veux une nouvelle fois évoquer ici la mémoire de Soghomon TEHLIRIAN.

Illustre inconnu, pourtant courageux vengeur, qui chercha et retrouva TALATH Pacha à BERLIN, le suivit tous les jours et le tua dans une rue en 1921. Il fut arrêté, poursuivi devant la Cour d'assises de BERLIN, et défendu par trois avocats commis, d'office dont il ne parlait pas la langue. Il y avait un traducteur. Il sut expliquer. Ces confrères surent défendre, et dire pourquoi ce règlement de comptes historique (les parents de TEHLIRIAN étaient morts en déportation). TEHLIRIAN fut acquitté. Quelle belle histoire. Vraie.

Bien que : Victrix causa diis placuit, sed victa Catoni.(2)

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(1) Même pas une importante exposition itinérante sur la Shoah et les génocides du XXème siècle passée un temps au Tribunal de commerce de MARSEILLE on ne sait pas bien pourquoi, voici quelques années.

(2) « Les dieux furent pour le vainqueur ». Caton fut pour le vaincu. LUCAIN, Pharsale, I, 128.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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On a oublié, car sous SARKO, un clou chasse l'autre suivant la formule à ZEMMOUR.

Et puis, je vous promets, on va en reparler bientot : 2012, c'est dans pas longtemps.

Le drapeau, oui le drapeau.

C'est rien du tout, mais c'est révélateur. On ne pavoise pas en France.

Vous voyez un drapeau dans une salle de classe ou dans une église ? Ou un tribunal ? (1)

C'est normal aux Etats-unis, et souvent il y a deux drapeaux, celui de l'Etat, et le fédéral. Oui, à l'église aussi, j'en témoigne. Comme je téoigne aussi de mon étonnemlent du rite méthodiste, présenté comme une vaste rigolade par la télé française. un dimanche à HOUSTON, dans le quartier des musées.

On se trompe d'heure. On attend. Quoi faire ? Mon épouse étant pratiquante elle, on lui cherche une église catholique romaine et texane dans le coin (car il y avait là aussi une zone d'églises de toutes obédiences). On ne trouve pas. on est donc allé ches les Méthodistes. Bien sur, le drapeau (il est aussi dans les synagogues). Revenons aux Méthodistes. Quelle rigueur, quelle organisation. Et puis j'ai pu m'essayer au notre père en anglais.

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(1) Sauf le Tribunal de commerce de Marseille. Dans sa principale salle d'audience. Encore aujourd'hui. L'idée en revient à mon pays (Algérois comme moi) Jean-Claude COHADE, à l'heureux temps de sa présidence, lequel avait vécu longtemps pour ses affaires en Floride et a ainsi importé localement l'usage.

De tout temps, le Christ a été aussi dans le bureau du président.

Pourvu que ces usages ne changent pas.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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J'adresse des messages courriels à mon bâtonnier et au conseil de l'ordre, plusieurs fois par semaine.

On me dit que certains amusent. Je dis qu'aux élus moqueurs (1) qu'ils ne sont pourtant pas faits pour cela. Je vous assure.

J'ignore s ‘ils sont lus. J'espère que ceux qui les lisent les comprennent, au moins.

Car il m'arrive aussi d'essayer de rappeler que nous sommes censés avoir fait des études supérieures (2) et avoir de la culture. Et puis, ils servent à quoi les centres de formation professionnelle ?

Dans un message « interne », j'ai récemment cité Madame Mère et sa célèbre formule « pourvu que ça dure ». Certains m'ont répondu qu'ils ne savaient pas.

Quoi, on ignore que Madame Mère était la mère de NAPOLEON 1er ? C'est surement plus important que de savoir par exemple que Sylvie VARTAN a été la première femme de Johnny HALIDAY, non ?

C'est sûr qu'après ça, on peut ignorer que le cardinal FESCH était son demi-frère, et qu'il a créé le fonds du Musée FESCH d'AJACCIO de superbes peintures italiennes.

Et croire aussi que PORTALIS était un constructeur d'amphithéâtre (3).

J'écris cela alors qu'il parait que MARSEILLE sera en 2013 la capitale européenne de la culture. Quel programme, mes amis, auquel notre barreau doit participer par une exposition de robes d'avocats (je ne sais toujours pas si c'est une blague), tandis que la commission culturelle de l'ordre nous propose à la vente à bon prix des billets pour les rencontres de football de l'O.M.

On avance, on avance.

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(1) Oui, certains devenus élus, croient avoir le droit de se moquer des électeurs. C'est très courant au barreau.

(2) Certains conseils juridiques, anciennement agents d'affaires, devenus par la simple grâce d'une loi, avocats, n'ont que le certificat d'études primaires. J'ai des noms.

(3) Comme on est à MARSEILLE, j'ai testé aussi Désirée CLARY. On m'a répondu que c'était une station de métro locale. Certes, mais c'est aussi la femme marseillaise la plus célèbre après PROTIS.

Oui, elle était l'épouse du maréchal BERNADOTTE, qu'elle avait rencontré lorsqu'elle était amoureuse de BONAPARTE et qu'il n'était que général, dans un bal donné à MARSEILLE retour d'Egypte, dans un superbe hôtel particulier qui est aujourd'hui le siège administratif de l'ASSISTANCE PUBLIQUE, rue Lafon.

Elle fit carrière avec son mari, devenu et resté roi de SUEDE.

Les monarques suédois sont aujourd'hui... les descendants d'un militaire palois et d'une Marseillaise, fille d'un riche marchand de la ville.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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Vous aurez remarqué que j'ai changé le titre de mon dossier. Il n'est plus seulement arabe, mais aussi africain.

En fait, je me demande bien pourquoi je me casse la tête à cibler mes titres. Je devrais plutôt employer l'expression : DOSSIER ISLAM.

Oui parce que les révoltes- révolutions en Tunisie, en Egypte, en Libye, dans les Etats du Golfe, au Yémen, en attendant l'Iran chiite, en Côte d'Ivoire et maintenant au BURKINA-FASO sont dans des pays généralement 100 % musulmans, 90 % en Egypte, ou 50 % en Côte d'Ivoire et 60 % au BURKINA-FASO. On dit FASSO.

Je laisse de côté la Syrie, car je crois toujours au parti Bass. Et puis ce n'est pas l'Islam à 100 %. Mais après tout, je n'y comprends sans doute plus rien.

Alors voilà, Mesdames et Messieurs, ça bouge maintenant aussi en HAUTE VOLTA (c'est ainsi que ça s'appelait jadis le BURKINA-FASO au temps (béni c'est moi qui dis) de l'A.O.F. (1).

Je l'avoue je suis fasciné par le BURKINA FASO. C'est le nom qui me plait. Et puis l'adjectif correspondant, on dit en effet burkinabé. C'est drôlement chic dans les salons. Et puis, pour les mots croisés, le Scrabble, etc. Non, vraiment c'est bien.

Je ne crois pas qu'il y ait là-bas quoi que ce soit à voir. J'avoue n'y être jamais allé. J'ai cependant un voisin et bon ami, Arménien, lui beaucoup plus que moi, qui connait bien pour y avoir vécu, et m'a assuré qu'on était mieux ici.

C'est le nom qui me plait. Et puis son célèbre tour à vélo, le Tour du BURKINA FASO. On ferait bien d'y envoyer quelques célèbres pédaleurs du barreau de MARSEILLE. Ce serait bien pour eux. Et pour nous aussi.

J'avais fait connaitre le pays à la profession, il y a bien longtemps lors d'une de ces réunions électorales officielles du dauphinat, organisée en exclusivité, bien comme il fallait par l'UNION DES JEUNES AVOCATS (2) qui censurait mes questions (déjà) justement comme au BURKINA-FASO (3).

Et je me souviens aussi, lors d'une enquête en catégorie, d'avoir cloué le bec d'un juge prudhommal cégétiste qui reprochait ma façon de défendre un patron, ben oui, que voulez-vous que je défende ?, et me menaçait d'une dénonciation à mon bâtonnier - c'est toujours pareil, on se lasse avec le temps -. Bref finalement qui me demandait à quel barreau j'appartenais.

Je lui avais répondu OUAGADOUGOU (c'est la capitale de cet heureux pays).

Il était bien gêné le bougre, parce que je ne suis pas noir du tout. Je suis certes africain (je suis né à ALGER). Comme étant blanc, il devait se dire qu'un avocat blanc chez les Noirs c'était bizarre. Mais il ne pouvait pas parler de Blancs et de Noirs, parce qu'autrement il aurait montré qu'il était raciste. Quelle horreur, mon... (non, il ne pouvait pas invoquer Dieu non plus) . Bref, il ne savait plus quoi dire. J'avais passé (et le conseiller patronal avec moi, le client était absent, mais il a bien rigolé ensuite) un bon moment de rigolade.

Allez, à nos âges, il ne nous reste que plus cela, mon bon Monsieur.

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(1) Je traduis pour les jeunes, à qui on ne l'a jamais appris en classe (la colonisation, mais quelle horreur) : Afrique occidentale française

(2) Ca existe toujours à ce qu'il parait.

(3) Oui, je demandais aux candidats au dauphinat s'ils étaient francs-maçons, et le cas échéant le nom de leur loge, voire de leur rite. Il parait en effet qu'on peut pratiquer le rite écossais (peut être alors rectifié) au Grand Orient alors que je croyais que c'était réservé à la Grande Loge Nationale. Que les amis francs-maçons nous répondent.

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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Voyons, un avocat en liquidation judiciaire qui n'a donc sans doute pas payé la T.V.A. qu'il avait encaissée, ainsi que ses cotisations notamment à la C.N .B.F. (c'est vrai que c'est pour les vieux - je vais communiquer là-dessus), qui a peut-être un peu tripatouillé avec le compte clients, ne fait jamais l'objet de poursuites en sanction d'interdiction de gérer. Je n'ai jamais vu. Bon, on clôture un jour ou l'autre la procédure collective. Six mois généralement. Bon, à partir de là, le quidam se réinscrit le plus légalement du monde à l'ordre et le tour est joué. Tout cela est parfaitement légal, n'ayez aucun doute (je connais bien la matière des procédures collectives).

Et puis, sauf s'il a la chance d'être parisien, ancien failli ou non, ce gentil avocat se voit imposer un boitier NAVISTA. Avec un associé dont les anciennes sociétés ont fait deux ou trois (je ne me souviens plus) jolies faillites à LYON. La même société qui ne dépose pas ses comptes au greffe du Tribunal de commerce de PERPIGNAN. Et puis, à ce gentil avocat, il lui faut une clé CERTEUROPE, société qui ne dépose pas non plus ses comptes.

Oh, c'est pas bien grave, ce sont des contraventions à 1.500 €, mais des contraventions tout de même. Pas grave. Si grave pour des affaires dont la chancellerie nous dit qu'elles sont des « prestataires de confiance ». Tu parles d'une confiance.

Et c'est pas fini, parce que pour avoir l'honneur de travailler avec ces gens-là, il doit passer par une exceptionnelle association de la loi de 1901, exceptionnelle parce qu'elle n'a que trois associés, ce qui vous en conviendrez est rare, sauf dans le milieu, laquelle reçoit des millions de subventions payées de la poche des avocats, et sans le moindre contrôle.

Enfin, pour l'instant, il lui faut suivre des leçons de formation professionnelle données par des formateurs en tout genre dont personne n'a vérifié préalablement le pédigrée. Prudents, ces formateurs vont venir là accompagnés d'un avocat (un batonnier, c'est mieux).

Je ne parle pas de la compétence technique.

Je parle du casier judiciaire.

Je vois bien à un séminaire de droit pénal spécial, tel grand pénaliste venir, accompagné d'un récidiviste nous expliquer sa pratique.

On avance, on avance.