bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 16/04/11
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Monsieur le batonnier, Chers confrères,

Je vous supplie de vouloir bien annexer le plus vite possible au barreau de Paris celui de Marseille, ce qui permettra à tous les autres plus tard, quand enfin ils auront compris votre génie, ou si on se veut moins emphatique, votre intelligence supérieure, dans une ambiance très généralement quelconque, de vous aggréger également à vous très grands.

On non, je ne me moque pas du tout. Vous etes géniaux. Nous serions barreau secondaire. Je veux bien etre secondaire si vous me donnez votre intelligence. Je suis meme pret à etre tertiaire ou quartenaire, voyez si je me fiche des mots.

Pour ceux des non Parisiens qui ne sont pas tout à fait idiots (j'en suis) et qui souhaitez vous intéresser un peu à la chose, en gagnant quelques années sur le futur, je vous invite à consulter et à vous délecter si vous voulez bien y comprendre quelque chose de:

www.avocatparis.org/Eservices.

Tout est dit.

Une chose encore: on est là bien au dela du C.N.B. de de sa connerie de boitier NAVISTA.

Ce truc là est totalement largué, la fin du Moyen-age.

Par bernard.kuchukian le 15/04/11
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Voici que notre confrère s'est tordu le clavier dans une communication à propos de la censure sur la blogosphère.

Et que je te tourne les phrases, et que je t'emploie des formules alambiquées, et que ceci et que cela, on se dirait au parti radical.

Oui, Michel BENICHOU, moi Bernard KUCHUKIAN, j'ai été censuré. Pas que moi, quelques autres aussi. Et je puis le prouver. Censuré sur la blogosphère qui est -sauf erreur- sous le controle du C.N.B.

Parce que j'ai dit tout le mal que je pense des produits de la société NAVISTA.

Comme j'aurais aimé qu'on me poursuive pour diffamation.

Mais non, personne n'a le courage (il faut dire aussi qu'en droit, ils se seraient plantés).

Alors, c'est comme toujours dans notre vertueuse profession de faux culs. On donne des leçons, on se fait élire batonnier, on redonne des leçons, et surtout on ne se les applique pas à soi meme.

Vous aurez prochainement, j'espère, et en ligne un superbe exemple de ce que j'avance. j'espère que j'aurai, et je vous assure que ça fera du bruit dans le landerneau.

Par bernard.kuchukian le 11/04/11
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Pour des détails techniques, voyez chez Jacques JANSOLIN. Mais je suis content de moi, car dès que j'ai découvert hier au journal officiel l'arrêté du 22 février 2011, j'ai eu le sentiment qu' enfin il se passait quelque chose de nouveau.

La chancellerie a donc admis pour la 2ème fois (la première c'était pour le barreau de PARIS), le libre accès au R.P.V.J. sans clé ni boîtier mais par un mot de passe communiqué par elle destiné non pas aux avocats, mais aux gérants de tutelle dans les dossiers de tutelle de majeurs.

Techniquement, d'après Jacques, c'est bien ce que j'avais compris.

Comme le système "sagace" aux tribunaux administratifs, comme le système expérimental des juridictions administratives parisiennes, comme le Texas. A ce dernier s

Enfin, c'est vrai quoi, la moindre des choses aurait été pour mon bâtonnier du moment de m'inviter à venir parler de cette affaire devant le conseil de l'ordre. Tous les explorateurs ont fait cela, et LEWIS et CLARK qui n'avaient rien d'aventuriers, l'ont fait jadis devant le Congrès.

Ils sont vexés, leur ego a été attaqué. Alors, ils se sont drapés dans leur dignité offensée. Ca leur passera, enfin j'espère.

Question: elle sert à quoi la commission internationale du barreau ?

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P.S. C'est loin, les States. Je n'y ai pas de clients, des parents seulement. L'Italie, c'est différent, c'est à coté de Marseille, et j'y ai des clients et amis. Et si j'allais voir un peu les universitaires de BOLOGNE ? Maintenant, si le conseil y va avant moi, je ne serais pas offensé.

Par bernard.kuchukian le 11/04/11
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Ils ont eu GBAGBO.

J'espère qu'ils ne vont pas le manger.

Pour le reste,quels avantages va en tirer la France ?

Peut-on s'attendre par exemple à une baisse du prix de la cabosse de cacaco ?

C'est que moi j'aime le chocolat. Mon petit-fils aussi.

La famille BOLLORé qui gère le port d'ABIDJAN sera bien contente en tout cas. Elle va pouvoir reprendre ses affaires.

Ce soir, qui qu'il soit, j'adresse ici un message de sympathie à GBAGBO et à son épouse.

Je suis toujours dans le camp des bannis.

N'est-ce pas aussi le role de l'avocat ?

Par bernard.kuchukian le 10/04/11
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Quel dommage qu'on ne l'apprenne pas à l'école. Mais quel exemple.

La bataille de SAN JACINTO (1836) qui donna son indépendance au Texas fut menée par 800 colons texans dirigés par le général Sam HOUSTON contre 1200 Mexicains du président et général SANTA ANNA. On a ça dans tous les westerns, avec la vengeance d'ALAMO, CROCKETT and co.

Celui qui se faisait appeler le NAPOLEON de l'Ouest, SANTA ANNA, a meme été capturé à la bataille.

Et pourtant celui qui aurait pu se dire NAPOLEON bis à cette bataille, c'est bien HOUSTON. Le coup de génie, comme à AUSTERLITZ où on avait seulement attendu le soleil. HOUSTON a attendu lui ... la sieste. Il savait en effet que les soldats mexicains faisaient la sieste. Alors, inférieurs en nombre, ses hommes ont attaqué pendant que les autres roupillaient. Il a perdu 9 hommes et a fait prisonniers tous les Mexicains qu'il n'avait pas occis.

Autre histoire cocasse. On rapporte que l'armement des Mexicains avait été acheté en solde aux Anglais, et qu'il venait de la bataille de WATERLOO.

HOUSTON vengeant NAPOLEON, voila qui a du faire plaisir au président texan élu quelques années après cette indépendance. C'était en effet un descendant de Français, appelé LAMAR, prénommé, ça ne s'invente pas, Mirabeau, Buonaparte.

A son époque, la France de LOUIS PHILIPPE avait envoyé dans la jeune capitale AUSTIN un ambassadeur auprès du Texas, un certain DUBOIS DE SALIGNY, qui fit construire une légation, laquelle existe encore et est le plus vieux batiment de la ville, appelé "the French embassy".

Cherchez, vous verrez que tout ce que j'écris est exact.

Par bernard.kuchukian le 10/04/11
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Pour que la France aille faire la guerre en Libye et en Cote d'Ivoire ? Dans ce dernier pays en particulier, lié à nous par l'histoire et le sang.

Quelle est la légitimité de ces combats et surtout quel en est l'intéret pour notre pays ?

Il est loin le temps où de l'extreme gauche ou à l'extreme droite, et matériellement avec Jacquse CHIRAC, la France refusait de s'engager dans l'affaire irakienne. On a vu où a mené le point de vue contraire.

Par bernard.kuchukian le 09/04/11
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Evidemment, c'est à MARSEILLE que ça se passe, où on vient de dénicher un gang de Roumains qui trafiquaient les cartes de crédit. J'ai décidé de me méfier de ces informations quand on y parle de MARSEILLE, car souvent, c'est annoncé suite à des recherches un peu partout des policiers marseillais, dont j'ai récemment écrit qu'ils sont des bons, et évidemment comme l'information vient de MARSEILLE, on pense que c'est là que ça s'est passé.

Prudence donc.

On apprend aussi et incidemment par l'Office national chargé de traiter de cette question (Jacques JANSOLIN se souvient que nous avions eu la chance de parler voici plusieurs mois à l'ordre avec certains de ses hauts fonctionnaires de police) quels sont les volumes annuels.

Le total national des transactions en carte de crédit représente en France 430.000.000.000 d'euros. 430 milliards.

Les fraudes toutes causes confondues, déjouées ou non, représentent elles 342.000.000 d'euros. 342 millions. Soit 0,07953 % soit moins de 8 pour 10.000 du total. C'est beaucoup d'argent, mais économiquement dérisoire compte tenu des volumes et des marges des banques.

On ne dispose pas, à l'intérieur de ce volume, du sous-total des fraudes dues seulement au e-commerce en ligne ou aux escroqueries bancaires en ligne sur Internet à l'aide des cartes.

Jacques JANSOLIN, encore lui, a coutume de dire qu'on n'a jamais vu une banque braquée et ruinée à la carte de crédit.

Il a raison, et si on pouvait avoir les statistiques, on saurait sans doute qu'à l'intérieur du volume précité, les détournements frauduleux, je veux dire par la découverte par des tiers des codes, sans aucune faute du porteur de la carte sont minimes, et bien inférieures encore.

Car la statistique précitée, c'est tout, y compris le crétin qui se fait voler sa carte de crédit, sur laquelle il a inscrit son code d'accès, tandis qu'il ne se rend compte de ce vol que 48 heures plus tard, le déclare évidemment en retard, le temps pour le voleur de se servir.

Cette sous statistique, à l'intérieur du moins de 8 pour 10.000 n'est pas communiquée et c'est bien dommage.

Car ce n'est pas en raison de l'existence de couillons que l'espère humaine toute entière est peuplée d'imbéciles.

Les banques n'aiment pas communiquer sur ces sujets, et c'est bien dommage. Si c'était catastrophique on le saurait. En fait, le système fonctionne bien. Je me permets quelque chose de personnel à ce sujet. Il y a des années, j'ai été la victime du vol d'une sacoche à VALENCE en Espagne. Depuis lors, je n'ai plus de sac. Plaintes, etc. Pas de préjudice sauf la sacoche et le temps perdu au commissariat de police du coin, policiers espagnols perdus. Du cocasse: il y avait là un Anglais qui s'était fait voler je ne sais pas quoi, qui voulait le déclarer aux policiers espagnols qui ne parlaient pas l'anglais. J'entends encore me femme faire l'interprete, receuillant les dépositions en anglais et les dictant en espagnol aux flics.

Revenons au sujet: à la suite de ce vol, j'ai été longuement interriogé sur ces circonstances par téléphone et un service spécialisé à NANTES pour la SOCIETE GENERALE le CREDIT DU NORD (mes caertes étaient du CREDIT DU NORD). Et on m'a expliqué que les enquetes bancaires doublaient celles de police en cas de circonstances répétitives comme c'était le cas localement.

Par bernard.kuchukian le 09/04/11
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Ce billet est écrit au juste moment où le décret du 1er avril 2011 (Dieu quelle date révélatrice !) va grassement indemniser les avoués, et que certains d'entre eux vont sans aucun doute réinvestir leurs pactoles payés par nos impôts et les taxes parafiscales à coups de 150 € par partie au procès d'appel, dans les greffes des tribunaux de commerce, autres sinécures de grand rapport, au point que j'entends déjà dire qu'au moins un grand greffe connu de moi est à la vente.Encore que, les autres sinécures ont heureusement tendance à disparaitre. On avancerait donc.

C'est quand à la fin qu'on va décoloniser la justice ?

C'est-à-dire lui donner sa liberté de ne pas être sans arrêt aux injonctions et ordres de ceux qui prétendent que sans elle, et surtout sans passer par leur monopole, elle ne pourrait fonctionner.

Ce message s'adresse aussi aux tenants des petits boitiers et des clés spéciales.

Voilà de la véritable décolonisation, celle du fric facile pour certains protégés par avantages et monopoles, laquelle qui n'a rien à voir avec la chasse du petit blanc pied noir mis à la porte de sa terre en 1962.

Là, c'est du gros, camarades.

Par bernard.kuchukian le 09/04/11
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Maintenant que je sors du temps du décalage horaire et de celui du transport, je remets de l'ordre dans mon blog.

Et je m'aperçois tout abasourdi que ma communication du 29 mars 2011 local ou du 30 mars en temps européen rédigée à SAN MARCOS (c'est entre AUSTIN et SAN ANTONIO) a été tout simplement effacée. Elle s'appelait « e-justice et le Texas ». Tout simplement effacée et pas par moi. Donc voici un nouvel acte de censure, sauf que cette fois-ci je n'ai pas averti par le webmaster. A suivre.

Bon, je reprends ses éléments, car évidemment j'ai tout dans la tête et les documents. Le lundi 28 mars 2011 vers 9 heures 30 en temps local, j'étais à AUSTIN, capital de l'Etat du Texas. Je me suis rendu au siège de la Cour suprême de cet Etat, peuplé d'un peu plus de 23.000.000 d'habitants et d'une superficie de 680.000 km². Au moins la France plus la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse, et d'autres plus petits additionnés. La Cour suprême est à deux pas du Capitole de l'Etat à l'adresse suivante : Tom Clark Building , 201 W. 14h Street, AUSTIN (14ème rue). Elle a en ligne un site sur Internet qui explique son fonctionnement et le numérique dans l'Etat : www.supreme.court.state.tx.us.

Reçu par un policier fort aimable et qui à la différence des palais français ne contrôle ni votre identité ni vos paquets. Discussion quant à ma visite. Il pense que je dois voir l'attorney général pour parler pénal. Je lui explique que c'est une question de papiers civil + commercial. Il m'adresse alors au service du clerk : le greffier en chef. J'y vais. Salon de réception. J'explique mon affaire au guichet à une dame charmante, qui me dit immédiatement qu'il me faut le greffier en chef, lui-même, et que j'ai de la chance, il parle même le français. On nous assois dans des fauteuils (je suis avec mon épouse). On revient un instant plus tard me dire que le clerk est occupé, mais qu'il y en a pour quelques instants.

Effectivement, deux ou trois minutes plus tard, deux personnes sortent du greffe, sans doute des confrères, raccompagnées par le clerk en question. Qui nous reçoit et nous accueille en français. Il s'agit de Monsieur Blake A. HAWTHORNE. C'est un fonctionnaire d'Etat.

Nous discutons en anglais et en français.

Le Texas, grand Etat, sensible aux questions de communication à distance, 14 cours d'appel, plus de 110 tribunaux équivalents de nos tribunaux de grande instance, et des centaines de justices de paix (comme nos tribunaux d'instance et de police) plus des tribunaux municipaux (j'ai compris que ce sont les juridictions locales de proximité). Comme partout aux Etats-Unis, des bâtiments de justice de qualité. Mais c'est une autre histoire

J'explique ma préoccupation et demande à mon hôte comment ça marche chez lui avec le numérique dans les procédures. Il me répond que les échanges se font désormais par Internet et simplement par Internet, avec la possibilité pour les juges d'exiger exceptionnellement un support papier s'il y a lieu.

Pas de boitier de sécurité, ni de clé d'identification.

Internet comme le e-commerce ou la banque, et c'est moi qui ajoute, le CONSEIL CONSTITUTIONNEL , la COUR DE JUSTICE DE L'UNION EUROPEENNE, etc.

Avec ici en plus un mot de passe communiqué par le greffe aux parties pour leurs procès au début de celui-ci. Donc, comme le système administratif français SAGACE, mais amélioré jusqu'à la perfection complète par la mise en ligne systématique dans l'ordre d'arrivée de tous les documents du procès, mémoires, courriers, pièces.

On peut le consulter en ligne, une fois encore dans l'ordre d'arrivée et si quelque chose ne va pas, le signaler : voilà qui répond à l'objection de sécurité de la communication. Sauf erreur de ma part, ça ressemble au système expérimental des juridictions administratives de la région parisienne, sauf que personne ne communique à ce sujet. La religion du secret est toujours la plus forte dans notre pays.

Revenons au Texas, c'est le greffier en chef qui fait la mise en état (je lui ai appris le mot) et qui envoie par courriel les injonctions aux parties.

Le tout est parfaitement gratuit.

Question à propos du boitier et de la clé. Réponse : what is it for ?

Ca ne sert à rien ce truc-là, nous n'avons pas et n'avons pas plus besoin que pour lire son compte ou donner un ordre de virement en ligne à sa banque.

Autre sujet évoqué: PACER. Mon correspondant m'explique les réticences des praticiens. PACER c'est en effet un système numérique payant et fédéral, uniquement pour la justice fédérale des cours d'appel de circuit. Donc des matières plus spécifiques (notamment toute la matière des faillites) . Ca sert à la fois à fournir de la jurisprudence en ligne et à transmettre des actes et pièces de procédure. C'est payant, pas très cher un ou deux dollars par document transmis. Moins cher qu'une lettre recommandée chez nous. Mais ça choque localement.

J'ai expliqué que je n'ai pas pu avoir des détails à SAN ANTONIO où est seulement la technique, parce que le siège du programme PACER est à WASHINGTON D.C.

Mes observations :

1°. J'ai mis cinq minutes pour être reçu par le greffier en chef de la Cour suprême du plus grand Etat des 50 Etats-Unis, moi qui suis un avocat étranger strictement inconnu localement. J'ai été non seulement reçu mais aussi parfaitement documenté sur ce que je souhaitais savoir. Dans le message qui a été censuré, je comparais au fait que j'attendais depuis des semaines ou des mois d'être reçu par le président de mon Tribunal de commerce que je fréquente pourtant depuis plus de 40 ans.

2°. Une nouvelle fois, pourquoi ne va-t-on pas voir comment se passent les choses ailleurs. Il y a 4 ans que je le dis à mon ordre et ailleurs. C'est quand à la fin que nous autres Français allons cesser de nous prendre comme inventeurs de tout et n'importe quoi et de considérer le reste de l'humanité ici judiciaire avec condescendance méprisante ?

Pour le Texas, mais là, on passe à hors sujet, encore que. C'est d'autant plus choquant. Les Texans sont les plus originaux des Américains. Ils ont pris leur indépendance par la guerre qu'ils ont gagnée contre les Mexicains et SANTA ANNA (rappelez-vous ALAMO et Davy CROCKETT -qui était de lointaine origine française pour s'être appelé jadis de CROQUETAGNE-) et ont décidé volontairement de s'agréger aux autres Etats-Unis. Il est étonnant d'y voir sur les bâtiments officiels et dans les drapeaux qui y flottent (les Américains adorent les drapeaux), dans l'ordre les armoiries de l'Espagne des Rois catholiques (Tour et Lion), les trois lys de France sur fond bleu, puis le drapeau texan et le drapeau aux 50 étoiles. Parce qu'il existe un passé français au Texas, avec des tas de noms français spécialement dans la région de BEAUMONT , pas loin de HOUSTON, soit celle des puits de pétrole (La Porte, etc.), et une exaltation du passage de CAVELIER DE LASSALLE, mort sans avoir découvert l'embouchure du Mississipi lui qui le premier avait compris que ce fleuve circulait des grands lacs vers le golfe du Mexique).

Par bernard.kuchukian le 07/04/11
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Je suis stupéfait de deux choses.

LA PREMIERE CHOSE (J'étais alors hors de France, et je ne suivais pas le journal officiel tous les jours). Personne n'a parlé sur la blogosphère du décret n° 2011-361 du 1er avril 2011 (on dirait une farce), le plus sérieusement publié au J.O. du 3 avril.

C'est le décret relatif aux modalités de l'indemnisation prévue par la loi du 25 janvier 2011.

LA DEUXIEME CHOSE est plus grave. On dirait que le gouvernement a complétement occulté la décision du CONSEIL CONSTITUTIONNEL quant au périmètre à indemniser. La difficulté est ainsi tournée à l'art. 6. On dit le montant de la perte du droit de présentation c'est... et la suite correspond exactement au régime plein pot pourtant raboté par le CONSEIL CONSTITUTIONNEL.

Voilà un décret bien illégal me semble-t-il.

En tous cas, sachez que vous allez devoir ouvrir les portefeuilles des clients avec les taxes parafiscales à 150 € la partie et l'obligation de la financer en faisant appel (on ferait comment, voir ce que j'ai écrit sur ESTA).

L'indemnisation sera égale à la moyenne entre :

a) La moyenne annuelle de 5 ans de chiffres d'affaires

b) Plus 3 années de bénéfices.

C'est à l'art. 6 du décret.

Schématiquement, on peut considérer que chaque avoué percevra deux années et demie au moins de bénéfices au titre de l'indemnisation.

Chapeau les avoués et honte au gouvernement.

Je ne parle pas des avocats, ils sont largués sur ce coup là. Oui, parce que cette indemnisation n'est prévue que pour ceux des avoués qui démissionneront. Mais comme rien ne leur interdira de devenir ensuite avoués, on va nous refaire une partie du coup de 1972.

Ils vont pouvoir s'en payer des boitiers Navista et des clés Certeurope.