bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/05/11
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Soyons techniques. MARSEILLE n'a rien à voir avec un village gaulois.

C'est un grand village phocéen.

PHOCEE, c'est à quelques kilomètres de SMYRNE que ces crétins de Turcs d'aujourd'hui ont appelée IZMIR, ce qui veut dire pareil d'ailleurs IZ en turc signifie "La" IZMIR = La SMYR (NE).

C'est de ce grand port d'où viennent tous les KUCHUKIAN et les SIDEM.

C'est le pays des miens du coté paternel, et également bien auparavant ceux des Grecs qui fondèrent MARSEILLE il y a plus de deux mille ans.

Le mémoire que j'ai sous les yeux du garde des sceaux dans la procédure suivie devant le Conseil d'Etat dans l'instance opposant l'ordre des avocats au barreau de MARSEILLE, et plusieurs avocats, dont je suis, sans compter notre amie KERDREBEZ, qui concerne l'annulation en excès de pouvoir d'une convention de juin 2010 disant qu'il faut (sauf pour le barreau de PARIS ), passer par le boîtier Navista pour accéder à la plate-forme e-barreau du Conseil national des barreaux, dit ceci en page 4:

Cette communication (celle des avocats avec les juridictions judiciaires) électronique obligatoire en appel pour les matières civiles entrera en vigueur le 1er janvier 2013.

Sauf erreur matérielle, et le paraphe qui suit dans le texte du mémoire donne l'impression qu'il n'y a pas eu d'erreur matérielle, c'est un scoop.

La chancellerie, les juridictions ne sont pas prêtes. Navista ou pas.

On découvre par ailleurs que Navista est à vendre. On a vu sur mon blog que le président du Tribunal de commerce de Perpignan l'a convoquée comme un vulgaire (si j'ose écrire) débiteur proche de la faillite.

Au moment où certains se déchaînent pour qu'on passe tous au boiter Navista et à la Certeurope, j'attire l'attention sur les mensonges en tout genre.

Qu'on n'hésite surtout pas à me poursuite en,diffamation partout où vous voudrez. Avec plaisir. J'ai déjà désigné mon avocat en défense.

ERncore une chose: je condamne ici les ordres y compris le mien qui n'ont rien prévu en cellule de crise pour accompagner la suppression des avoués au 1er janvier 2012. Ce que j'écris ici ajoute encore à la confusion.

Attention: ce n'est pas moi qui crée la difficulté. Je la constate.

Attention, ce ne sont pas les pompiers qui mettent le feu. Ils essaient simplement de le prévoir et de l'éteindre.

Et en plus, on le le sait pas, j'ai un arrière grand père maternel qui était pompier bénévole à ALGER. Christophe SEBALD est mort au feu: la famille a donné. Je n'ai pas l'intention de suivre.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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La réalité dépasse toujours la fiction.

Un excellent ami avocat marseillais qui ne veut pas communiquer par son nom sur ce blog mais écrit sous le pseudo sympathique de il dottore a imaginé avec moi ces jours-ci les noms d'ordres qu'on pourrait donner aux avocats résignés à utiliser le boiter Navista.

Un attire l'attention, c'est vrai, c'est la NAVISTACROSS.

L'ennui, c'est qu'il faudrait faire des NAVISTACROSS de différents classes.

Je crois que les choses se mettent en place. Je vois au bureau, des tas de clés US.B. traînent partout.

Alors, ma clé CERTEUROPE à moi, avec un code secret à six chiffres, celle qui m'a été délivrée par mon ordre au temps où nous nous battions pour accéder au système par un seul boiter mutualisé avec des clés pour chaque avocat puisqu'on ne pouvait guère faire autrement, ma clé CERTEUROPE est attachée à un grand ruban rouge, pour ne pas la confondre.

Soit dit au passage, ma fille trop jeune avocate, n'a pas le droit à cette clé. Sophie, il faut la réclamer, toi aussi tu auras ton ruban. Courage mon petit. L'avenir est devant toi. Mais ton papa est gentil, il te prête sa clé. Ne dis le code à personne, promis ?

Question classes. Mais c'est tout trouvé. On apprend maintenant sur les sites amis (KERDREBEZ - DE MONBRYNES) qu'il existe plusieurs modèles différentes de clés en circulation.

Voilà donc les classes. Moi, pour le prix que je n'ai pas payé, on a du me passer une clé de troisième classe. Mais d'autres ailleurs doivent avoir des clés de première et de deuxième classe.

Je demande ici, solennellement, qu'on nous précise bien la valeur des classes, et qu'on nous dise la couleur des rubans.

Oui, parce que moi j'ai pris un ruban rouge qui trainait sur une boite de chocolats. Mais, ce n'est peut être pas la bonne couleur. Il doit traîner au bureau des rubans orange de chez HERMES (et oui, que voulez-vous, on se fait de petits extra).

Orange, c'est moins que rouge?. Je vais changer le ruban. Il sera orange, mais HERMES.

Qu'est ce que c'est bien l'informatique au barreau.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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Voici que mon ordre me demande de venir soutenir l'action de promotion du dispositif des zones franches urbaines après le 31 décembre 2011. On m'explique très sérieusement que telle prochaine réunion sera l'occasion d'illustrer, je cite, la réussite du dispositif des zones franches urbaines depuis leur création. Pour qui la réussite, pour les spéculateurs fonciers et les copains ?

Je suppose que le gouvernement va mettre sagement un point final à cette affaire à la fin de l'année. Assez payé ainsi. Ou alors, Monsieur SARKOZY veut vraiment perdre les élections présidentielles. Quoi, continuer de faire de tels cadeaux aux copains, alors qu'il faut faire entrer de l'argent dans les caisses de l'Etat ? C'est assez les niches fiscales.

Quant aux progrès à Marseille, parlons en. Les zones ont été implantées dans les les quartiers nord de la ville pour permettre l'insertion des immigrés. Et faire baisser la délinquance, c'était sous entendu. Lorsque le ministre de l'intérieur vient à Marseille, c'est tout juste s'il n'est pas accompagné par des blindés. Le procureur de la République de Marseille écrit partout que la ville est volcanique d'une délinquance endémique.

Les zones franches n'ont rien arrangé, tout au plus permis à certains de d'enrichir sur le dos de la collectivité. Le fait que des confrères soient parmi ses bénéficiaires ne change rien à l'affaire.

Mais que l'ordre vienne mettre son nez dans une affaire pareille, c'est de trop.

Monsieur le bâtonnier, mêlez vous de choses plus sérieuses en rapport avec l'ordre, et pas avec vos amis y compris politiques. Parce que là, on n'est plus dans une affaire ordinale, mais bel et bien sur un dossier politique. Et vous n'avez pas le droit d'engager l'ordre sur ce terrain.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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Le Point s'est procuré une copie du billet électronique de M. D.S.K. auprès d'AIR FRANCE. Avec plein de détails. Moi, quand j'achète un billet électronique, je n'en n'ai pas tant. Bon, passons.

Le Point, drolement bien informé, remarque les lignes 35 et 36, dans lesquelles on devine l'intervention de la police.

En avant, personne sauf moi ne remarque une ligne 30 ainsi libellée: 30 OSI YY/SAN ANTONIO TEX 7823 3, qui me rend perplexe.

D'abord le Z.I.P. code 78233 est un des 88 codes postaux de la ville.

Que vient faire SAN ANTONIO, à trois heures d'avion au sud-ouest, dans un billet NEW YORK- PARIS. Direct.

De plus, AIR FRANCE ne dessert surtout pas SAN ANTONIO, petite ville du centre du TEXAS, A part DELTA, peut etre CONTINENTAL, pas AIR FRANCE, SOUTHWEST bien sur.

SAN ANTONIO est célèbre par deux choses.

Premièrement, Fort ALAMO en ville, et Davy Crocket.

On connait.

Deuxièmement,

Le siège technique (accès strictement impossible, j'ai essayé) pour l'ensemble des States du programme fédéral de communication numérique de la justice américaine, encore appelé PACER. J'en ai abondamment déjà parlé ici.

Un rapport quelconque avec cette affaire ?

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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Voici quelques années, lorsqu'on disait que tout allait bien, amis bling-bling et spéculateurs en tout genre, bonjour, on a réformé le droit des sociétés commerciales et on a dit qu'il n'y avait plus à leur charge de capital minimum.

Vive la liberté.

Lorsque le projet de loi a été rendu public, les hasards de table m'ont fait déjeuner à coté du président d'une banque privée marseillaise (au bistrot en face de sa banque). C'est un grand banquier privé, le seul en France à posséder encore une banque indépendante à lui. Je ne communique pas le nom de cette banque de qualité, bien connue des bourgeois de Marseille et de la région. Avec même une agence à Paris. C'est mon seul lien avec la banque capitaliste, et la sympathie avec le président est je crois réciproque.

Je lui avais dit, président, vous allez être heureux, vous aurez désormais des sociétés comme clientes avec un capital à un euro ou à peine davantage. Interloqué, il m'avait répliqué, KUCHUKIAN, vous racontez des salades, vous plaisantez. Point du tout, et je lui avais communiqué le projet qui est devenu la loi. Je me souviens de sa réaction : nos gouvernants sont des rigolos, et si un client prétend ouvrir un compte de société commerciale chez moi avec un capital de quelques euros, je le vire sur le champ.

Apparemment, cette conduite intelligente dans un pays dont on sait tous que les sociétés commerciales manquent de capitaux propres, n'a pas été suivie par la profession. Alors que déjà, le montant du capital social ne signifie pas grand-chose, régulièrement, j'ai à assigner en redressement judiciaire des sociétés au capital à mourir de rire de faiblesse de montant, qui ont été condamnées préalablement à payer des chèques sans provision.

La dernière en date, ce matin, d'où mon intervention, a tout de même un capital de 5 € (vous avez bien lu : cinq euros), remarquez que c'est 400 fois à peine le montant des chèques sans provision qu'elle a émis, lesquels représentent tout de même : 2.000 €.

La libéralisation de la faiblesse des capitaux sociétés dans les sociétés de commerce, je vous le dis, c'est ainsi que la France sera sauvée par sa croissance.

Fermez le ban.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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Trente et un, trente deux, comme on dit à Marseille.

Voici en annexe ce que j'écris ce jour à l'Agence nationale de la sécurité des système d'information, domiciliée ou la la, au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.

C'est du sérieux.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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On sait, enfin on devrait savoir, que les sociétés de commerce ont l'obligation légale de déposer leurs comptes annuels au greffe du Tribunal de commerce dont elles dépendent. La sanction de l'abstention éventuelle n'est pas bien grave, une amende de 1.500 €. Chacun dans leur sphère de compétence, les présidents des tribunaux de commerce et les procureurs ont qualités pour faire cesser ces troubles.

On sait, enfin on devrait savoir, que j'ai constaté que les prestataires de qualité ainsi définis par le CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX via son association croupion C.N.B.-COM pour assurer la communication numérique des avocats avec les juridictions de l'ordre judiciaire sont les sociétés NAVISTA de PERPIGNAN, et CERTEUROPE de PARIS.

On sait, enfin on devrait savoir, je veux dire ceux qui disent qu'elles sont des prestataires de qualité, que ces sociétés n'ont pas déposé leurs comptes aux greffes territorialement compétents depuis plusieurs années. Et que l'ayant constaté j'ai saisi les magistrats compétents pour suites à donner. Les procureur et président du Tribunal de commerce de PARIS m'ont accusé réception.

Voici que je reçois ce matin une lettre annexée du président du Tribunal de commerce de PERPIGNAN, datée du 23 mai 2011, qui m'écrit ceci : j'ai fait procéder à la convocation de NAVISTA et NAVISTA SERVICES à un entretien fixé dans le cadre de la prévention des difficultés des entreprises, conformément à l'art. L.611-2 du Code de commerce. J'ai personnellement reçu le dirigeant de des deux sociétés.

Fin de citation.

Art. L.611-2 : Lorsqu'il résulte de tout acte qu'une société connaît des difficultés de nature à compromettre la continuité de l'exploitation, ses dirigeants peuvent être convoqués par le président du tribunal de commerce pour que soient envisagées les mesures propres à redresser la situation.

Je viens de consulter le site Info greffe : a lors qu'on ignore ce que se sont dits les dirigeants en question et le président du Tribunal de commerce de PERPIGNAN, aucune trace de dépôt des comptes ce matin. Peut-être une suite est-elle prévue ?

1. En attendant d'être censuré, ce message est protégé dans mon ordinateur.

2. J'attends d'être poursuivi en justice.

Par bernard.kuchukian le 25/05/11
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Nos confrères américains ont des pratiques que nous n'osons pas meme imaginer ici en France.

M. D.S.K. a désigné deux avocats. Je viens de lire qu'un troisième, par ailleurs enseignant dans une faculté de droit je n'ai plus retenu le nom, a donné une communication à la presse pour dire publiquement que les deux confrères précités défendent mal leur client et qu'il aurait fallu faire ceci ou cela. On ne pas faire. Je lis çà et là, y compris sur la blogosphère, d'autres critiques d'autres confrères ayant un pied aux States sur la façon dont il aurait fallu procéder.

Chez nous, comme ces deux mots font vieillots, chez nous, on n'imagine pas un avocat critiquant dans la presse la façon de défendre tel client qui n'est pas le sien, par tel confrère.

Attendez, ça va venir.

On va bien se marrer. Du travail pour le C.N.B.

Par bernard.kuchukian le 23/05/11
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Pendant que nous nous escrimons à discuter de la question de l'oralité des débats, du contradictoire, du role de l'avocat devant, le juge, et de tas d'autres balivernes de ce genre, chaque avocat marseillais a reçu il y a moins d'une demi heure de notre bâtonnier le message suivant:

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Je suis avisé par Madame la première présidente et Monsieur le procureur général qu'il est apparu nécessaire de procéder urgemment à des études approfondies concernant la charpente du palais Verdun de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence.

Les accès à la salle des pas perdus et à la galerie de ce palais sont temporairement interdits. Ce dispositif contraignant va forcément impliquer des perturbations sur l'organisation des audiences.

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Brèves observations:

1°. Le "forcément" est délicieux. Il me rappelle une réplique dans la bouche de BOURVIL, dont la 2 CV. vient d'être pulvérisée par la Jaguar de Louis de FUNES, qui joue le role de Monsieur SAROYAN, dans le célèbre CORNIAUD de Gérard OURY. A de FUNES qui lui explique que ce n'est pas grave, BOURVIL objecte qu'à la suite de cet accident, sa voiture va "forcément "moins bien marcher.

2°. On ne veut donc plus de nous à la Cour d'appel. J'espère que le coup n'est pas seulement dirigé contre les avocats marseillais (mes avoués à Aix ne sont pas au courant à l'instant).

3°. C'est en tout cas un bon argument pour passer au numérique, sauf que même avec Navista, ça ne marche pas.

Je vous tiendrai informés de la suite de cette histoire édifiante. Le terme est employé à dessein, nous parlons de travaux de construction à venir.

Par bernard.kuchukian le 22/05/11
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Ils sont tous là à rapporter les propos de l'avocat de M. D.S.K. qui déclare que son client n'est pas coupable et sera acquitté.

Tu parles d'une information. C'est de l'esbroufe à l'attention des gogos.

Il est payé 20.000 dollar par mois l'avocat par un client qui plaide non -coupable.

Vous ne voulez tout de meme pas qu'il déclare que son client est coupable.

Vous en connaissez beaucoup des avocats qui vous déclarent:" mon client est coupable, c'est un misérable, etc. "

Non, sinon, l'avocat trahirait. Et le client le virerait illico. Il aurait bien raison.

Je ne connais qu'une seule exception: pendant la Terreur, on commettait d'office des avocats et les minutes du Tribunal révolutionnaire reprennent les déclarations de ceux ainsi désignés, lesquels craignaient aussi pour leurs tetes, on ne rigolait pas avec la guillotine à l'époque.

La plaidoirie c'était "il n'existe pas de sanction assez dure pour punir mon misérable client"' Affaire suivante.

Pour les cinéphiles et amateurs de Jean-Paul Belmondo, vous avez ce type de scène au début du film savoureux "Les Mariés de l'An II" de Jean-Paul Rapeneau, l'épisode de Nantes.

Le scénariste n'a rien inventé. Il n'a fait que reprendre le texte des minutes de l'époque.