bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 09/06/11
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Je découvre la publicité que se font eux memes les dirigeants actuels du Conseil national des barreaux sur notre site commun www.cnb.avocat.fr.

J'ai bien écrit notre site, car il est à tous les avocats,la direction, mais aussi les amis de la direction, les amis des amis de la direction, les amis des amis des amis (etc.) mais aussi les ennemis, les ennemis des amis, etc. Pourvu qu'on soit tous avocats parce que personne ne nous oblige à etre tous pareils. Dieu merci.

Oui, nous ne sommes pas des cornichons dans un bocal. Enfin, certains. De toute façon, il n'y a pas de bocal à ma taille.

Alors voilà, il parait que le site e-barreau fait peau neuve, pratique et fonctionnel, il devient "le compagnon de toutes nos communications électroniques".

J'ignore qui est le rédacteur de cette publicité ridicule, mais il mérite le pompon. Il parait en effet qu'on est maintenant entré dans une "phase active". Donc, jusqu'ici on était en phase passive. C.Q.F.D.

Si on peut m'expliquer en commentaires bienvenus, c'est ci-dessous.

C'est pas tout, camarades, c'est pas tout. Il parait aussi qu'il fallait changer de philosophie" pour répondre aux besoins des utilisateurs."

Je suppose donc que jusqu'ici, c'était pour quelqu'un d'autre que les utilisateurs. Les employés de Navista et Certeurope peut etre ? Va savoir.

La cerise sur le gateau est ici:

Le dessin d'un tampon "certifié" au milieu d'un texte débile écrit à l'attention de demeurés dignes du comité de pensionnaires d'un hospice d'aliénés légers.

Mais certifié en quoi et par qui, grands dieux.

Par le tampon en question.

Ah bon.

Allez circulez.

Par bernard.kuchukian le 07/06/11
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Voici le texte officiel délivré par le greffe de l'ordonnance de référé du 8 avril 2011 du président du Tribunal de grande instance de BEZIERS.

Voulez-vous prier mes censeurs d'aller se promener ailleurs et ainsi éviter d'effacer mes messages.

Attention, à l'avenir, c'est vous qui serez poursuivi, mais par moi cette fois-ci.

Salut.

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P.S. Un grand merci au chef de greffe du Tribunal qui aide ainsi à la constitution d'un véritable statut juridique des blogs.

Par bernard.kuchukian le 06/06/11
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La journaliste new-yorkaise de CANAL + nous a présenté ce soir l'avocat de la maid guinéenne.

Il est foncé comme elle. Il parait que c'est un crac, et qu'il ne prend que 33 % sur les sommes encaissées en cas de succès.

TRENTE TROIS POUR CENT. Il ne prend que.

Je vais me coucher.

Par bernard.kuchukian le 05/06/11
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Devant le CONSEIL D'ETAT. Notamment pour non conformité à la décision du CONSEIL CONSTITUTIONNEL.

Il en est de meme de celui prévoyant l'accès direct privilégié des salariés d'avoués à la profession d'avocat. Pour d'autres raisons évidemment.

Par bernard.kuchukian le 05/06/11
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Jadis, ou naguère, choisissez donc, on nous apprenait que les usages de la profession d'avocat lui interdisaient formellement d'avoir un sofa, pire un lit, à son cabinet. On imaginait avec horreur l'avocat « basculer » la cliente au cours de la consultation. Avec le temps, et l'expression du ridicule, les choses ont changé. Cette interdiction (le sofa, pas le reste) est tombée en désuétude, sauf peut-être dans de vieux règlements locaux. En tout cas, le règlement interne normalisé du C.N.B. n'en dit rien.

Sauf que désormais, ce n'est plus pareil.

Avec l'assistance de l'avocat à la garde à vue au premier instant, on a du désigner -en tout cas à Marseille- une équipe d'avocats volontaires à intervenir jour et nuit. A chaque fois, l'avocat de garde a le téléphone de garde aussi que lui confie l'ordre, avec des instructions précises en cas de difficulté, la possibilité de faire appel à des plus anciens, etc. Tout cela est parfaitement organisé, nous avons une excellente commission pénale, avec des gens sérieux et à qui on ne la fait pas. Bravo.

Oui, mais, la possibilité d'intervention étant de nuit aussi, il faut bien prévoir quelque chose. Quand on est de garde 24 heures, la journée ça va. On est au bureau, on travaille, on fait autre chose et on accourt au commissariat voire à la gendarmerie si on est appelé. On peut même courir en gendarmerie hors les murs : l'arrondissement judiciaire de Marseille est très peuplé mais territorialement petit. En ville, il y a le métro, autour de la ville des autoroutes. Parfait.

Mais la nuit ?

On peut rentrer chez soi, sommeiller et attendre le téléphone. Mais si on habite loin et si on veut aller vite ? Si on reste au bureau, il va falloir s'équiper d'un lit de repos (on y est arrivé) et au moins d'une douche.

Ah comme les temps ont changé, et comme les règles du temps passé sont devenues cocasses. Tiens, je viens de lire ce qui n'a rien à voir dans un traité de 1866 d'un obscur confrère du barreau de Paris sur les règles de la profession (3 tomes S.V.P.) le rappel du règlement de la bibliothèque de l'ordre en 1824 : seul le bibliothécaire pouvait ouvrir les armoires et encore à des avocats qui ne pouvaient accéder aux lieux... qu'en robe. Ou sinon en costume sombre.

Par bernard.kuchukian le 05/06/11
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Il parait que notre confrère Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN vient de terminer une lettre adressée au président de la République par la formule "salutations républicaines".

Je ne me sens donc plus seul, lorsque je suis en colère contre celui à qui j'écris, que je viens quelquefois d'engueuler à juste raison, et à qui je ne puis écrire "votre bien dévoué" -et quoi encore ?- ou en le priant de croire à mes sentiments les meilleurs (non, je lui envoie les pires) ou distingués (non, il ne mérite ma pas distinction).

Evidemment, en ces cas,il est inutile d'envisager des sentiments "cordiaux"," amicaux", et encore moins "une parfaite considération". Ou une "haute considération".

Il y a peu de solutions à cet épineux problème que les Anglo-Saxons ont réglé facilement, eux. "Yours truly" suffit.

Vraiment.

Mais comme nous sommes Français, il faut faire avec les qualités de notre langue, la pauvre, j'écris la pauvre, parce qu'elle est en constant recul. Je ne sais plus où je viens de lire que mondialement, elle serait maintenant dépassée par le portugais.

Alors voici.

Solution 1. Un peu long, mais c'est follement chic.

Adapter la formule utilisée jadis par le royaliste Charles MAURRAS, excommunié de l'Eglise catholique romaine par quelque pape dont on a bien fait d'oublier le nom.

Il proteste MAURRAS dans une lettre qu'il lui écrit, et il faut bien lui donner une fin à cette lettre papale. Alors, MAURRAS écrit ceci:

"C'est seulement en raison des usages de la langue française que je vous prie de croire, Très Saint-Père, à ma parfaite considération".

J'aime. Mais c'est long.

Solution 2. Courte, ramassée, veut bien dire ce qu'elle dit.

"Salutations d'usage".

Variante depuis ce soir, avec l'accord implicite de notre confrère précité. Que je remercie. "Salutations d'usage républicain" si on s'adresse à un élu, voire à un fonctionnaire avec qui on est faché. On se rapproche ainsi de la formule syndicale: "salutations mutualistes", qui m'a toujours fait beaucoup rire.

Reste à trouver une solution pour les échanges avec les magistrats.

Oui, eux, lorsqu'ils nous adressent des "soit transmis" ne saluent jamais. Et la formule d'usage de la "déférente considération" est agaçante et fausse.

Alors, puisqu'elle existe, pourquoi ne pas employer la formule: "Et vous ferez justice". Chic, comme dans nos mémoires devant les juridictions administratives. Ceci pour les juges du siège, parce qu'ils jugent.

Et pour le parquet, la formule à VILLEPIN: "salutations républicaines".

Sérieusement à partir du moment où le chef de l'Etat, chef de la magistrature aussi, est ainsi salué, qui peut faire reproche à un avocat de saluer un procureur en se référant à la République française, une et indivisible, etc. Je vous renvoie à la lecture de la constitution.

Vive la République

Vive la France.

Par bernard.kuchukian le 04/06/11
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Non, je suis sérieux. Voici l'arrêté du 1er juin 2011 pris pour l'application de l'article 7 du décret n° 2011-193 du 21 février 2011 portant création d'une direction interministérielle des systèmes d'information et de communication de l'Etat. Grands dieux, il était temps, non ?

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTE...

Quelque chose me dit que la chancellerie n'est pas prete non plus, et qu'on va se garder les avoués sur le ventre encore une année. De plus.

Par bernard.kuchukian le 02/06/11
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Voici qu'on apprend qu'une autre femme de chambre a été la victime d'assauts d'un homme d'affaires égyptien, cette fois-ci au PIERRE de NEW YORK.

On se souvient que je m'étais permis de recommander le PIERRE plutot que le SOFITEL.

Je suis désolé de devoir retirer cette recommandation.

Idée astucieuse je crois: revetir les femmes de chambre de combinaisons et de casques étanches. Le tout scellé avant la prise du service et descellé ensuite. Je crois bien que Jacques CARELMAN (dont je découvre qu'il est Marseillais) est toujours en vie: il doit pouvoir créer un habit spécial, pour parachever ses catalogues d'objets introuvables.

Par bernard.kuchukian le 02/06/11
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Retour sur mon intervention de ce jour.

1. Le préfet BONNET fait mettre le feu aux paillotes. Meme s'il en abuse, il est dans l'exercice de ses fonctions de police.

Il est pris. L'Etat français paie sa défense: 619.000 euro à Maitre VERGES. C'est cher l'indemnisation du dysfonctionnement du service public.

2.Monsieur D.S.K. est accusé d'avoir lutiné une soubrette (je parle comme Jean-François KHAN, Bernard, fais attention à ce que tu écris). Par quelque bout (Bernard, bon sang, une fois encore, fais attention à ce que tu écris) qu'on prenne le problème, il n'est pas dans ses fonctions de directeur du FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL. Lequel gère aussi le service public mondial de la dette.

Les parités dollar, euro, yen, yuan, livre sterling, franc suisse -rien d'autre- n'ont aucun rapport (Bernard, je te dis pour la dernière fois de faire attention à ce que tu écris) avec les plaisirs de la chair (là, Bdernard, c'est mieux).

Donc, le F.M.I. ne paie pas les avocats de Monsieur D.S.K.

Ouf qu'ils se disent au F.M.I. ... Quelle connerie cette histoire de dysfonctionnement de service public.

Par bernard.kuchukian le 02/06/11
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Je ne sais plus à l'instant comment on les appelle. Prestataires de confiance, sérieux, de qualité, de sécurité. Allez chercher le dictionnaire des synonymes.

Rappelez -vous que j'ai indiqué ici et ailleurs que ceux du R.P.V.A. ne communiquent pas leurs comptes sociaux au greffe du Tribunal de commerce.

Si vous cherchez sur le site www.societe.com qui lui aussi a remarqué le caractère insolite.

Allez donc sur NAVISTA et CERTEUROPE: vous lirez. "La société ne communique pas ses comptes".