bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 31/01/12
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Je cite Yves TERNON, qui voudra bien permettre cette copie:

La « petite phrase » d'Hitler - « Mais qui se souvient encore du massacre des Arméniens ? » - est communément citée pour démontrer le lien entre le génocide arménien et le génocide juif et conclure que l'impunité dont a bénéficié le premier a facilité la perpétration du second. Cette interprétation appelle quelques commentaires.

Il est établi aujourd'hui, après le livre de Kévork Bardakjian qui reprenait l'enquête menée en 1968 par l'historien allemand Winfried Baumgart, que le texte où figure cette phrase est authentique. Elle est tirée d'une allocution faite par Hitler aux commandants en chef de l'armée allemande le 22 août 1939 quelques jours avant l'invasion de la Pologne. Cette allocution figure en deux parties dans les documents du Tribunal militaire international de Nuremberg (PS798 et PS-1014) découverts dans les archives du Haut-commandement allemand, mais l'on n'y trouve aucune allusion au massacre des Arméniens. Elle apparaît par contre dans un troisième document, très proche des deux autres, qui n'a pas été retenu à Nuremberg, non parce qu'il prêtait au doute mais parce que l'identité de son auteur n'était pas établie. Ce document avait en effet été remis une semaine avant l'attaque allemande au journaliste américain, Louis Lochner, qui dirigeait depuis 1928 le bureau de l'Associated Press, par un informateur allemand en relation avec des groupes antinazis. Lochner s'était rendu à l'ambassade américaine pour y déposer cette pièce à conviction, mais le chargé d'affaires avait refusé de détenir une preuve aussi explosive. Lochner avait alors conservé ce document non sans en avoir transmis une traduction à l'ambassade britannique. Sir Ogilvie Forbes l'avait aussitôt fait parvenir au Foreign Office où elle est enregistrée dès septembre 1939. Il existe deux autres versions du discours d'Hitler figurant dans le livre de notes du général Halder et dans le journal de guerre de Greiner et elles sont proches des documents retenus à Nuremberg.

La double enquête conduite à chaque extrémité de la chaîne par Baumgart puis Bardakjian permet de reconstituer le parcours des trois premiers documents. Hitler fait le 22 août 1939 un discours fleuve de plusieurs heures, coupé par une interruption pour déjeuner. Il est interdit de prendre des notes. L'amiral Canaris, chef de l'Abwehr passe outre et parvient, discrètement à noter les points essentiels de cette allocution. Avec l'aide de son chef d'état-major, Hans Hoster, il en fait établir deux versions résumées différentes : l'une, en deux parties, insiste sur le plan, les moyens, l'analyse des réactions des nations étrangères et la propagande - ce sont les deux documents retenus à Nuremberg ; l'autre version, regroupant les deux discours et ne mentionnant pas l'interruption, est destinée à faire connaître à l'étranger la brutalité des méthodes qui vont être employées. Elle est remise au colonel Ludwig Beck, en relation secrète avec Louis Lochner, par l'intermédiaire d'un civil, Hermann Maas. On comprend donc que la référence au massacre des Arméniens figure dans cette dernière version et non dans les deux autres.

Cette référence n'est pas la seule. En 1968, l'historien allemand édouard Calic révèle le contenu d'une interview d'Hitler faite en 1931 par le rédacteur en chef du Leipziger Neueste Nachrichten, Richard Breitling. Hitler, qui n'est alors qu'un chef de parti, expose à Breitling ses plans de transformation de l'Europe. Il insiste sur le besoin d'espace vital de l'Allemagne, une obsession déjà formulée dans Mein Kampf : il veut appliquer à la Pologne les mêmes méthodes que celles employées contre les Arméniens. La formulation est plus précise que dans le document Lochner. Hitler parle d'une politique de transfert de population: «En 1923, la petite Grèce a pu réinstaller un million de personnes. Pensez aux déportations bibliques et aux massacres du Moyen Age et souvenez-vous de t'extermination des Arméniens». Le mot allemand est ici « Ausrottung », qui signifie aussi « déracinement, extirpation », alors que dans le document Lochner, le mot est « Vernichtung », « anéantissement ».

On sait également qu'Hitler était nécessairement au courant des massacres arméniens. Toute l'Allemagne était informée depuis 1916. En outre, Hitler était à Berlin en juin 1921 lors du procès de Tehlirian. Enfin, il disposait de la meilleure source d'information en la personne de son plus proche collaborateur, Max-Erwin von Scheubner-Richter. Cet ancien vice-consul d'Erzeroum, qui avait également participé aux actions subversives conduites par la branche militaire de l'Organisation spéciale, avait été l'un des plus ardents défenseurs allemands des Arméniens. La conclusion qu'avait tirée Hitler de cette information fut exprimée dans plusieurs allusions faites aux Arméniens. Il les jugeait victimes de leur manque de courage et d'esprit guerrier et menaçait les Allemands, s'ils ne se montraient pas capables de se défendre, de mener comme eux une existence misérable14. Il ne percevait donc pas les Arméniens comme il percevait les Juifs, une race antagoniste de la race aryenne.

Dans son discours du 22 août, Hitler veut préparer ses généraux à une action brutale et décisive contre la Pologne, une agression qui n'a pas pour but de tracer une frontière mais d'éliminer ses habitants pour y transplanter des Allemands de souche. C'est le même propos que ce terrible simplificateur tenait à Hermann Rauchning en 1932 : « Ainsi s'impose à nous le devoir de dépeupler, comme nous avons celui de cultiver méthodiquement l'accroissement de la population allemande. Il faudra instituer une technique du dépeuplement. Vous allez me demander ce que signifie "dépeuplement", et si j'ai J'intention de supprimer des nations entières ? Eh bien! Oui, c'est à peu près cela... ». Hitler veut donc procéder à une véritable translation biologique, dans la droite ligne de son idéologie raciale.

Hitler avait retenu des événements de 1915 que le déracinement d'un peuple et sa déportation sans espoir de retour laissait aux Turcs le terrain libre pour une occupation des terres. Cette "désolation", pour reprendre le mot d'Hannah Arendt, s'inscrivait dans une tradition de migrations et de déplacements de population. L'impunité dont les Jeunes Turcs avait bénéficié entrait certes en ligne de compte dans son analyse de l'événement, mais seulement pour lui permettre d'élaborer une tactique afin de ménager les réactions des nations devant le dépeuplement qu'il projetait d'effectuer. Le lien avec le génocide juif est donc indirect.

En 1939, en dépit des menaces qu'il avait formulées dans son discours de janvier où il parlait de détruire les Juifs si la guerre éclate, Hitler n'avait pas encore décidé du sort qu'il leur réserverait. Il restait encore plutôt partisan d'une expulsion générale des Juifs et d'une aryanisation de leurs biens. En septembre, lorsqu'il lance ses troupes sur la Pologne, c'est des Polonais, de la façon de les traiter et des réactions que ces méthodes peuvent susciter, qu'il parle lorsqu'il fait allusion aux Arméniens. La pratique du dépeuplement est à la fois de mobile politique et racial, comme l'a été le génocide arménien, et non exclusivement racial, comme le sera le génocide juif. Enfin, après l'invasion de la Russie le 22 juin 1941, alors que la guerre est devenue totale, on voit mal ce qui aurait retenu Hitler d'entreprendre la destruction des Juifs d'Europe, certainement pas l'impunité dont bénéficièrent les responsables des "massacres" arméniens.

Hitler n'était donc pas négationniste du moins du génocide arménien. Mais il le traitait avec cynisme et en froid calculateur.

C'est bizarre l'histoire contemporaine, non ?

Par bernard.kuchukian le 31/01/12
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Oh non, pas le premier ministre turc. Il n'oserait même pas.

Non, une sénatrice française du nom d'Esther BENBASSA, qui parait-il serait aussi historienne, qui appartient évidemment au parti des Verts, classique ramassis politique tiers mondiste, a signé avec 136 autres parlementaires au moins un recours contre la récente loi sur les génocides. Deux observations :

D'abord, il se pose la question de savoir si le Conseil constitutionnel ne sera pas partial. Notre ami Philippe KRIKORIAN, avocat à Marseille, grand spécialiste de la question prétend, documents à l'appui, que le président Jean-Louis DEBRé s'est déjà exprimé antérieurement sur la question, y compris sur tel document en ligne sur le site du Conseil. Du coup, il devrait être récusé.

Je rappelle que les membres du Conseil constitutionnel sont des juges donc qu'ils sont récusables. Monsieur DEBRE nous avait confié lors de son passage à MARSEILLE que c'est lui-même qui a rédigé le règlement du Conseil...

Ensuite, et là je m'adresse à cette sénatrice, je viens donc de trouver chez elle quelqu'un de plus odieux, pardon de plus abominable que Monsieur Robert BADINTER qui, sur ce terrain, est un aimable séraphin à coté d'elle.

L'horreur et le dégout absolus.

Pour justifier son adhésion au recours, elle a en effet trouvé le terrain du droit commercial, oui celui de la concurrence.

Alors elle explique qu'elle critique une loi qui créée « des communautés de souffrance qui se font concurrence ».

C'est bien ce que je dis, Esther.

Mettre en cause l'abominable génocide des Juifs est normal. Faire pareil contre celui des Arméniens est anticoncurrentiel.

Madame BENBASSA défend ainsi son monopole de la douleur, comme jadis untel prétendait avoir le monopole du coeur.

Par bernard.kuchukian le 30/01/12
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Si on veut résumer la bataille actuelle dans l'administration de la justice et spécialement les réserves, les blocages, j'en passe et d'autres, on peut résumer comme suit :

WATERMAN VS. MICROSOFT.

Deux camps. L'un ou l'autre.

Moi je connais le vainqueur.

Par bernard.kuchukian le 29/01/12
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En 1920, le sénateur-maire de MARSEILLE est le docteur Simon FLAISSIERES.

Il écrit alors au préfet des B.D.R. ceci à propos des Arméniens qui arrivent en exil dans la ville:

Il faut empêcher l'arrivée massive de réfugiés fuyant la répression turque. Il ajoute que c'est "un redoutable courant d'immigration" constitué de "lamentables troupeaux humains, gros danger public pour le pays tout entier".

"La variole, le typhus et la peste se dirigent vers nous, s'ils n'y sont pas déjà en germes pullulants, depuis l'arrivée des premiers de ces immigrants dénués de tout, réfractaires aux moeurs occidentales, rebelles à toute mesure d'hygiène, immobilisés dans leur indolence résignée, passive, ancestrale".

Je n'ai pas connu personnellement. Au barreau de MARSEILLE, le raisonnement reste toutefois inchangé. Je me suis exprimé déjà là dessus.

J'ai connu le même genre de propos tenus sur les pieds-noirs par le sénateur-maire de l'époque, Monsieur Gaston DEFFERRE.

Alors, me direz vous, il y a contradiction dans votre attitude, vous qui combattez l'immigration.

Non, point du tout. Car l'immigration d'aujourd'hui, ce sont ceux qui ont mis les autres (ceux ci-dessus) à la mer pour prendre leurs places. Ne pas confondre.

Par bernard.kuchukian le 29/01/12
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Lettre à Monsieur Jean-Noel GUERINI, sénateur des B.D.R., président du Conseil général.

Cher président,

Les occasions de sourire, voire franchement de rire, par les temps actuels sont rares. La lecture habituelle de LA PROVENCE incite tout au plus au désespoir quant à son niveau intellectuel moyen. L'édition de ce samedi 28 janvier 2012 qui relate votre présence au premier rang des invités de marque à la rentrée du Tribunal de grande instance de MARSEILLE, avec un montage grande photo le procureur, vous en plus petite assis à côté d'un quidam gêné, est un monument du genre. Quel monument vraiment.

Bravo Monsieur GUERINI.

Nous nous connaissons de vue. Nous avions même diné ensemble, mais nous étions des centaines au banquet de la venue du pape des Arméniens apostoliques KAREKIN II à Marseille . Nous ne sommes pas du même bord politique. Et j'ai même une certaine sympathie pour Monsieur MONTEBOURG. Non, poursuivez la lecture.

L'affaire GUERRINI, je la connais un peu plus que tout le monde pour la suivre dans la presse (on vous dira qui est par rapport à moi le journaliste de LA PROVENCE qui l'a initiée), et même dans la famille (ma nièce est fonctionnaire du département). Et je suis le meilleur ami du monde de mes confrères Antoine VERSINI et Dominique MATTEI.

Par votre présence à cette rentrée, que je regrette vraiment d'avoir ratée, vous avez non seulement mis la pointe d'humour que dit la journaliste de garde ce jour-là (pas son supérieur précité), mais vous avez démontré surtout votre cran, et mis en application pratique la règle de la présomption d'innocence. Il y avait un superbe côté « pied de nez » dans votre démarche. Du grand art.

Il y de quoi être épaté. Je le suis.

Chapeau président.

Avec toute ma sympathie.

Par bernard.kuchukian le 28/01/12
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POURQUOI NE FILTREZ-VOUS PAS LES MESSAGES EMANANT DE TIERS NON IDENTIFIES ? OU ALORS, POURQUOI N'INVITEZ VOUS PAS LES RESPOSNABLES DE SITES A LES EFFACER ?

JE VOUS RAPPELLE KLA JURISPRUDENCE EUROPEENNE QUE J'AI MISE EN LIGNE.

LA LIBERTE ABSOLUE A LAQUELLE JE CROIS SUPPOSE QU'ON PUISSE IDENTIFIER CELUI QUI S'EN PREVAUT.

SINON, C'EST UN LACHE.

J'ECRIS EN GRAS ET EN MAJUSCULES ET JE SOULIGNE.

Par bernard.kuchukian le 28/01/12
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On sait que les avocats sont fiers d'avoir créé des centres de formation d'autres avocats, qu'ils appellent même prétentieusement des écoles d'avocats. C'est cher, idiot, dangereux, suicidaire pour la profession toute entière.

Là-dedans, on met des professeurs Nimbus qui viennent y donner des cours.

Et puis on crée une caste de gestion pérenne. Des directeurs, à vie. Même si à considérer qu'ils étaient bons au départ, ils sont devenus mauvais ou pire encore. Imaginez quoi S.V.P. Oui, c'est vrai quoi, puisque les avocats ainsi formés, doivent encore être formés plus tard. C'est donc qu'ils ont été mal formés.

En vieillissant, ces gens-là demandent des soins particuliers, de l'entretien, du nettoyage. Ils coutent cher à la collectivité, sans justification, sauf à appliquer l'art. 522 du Code civil qui prévoit le statut d'immeubles par destination des animaux que le propriétaire du fonds livre au fermier.

Par bernard.kuchukian le 28/01/12
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J'ai communiqué voici quelques mois sur le thème des sanctions disciplinaires prononcées contre les membres de professions organisées comme les notaires, les huissiers, avocats, etc. Sur deux thèmes. D'une part, l'absence de publicité de la sanction. Et ensuite sur son anormale pérennité. L'une allant plus ou moins avec l'autre. Ainsi une sanction disciplinaire n'est jamais prescrite, au contraire d'une contravention, d'un délit ou d'un crime. Le statut d'assassin est donc plus enviable.

Voici que le Conseil constitutionnel a traité de la question dans une décision d'hier 27 janvier 2012.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTE...

La matière concerne les notaires, et tous les officiers ministériels.

Le Conseil considère schématiquement deux choses. En cas de sanction disciplinaire d'interdiction ou destitution, les textes spécifiques professionnels peuvent prévoir l'inéligibilité définitive aux chambres, organismes et conseils professionnels. Soit par déclaration spéciale, soit de plein droit. Car, c'est dans l'intérêt de la profession.

Mais on doit s'arrêter là. Il est inconstitutionnel en effet de prévoir qu'au surplus, que les notaires et officiers ministériels destitués ne sont pas inscrits sur les listes électorales dressées pour l'exercice des droits civiques.

Parce que le juge ne l'a pas spécialement prononcée, parce qu'on ne peut pas en être relevé, parce que le principe de l'individualisation des peines ne peut alors s'appliquer.

Sauf erreur de ma part, les notaires et huissiers de justice destitués pourront ainsi croiser dans les bureaux de vote les avocats destitués.

Il faut bien reconnaitre que la décision du Conseil constitutionnel et ma communication du jour ne changeront rien du tout au sort des élections politiques. Et c'est tant mieux.

Par bernard.kuchukian le 27/01/12
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Voilà qu'on apprend que tout est au mieux entre la petite république d'Arménie et la grande Iran des mollahs, surtout héritière des Persans. Et on se congratule, et on s'aide, surtout l'Iran qui aide l'Arménie.

Et oui, c'est ainsi. Et meme pas nouveau.

Lorsque l'Arménie a pris son indépendance de l'Union soviètique, les premiers à l'avoir aidé financièreent sont les mollahs iraniens en lui faisant livrer de grandes quantités je ne sais plus si c'était du pétrole ou du gaz, payable "quand vous pourrez".

Je rappelle aussi que la si abominable Iran a deux députés arméniens dans son parlement, qu'il y existe une communauté arménienne active et que le culte apostolique est tranquille, du moins aux informations en ma possession.

Je vais rendre furieux ceux qui n'osent pas commenter ce que j'ai commenté sur la négation de la négation du génocide arménien.

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P.S. On m'a raconté l'histoire suivante qui est vraie compte tenu de ceux qui me l'ont dite. Elle se passe dans une banlieue de Téhéran, avec des paraboles de télévision dans les maisons. Passe une équipe de pureté de la foi islamique et descente de police. Chez des chiites et chez des arméniens. Pas de majuscule ici, j'évoque des religions, pour les arméniens des apostoliques. Poursuites devant un tribunal islamique, l'équivalent d'un tribunal de police. On les accuse de s'etre équipés pour ne pas regarder la télévision d'Etat. Contre les chiites, une grosse amende parce qu'on leur dit qu'avec leur parabole, ils doivent nécessairement regarder la télé en exil aux Etats unis des suppots du schah et que c'est contre l'Islam. Contre les arméniens, une toute petite amende, car le tribunal religieux dit que tout au plus, ils regardent la télévision d'Arménie, laquelle, certes, n'a pas de programmes islamiques, mais au pire un programme apostolique, qui est aussi celui de Dieu.

Par bernard.kuchukian le 26/01/12
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En voilà une bonne question, à laquelle j'ai personnellement une partie de la réponse, malheureusement.