bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 16/01/12
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Les sondages que je fais çà et là pour savoir si mes confrères ayant acquis la fonction d'avoués se constituent aux lieux et places de ceux-ci n'indiquent pas un fol enthousiasme. A moins qu'ils ne révèlent une trouille de première.

Ce n'est pas bien. Il y a 40 ans, nous étions nettement plus offensifs pour nous constituer aux lieu et place des avoués de première instance.

Quant à moi, vous vous doutez que je me constitue tant que je le puis.

Et si on avait la communication nomade et sans le boitier Navista, meme interposé, quel régal ce serait.

Tiens, si je priais tous les soirs pour que la Grace divine tombe sur le président CHARRIERE BOURNAZEL et atteigne le lobe de son cerveau qui décidera que tous les avocats de France auront le meme contact avec e-barreau: le système nomade sans Navista du barreau de Paris, ou encore le meme sytème version marseillaise tuée dans l'oeuf.

Par bernard.kuchukian le 16/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

LIBRE ET TOTAL.

Comme à Paris.

Je placerai ce message au moins une fois par jour sur la blogosphère.

Le C.N.B. finira par craquer.

Je lui rappelle que suivant les dernières statistiques, de barreau de PARIS représente moins de la moitié totale des avocats de France, et qu'on le privilégie, tandis que près de 60 % de tous les avocats français sont discriminés.

Par bernard.kuchukian le 15/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

Le Monde du 14 janvier 2012 rapporte vos propos de réserves quant à la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement français, plus exactement quant au volet des sanctions de sa négation. Vous y dites que « le Parlement n'est pas un tribunal ».

Ce disant, on voit bien que vous êtes gêné, parce que vous êtes juif et que le génocide des Juifs a lui été reconnu, et comment encore ... Vous le dites-vous même et on sent bien votre embarras.

Reconnaitre l'un et nier l'autre passe alors contre vous dans le domaine de l'odieux.

On peut en effet résumer ainsi : tuer les Arméniens, oui, les Juifs, surtout pas.

Pour tenter d'expliquer cette géométrie variable de l'appréciation de crimes contre l'humanité, et oublier la notion d'imprescriptibilité, vous essayez de vous rattraper en vous rappelant que vous êtes juriste et que vous avez même été président un temps du Conseil constitutionnel. Mon Dieu que les mânes des 1.500.000 Arméniens massacrés à partir de 1915 (sans compter quelques centaines de milliers deplus, d'Assyro-Chaldéens) doivent vous abominer et vous comparer aux barbares turcs puis nazis [les seconds avaient quelquefois des parents qui avaient soutenu les Ottomans en 1915 (1)]

Alors, vous avancez que le génocide des Juifs en France a pu faire l'objet décisions législatives, notamment la loi GAYSSOT, parce que le Tribunal de NUREMBERG avait statué après avoir été institué après le génocide par l'accord de LONDRES de 1945. Donc, il y a eu un tribunal pour les Juifs. Mais pas pour les Arméniens.

Dites-moi, cher président, avez-vous jamais entendu parler du traité de SEVRES, signé par la France le 10 aout 1920, comme l'un des traités d'ile de France ayant suivi celui de VERSAILLES de 1919 ? Et mis fin à la première guerre mondiale.

Et lu son article 230 ainsi libellé :

« Le gouvernement ottoman s'engage à livrer aux puissances alliées les personnes réclamées par celles-ci comme responsables des massacres (2) qui, au cours de l'état de guerre, ont été commis sur tout territoire faisant, au 1er aout 1914, partie de l'Empire ottoman. Les puissances alliées se réservent le droit de désigner le tribunal qui sera chargé de juger les personnes ainsi accusées et le gouvernement ottoman s'engage à reconnaitre ce tribunal. »

Ce traité a été signé par la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Empire ottoman, mais pas ratifié par ce seul dernier.

Plus tard, la France et les autres, par le traité scélérat de LAUSANNE, enterra celui de SEVRES, en 1923, malgré les protestations britanniques. On sait aussi que l'extradition des assassins DENVER et TALAT, ceux qui pour le Sultan de CONSTANTINOPLE, avaient organisé le massacre des Arméniens, puis s'étaient réfugiés en Allemagne, n'eut jamais lieu.

Sauf heureusement les pieds devant, puisque les Arméniens du Dachnak réglèrent la question par l'opération NEMESIS en les faisant assassiner. Gloire à eux.

Revenons au droit : à partir du moment où la France a signé le traité de SEVRES et n'a pas en fait appliquer son article 230, elle doit assurer son entière responsabilité. Et elle ne peut s'abriter derrière le non droit du traité de LAUSANNE. C'est justement ce qu'elle est appelée à faire maintenant.

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(1) Sauf le sauveteur des Arméniens de SMYRNE, le général allemand Otto VAN SANDERS.

(2) En français dans le texte.

Par bernard.kuchukian le 15/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

Je m'étonne que personne n'ait commenté sur notre blogosphère l'information récente de l'exécution en pleine audience pénale par un prévenu d'un procureur allemand.

Le premier commentaire étant évidemment qu'il est ahurissant qu'on puisse librement venir à l'audience avec un fllingue. Et s'en servir.

La suite, je ne sais pas.

Par bernard.kuchukian le 15/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

LIBRE ET TOTAL.

Comme à Paris.

Je placerai ce message au moins une fois par jour sur la blogosphère.

Le C.N.B. finira par craquer.

Je lui rappelle que suivant les dernières statistiques, de barreau de PARIS représente moins de la moitié totale des avocats de France, et qu'on le privilégie, tandis que près de 60 % de tous les avocats français sont discriminés.

Par bernard.kuchukian le 14/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

L'affaire est vraie. Je ne donne pas les noms. Je n'indique pas non plus quelle est la ville des juridictions concernées.

Une procédure (farfelue sur le fond, mais là n'est pas la question) est engagée par un chef de gare devant le juge de proximité local contre un fournisseur.

La demande faite au greffe donc sans frais pour le demandeur, à l'époque sans le timbre des 35 €, qui convoque la partie adverse et donc le fournisseur n'est pas bien claire quant au montant réclamé. Et puis l'affaire est embrouillée des questions de droit soulevées avec pertinence par le fournisseur.

Du coup, pensant qu'on réclame plus de 4.000 €, à moins qu'il n'ait considéré que c'était trop compliqué pour lui, tout en ne l'exprimant pas, le juge de proximité renvoie l'affaire devant le tribunal d'instance.

Nouveaux débats, cette fois-ci devant le tribunal d'instance, qui comprend lui que la réclamation est de 4.000 € seulement donc de la compétence du juge de proximité, et qui ne dit rien quant à la complexité éventuelle du dossier échappant du même coup audit juge.

Bref, le tribunal d'instance renvoie l'affaire devant le juge de proximité. C'est tout récent.

Je me dis que si le dossier traine quelques mois encore, il ne pourra plus venir devant le juge de proximité qui sera purement et simplement supprimé le 31 décembre 2012. A ce moment-là, l'affaire sera de la compétence ...du tribunal d'instance.

Il y a très longtemps, une débitrice que je menaçais de vendre aux enchères pour la caisse d'épargne parce qu'elle ne lui payait pas son crédit m'avait dit au téléphone que les juristes sont des pitres sous un chapiteau.

Par bernard.kuchukian le 14/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

Compliments, cher et grand confrère, pour votre belle élection du jour à la présidence du Conseil national des barreaux.

Alors que j'ai du saisir l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE de cette question aussi grave qu'urgente, je vous rappelle, sans désemparer que:

1°. Je suis avocat.

2°. J'ai l'obligation de communiquer en numérique avec la plateforme e-barreau du Conseil national des barreaux pour la recevabilité de la procédure d'appel civile et commerciale désormais dans mon champ d'activité professionnelle, en utilisant une clé codée qu'il m'a délivrée .

3°. Il m'impose de le faire obligatoirement à travers le boitier loué par la société NAVISTA.

4°. L'utilisation de ce boitier n'est possible que depuis un poste informatique fixe, et je n'ai donc pas la possibilité de le faire depuis n'importe quel autre poste informatique de mon choix.

5°. Or, à la différence des avocats de province dont je suis (environ 60 % du total des avocats en France), les avocats de Paris utilisant la meme clé codée, n'ont pas besoin du boitier NAVISTA, ni d'un systéme intermédiaire équivalent, et peuvent se connecter à la platefiorme e-barreau depuis n'importe quel poste informatique de leur choix.

6°. La discrimination d'accès au service technique de la plateforme e-barreau est ainsi totale entre les avocats.

7°. Le Conseil national des barreaux et les autres intervenants doivent etre sanctionnés, et dans l'immédiat, au titre des mesures conservatoires, les actes discriminants doivent cesser sous astreinte.

ON COMPTE TOUS SUR VOUS.

Par bernard.kuchukian le 14/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

J'invite la majorité de mes confrères français à faire comme moi.

A se plaindre à l'AUTORITE DE LA CONCURRENCE, 11 rue de l'Echelle, 75001 PARIS.

Ca coute une lettre recommandée A.R.

Les éléments de détail sont dans le dernier mémoire que j'ai mis en ligne hier.

L'AUTORITE m'aura lu. Elle a tous les détails, tous les documents, y compris le rapport HATTAB.

Pour tout le monde, la formule sera aussi simple que cela. C'est en sept points.

1°. Je suis avocat.

2°. J'ai l'obligation de communiquer en numérique avec la plateforme e-barreau du Conseil national des barreaux pour la recevabilité de la procédure d'appel civile et commerciale désormais dans mon champ d'activité professionnelle, en utilisant une clé codée qu'il m'a délivrée .

3°. Il m'impose de le faire obligatoirement à travers le boitier loué par la société NAVISTA.

4°. L'utilisation de ce boitier n'est possible que depuis un poste informatique fixe, et je n'ai donc pas la possibilité de le faire depuis n'importe quel autre poste informatique de mon choix.

5°. Or, à la différence des avocats de province dont je suis (environ 60 % du total des avocats en France), les avocats de Paris utilisant la meme clé codée, n'ont pas besoin du boitier NAVISTA, ni d'un systéme intermédiaire équivalent, et peuvent se connecter à la platefiorme e-barreau depuis n'importe quel poste informatique de leur choix.

6°. La discrimination d'accès au service technique de la plateforme e-barreau est ainsi totale entre les avocats.

7°. Le Conseil national des barreaux et les autres intervenants doivent etre sanctionnés, et dans l'immédiat, au titre des mesures conservatoires, les actes discriminants doivent cesser sous astreinte.

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Ce message sera renouvelé tous les jours.

Par bernard.kuchukian le 14/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

LIBRE ET TOTAL.

Comme à Paris.

Je placerai ce message au moins une fois par jour sur la blogosphère.

Le C.N.B. finira par craquer.

Je lui rappelle que suivant les dernières statistiques, de barreau de PARIS représente moins de la moitié totale des avocats de France, et qu'on le privilégie, tandis que près de 60 % de tous les avocats français sont discriminés.

Par bernard.kuchukian le 13/01/12
Dernier commentaire ajouté il y a 8 années 6 mois

Il y a des coïncidences pénibles. Je n'ai pas plus tot mis en ligne le commentaire économique désastreux du président sortant du Tribunal de commerce de Marseille (il n'a plus rien à perdre ou à gagner, son mandat est terminé: donc personne n'est plus honnête que lui), bref je n'ai pas fini de citer Monsieur VIANO que je reçois les voeux en ligne du délégué spécial pour la préparation de l'année 2013 à Marseille (tiens, on ne dit plus Marseille capitale européenne de la culture).

Je n'ose pas citer son nom, car j'aime bien le personnage. Mais bon Dieu quelles conneries doit on écrire quand on est homme politique !

Dans le contexte général que le monde entier sait, aggravé encore chez nous, voici qu'on se vante pour 2012 de la création d'un musée national des civilisations, d'un hangar (là, je ne comprends pas, il existait déjà), d'un autre musée maritime, d'une exposition de peinture dans un bâtiment appelé "palais", d'une friche pseudo-culturelle dans une ancienne manufacture de tabacs, d'un autre musée (décidément) des arts décoratifs, au château -enfin si on veut- Borély, de la création d'un théâtre dans une ancienne minoterie, de la rénovation de la façade de l'opéra, et de la création d'un centre culture dans l'ile du Frioul.

Il parait qu'on investira encore 600.000.000 € dans ces machins là.

Et on termine solennel, "plus que jamais Marseille doit appréhender les enjeux à l'échelle métropolitaine"

C'est avec des crétins de cette taille coûteuse que pour une fois qu'on déprécie la valeur de la ville, et à son modeste niveau le système JKM en sait quelque chose.

L'expéditeur du message n'a cependant pas annoncé que le barreau de Marseille allait organiser une exposition de robes d'avocats au musée (encore un musée) de la Mode.

Encore heureux.

Moi, je prégère les usines aux musées...