bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 24/02/12
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Ce n'est pas pace que je n'en parle plus tous les matins que le thème est oublié.

Bien au contraire.

On va maintenant harceler le nouveau président du Conseil national des barreaux.

P.S. Je viens d'adresser un mémoire d'intervention pour tel confrère devant le Conseil constitutionnel pour nous associer à la bataille en Q.P.C. de Philippe KRIKORIAN quant à l'annulation des taxes des 35 et 150 euros)

C'est sur que ça prend plus de temps et de travail que de renvoyer sur son blog vers l'article d'untel dans telle revue.

J'y reviendrai.

Par bernard.kuchukian le 23/02/12
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Mon petit fils Lucas, 4 ans et demi, pour qui le monde se résume pour l'instant en gentils et en méchants, est intrigué par la fréquentation de sa maman, avocate, à la prison. Il a bien compris que la prison c'est pour les méchants, mais comprend mal l'activité de l'avocat. C'est pour défendre les méchants. Donc, il y a des méchants qui vont devenir bons. Ce principe lui convient. Maman, elle fait sortir de la prison les bons méchants. Les autres restent en prison. C'est que maman elle peut sortir de prison elle. Alors il a trouvé le pourquoi : parce que maman, elle a la robe, elle.
Par bernard.kuchukian le 19/02/12
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Le Parisien en ligne, dont je me suis inspiré, m'a donné envie d'aller chercher plus loin. J'ai donc découvert en ligne le rapport de la très officielle Mission interministérielle d'inspection du logement social (MIILOS), un truc très sérieux qui dépend du ministère de l'écologie. Il faut un peu chercher sur Internet, mais on y parvient au bout d'un moment. Sur www.owni.fr.

Le rapport de 75 pages est signé de trois inspecteurs auditeurs, Madame Françoise THOUVENIN BESSON, Messieurs Dominique BERGé et Alain BEDIKIAN.

S'agissant de la société HABITAT MARSEILLE PROVENCE (les H.L.M. de la municipalité) on apprend plein de choses pas agréables, révélant une bien mauvaise gestion, reconnue d'ailleurs.

On apprend aussi (5ème observation) que depuis mai 2006, les prestations d'assistance et de conseil pour la gestion et le recouvrement des baux commerciaux ont été confiées sans le moindre appel d'offres pour 271.277 € hors taxes à une société (là, on a supprimé le nom sur Internet) enfin pas tout à fait, car en caviardant la répétition du nom, on a l'a laissé dans une phrase intermédiaire. Aie. Moi, j'ai lu A.I.G., qui correspond en effet à la raison sociale d'une société d'administration d'immeubles, qui ne communique pas ses comptes. Rien n'est en ligne. Comment s'appelle son avocat ?

Les faits sont reconnus expressément par la société d'H.L.M. qui déclare avoir tout rectifié en décembre 2010, avec appel d'offres lancé. Doutes exprimés clairement par la MIILOS : nous n'avons pas la preuve correspondante.

Aux avocats proprement dits maintenant (6ème observation). Je lis ceci. Depuis 2005, l'office a fait réaliser des prestations d'assistance juridique par des cabinets d'avocats sans mettre en oeuvre des mesures de publicité et de mise en concurrence en méconnaissance des principes fondamentaux du droit de la commande publique (art. 1er du Code des marchés publics). Ces prestations n'ont donné lieu à aucun contrat écrit en méconnaissance de l'art. 11 de ce Code.

On cite les chiffres : 92.659 € hors taxes en 2006, et 194.197 € en 2008. On renvoie à une annexe malheureusement absente pour le commun des mortels. On ajoute : ces prestations n'ont pas fait l'objet de mesures de publicité et de mise en concurrences préalables. Par ailleurs, elles n'ont pas donné lieu à des commandes formalisées. Cette pratique est contraire aux principes fondamentaux du droit de la commande publique qui s'appliquent aux marchés publics de prestations juridiques au regard des codes des marchés publics successifs.. La MIILOS ajoute qu'elle a pris acte de ce que l'organisme a eu plus tard recours à un marché passé après mise en oeuvre des mesures de publicité et de mise en concurrence requises.

Dont acte. Oui, mais le passé est le passé, et très franchement, j'aimerais bien savoir où les appels d'offres ont été publiés.

Je rappelle inlassablement ma proposition du site du C.N.B.

Par bernard.kuchukian le 19/02/12
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Voici qu'une aspirante candidate (aspirante, oui parce qu'au point actuel du décompte : il en manque 500 - 415 = 85, la suite au Conseil constitutionnel mardi soir) à la prochaine élection présidentielle annonce, ce que je savais déjà par la lecture de MINUTE, qu'au moins dans la région parisienne, toutes les viandes du commerce sont halal, avec bêtes tuées rituellement en conformité du coran. Evidemment, on ne le dit pas au bon peuple, dès fois qu'on soit traité de raciste.

Moi, je vous dis que cette dame a bien raison, et que je l'approuve et qu'on devrait tous l'approuver.

Nous avons bien le droit de ne pas aimer la viande halal, ou la nourriture cacher.

Ou les deux. Comme de ne pas aimer les sushis, ou la nourriture mongole.

Attention, je n'interdis à personne de manger comme, il le veut, mais j'interdis à ceux-là de me dire comment je dois OBLIGATOIREMENT manger.

Cette affaire est celle du cochon. Je suis un mangeur de cochon c'est mon droit non. Il est de plus en plus difficile d'en manger.

Je me souviens d'un scandale que j'avais dû faire sur un avion d'AIR FRANCE en vol vers CASABLANCA où j'allais pour affaires et la défense d'une banque anglaise, qui se flattait de ce que le repas par ailleurs minable servi à bord ne comportait surtout pas de cochon.

Et pourquoi, moi qui avais payé mon billet (c'étaient même des Anglais qui l'avaient payé) comme les autres (et là c'était même plus cher), pourquoi, je n'ai pas droit au cochon ?

Je sais aussi que dans beaucoup de cantines de France, on ne sert plus de cochon, pour ne pas choquer les jeunes musulmans.

Voyons, ne se posent-ils pas eux la question de savoir si en me refusant mon cochon, on ne me discrimine pas à moi.

Mais enfin, où est-on arrivé ?

Et qu'on ne vienne pas me dire que je suis raciste. Je suis un mangeur de couscous. Mais aussi de beureks. Sauf que je n'aime pas le soudjouk. Moi, je n'impose rien aux autres.

Et déjà, vive le cochon.

Par bernard.kuchukian le 19/02/12
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Questions à soumettre aux juges. Comme partie civile payant l'impôt.

Peut-on être l'avocat d'une collectivité locale si on n'a pas directement ou par conjoint interposé non seulement la carte du parti mais encore être élu du parti ?

Quel parti ? Celui majoritaire dans la collectivité concernée.

Réponse : non.

Vu du dessus de l'iceberg seulement, répartition des distributions : les socialistes tiennent les H.L.M. et l'U.R.S.S.A.F., l'U.M.P. d'autres H.L.M.

Autour de MARSEILLE, autres collectivités avec quelquefois une municipalité communiste. Même question.

Et on ne s'occupe pas pour l'instant des influences de la CHAMBRE DE COMMERCE. Par exemple au Tribunal de commerce.

Moi, forcé, je suis tranquille. En effet, je ne suis élu directement ou indirectement dans aucun parti ayant une quelconque majorité, alors que si on procédait par proportion d'électeurs locaux dans cette répartition de gâteaux, je devrais abonder au moins à 25 % des marchés (je rêve un instant) alors que non seulement je n'ai rien, mais encore qu'on me pique mes clients dès que je suis susceptible d'être l'avocat d'un institutionnel. « Vous savez, KUCHUKIAN, avec ses idées ... »

Je suis tranquille, parce que si je vais demain chez le juge d'instruction, ce sera comme partie civile, pas comme mis en examen.

Remarquez bien que financièrement, il vaut beaucoup mieux être mis en examen que tranquille. Et au bout du compte, c'est finalement cher un casier judiciaire intact.

Par bernard.kuchukian le 19/02/12
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Soixante-quinze pour cent au moins des citoyens approuvent l'identité nationale, largement majoritaire, contre une minorité, pourtant forte de 20 % de la population.

C'est en Lettonie, capitale RIGA (entre l'Estonie et la Lituanie) où est une forte partie de la population d'origine russe, anciennement communiste aussi, qui vient de rejeter par référendum le russe comme deuxième langue. Il doit bien y avoir aussi parmi eux des Turkmènes, des Azéris, j'arrête.

N'essayez pas maintenant d'aller proposer aux Lettons le droit de vote aux étrangers que sont les Russes.

Vérité en deçà de la Berezina (1), erreur au-delà ?

_______________

(1) Ce n'est pas très loin la Berezina. Contrairement à l'idée généralement reçue, la Berezina ne fut pas une défaite de NAPOLEON, mais plutôt un succès tactique. Le mauvais souvenir laissé et 45.000 morts sur place vint parait-il du refus d'une partie des troupes de passer la rivière sur les pontons pourtant suffisants établis par le génie français (soit en réalité des pontonniers... hollandais).

Par bernard.kuchukian le 18/02/12
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Voilà la question qu'on est bien en droit de se poser depuis quelque temps par chez nous.

Evidemment, l'affaire GUERRINI a été le déclencheur. Le problème en effet est que les hommes politiques ont des épouses. Avocates.

Bon, de ce côté-là, on est tranquille pour notre maire. Il a bien un frère mais personne n'évoque les avantages que pourrait en tirer un avocat. Mais voilà : Monsieur GUERRINI a une épouse avocate, dont on dit qu'elle est celle d'une société départementale d'H.L.M. Réponse du berger à la bergère -le terme n'est pas bon- voici que Monsieur GUERRINI accusé par Monsieur MUSELIER renvoie ce dernier dans les 25 mètres et lui rappelle qu'il a une épouse avocate, celle-ci avec le contentieux d'une autre société municipale d'H.L.M.

Cet étalage de choses vraies se termine à la brigade financière, et chez les juges d'instruction à ce qu'il parait et d'après ce que je lis dans Le Parisien en ligne de ce jour qui a une rubrique sur MARSEILLE. Et ce n'est pas terminé. On lorgne maintenant sur des villes proches avec là encore si je comprends bien des avocats liés de très près aux hommes politiques décideurs.

C'est vrai que plus personne ne comprend rien, ou plutôt comprend tout. Voyons, moi qui ai 42 ans de barre, une compétence aussi indiscutable qu'immodeste en matière commerciale et de banque, n'ait plus un seul client banquier, alors que je découvre qu'untel ou qu'unetelle proche de la politique active en vue est l'avocate d'une banque ou de plusieurs. Evidemment, moi, je n'ai pas les bonnes idées.

Et pourquoi aussi l'avocat, important personnage politique, de telle institution sociale publique obligatoire est-il le même depuis 30 ans ? Où est le marché d'appel d'offres sur ces fonds publics ?

Alors on nous dit que les intéressés travaillent pour pas cher. A voir.

On laisse de côté aussi les amitiés maçonniques. Pour l'instant.

Je rappelle que j'ai proposé voici quelque temps sur ce blog -je vous assure, personne ne m'avait rien dit au Parisien, parce que moi mes entrées je les ai ailleurs et à table- j'avais proposé que tout ce qui est choix des avocats sur la défense de collectivités de toute nature soit légalement et obligatoirement comme des marchés publics publiés impérativement sur le site du Conseil national des barreaux.

Ainsi, plus de vilaines histoires du genre de celle de MARSEILLE (ou d'ailleurs).

Si je pouvais être Monsieur PROPRE, ce serait bien non ? Attention, Monsieur PRPORE doit pouvoir concourir aussi, et les siens aussi.

Quelle que soit l'idée politique.Vous suivez ?

Par bernard.kuchukian le 18/02/12
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Faisons le point.

Ce jour, nous avons tous reçu un message du nouveau président du Conseil national des barreaux se félicitant de l'annulation par le Conseil constitutionnel du scandaleux art. 706-88-2 du Code de procédure pénale, autrement dit, en plus facilement compréhensible, de la création des super-avocats listés pour certaines gardes à vue sensibles.

Evidemment, le Conseil national des barreaux n'y est pour rien, lui qui s'est bien gardé d'attaquer la décision du pouvoir, considérant que Lui (il n'y pas d'erreur typographique) Lui était au-dessus de tous cela, parce qu'en plus c'était à Lui de fournir au pouvoir la liste en question. Un petit côté Schindler si vous me suivez. Il a pris le train dans le wagon de tète en gare d'arrivée une fois le convoi bien arrêté.

Aucun barreau n'a poursuivi l'annulation. Sauf un on va y revenir. Même les grandes gueules du genre le barreau de MONTPELLIER qui avait dit je crois que tous les avocats seraient à inscrire. Je ne parle pas de MARSEILLE, ni grande ni petite gueule. La ferme.

Un seul a osé : le barreau de BASTIA.

Ce n'est pas tout.

Aux côtés du barreau de BASTIA, il y avait qui ?:

1° . Un avocat tout seul, appelé Philippe K. dans la décision.

Philippe K. c'est une fois encore mon ami Philippe KRIKORIAN.

Mon ami et celui de quelques-uns. Si peu. Aux élections à MARSEILLE, il fait encore moins de voix que moi, c'est dire. Mais quel courage, quelle détermination.

Dérisoire dans le monde d'abrutis qui compose le paysage.

2°. Un syndicat que je n'aime pas, mais c'est toujours le même le S.A.F., qui au moins fait quelque chose. Pas toujours de bonnes choses. Ma fille qui lui a remonté les bretelles devant le Conseil d'Etat en sait quelque chose. Mais au moins, il fait, comme Il a fait taire certes à tort notre ami Gilbert COLLARD. Lui existe au moins. Les autres syndicats, le silence, rien. On ferme sa gueule, on entre dans le rang. On prend les décorations et on rafle les clients, les banques, les assurances, le bon, quoi en disant « vous voyez, nous on est bien en cour, on ne fait pas de vagues ». L'ennui, c'est que les vagues ont gagné ...

Revenons à BASTIA. Statutairement, le bâtonnier de PARIS siège au Conseil national des barreaux. Je propose la modification des textes et de dire que désormais, le bâtonnier de BASTIA siègera aussi de plein droit.

C'est la moindre des choses, non ?

Par bernard.kuchukian le 17/02/12
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Ce billet est dédié à « il dottore » (bien qu'il soit depuis peu fâché avec moi, pour une sombre histoire de frères, ça lui passera avant que ça me vienne, et je ne changerai pas d'un iota).

Voyez la vidéo de l'audience d'hier du Conseil constitutionnel sur le recours en Q.P.C. de Madame Marine LE PEN quant à la publicité des parrainages. C'est sur son site Internet.

La mise en scène est soft.

Deux caméras.

L'une permettant de voir une immense table en verre le président au centre et autour de lui les hauts conseillers, à l'arrière le personnel administratif.

Exactement en face, l'immense miroir à l'autre bout de la salle, devant lequel a été placé le pupitre depuis lequel les avocats plaident. De telle sorte que le Conseil voit directement de face l'avocat et dans le miroir l'avocat de dos.

Pour Marine LE PEN, son avocat, par ailleurs compagnon de vie. Notre confrère Louis ALIOT, du barreau de PERPIGNAN, docteur en droit public.

Son épitoge a trois rangs blancs (du lapin, il n'y a plus d'hermine, et il n'y aura d'ailleurs plus de lapin bientôt, mais de la fourrure de synthèse).

Trois vous m'avez bien lu.

Et devant le Conseil constitutionnel.

Donc cher dottore, si vous en doutiez encore, vous pouvez désormais porter librement partout où besoin vos trois rangs chéris, le plus légalement, pardon, le plus constitutionnellement du monde.

Votre seul problème sera de prendre comme référence l'avocat de Madame LE PEN : mais c'est comme pour HENRI IV converti du catholicisme. PARIS valait bien une messe. L'exaltation des trois rangs sur l'épitoge des docteurs vaudra bien la citation LE PEN.

Allez courage, mon grand

Par bernard.kuchukian le 17/02/12
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Affront au Conseil national des barreaux, affront à tous les barreaux presque sans aucune exception. Affront aussi au barreau de MARSEILLE, à son bâtonnier, et tous les membres de son conseil de l'ordre.

Affront, vous n'etes pas à la hauteur.

Gloire au (petit) barreau de BASTIA, petit par le nombre des confrères, mais grand par l'honneur qui a poussé l'affaire des avocats de sécurité à désigner forcés pour certaines gardes à vue censées sensibles. Je puis saluer ainsi ce soir la mémoire du grand Tito BRONZINI de CARRAFA.

Vous savez cette affaire que j'avais été le premier à dénoncer son mon BLOG dès la publication du texte de création . La création des super-avocats.

BASTIA a gagné. Le texte est déclaré inconstitutionnel.

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/l...

Ce soir, plus qu'un autre, j'ai envie de m'appeler KUCHUKIANI.