bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 15/02/12
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L'idéal de la plupart des avocats.

Le barreau vu depuis les tribunaux.

Et suivant la vielle formule qu'on n'ose même plus employer dans la gendarmerie nationale.

Par bernard.kuchukian le 15/02/12
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L'idéal de la plupart des avocats.

Le barreau vu depuis les tribunaux.

Et suivant la vielle formule qu'on n'ose même plus employer dans la gendarmerie nationale.

Par bernard.kuchukian le 14/02/12
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J'avoue ne jamais avoir imaginé Gilbert COLLARD en martyre de la liberté.

Et pourtant.

C'est bizarre la vie.

Par bernard.kuchukian le 14/02/12
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Je remercie vivement le bâtonnier Jérôme GAVAUDAN qui vient de tuer hier le principe de la formation professionnelle continue obligatoire. Dans l'affaire COLLARD.

Voyons, à partir du moment où il interdit pour des considérations personnelles et syndicales une réunion professionnelle de haut niveau, modérée par un confrère inscrit au barreau, ancien lauréat, qui, à ce que je sais paie ses cotisations, et ne souffre d'aucune interdiction d'exercer, c'est tout le système qui s'effondre. Je ne parle même pas de son talent, puisque le S.A.F. est capable de dire qu'il n'en n'a aucun.

Moi j'avais prévu d'être pendant trois heures à cette réunion, voire d'y intervenir parce que le secret de instruction ou ce qu'il en reste est une notion dépassée au moment où les serveurs informatiques d'internet sont hors du pays qui prétend l'édicter.

Il suffit de télécharger tout un dossier d'instruction en cours sur un chargeur au Canada, est le tout est joué...

Vous pourrez faire tout ce que vous voudrez, il n'y a aura aucun responsable.

Si je comprends bien, il ne va donc plus rester que des réunions choisies par le bâtonnier sous le contrôle du S.A.F.

C'est embêtant pour ma famille. Oui, parce que figurez-vous que ma fille est intervenue voici quelques années devant le Conseil d'Etat dans un recours que dirigeait le S.A.F. pour faire annuler le décret d'intégration des juristes de cabinet d'avocat. Et que toute seule, elle a gagné contre le S.A.F. De telle sorte que des tas d'avocats lui doivent aujourd'hui leur robe (sans jamais qu'elle ait reçu le moindre merci). C'est au Lebon et sur Internet. Les KUCHUKIAN n'aiment donc pas le S.A.F. qui le leur rend bien.

On va faire comment Monsieur le bâtonnier KERENSY, pardon, GAVAUDAN ? Moi je sais, on appellera le garde champetre : il suffira de déclarer désormais que toutes les formations professionnelles proposées sont contraires à vos idées pour qu'il n'y ait plus de formation professionnelle continue. Untel aura un grand nez, l'autre sera chauve, une troisième sera grosse, un quatrième parlera trop fort, un cinquième trop faiblement. Il suffira de dire qu'on est ... choqué.

Par bernard.kuchukian le 14/02/12
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Et notre batonnier terrorisé chasse la liberté d'expression (1)

Il existe au, moins un confrère qui continue le combat: Philippe KRIKORIAN,

Qui vient d'obtenir du Conseil d'Etat une décision de renvoi de Q.P.C. devant le Conseil constitutionnel pour la constitutionnalité de la taxe des 35 €.

Voici. je vais me joindre à lui.

Que les quelques avocats courageux de ce pays se lèvent: c'est autre chose que la Danette.

____________________

(1) Arret COSTA PORTUGAL

Par bernard.kuchukian le 14/02/12
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Attention à ne pas se tromper comme d'habitude en considérant d'une manière superficielle, tendancieuse et entendue à l'avance la question posée.

Le Conseil d'Etat n'a pas demandé au Conseil constitutionnel de dire si l'obligation de fournir 500 parrainages pour un candidat à l'élection présidentielle est conforme ou pas à la constitution.

Non, la question qu'il a posée est celle de savoir s'il est constitutionnel de rendre publique la liste de ces 500 parrainages par le Conseil constitutionnel avant l'élection présidentielle, une fois que le candidat l'aura produite.

Il y a quelque part derrière cette question celle de la confidentialité du vote. Oui, parce qu'en rendant publique avant le vote présidentiel la position d'un élu local, on peut deviner à l'avance pour qui il votera. Par contre, si cette information n'est connue qu'après le vote, c'est moins grave. Tout le monde admet qu'on puisse dire pour qui on a voté. Pas pour qui on va voter. Réfléchissez bien à cela.

Par ailleurs, on n'est plus là dans la question des « petits candidats », mais dans celle des « candidats à éliminer ».

J'écris cela parce que deux tous petits candidats se sont joints à la demande de Madame LE PEN, sans trop le faire savoir en public. C'est dangereux, n'est-il pas vrai même lorsqu'on ne représente que moins de un pour cent des voix.

Par bernard.kuchukian le 13/02/12
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Une importante rencontre de droit pénal était prévue le 24 février au barreau de MARSEILLE. Avec des vedettes nationales, des magistrats locaux, etc. Que du beau monde.

J'apprends ce soir que je suis libre le 24 février, la réunion est annulée « compte tenu des empêchements rencontrés par plusieurs intervenants ».

C'est étrange, et on nous doit la vérité qu'on ne vous dira pas.

Alors, moi je vous la dis ici : on avait prévu comme modérateur des débats notre excellent confrère Gilbert COLLARD.

Ben oui, COLLARD, le célèbre avocat et copain de Marine. La second qualité n'annulant pas la première.

La suite vous la voyez vous-même.

Cher Gilbert, tu vois ce que c'est l'ostracisme imbécile qui frappe encore. Cette fois-ci, c'est plus diffus. Il a certainement fallu trouver des excuses.

Par bernard.kuchukian le 13/02/12
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On sait qu'il n'y a plus de stage donc plus de conférence du même nom. De mon temps, il y avait et c'était obligatoire. Ceci permettait aux fils de confrères d'être premiers, oui, oui, j'ai connu, et aux autres d'être deuxième ou troisième. Moi j'ai été troisième ex-aequo voici une quarantaine d'années, avec les excuses confidentielles par personne interposée d'un membre important du jury qui m'avait fait rapporter que compte tenu des circonstances, on m'avait rétrogradé de la 1ère à la 3ème place. Le temps a passé, et les trois autres sont morts, les pauvres. J'ai donc au moins la consolation d'être vivant. Et de n'avoir jamais été élu au conseil de l'ordre, comme les plus grands lauréats, le premier d'entre eux Paul LOMBARD. Que j'ai plaisir à saluer ici ce soir.

Et puis cette conférence est peu à peu tombée en désuétude. A moment donné, la participation était même devenue facultative.

Un beau matin, on décida - je parle de MARSEILLE - de faire renaitre l'institution. Las, il n'y avait plus de stage. Comment faire. Entretemps, on avait institué une » commission du jeune barreau », un système relais de copains servant de vivier d'avocats plus ou moins jeunes pour élire le bâtonnier et les copains du conseil de l'ordre. Passez-moi la rhubarbe, je vous passerai le séné. Ces braves jeunes gens âgés de moins de 35 ans sont censés s'occuper des intérêts de leurs jeunes confrères,, en plus de l'U.J.A. , et ainsi organisent des choses aussi fondamentales que des tournois de pétanque voire des weeks ends au ski. Bon, ainsi ils restent jeunes, comme quand ils étaient étudiants, bien sages à bien suivre les cours de Monsieur le professeur BIDULE, dans le silence le plus religieux.

On me rapporte que la participation à ce concours nouveau genre est en principe (???) obligatoire en vertu de l'art. 27 du règlement intérieur de notre barreau.

Je déclare que la découverte de ce règlement est chose impossible. Rien sur le site Internet de l'ordre. Je vais demander à mon ami Philippe KRIKORIAN qui l'a tellement attaqué avec succès, qu'on peut se poser la question de savoir ce qu'il en reste, comme exprimé en termes de trous dans le gruyère.

Pour autant que le gruyère soit légal. Ou parce que Philippe va vous expliquer que le concours ne peut pas être obligatoire puisqu'il n'y a pas de sanction si on n'y va pas. Il vous parlera du caractère normatif de la loi, pas de loi sans sanction, et vous vous retrouverez sur le site du Conseil constitutionnel à vous demander même s'il ne faut pas en récuser tous les membres, qui ont déjà pris parti sur certains textes.

Bon laissons les confrères s'amuser un peu. J'observe au passage que notre ordre a désormais imprimé sur son papier à lettre une goutte d'eau pour célébrer l'importance internationale de MARSEILLE en matière d'eau.

Les temps changent, jadis nous étions célèbres pour le pastis, maintenant c'est pour l'eau. Il est vrai que comme me l'avait personnellement expliqué un jour le sympathique Paul RICARD que j'ai connu quand il invitait les aspirants analystes informaticiens en herbe du droit que nous étions dans son ile de Bandol, sans l'eau de la source de Sainte-Marthe, pas de pastis. Et c'est bien vrai.

Je m'égare. Enfin, pas tellement. Je vous apprends donc que notre conseil de l'ordre, dans sa séance du 6 février 2012, a décidé de rendre public, Jacques je suis désolé, non pas la convention passée en matière numérique avec la Cour d'appel, mais la liste des sujets du concours en question.

Ils sont 58, les sujets, pas les membres du conseil de l'ordre. D'ailleurs, je me demande si ce jour-là ils n'ont pas un peu forcé justement sur le Ricard. Vous allez comprendre pourquoi j'ai introduit le pastis dans mon propos.

Voici en effet les sujets :

1. Je est un autre « Rimbaud « (2)

2. Ulysse et l'autorité parentale

3. Ulysse un entrepreneur au-dessus des lois

4. Le monstre échappe à, l'univers

5. Histoire juridique de la monstruosité

6. L'expérience religieuse comme forme d'exil

7. Ulysse, un humain comme vous et moi

8. Le mythe de la naissance du héros

9. Ulysse, un marin errant

10. Ulysse, courageux ou rusé

11. Ulysse, roi d'Ithaque, un justiciable comme les autres

.....................

41. Ulysse et les femmes.

J'arrête, c'est tout dans le même genre, avec une large prédominance du camarade Ulysse, vous avez compris, le héros de HOMERE le menteur. Sujet d'actualité pour le mensonge grec, mais c'est une autre affaire.

Chaque participant à cette expérience inouïe aura 10 minutes pour parler librement (j'aime). Deux séances en fin de soirées.

Quel dommage que je sois âgé de plus de 35 ans. J'y serais allé et j'aurais choisi le sujet 40. « Que signifie être soi ? «

Alors, je leur aurais dit ceci. « Etre soi, c'est vous déclarer qu'à part le 40ème - justement rugissant, celui que je viens de choisir- les 57 autres sujets proposés sont parfaitement débiles. Messieurs, je vous souhaite le bonsoir, j'ai terminé. »

Dans le genre concis, vous connaissez le mot de MORO GIAFFERI à qui un président de cour d'assises demandait d'être court. Il se leva, dit « pitié » et se rassit. Par association d'idées, je pense aussi au regretté bâtonnier FILIPPI (que j'ai connu). Par associations d'idées, parce que j'ai eu aussi un professeur de physique qui s'appelait ... Ulysse FILIPPI. Il était disons original.

Il (le bâtonnier) avait répondu la question idiote d'un avocat parisien qui lui demandait comment on plaidait à AIX EN PROVENCE : « debout et en français ».

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(1) Rien à voir avec le fourgon fabriqué par FIAT

(2) RIMBAUD, ah RIMBAUD, poète trafiquant d'armes et d'esclaves, venu mourir à l'Hôpital de la Conception à MARSEILLE, retour d'Afrique noire, dévasté par l'absinthe (ancêtre du pastis, décidemment).

Illuminations : « J'ai tendu des cordes de clocher à clocher, des guirlandes de fenêtre à fenêtre, des chaines d'or d'étoile à étoile. Et je danse »

Par bernard.kuchukian le 12/02/12
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Il y a des années que j'ai placé en tête de mes conclusions écrites le passage suivant :

Le présent acte de procédure a été rédigé sous Word par Maitre Bernard KUCHUKIAN, avocat à MARSEILLE, adresse électronique : kuchukian@worldonline.fr. Il peut être transmis sous cette même forme, sur la demande du juge à l'adresse électronique que lui communiquera celui-ci. Pour respecter la règle du contradictoire, l'avocat informera la partie averse de la pétition du juge et de cette transmission sous Word.

Maintenant que je prends en appel des conclusions comme un avoué, je suis bien obligé d'enlever de mon texte cette formule qui désormais n'a plus aucune utilité. Puisque ce que j'offrais spontanément tout seul, dans l'indifférence voire l'opprobre, est devenu une obligation pour tout le monde d'appel.

Voyons, le juge et les autres m'ont bien entendu, puisque désormais avec la communication électronique du R.P.V.A., je leur adresse mes écritures ainsi rédigées. Je peux le faire en plus sous PDF aussi.

Je me dis donc que j'ai été un précurseur et tout le monde fait comme s'il ne l'avait pas remarqué.

Du coup, je rappelle aussi que je ne veux plus du boitier Navista, et que je veux la communication numérique nomade.

Quel temps perdu à insister auprès d'une foule passive d'avocats indifférents, à moins qu'ils ne soient amorphes ou jaloux ou les trois, mon commandant (1)

____________________

(1) Pour ceux qui savent, voyez qui je veux dire, aucun sous-entendu dans l'appel de ce grade.

Par bernard.kuchukian le 11/02/12
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Voici ce que je devais écrire il y a deux ans:

Monsieur le bâtonnier,

Je ne saisis pratiquement jamais le bâtonnier d'une plainte contre un confrère.

C'est que je sais que la démarche ne sert parfaitement à rien. L'absence de suite à la présente tentative en sera une nouvelle preuve.

J'essaie cependant une exception ici contre L.P. Ce n'est pas la première fois que l'intéressé fait comme il veut avec nos règles professionnelles.

Passe encore qu'il se prenne pour un descendant direct non officiel de Louis XIV (le vrai est roi d'Espagne) en employant dans ses courriers le « nous » de suffisance.

A la limite, c'est rigolo quand on connait le bonhomme. L.P., pas le roi d'Espagne.

Non, son truc, c'est de passer par-dessus la tête du confrère, bien sûr lorsqu'il sait que ce dernier existe, pour essayer de traiter directement avec le client. Je l'ai déjà vu à l'oeuvre notamment dans une affaire de (là suit un nom de banque).

Donc, L.P. écrit directement, et matériellement d'ailleurs pas très bien (il se répète, c'est souvent phraseux) au client de l'avocat adverse quand le procès est engagé. Et il lui distribue même des leçons en tout genre. Dire qu'il ferait mieux de conclure dans l'instance en cours... Agissant ainsi, il cultive le genre méprisant et hautain, en vigueur dans une partie censée bien pensante du barreau.

C'est vrai aussi que les conditions dans lesquelles ce confrère a accédé à la profession ne lui ont pas appris nos usages. Cependant, avec le temps, on aurait pu penser qu'il se serait acheté un Code de procédure civile, et l'aurait lu, avec dedans l'art. 17 du décret 2005-790 du 12 juillet 2005, relatif aux règles de déontologie de la profession d'avocat.

Exemple : Voyez ici la procédure en cours, dans laquelle mon nom apparait bien clairement, et où le bougre écrit directement à (suit le nom de mon client), alors que je ne lui en ai surtout pas donné l'autorisation, que je ne risque surtout pas de lui donner. L'éventuel point de vue du client n'a aucune incidence à l'affaire. Cette question de notre déontologie ne le regarde pas du tout.

Qu'on ne vienne pas me dire que la règle de l'art. 17 ne s'appliquerait pas au client de l'avocat.

Ici la volonté est certaine de désorganiser, de prendre directement à témoin le client de l'avocat de ce qu'avec prétention on croit sa vérité.

Les attaques ne sont pas frontales, elles sont insidieuses.

Le truc a pour conséquence, chez certains clients, de mettre en cause leur avocat, au moins dans leur tête.

Les clients forts ne sont pas vraiment impressionnés, mais ils se posent des questions en raison de l'impunité du procédé. Il existe le dit et le non-dit.

Et les clients les plus faibles (je ne parle pas de : là suit le nom de mon client) s'inquiètent, sont craintifs et sont impressionnés par cette démarche intempestive. Alors, ils se demandent s'ils ne doivent pas changer d'avocat. Et quelquefois ils le font. En voilà au passage une manoeuvre du droit de la concurrence.

C'est qu'il n'y a aucune erreur de la part de L.P.. Il emploie une technique, bien huilée, avec la bénédiction des bâtonniers successifs.

Pouvez-vous y mettre un point final ?

C'est qu'après cela, il ne manque plus maintenant que les démarches directes auprès des juges. Et les baveries dans le dos du confrère. Parti comme il l'est, L.P. en est capable.

Où est-on, où va-t-on ?

P.S./ L.P. ne veut pas dire LE PEN.