bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/04/12
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Je viens de recevoir à l'instant en ligne un billet électronique de TUNIS AIR, pour un déplacement professionnel en TUNISIE.

Tout y est rédigé en anglais. Pas un seul mot en français.

La France n'est plus grand-chose, puisque même les amis tunisiens, et je les comprends, ne parlent plus le français dans leurs relations au monde.

Par bernard.kuchukian le 26/04/12
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Ces ministres sortants ne sont pas bons.

L'un d'eux avance que compte tenu de ce qu'il écrit, tel quotidien devrait s'imprimer sur du papier rose.

Quelle inculture, cher ministre. Car un quotidien tiré en rose ça existe de l'autre côté des Alpes. C'est l'équivalent de L'Equipe en France.

En Italie, c'est également un quotidien appelé » La Gazzetta dello Sport. »

Vous aurez noté que le rose est ici associé au... sport. Voilà qui promet.

Par bernard.kuchukian le 26/04/12
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On sait peut-être, enfin on devrait savoir, le soin extrême digne d'un constitutionnaliste avec lequel j'essaie de déterminer ce qu'est le bâtonnier de l'ordre des avocats.

Bizarrement, alors qu'ils devraient être des juristes, la plupart des avocats sont complétement étrangers à cette réflexion organique.

On sait que le bâtonnier est le chef administratif de l'ordre.

Pour la fixation des honoraires des avocats, il est une autorité administrative dont les décisions doivent être validées non pas par le greffier en chef, mais par le président de la juridiction, donc par une décision judiciaire. Et si elles ne sont pas ainsi validées, en cas de recours, elles peuvent être validées ou modifiées mais aussi par autre décision de justice, celle de la juridiction du premier président.

Le bâtonnier préside également le conseil de l'ordre. Dont il n'est pas membre. C'est quoi le conseil de l'ordre ? Moi, je dis que c'est le parlement de l'ordre.

Voilà donc notre bâtonnier chef de l'exécutif, et chef du législatif local.

Mais ce n'est pas tout. Le bâtonnier est également autorité de poursuite disciplinaire. Pas juge,, l'autorité de poursuite (pénale ou disciplinaire) n'est pas un juge, comme on nous l'apprend à STRASBOURG.

Enfin, en matière non pénale ni disciplinaire, il est juge de droit commun de tout le contentieux quel qu'il soit entre avocats. Ce dernier point étant actuellement soumis à l'interrogation d'une Q.P.C. posée à, la Cour d'appel d'AIX EN PROVENCE, sur laquelle cette juridiction doit statuer prochainement.

Voilà donc un personnage protéiforme, chef de l'exécutif, du législatif, du judiciaire non pénal ni disciplinaire.

Auriez-vous jadis entendu parler de MONTESQUIEU et de la séparation des pouvoirs ?

Non, parce qu'à MARSEILLE, notre bâtonnier fait nous interroger maintenant sur ce qu'il appelle « le droit du bonheur ».

Dans les régimes dictatoriaux dérisoires, il y a en effet le bonheur, servi en plat principal aux foules imbéciles et serviles. Avant leur révolte. Mais c'est souvent long à bouger.

Par bernard.kuchukian le 24/04/12
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Lui qui était le chanteur officiel du président sortant, voici qu'il déclare maintenant qu'il le regrette.

Et qu'il ne se mêlera plus de politique.

Mais c'est tout simplement odieux.

Surtout qu'après avoir été chanteur officiel, le pouvoir peut changer. Et on ne risque pas grand-chose. Voyons, André DASSARY a bien continué de chanter normalement après 1945, alors qu'il était le chanteur officiel du maréchal PETAIN, « Maréchal nous voilà... »

Non Johnny, ce que vous faites là n'est pas beau.

Par bernard.kuchukian le 24/04/12
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C'est très simple.

Imaginez quelqu'un de très proche de l' avocat, un élu, qui occupe une fonction officielle et présidentielle, sur une manifestation financée essentiellement par des fonds publics, dans laquelle la banque intervient comme partenaire parce que c'est bien pour sa publicité.

Et après, c'est tout simple pour l'avocat, il suffit d'avoir une boite aux lettres pour la réception des dossiers. Inutile d'avoir la moindre spécialisation, le moindre pédigrée, c'est finalement comme l'élection des juges consulaires. L'élection rend intelligent et surtout compétent.

Quant aux autres, qui rament à des spécialités, à travailler le droit bancaire, celui des affaires, qu'ils restent donc bien sagement chez eux. Qu'ils ferment également leurs gueules, sinon, bâtonnier, attention aux déontologues. Et je ne parle pas, c'est ailleurs, encore que je ne sais pas, de la façon dont on peut traiter les dossiers au tribunal de commerce local.

Ici, on a compris que je ne suis pas l'heureux avocat élu de la banque.

Par contre, je prétends avoir droit publiquement au chapitre.

Je suis en effet actionnaire, et donc comme tout le monde j'y ai perdu de l'argent, donc je suis actionnaire de la SOCIETE GENERALE. Laquelle possède 100 % du CREDIT DU NORD, lequel possède 100 % de la SOCIETE MARSEILLAISE DE CREDIT.

En qualité d'actionnaire, j'ai tout de même le droit d'avoir publiquement un point de vue sur les affaires que gère la société dont je possède une partie du capital même si elle est infime.

Par bernard.kuchukian le 24/04/12
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L'édition à Paris de ce début de cet après-midi 24 avril 2012, donc l'édition datée du 25 avril, demain, publie en rubrique économie l'information de ce qu'ancien premier ministre islandais poursuivi en justice pour son rôle dans la crise qui a conduit son pays à la faillite, a été condamné hier pour avoir manqué aux devoirs de sa fonction. Toutefois, cette condamnation n'est assortie d'aucune peine.

Vous allez voir dans quelques mois l'usage qu'on fera de cette information en Grèce, membre elle de l'Union européenne et de la zone euro. Vous savez ce que ça nous coute et va nous couter. Puis viendrons les dirigeants espagnols et portugais. J'arrête la liste là, parce qu'après, j'ai peur.

Pendant ce temps-là, les sbires des tribunaux de commerce, leurs bras armés comme ils s'appellent, sur la pression interne et aussi celle des parquets, prétendent poursuivre la responsabilité civile des dirigeants des entreprises françaises faillies.

Vous attendez quoi au juste, dirigeants en question pour vous révolter ? Vous savez dans le temps, on a guillotiné un roi pour moins que cela.

Rappelez-vous que l'argent qu'on risque de vous soutirer ira abonder les caisses de l'Etat et des collectivités, autrement dit de ceux qui sont allés aider et aident encore les autres pays à faire faillite sur votre dos.

Allez du courage, cessez d'écouter vos experts comptables et vos conseillers juges consulaires par ailleurs délégués consulaires, vos ennemis institutionnels.

Par bernard.kuchukian le 24/04/12
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Ce 24 avril 2012, on célèbre donc l'anniversaire de la promulgation le 24 avril 1915 d'un décret de TAKLAT Pacha , ministre de l'intérieur du sultan de CONSTANTINOPLE, prescrivant systématiquement la déportation, le massacre et aussi, surtout ne pas l'oublier, la confiscation de tous les biens des Arméniens -chrétiens comme par hasard- dans une première partie de l'empire ottoman. On devait voir plus tard pour les autres, à commencer par les Assyro-Chaldéens -autres chrétiens comme par autre hasard- en Mésopotamie, puis d'autres Arméniens encore. Plusieurs autres co-assassins en chef intervinrent avec lui.

Sinistre anniversaire, pardon drôle d'anniversaire au moins en France, puisque si je résume bien la situation, il est acquis que ces malheureux ont bien été massacrés en grand nombre (1.500.000 pour les uns, les Arméniens, 500.000 pour les autres, les Assyro-Chaldéens). Mais que finalement, si j'ai bien compris la suite, on ne sait pas exactement par qui. En tout cas pas par les Turcs de l'époque, puisqu'il n'existe pas - j'ai bien compris - de décision de justice qui l'aurait reconnu.

Evidemment, il n'en n'existe pas puisque le tribunal international qui aurait dû le juger a été expressément prévu dans le traité de Sèvres, tandis que quatre années après celui-ci, on a abrogé le texte à Lausanne. Par un autre traité que celui qui m'enseignait jadis le droit international, le professeur Paul de GEOUFFRE DE LA PRADELLE appelait le traité scélérat. Il était bien élevé mon maitre.

HITLER soutenait à son époque que personne n'avait réagi contre le génocide arménien. Pourtant , on en parlait déjà en ce temps-là et même à la Cour d'assises de BERLIN qui acquittait TEHIRLIAN, le glorieux assassin de TALAT Pacha .

Finalement, c'est encore HITLER qui gagne aujourd'hui. Qui réagit, personne. Qui est l'autre gagnant : les fleuristes, pour les gerbes commémoratives. C'est tout.

Mes hommages du jour vont aux membres du commando de l'opération NEMESIS du DACHNAK :

* Soghomon TEHLIRIAN, à BERLIN, le 15 mars 1921, exécuta TALAT Pacha, ministre de l'intérieur, chef du commando. A la différence des autres vengeurs, TEHIRLIAN fut le seul à être poursuivi et jugé. Il fut acquitté par la Cour d'assises de BERLIN.

* Aram, ou Arshavir CHIRAGUIAN, ou SHIRAGUIAN, à ROME, le 5 décembre 1921, exécuta SAID HALIM Pacha, premier ministre.

* Le même CHIRAGUIAN, à BERLIN, le 17 avril 1922, exécuta DJEMAL AZMI, encore appelé le bourreau de TREBIZONDE. Oui, à BERLIN où il était retourné, parce qu'entretemps, c'est bien une romance arménienne, CHIRAGUIAN était allé se marier à CONSTANTINOPLE à sa chérie qui lui manquait.

* Aram YERGANIAN, compagnon de CHIRAGUIAN, à BERLIN, le 17 avril 1922, exécuta Behaeddin CHAKIR, le docteur CHAKIR, idéologue du génocide.

* Le même YERGANIAN, exécuta JEMAL Pacha, ministre de la marine, à TBILISSI, capitale de la Géorgie, le 25 juillet 1922.

* Agop MELKONIAN, qui s'était converti en MELKUMOV dans l'Armée rouge, exécuta ENVER Pacha, ministre de la guerre, passé lui chez les Russes blancs, à BOUKHARA, au Tadjikistan, le 4 aout 1922.

Par bernard.kuchukian le 24/04/12
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Le méchant grand prêtre du grand soir est l'auteur de la formule, bien que ses électeurs déçus s'apprêtent maintenant à voter socialiste tout court. Ils vont donc élire le capitaine du pédalo.

Sauf que cette formule doit être examinée de plus près et non pas à la rigolade comme le font les autres électeurs, ceux du président sortant et bientôt sorti.

Faisons comme on l'a appris à quelques-uns à sciences po. Analysons. Dans capitaine de pédalo, il y a deux mots, capitaine, première partie, pédalo, deuxième partie.

Capitaine tout d'abord. Ceci veut dire que Monsieur HOLLANDE est un capitaine ou peut l'être. C'est la stricte vérité, qui n'a rien de désobligeant à son égard, au contraire, et qui est la vérité. Pure et simple. C'est un chef. Comme plein d'autres.

De pédalo, ensuite. Là, rien ne va plus. C'est quoi au juste le pédalo ? Appliqué au personnage s'il devient président de la République, le terme pédalo ne désignera pas le parti socialiste. Qui, ma foi, s'en sera bien sorti, lui. Non, le pédalo dans cette affaire, ce sera tout simple la France, notre pays.

Et si la vérité n'était pas alors celle-ci : la France est un pédalo, par rapport à la comparaison maritime d'autres pays. La Chine serait un porte vieux porte avion recyclé, en attendant un meilleur qu'on fabrique actuellement, les Etats-Unis un porte-avions atomique, mais vieillissant, l'Allemagne un destroyer, puisqu'il n'y a plus de cuirassé, et au bout de la chaine, la France ne serait plus qu'un pédalo.

La qualité de l'homme à la barre, le capitaine, n'aurait donc rien à voir avec le vaisseau commandé, pour autant que le pédalo reste un vaisseau.

Au moment des anathèmes contre les candidats, et du racolage minable de certains électeurs dont je suis, il faudrait que les rigolards de la formule cocasse se décident enfin à considérer la poutre qu'ils ont dans les yeux. Les Français franchouillards et rigolards seraient bien inspirés ainsi de regarder l'état de leur pays, tel qu'il en est arrivé là par leur immense faculté de se moquer des autres avec prétention genre distinguée.

Par bernard.kuchukian le 23/04/12
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Depuis 20 heures hier soir, je suis géné.

On est plus de 6.000.000 de Français génés.

On ne parle plus que de nous. Le sénateur-maire gateux de MARSEILLE prétend que nous nous serions égarés.

Tel autre nous plaint.

Tous veulent nos voix.

J'ai déjà préparé un superbe bulletin blanc. Je reve: 6.400.000 de bulletins blancs.

Par bernard.kuchukian le 23/04/12
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Le grand Charles AZNAVOUR a annulé ses prochains concerts de NEW YORK et fin avril. Il explique en effet que c'est par la faute de l'indélicat organisateur de ses galas qui lui doit beaucoup d'argent déjà et qui ne le paie pas.

Il écrit : « Il n'y a aucune raison que je monte sur scène avec tout l'argent qu'il nous doit. On ne va pas faire des représentations pour un monsieur qui nous escroque »

Moi, vous savez, je ne suis ni AZNAVOUR, ni chanteur. Je suis simplement avocat à MARSEILLE.

Dans un genre à peine différent, je suis pareil que lui.

Un mandataire judiciaire indélicat de MARSEILLE (jadis à GAP) a commandé mon travail d'avocat et ne l'a pas payé. Sous les yeux du Tribunal de commerce.

Pratiquement, ma prestation de service donc a cessé : je ne vais pas plaider pour un monsieur qui (vous connaissez la suite).