bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 21/05/12
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On ne peut pas véritablement dire que Le Monde ait été et reste le quotidien des factieux de l'Algérie française.

Lorsque je serai dans l'au -delà, s'il existe, j'aurai beaucoup de mal à expliquer à ma famille passée ad patres que j'y étais pourtant abonné.

Vous pourrez y lire dans l'édition de demain un article sur ce qui reste 50 ans après l'indépendance de ce qu'avait construit, dans la colline au dessus de mon Bab-el-Oued, l'architecte Fernand POUILLON (1), qui devrait finalement porter le surnom de » l'architecte du H.L.M ».

Sauf que ce Marseillais d'adoption là avait du talent, et des idées. Qui ont mal vieilli. La cité s'appelait du joli nom qu'elle a conservé « Climat de France ». On l'appelait aussi la cité des 200 colonnes. Elle n'avait rien d'extraordinaire. Mais elle était propre.

A l'époque, Jacques CHEVALLIER voulait résorber les bidonvilles autour de la ville dont il était le maire. C'était l'Algérie française.

Dans l'Algérie algérienne, la cité existe toujours, bondée, surpeuplée, pourrie, droguée. C'est devenu une poubelle.

C'était bien la peine de chasser les pieds-noirs.

(1) Rien à voir, je rappelle cependant que Fernand POUILLON a été l'architecte de la bibliothèque de la Faculté de droit d'AIX EN PROVENCE.

Par bernard.kuchukian le 20/05/12
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Il est vraisemblable que des tensions apparaissent dans les semaines à venir sur le cours du fromage italien.

Explication de ce curieux rapport entre un tremblement de terre celui d'hier et le prix du sachet de parmesan : le tremblement de terre d'Emilie Romagne a fait tomber au sol en les brisant des roues de grana et de parmesan en cours d'affinage, ce qui prend quelques années, sans doute également dans les magasins qui où les banques les warrantent en attendant leur mise en vente. On estime les dégâts à 50 millions d'euros.

Car ces grands fromages doivent vieillir avant d'être vendus, et ils sont warrantés c'est-à-dire stockés et gagés par les banques en l'échange des avances faites aux producteurs, comme le vin, les grands alcools de Charente, les pommes, les crustacés, j'en oublie surement, sous la garde des banques. C'est une des formes des garanties des crédits de campagne aux producteurs.

Il existe même des sociétés spécialisées dans le contrôle des stocks, payées par les banques et qui leurs font leurs rapports réguliers.

Je reviendrai prochainement sur le sujet plus général du crédit de campagne.

Par bernard.kuchukian le 20/05/12
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J'arrange mais à peine la formule originale qui est en réalité de Fidel CASTRO, parlant de GUANTANAMO : « un punal plantado en en corazon de Cuba. »

Sauf qu'ici, la victime et le poignard appartiennent tous les deux à l'Union européenne et à l'O.T.A.N..

Il n'existe aucun autre exemple de revendication territoriale d'un Etat membre de l'Union à l'égard d'un autre Etat membre que cette affaire de GIBRALTAR.

Même à Chypre, autre membre de l'Union, mais justement pas membre de l'O.T.A.N., la partie nord est occupée par les Turcs, lesquels heureusement ne sont pas membres de l'Union européenne, mais seulement membres de l'O.T.A.N. (où ils n'ont plus rien à faire, et menacent tout au plus l'Arménie dont les frontières sont heureusement gardées par l'armée russe).

On sait que je n'apprécie pas toujours les Grecs, surtout par les temps actuels, mais eux au moins n'ont jamais touché le moindre cheveu du moindre Arménien ou Assyro-Chaldéen.

Que vient faire cette communication ici ?

Ceci, dans quelques semaines, pour le jubilée de la reine d'Angleterre, son petit fils va aller à GIBRALTAR, ce que dénonceront une fois encore les Espagnols, et avec force et raison.

GIBRALTAR a toujours été un problème pour l'Espagne. Le nom d'abord, qui leur rappelle de bien mauvais souvenirs.

GIBRALTAR, exactement JABAL TARIQ ( en arabe : lieudit TARIQ) qui vient de TARIQ IBN ZIYAD, général du 1er millénaire, connu un peu pour être de nos jours le nom d'un roulier de la C.N.A. N. entre ALGER et MARSEILLE. Surtout pour être celui qui a envahi le premier l'Espagne et en a fait une terre arabe pendant de nombreux siècles, avant la Reconquête terminée par les Rois catholiques.

Le traité d'UTRECHT ensuite qui en a fait l'injuste cadeau à la couronne d'Angleterre.

Seul le général FRANCO avait eu le cran de protester avec des montagnes d'arguments (j'ai au fond de ma bibliothèque les ouvrages de référence du Palais de Santa Cruz, le ministère espagnol des affaires étrangères). Il avait organisé un blocus, et même été jusqu'à fermer la frontière entre l'Espagne et Gibraltar en 1996, laquelle n'a été rouverte en 1985 qu'après sa mort.

Frontière, un bien grand mot pour ceux qui connaissent les lieux.

Imaginez arriver (vous étés en Espagne) sur une grande place centrale avec trois ou quatre restaurants donc un Mac' Do et un parking souterrain. Autour de la place une artère circulaire pour le passage d'une largeur de trois voitures. Sur un des cotés de cette artère, le poste frontière.

Vous avez quitté la LINEA, et vous êtes à GIBRALTAR. Une baraque. Après la baraque, où on contrôle votre identité documents à l'appui, la piste de l'aérodrome, mais à traverser dans le sens de la largeur seulement, qu'on ne passe pas évidemment au décollage et à l'atterrissage des avions, qui vont et viennent seulement vers le Royaume uni. De l'autre coté de la largeur de la piste, une grande rue, avec au bout une autre place et une autre rue bordée de magasins et de bars.

Dans les bars, tout vient d'Angleterre, y compris le Coca Cola (expérience personnelle), le costume des policiers est copié sur celui des Anglais, et les cabines téléphoniques sont comme là-bas. Heureusement, on accepte l'euro mais aussi le sterling. Le rocher est au dessus.

A vol d'oiseau, l'Espagne est à 500 mètres du centre.

Il faut comprendre et approuver ceux qui prochainement vont à nouveau exiger le retour de GIBRALTAR dans le royaume d'Espagne, au nom des grands principes juridiques européens.

Par bernard.kuchukian le 20/05/12
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Bon, c'est fait, on a un nouveau président. Les ministres sont installés, on a réduit leur rémunération. C'est bien.

On va bientot voter pour les législatives et éliminer le spectre hideux du Front national. Rester entre copains quoi.

Ce message est maintenant à l'attention du Conseil national des barreaux.

Ne me dites pas que vous travaillez à la suppression du boitier Navista et au nomadisme pour les avocats non parisiens.

Vous etes des menteurs, incapables de surcroit. Je vous vois tous venir, nous annoncer angéliquement qu'il n'y aura plus de Navista... en 2014.

Evidemment, c'est la date limite du contrat que vous avez passé via cnb.com, et tout au plus avez-vous sans doute et d'ores déjà dénoncé ce contrat au 31 décembre 2013.

Remarquez que vous avez raison. Vous prenez l'immense majorité des avocats de province pour ce qu'ils sont: des imbéciles béats. Ce sont d'ailleurs vos électeurs. Et vous etes parfaitement légitimes.

Par bernard.kuchukian le 20/05/12
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Vous avez bien remarqué que depuis le changement politique à l'Elysée, le site avocats.fr a changé de page d'accueil.

Il y a là desormais en haut et à droite la photo d'une jeune femme au sourire mitigé, on voit la femme qui a souffert, avec au cou un machin en plastique genre surlunette à usage des personnels de chantiers de travaux publics.

Il faut faire peuple.

Franchement, je les trouve pas mal atteinds nos élus qui décident, enfin décident-ils quelque chose au juste.

Par bernard.kuchukian le 20/05/12
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Oui, si on réduisait tout simplement à néant la rémunération des ministres et secrétraires d'Etat.

C'est bien un honneur suffisant de servir le pays.

Alors, on le ferait gratuitement.

Idem, si on supprimait la rémunération du batonnier ? C'est déjà un honneur de servir la profession.

En voilà des solutions contre la crise...

Par bernard.kuchukian le 19/05/12
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Le maire de MARSEILLE, dont les caisses sont en mauvais état, veut vendre parait-il des terrains municipaux prestigieux.

Les bourgeois du 8ème arrondissement de la ville qui constituent son électorat de base (moi j'habite le 12ème) s'en émeuvent à travers la presse locale, qui se fait même critique. Mais ou va-t-on ?

En serait-on revenu à la vente des biens nationaux y compris ceux du clergé de la Révolution pour remplir les caisses ?

Pas encore, et puis les biens du clergé sont à l'abri, tandis que ceux nationaux ne sont plus si nombreux. Quant au terrain de la future grande mosquée, il ne vaut rien.

Alors peut être l'idée lui en a-t-elle été donnée récemment à PARIS, où c'est elle qui l'a donnée, voici le programme de Madame LE PEN sur le sujet :

Les cessions du patrimoine national seront désormais interdites afin d'éviter la grande braderie des biens appartenant au peuple.

Des contrats d'usufruit de 30 ans renouvelables pourront être conclus.

Voyons, sauf erreur de ma part, c'est bien ainsi qu'on a monté le dossier du nouveau Palais de justice de PARIS ? C'est une sorte de leasing immobilier, pardon de crédit bail immobilier, dans lequel le locataire est cependant propriétaire du sol.

Les élus marseillais seraient bien inspirés d'actualiser leurs connaissances en droit des biens et des contrats. A moins qu'ils ne soient seulement que des relais des promoteurs et agioteurs.
Par bernard.kuchukian le 19/05/12
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Tout le monde connait l'immense compositeur romantique qu'a été Hector BERLIOZ.

On sait moins qu'il a été également un écrivain important en son temps, qu'il a beaucoup écrit, souvent des choses très polémiques.

Il détestait les Turcs (le brave homme), et évidemment s'était enflammé par l'indépendance grecque.

Il a écrit texte et musique une pièce chantée, certes peu connue, appelée « La Révolution grecque » à la gloire des COLOCOTRONIS et autres, avec des passages étonnants :

Astre terrible et saint, guide les pas du brave !

Que les rayons vaincus du Croissant qui te brave

S'éteignent devant toi !

Que les fils de Sion, riches de jours prospères,

De la liberté sainte et du Dieu de leurs pères

Sans crainte bénissent la loi !

Et il termine par :

Partons/partez !

Aux armes ! Aux armes ! Le ciel résonne...

Harpes d'or, marquez nos pays !

Peuples ! Guerriers ! L'air tonne

Nos fers ont soif de combats

Aux armes !

Bon, j'espère que le chef nazi d'Athènes récemment élu ne connait pas BERLIOZ ...

Par bernard.kuchukian le 19/05/12
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La baisse de trente pour cent de la rémunération des ministres n'est jamais finalement que la conséquence de la féminisation à cinquante pour cent du gouvernement.

Comme les ministres étaient payés pareil, et qu'il n'est pas question d'augmenter les femmes par ces temps de crise, on a diminué tout le monde de trente pour cent.

C'est bien.

Il est également question que le président fasse revendre son AIRBUS spécial.

Toutefois, il a du etre comment dire refroidi par la foudre (c'est bien la première fois que la foudre refroidit) qui a touché parait il son vieux Falcon dans la première tentative de voyage à Berlin.

Bon si en profitait aussi pour réduire aussi les impots de trente pour cent.

Là, je crois que j'ai écrit une bétise.

Par bernard.kuchukian le 18/05/12
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Imprimeur de billets de banque.

DELARUE, société britannique, mais je crois que l'imprimerie est en Suisse, imprime 150 monnaies.

Il parait qu'elle est prête pour imprimer de nouvelles drachmes.

Mon rêve : imprimeur de billets de banque.

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P.S. Mon cabinet à Marseille est à 200 m d'un local qui avait servi voici 25 ans environ à une imprimerie clandestine de billets de banque.

Je ne sais plus ce qu'ils imprimaient comme billets, mais c'était du travail remarquable à ce qu'on nous a dit.

Ils s'étaient fait attrapper betement: la police avait remarqué que les billets avaient une particularité d'impression, due à l'utilisation d'une machine ultra perfectionnée seulement fabriquée en Allemagne. Une histoire de nombre de couleurs à telle impression dans cette taille ou je ne sais plus quoi.

Les enqueteurs avaient découvert que seuls les Allemands (HEIDELBERG sans doute) fabriquaient une machine capable dfe travailler ainsi, et étaient donc allés outre-Rhin où on leur avait donné la liste des acheteurs de cette super-machine. Il y avait là la BundeBank, la Banque de France, je ne sais plus qui de parfaitement honnorable, et cette imprimerie rue Sainte.

Comme quoi on peut etre un excellent imprimeur et un faussaire pas très malin.