bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 05/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

Chaque nouveau président a donc son rapporteur. Nous avons eu Jacques ATTALI, nous avons maintenant Louis GALLOIS.

ATTALI avait averti qu'on allait se planter. On se plante.

Alors, parce qu'on est plus forts que les autres, et qu'on n'a retenu que des morceaux du rapport ATTALI, on va chercher maintenant GALLOIS. Qui tout seul, là où ATTALI s'était pourtant entouré et bien entouré, va nous trouver les solutions de la compétitivité.

On a trouvé le mot miracle. On adore les mots miracle en France. Vous souvenez à la fin de l'erre de GAULLE, c'était la participation. Et bien maintenant, c'est la compétitivité.

Je ne vous dis pas qu'on est mal partis, parce qu'il y a un moment déjà qu'on est partis. Et mal. On est donc en route, mais quelle route ? Plus exactement vers quel mur ?

A titre d'exemple, ma contemplation de notre profession ne donne guère d'espoir.

Voyons, vous vous souvenez lorsqu'ATTALI a suggéré de supprimer les avoués. Moi qui n'avait aucun pouvoir décisionnaire, je n'ai jamais été ministre, député ou sénateur, pas même élu nulle part (sauf jadis au conseil de la faculté ou de l'université, je ne me souviens plus) tandis que je ne le serai jamais, j'ai été couvert d'injures et le suis encore.

On a fini par supprimer les avoués. A grands coups de millions d'euros dont le gaspillage anticonstitutionnel sera dans le rapport de la COUR DES COMPTES dans deux ou trois ans.

Je vous en fais le pari maintenant et ici.

Les avocats devenaient avocats et avoués à la fois.

C'était un « challenge » pour les avocats, qui démontraient ainsi être capables de faire de la procédure en appel. Mieux, deuxième challenge, on rendait pour cela le numérique obligatoire.

Vous en avez vu les pitoyables résultats à ce jour. Les anciens avoués, devenus avocats, sont encore mandatés par une majorité d'avocats tout court pour assurer la postulation en appel, et la frilosité est totale quant à l'accès au numérique.

Si on pouvait cracher à la figure de ceux qui ont soutenu comme moi le numérique, on le ferait bien volontiers. Il n'y a qu'à lire la suite.

Ainsi, quand un confrère proteste auprès de son bâtonnier du moment et du conseil de l'ordre en place en leur reprochant leur manque de combativité sur ce sujet, qui n'est jamais qu'un morceau de la compétitivité, vous savez bien ce qui se passe.

Parce qu'il a écrit qu'ils ont été d'une incompétence totale, et ont trahi les intérêts de la profession, sans compter qu'ils sont restés bras ballants face aux contre-attaques des huissiers, et aussi des greffiers, je dois en oublier, on lui fait reproche de mal leur parler. De manquer de délicatesse et de courtoisie. De je ne sais plus quoi encore.

Et finalement on l'envoie pardon on m'envoie devant le Conseil régional disciplinaire le 17 novembre à 9 H 30 parce que j'ai mal parlé au monsieur et à la dame.

J'ai soixante cinq ans et quarante trois ans de carrière professionnelle.

Pauvre Louis GALLOIS, pauvre Jacques ATTALI, pauvres de nous surtout.

Par bernard.kuchukian le 05/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

MORT OU RESURRECTION DE LA LIBERTE D'EXPRESSION DE L'AVOCAT ?

Maitre Bernard KUCHUKIAN, avocat au barreau de MARSEILLE, fait actuellement l'objet de poursuites disciplinaires, à l'initiative du bâtonnier sortant de son ordre, dont le mandat se termine le 31 décembre 2012, qui relaie spécialement une plainte de président de juridiction consulaire.

Il est l'auteur d'un des deux ou trois blogs les plus actifs de France, le plus souvent le premier, sur le site du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX, contre qui il ne ménage jamais ses critiques lorsqu'elles ont lieu d'être.

On lui reproche uniquement sa liberté d'expression, spécialement sur ce blog.

L'avocat poursuivi est l'un des trois à avoir soutenu publiquement, devant le Conseil constitutionnel que les juges des tribunaux de commerce n'étaient pas tous compétents, impartiaux et indépendants.

Il a aussi critiqué en termes vifs sur son blog en critiquant leur action qu'il dit au surplus dangereuse en matière de prévention des entreprises (« ils sont cons ces juges à vouloir jouer aux avocats »). Il s'est plaint du secret gardé habituellement sur leurs noms et qualités, ce qui empêche pratiquement leur récusation éventuelle.

Le même avocat a critiqué aussi l'action de son bâtonnier et du conseil de son ordre à l'occasion des réformes en cours, écrivant qu'ils étaient incompétents, et qu'ils avaient trahi localement leurs intérêts professionnels.

Il a exprimé une « honte » à tous les barreaux de France, sauf celui de Bastia, parce que le seul en effet à avoir défendu, et avec succès au surplus, devant le Conseil constitutionnel, la suppression de telle loi, désormais jugée liberticide, qui prétendait créer une liste de super-avocats obligatoires en matière de terrorisme.

L'avocat poursuivi s'abrite derrière la liberté absolue de pensée et d'expression, les conventions européenne et universelle des droits de l'homme, la seconde comprise dans le bloc de constitutionalité français, les plus récentes décisions de la Cour européenne des droits de l'homme, sans compter la plus récente décision de la Cour française de cassation, dans l'affaire dite BILGER.

Il poursuit lui-même désormais devant le Tribunal correctionnel de MARSEILLE le président dénonciateur, pour entraves à la liberté d'expression et à l'avocat dans l'exercice de ses fonctions, qui sont deux délits spécifiques.

D'autres ne s'étant pas manifestés pour l'exercice officiel de la défense, Maitre Philippe KRIKORIAN, avocat au barreau de MARSEILLE, lui-même candidat à la prochaine élection locale du conseil de l'ordre, qui était intervenu pour faire annuler la loi liberticide contre les avocats, devant le Conseil constitutionnel, défendra son confrère.

Seul des candidats connus, il a d'ores et déjà fait savoir sans ambigüité que s'il était élu bâtonnier, au nom de la liberté d'expression de l'avocat, il abandonnerait sur le champ les poursuites actuelles, qu'il condamne totalement.

Débats le 17 novembre 2012 à 9 h 30 à AIX EN PROVENCE.

Par bernard.kuchukian le 05/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

Il n'est pas sur que Monsieur Gérard LONGUET se souvienne de moi, mais moi je me souviens de lui, lorsque je l'avais rencontré voici quelques années à la Juriscup à MARSEILLE, il accompagnait à l'époque sa charmante épouse, qui est avocate à PARIS.

Le bras d'honneur de Monsieur LONGUET me plait, et comme à Gilbert CIOLLARD et Marine LE PEN, non seulement je l'approuve, mais je l'apprécie, je l'encourage, l'en remercie. Bref, je le félicite.

Le bras d'honneur en question c'est celui des Français d'Algérie dont je suis, des tenants de l'Algérie française qui ont perdu la guerre et leur terre, dont aujourd'hui on voudrait en plus qu'ils expriment une repentance. Quelle repentance ? Ainsi par exemple, lorsque les Arabes se sont installés en Algérie et ont envoyé les Berbères, dans les montagnes de la Kabylie, ont-ils exprimé une repentance quelconque après les avoir islamisé de force ?

Et puis le bras d'honneur c'est un truc typiquement pied noir. C'est de chez moi. C'est basique, et populaire. Mais comme j'ai fait des études supérieures je vous communique ici un cadre universitaire.

Dans sa thèse de doctorat, étude linguistique fondamentale (chez BORDAS), le doyen André LANLY (p.99) écrit ceci :

« Nous décelons une autre curieuse influence du substrat arabe : elle réside dans le sens et l'emploi de l'interjection « tiens ». Elle est différente du tiens métropolitain, c'est qu'elle traduit le « hak » arabe qui signifiez littéralement « tiens, prends » et se fait accompagner d'un geste provoquant, virilement obscène, qu'on a appelé par plaisanterie et euphémisme en Afrique du nord, un bras d'honneur. Il est fait à l'adresse de celui qui est pris à partie, défié, ou dont les assertions et les prétentions les opinions sont vertement repoussées. Le sens de l'interjection, la netteté du geste peuvent être plus ou moins édulcorés, depuis le sens originel de provocation, jusqu'aux cas où l'opposition manifestée est très atténuée, esquissée même si sa valeur échappe à celui qui le fait. C'est ainsi la manifestation d'une indignation, d'un refus catégorique et insolent.

Mon plus que compatriote (plus parce qu'il est de Bab-el-Oued comme moi) Roland BACRI, qui a écrit dans le CANARD ENCHAINE pendant des dizaines d'années, est l'auteur dans les « Trésors des racines pataouètes », paru chez BELIN dans la collection « Le français retrouvé » (quel programme) :

Le bras d'honneur est un geste d'indignation quand on replie un bras et que de l'autre on se tape sec sur le biceps ? Osé, c'est quand en plus vous remuez le doigt du milieu.

Et BACRI de transcrire BEAUMARCHAIS dans le Mariage de Figaro, ce qui donne celui :

« Quand il m'a dit « j'ai l'honneur de vous demander vot'main », un bras d'honneur amélioré, j'ai tapé ! »

Vous le constatez, LANLY et BACRI sont un peu différents.

LANLY n'est pas pied-noir, c'est un patos venu en Algérie. Il est plus académique et moins dans la réalité de BACRI. C'est ce dernier qui est vrai. L'authentique, l'original. Bab-el-Oued, quoi. Il n'y a pas nécessairement d'obscénité ici.

Encore bravo Monsieur LONGUET, vous me rappelez ou donnez des idées pour bientôt. Le 17 novembre par exemple.

Par bernard.kuchukian le 04/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

Mon audience disciplinaire a lieu un samedi le 17 novembre. A Ce qui veut dire que la formation de jugement ne comportera pas d'avocats juifs pratiquants. C'est gênant.

Et ce qui veut dire aussi qu'on n'oserait pas poursuivre un avocat juif. Un samedi.

Or, moi j'ai du sang de COHEN dans les veines (un peu).

Je suis désolé d'écrire cela, mais je dois le faire après avoir constaté surtout que la lettre de dénonciation du président du Tribunal de commerce est datée du 24 avril 2012. Date anniversaire du génocide arménien.

Faut-il faire appel à la HALDE pour qu'elle enquête sur mon poursuivant, pourtant apparent bon chrétien pratiquant ?

On est passé dans quelle dérive ?

Par bernard.kuchukian le 04/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

On apprend que la garde des sceaux a déclaré, à la fin du mois d'octobre, travailler désormais à la réforme des tribunaux de commerce. On suppose qu'on la lui souffle depuis chez MONTEBOURG.

Il y aura une réforme, c'est sur. Mais laquelle ? Pour des considérations évidentes de politique ou de démagogie, comme vous voudrez, moi je dis de bon sens, il faudra en arriver à l'échevinage. Déjà à l'accès aux artisans, car le système actuel est tout sauf représentatif. La réforme sera-t-elle suffisante ?

Je dis non, car la matière de la procédure collective, bien que gérée pour les non commerçants ou artisans par les juridictions civiles, mérite JUSTEMENT au moins de la compétence -bien sur qu'elle existe, ce sont les abus du système qu'on dénonce-, celle des juges consulaires. Leurs électeurs sont bien au premier rang. Ceux des artisans (mais les artisans n'élisent pas leurs juges), sont au deuxième, etc.

Pourquoi ne pas imaginer une juridiction spécialisée dans les procédures collectives, exactement comme aux Etats-Unis, en la composant de juges professionnels et d'assesseurs susceptibles, de connaitre les règles ou en tout cas la pratique de la procédure collective.

C'est qu'il y en a du monde désormais, les commerçants, les artisans, les membres de toutes les professions libérales, avocats en tète, les agriculteurs, sans compter les sociétés civiles.

Fasse Dieu tout puissant que cette liste s'arrête là, et que bientôt l'Etat français voire le monde occidental ne viennent pas la compléter.

Que font les organes censés représentés notre belle profession d'avocat ?

Rien du tout. Ont-ils des choses à suggérer à la garde des sceaux ? Surement pas. Rien, comme d'habitude.

Vous allez voir, tous les experts comptables, eux qui ont déjà un pied dans les tribunaux de commerce, ils vont reprendre l'idée à leur compte.

Et nous, on continuera de contempler notre grandeur et d'essayer de faire taire les rares protestataires, dont je suis.

C'est simplement désolant, pardon désolian.

________________________________________________

(1) Non, non, Monsieur RICHELME, non, je ne déblatère pas.

(2) Pour ceux qui ne savent pas, 31/32 est une expression marseillaise de fatalisme, pas forcément désespérée, équivalent à « arrive ce qui arrivera ». C'est la définition, d'ailleurs parfaite, de la très académique Académie de Marseille. Il y a du Mektoub là dedans.

Par bernard.kuchukian le 03/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

J'emprunte à Laurent EPAILLY le résumé de la situation, qui comporter un double clin d'oeil, en m'appelant KUCHUKIAN, et alors que le prochain bâtonnier de MONTPELLIER s'appelle ...KYRKIACHARIAN :

« On se croirait à Byzance.

Ca vit sur les ruines de l'Empire Romain, sur le souvenir de l'Empire Romain, les Turcs sont aux portes de Constantinople et on zigouille un de nos meilleurs chefs parce qu'il ne cause pas correct et ampoulé...

Et on continue de se disputer pour savoir s'il faut envoyer un pigeon voyageur ou un messager coureur aux Alliés.

Ou de quelle couleur doit être la robe du 200° anniversaire. »

Les débats seront publics le

SAMEDI 17 NOVEMBRE 2012 à 9 H 30

Devant le CONSEIL REGIONAL DE DISCIPLINE DES AVCOATS DU RESSORT DE LA COUR D'APPEL D'AIX EN PROVENCE, 5 rue Riffle-Rafle (quel nom !) AIX EN PROVENCE, la rue à droite de l'annexe MONCLAR de la Cour d'appel.

Je serai défendu par mon ami Philippe KRIKORIAN.

Vous en saurez d'avantage prochainement.

Deux choses encore :

1°. Le rapporteur qui a rapporté sur moi était récusé. Et en l ;e sachant, il a pourtant poursuivi, tranquillement, alors évidemment que je refusais d'y participer, puisqu'il était récusé, ses opérations, malgré sa récusation, alors que la Cour d'appel n'a jamais été saisie de la contestation de la récusation.

Je suppose qu'on du faire impasse sur l'achat par le barreau de Marseille de codes de procédure civile.

2°. Le Tribunal correctionnel de MARSEILLE examinera le :

MARDI 6 NOVEMBRE 2012 à 14 H

Ma citation directe contre le président du Tribunal de commerce de MARSEILLE, mon délateur n° 1 quand je défends la profession: je le poursuis comme partie civile sur citation directe en violation de liberté d'expression et d'entrave à l'exercice de la profession d'avocat, qui sont des délits. J'ai demandé à mon autre ami Massimo BIANCHI de me défendre.

Par bernard.kuchukian le 02/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

On commence à découvrir que l'ouragan SANDY a exacerbé les esprits facétieux, et qu'il a circulé des tas d'informations plus fausses les unes que les autres, plus catastrophiques aussi les unes que les autres sur les évènements. On s'est amusé avec les évènements.

La presse soucieuse : 1. De ne pas rater l'information dès lors qu'elle soit « doublée » par un autre organe 2. De faire sensation, 3. De vendre, quoi, a relayé dans l'urgence et sans vérifier.

C'est vrai que le catastrophisme marche bien. C'est vrai aussi que le terrain s'y prête actuellement. Pourvu qu'on raconte n'importe quoi n'importe comment et qu'on ne plaigne vertueusement, ça marche.

C'est que le monde cultive avec plaisir la compassion plus ou moins hypocrite et plutôt plus que moins, envers les victimes ou supposées telles, pour pouvoir mieux critiquer celles et ceux qui seraient responsables de cette situation.

Et alors, on est content, mais content, je ne vous dis pas de critiquer et dénoncer ceux qui n'auraient pas bien fait, tout en pleurant sur le sort des autres, tout en rajoutant et en se donnant bonne conscience. Poussé au bout, le raisonnement conduit à faires des blagues et à rigoler de ce qu'on a fait en toute irresponsabilité.

C'est bien ce que fait actuellement le bâtonnier du barreau de Marseille, à qui il ne reste heureusement plus que quelques semaines de mandature, pour rendre services à ses copains, en rigolant, tranquilles, sur le sort qu'on pourrait bien faire à KUCHUKIAN. Et aux emmerdements qu'on lui cause, en toute tranquillité une fois encore.

Alors qu'on met en cause tout simplement le droit à la libre expression de l'avocat.

Ils rigolent, moi, je ne rigole pas.

Tel président du Tribunal de commerce aurait mieux fait de surveiller un mandataire liquidateur ami, qui me doit beaucoup d'argent, au point que la responsabilité de l'Etat est judiciairement recherchée. Il a préféré s' amuser lui à me dénoncer, un 24 avril, jour anniversaire de la commémoration du génocide des Arméniens, pour que des poursuites soient engagées contre moi parce que j'aurais mal parlé des tribunaux de commerce (une fois encore voyez donc ce qui s'est dit au Conseil constitutionnel) en sait quelque chose. Je l'ai donc fait citer directement en correctionnelle pour atteinte à la liberté d'expression, ce qui est un délit. Cherchez dans le Code pénal.

Et pour entrave à l'exercice de la profession d'avocat, ce qui est en est un autre. Oui, parce que mes Q.P.C. (identiques à celles pourtant posées au Tribunal de commerce de Toulouse) sur les juges consulaires lui déplaisent. C'est un autre délit. Cherchez dans le Code pénal.

Quant à celui de ma profession qui me poursuit actuellement, je lui rappelle que je suis personnellement partie civile dans l'affaire dite des prestations juridiques des sociétés d'H.L.M. de MARSEILLE, où, alors que je n'y suis strictement pour rien, ont été mis en examen des confrères, comment il dit le bâtonnier, ah oui, « ayant pignon sur rue ». Tandis qeu tous les autres dont moi sommes les victimes.

Et que les pressions contre une partie civile sont un délit. Que j'ai signalé et dénoncé au juge d'instruction en charge du dossier. A ma demande, les deux procureurs adjoints de Marseille m'ont entendu sur l'affaire.

La sagesse devrait conduire mon délateur à se désister de son action et de son instance. Il ne veut pas. Il veut laisser la trace de son passage comme un bâtonnier de CLOCHEMERLE. Le barreau de MARSEILLE mérite autre chose.

Par bernard.kuchukian le 01/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

Qui fit sa communion solennelle à Saint-Sernin, fils d'un postillon surnommé Fricasse, lui-même postillon

« Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin

Parfois au fond de moi se raniment

L'eau verte du canal du Midi

Et la brique rouge des Minimes

O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse

Je reprends l'avenue vers l'école

Mon cartable est bourré de coups de poing

Ici, si tu cognes, tu gagnes

Ici, même les mémés aiment la castagne

O mon païs, ô Toulouse

Un torrent de cailloux roule dans ton accent

Ta violence bouillonne jusque dans tes violettes

On se traite de con à peine qu'on se traite

Il y a de l'orage dans l'air et pourtant

L'église St-Sernin illumine le soir

D'une fleur de corail que le soleil arrose

Une fleur de corail que le soleil arrose

C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir

C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose. »

Etc.

P.S. Pour ce qui suivent, avez vous remarqué que les Q.P.C. sur les tribunaux de commerce viennent ... de TOULOUSE (trois fois déjà). Ici même les juges consulaires aiment la castagne.

Par bernard.kuchukian le 01/11/12
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 3 mois

Tant que je suis encore avocat.

Le document de travail annexé fait le point sur l'usage de la clé-puce dans le système du R.P.V.A.