bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Je ne suis pas sage. Je ne suis donc pas un sage. J'aurais beau être vieux, je ne changerai pas.

Et puis vous savez les enfants sages sont ceux qui n'ont rien à dire. Qui ne pensent rien. Qui ne disent rien. Qui ont toujours fait ce que d'autres leur demandaient de faire. Par la chose la plus abominable du monde : la peur, la terreur meme du regard des autres.

Je n'ai jamais été un enfant sage. Je n'ai jamais été sage.

Je n'ai aucune peur ni terreur du regard des autres.

Quelque part, le regard des autres galvanise ma révolte.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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La presse rapporte que désormais Kurdes et Turcs, en sens contraire, bien entendu font pression sur la France. Quel grand honneur ils nous font.

De leur coté les Arméniens, qui n'ont pas les moyens de faire pression, aimeraient bien simplement qu'on pénalise la négation de leur génocide de 98 ans d'âge. C'est le Dachnak qui est dans le vrai : il ne faut pas être raisonnable.

Pour en revenir aux autres, c'est bien que si la France n'avait pas envoyé les accords Sykes-Picot à la corbeille, on n'en serait pas là. Et puis on aurait eu le pétrole de Mossoul. Ca servait à quoi que Gulbenkian se décarcassât ?

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Je n'ai eu qu'un seul commentaire amical bien sur à mon billet d'il y a quelques jours qui faisait le point pratique sur la communication numérique en cause d'appel (« sortir du marais »). Volontairement, je n'avais pas traité de la question épineuse de la communication des pièces.

Sinon, personne n'a réagi. Tout le monde s'en fout, et n'y comprend rien. Ca arrange bien.

Car dans l'arrêté du 30 mars 2011, qui est désormais le texte de référence, on a presque tout prévu sauf la communication des pièces en numérique, même e si elle est limitée aux seuls avocats.

Un commentaire correspondant est fait dans La Semaine juridique du 7 janvier 2012 (n° 39). Ben oui.

Je vais vous faire un aveu. J'ai le sentiment sérieux et profond qu'on ne sait pas encore à la chancellerie qu'il existe autre chose que les Acrobat gratuits, et qu'on peut optimiser c'est-à-dire les réduire en divisant par deux ou trois les fichiers avec des résultats ahurissants en cherchant et en trouvant. Voire en payant : on a du faire beaucoup mieux et beaucoup moins cher qu'Acrobat 9 standard. Qui n'est qu'un exemple.

Mais enfin, ils font quoi les sages du barreau ? Bon, c'est vrai, à l'hospice, on ne les a pas encore informés de l'existence même de ces choses qu'ils ne soupçonnent toujours pas. Pour eux Pétain est encore capitaine.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Pardon, Monsieur de la FONTAINE de cet anachronisme, qui vous aurait certainement plu, de votre vivant.

Je vais certainement vous faire revenir prochainement sur la blosphère.

Que mon ami Nicolas CREISSON veuille bien se tenir pret à intervenir.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Enfin. Un décret du 28 décembre 2012 au J.O. du 30, annonce la création dès le 1er janvier 2013 d'une base de données numérique centrale pour toutes les annonces légales.

N'étant pas un des sages chargé par ma belle profession de communiquer sur ce sujet, que j'ai annoncé voici de nombreux mois, je vais laisser faire les hauts spécialités élus en tout genre de traiter de la matière. On comptera couts et dégâts ensuite.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Vous savez bien que ce samedi 12 janvier est celui de l'inauguration des festivités de « Marseille capitale européenne de la culture, 2013 ». A quelques heures voire minutes de l'arrivée du président de la République venu ouvrir la fête, son voyage est annulé en raison des événements du Mali et de l'intervention des forces militaires françaises.

Cette affaire mérite dix observations :

1. Internationalement, une fois encore nous autres Français intervenons à l'aveuglette et il n'est pas évident que nos intérêts soient bien concernés. Il y a un petit coté « coup d'éventail » et palais d'hiver dans cette affaire, qui ne me plait pas (1)

2. Il y a belle lurette que la France n'est plus rien en Afrique et ailleurs, et on nous refait le coup de l'intervention en Libye, là bas parce qu'il y avait du pétrole, dont une fois la « délivrance » faite du colonel Khadafi, le cours n'a surtout pas baissé. Je veux bien que la politique extérieure de la France soit débile. Mais deux fois le même coup, non.

3. En fait même trois fois, parce que cette intervention se fait alors qu'on a décidé de se dégager d'Afghanistan. Bien. On transfert donc. Complètement idiot. La politique de la canonnière est dépassée, et puis on n'a pas les moyens. Tsahal peut être, mais les Israéliens ont du T.A.F. sur place.

4. Ces grosses tètes seraient bien inspirées de prendre des idées du coté de la famille Le Pen, le père.

5. Les socialistes français ont un chic fou pour pratiquer le contraire de ce qu'ils disent, et spécialement en matière africaine. C'est tout de même François Mitterand ministre de l'intérieur qui avait garanti l'Algérie française et ce sont bien les socialistes qui oint envoyé le contingent chez moi. La suite on la connait, et l'histoire aurait pu être écrite plus intelligemment, c'est un pied noir qui parle, si on avait été plus lucide. Mais on ne refait pas l'histoire, c'est dommage. Pardon, dramatique. Le drame de tant de gens autour de moi. Le mien aussi.

6. Il y a bien un rapport direct entre l'affaire malienne et Marseille. Si on part du principe que Marseille est la deuxième ville d'Algérie, de l'Algérie indépendante d'aujourd'hui, alors c'est vrai, la France est intéressée. En effet, le Mali a une très longue frontière commune avec l'Algérie, enfin le Sahara, son pétrole et son gaz naturel, volé jadis à Total. A nous, à moi, quoi.

7. La solution était sans aucun doute que les Algériens s'occupent directement de cette affaire, depuis chez eux. Ils sont limitrophes. Je suppose que c'est ce qu'a sans doute demandé Monsieur Hollande à Monsieur Bouteflika quand il l'a rencontré récemment au palais d'été. On dirait que les Algériens ne veulent pas. Ou ne peuvent pas. Bouteflika est très agé, malade, gouverne-t-il vraiment ? Les islamistes, ils connaissent, en interne.

8. Ou encore que ce soient les Marocains, plus efficaces et sérieux. Sauf que le Maroc n'a aucune frontière commune avec le Mali, et que les islamistes tiennent les mairies des grandes villes du royaume. Le monarque chérifien est prudent. Il tient lui à son trône.

9. Alors, on envoie les Français ne faire encore casser la gueule et prendre bêtement des coups. Rapport, zéro. Parce que le Mali, il est chez nous, en banlieues, du coté de Paris et aussi à Marseille (2)

10. Quand je pense que le si sympathique Jean-Noël Guerini président du conseil général des B.D.R. dont les affaires judiciaires sont ce qu'on sait, et ce que nous en savons, a du se faire hospitaliser brusquement hier, pour éviter de devoir rencontrer le président de la République à Marseille. C'est vrai que la chose aurait fait désordre. Cher président Guérini, c'est bon, vous pouvez rentrer à la maison. Bien à vous.

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(1) Cherchez, je ne peux pas vous écrire l'histoire de l'Algérie, celle de la France à compter de l'été 1830, tous les jours.

(2) Collard tout à l'heure, les banlieues maintenant, Kuchukian tu es de plus en plus politiquement incorrect, illisible même mon ami.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Ah si on pouvait être plutôt la capitale de la liberté d'expression de l'avocat, et plus généralement celle de l'intelligence, ce serait beaucoup mieux que les couillonades officielles et de bon aloi qu'on va voir et entendre dans la journée et dans celles qui suivront.

Par bernard.kuchukian le 12/01/13
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Voici maintenant l'affaire COLLARD. Elle arrive après l'affaire BILGER, et qu'on m'excuse d'entrer ainsi dans ce club de très grands, l'affaire KUCHUKIAN.

Le texte en cause est celui-ci, sur le blog de Gilbert COLLARD, le 7 janvier courant.

« Les disciples du pédalo déclenchent une tempête dans le bénitier.

Les bénis oui-oui de la gauche ne tolèrent aucune opposition de conscience au mariage dit pour tous, qui n'est que pour quelques-uns. En fait, la volonté d'une minorité s'impose à tous et la soustraction devient addition égalitaire par manipulation des mots. Vincent Peillon, ministre cacanisbisé de l'éducation nationale, voit dans toute réflexion sur le mariage homosexuel une atteinte « au strict respect de tous les individus », sauf quand madame Najat Vallaud Belkacem s'exprime dans un collège du Loiret en faveur du mariage mixte... Sous prétexte que le secrétaire de l'enseignement catholique, Éric de Labarre, a affiché son opposition au mariage amphibie, le ministre accuse l'éducation catholique d'encourager l'homophobie, de manquer à l'obligation de neutralité, de déroger au strict respect de tous les individus. Cette missive ministérielle est un réquisitoire écrit par un commissaire politique. Elle insulte les catholiques, pose en principe présomptif que toute réflexion de conscience sur un sujet qui divise les Français, pour lequel ils sont plus de 60 % à exiger un référendum, constitue, de fait, le délit d'homophobie ! Ainsi, le seul fait libre de n'être pas d'accord avec cette loi, de vouloir en discuter, d'oser s'opposer, même en respectant la liberté sexuelle de chacun, incarcère les catholiques dans le camp des salauds, des homophobes haineux, des délinquants. Peu importe que les autres religions partagent la même réprobation pour ce mariage. Les seuls salauds ce sont les cathos ! Si ce n'est pas de la stigmatisation, je me fais curé. Si ce n'est pas une atteinte à la liberté d'expression, je me fais muet. Robespierre Peillon est de retour avec sa loi des suspects, son certificat de civisme qu'il est seul habilité à délivrer avec son profil de guillotine sèche. C'est du terrorisme anti chrétien, anti catholique. C'est une forme de persécution de toute pensée qui ose n'être pas socialiste. C'est simple, si on ne pense pas comme eux, les archétypes de la morale universelle, les belles âmes, les certifiés civiques, on est mécaniquement des ordures, des exclus du bien public, des présumés coupables d'homophobie, des toxiques bons pour la quarantaine idéologique ! On n'a que le droit de se taire, de se terrer, de se faire insulter, de se faire allumer sur le brasier d'une certaine presse qui brûle les rebelles de la bien-pensance, de subir le tweet outrageant et discriminant de Michèle Delaunay : « Aujourd'hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n'était pas le père, une mère vierge ». La maculée connerie de ce ministre souille ma foi ! N'avons-nous pas droit à un peu de respect, comme les autres, dans nos croyances ? Duflot, Delaunay, Peillon, du bois dont on fait les bûchers. Des coups de mitres pour ces pitres ! Lève-toi et marche...

Il serait temps que les paralysés de la pensée unique se lèvent et marchent. J'irai marcher le 13 janvier avec les autres manifestants dans le respect de tous mes frères humains et de mes idées. Venez ! Marchez !

Écraser du pied gauche Peillon cela porte bonheur. »

C'est signé COLLARD, député et avocat.

Fin de citation.

COLLARD sait ce qu'il fait.

Il connait la profession, et il sait quelles en sont les vieilles lunes pseudo disciplinaires, dont je soutiens l'illégalité absolue, mon recours est pendant au Conseil d'Etat, je le rappelle. Il connait mieux que personne la matière et même s'il le fallait, il aurait mon propre dossier, que je lui ai communiqué bien avant cette affaire, pour telle actualité légale ou jurisprudentielle qui aurait pu lui échapper.

Il sait l'affaire BILGER, il en sait nécessairement plus que nous, en ce sens que, moi je dis que la Cour d'appel de LYON n'est pas saisie sur renvoi de cassation, de telle sorte que la légitime absolution de SPIZNER par le conseil de l'ordre de PARIS est désormais définitive. Au delà même de l'arrêt de cassation du 4 mai 2012, dans le décor.

Il sait aussi que SARKOZY, à l'époque avocat omis, puisqu'il était président de la République en exercice, était bien l'auteur public de la célèbre formule, si mignonne à la réflexion, « casses toi pauvre con », tandis que personne n'y avait trouvé à redire du coté du barreau de PARIS au sein duquel il est revenu. C'est que là haut, on sait faire tourner les méninges.

Il imaginait, et là il a peut être tort, que lorsqu'elle a la chance de disposer de membres élus au parlement, ce moyen de lobbying est utile pour tous, quels que soient les avocats, et leurs idées. A ce sujet, je constate que COLLARD est désormais le seul avocat marseillais au Parlement : j'ai donc un conseil à donner à l'actuel bâtonnier, celui d'avoir COLLARD avec nous et nous pas contre lui. Je vois que ça part mal ... Si certains croient gagner un strapontin pour les élections municipales de MARSEILLE l'an prochain, ils se placent une poutre dans l'oeil.

Parce que si quelqu'un a à se plaindre de COLLARD, c'est tout simple. Il porte plainte entre les mains du procureur de la République et celui-ci fait ou ne fait pas. C'est son truc, il fera son boulot en voyant s'il trouve quelque chose dans la loi de 1881.

Alors, il trouvera l'art. 41, dont la rédaction littérale mise à jour en 1958, est désormais dépassée parce qu'elle ignore que le monde de la communication a changé, que la presse est un pouvoir, et qu'au dessus de la presse, il y a désormais le super pouvoir de ce qu'on appelle les réseaux sociaux, ici les blogs.

Il y a les droits de l'homme, ceux de 1789, comme ceux de la convention européenne, et la loi. Il est évident que le nouveau bâtonnier Erick CAMPANA, qui déclare que « la question est compliquée », « il y a liberté d'expression », « ceci mérite réflexion », je ne dis pas que ça correspond à une quelconque infraction déontologique », « ça me gène un peu », ce que résume un certain Paul FERRIER, journaliste (il a la carte ?) dans le si discret journal ( ?) www. mlactu.fr, en ligne, édité par une obscure S.A.R.L. d'AVIGNON, par la formule savoureuse qu'il «est un peu embêté ».

Bref il serait mieux inspiré de s'occuper à des choses plus sérieuses, graves et utiles à la profession que les règlements de comptes minables par personnes interposées.

Une chose est certaine. Je suis encore moins seul désormais. Je dois donc maintenir toutes mes actions, tous mes recours, et vous ne savez pas tout.

Je n'attends qu'une seule chose : la réception d'une lettre de désistement, d'instance et d'action, conformément à l'art. 277 du décret.

Par bernard.kuchukian le 11/01/13
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Pendant qu'avec JANSOLIN, nous travaillons à des choses très sérieuses, la communication électronique dans les tribunaux, la façon de nous transmettre les actes, le danger mortel du retour des huissiers audienciers, la farce de NAVISTA, et bientôt celle du R.P.V.A.,

Je découvre ce soir, grâce à Jean DEVALON, merci Jean, voyez son blog, je découvre donc que le barreau de MARSEILLE s'intéresse désormais aussi à l'expression du plus talentueux d'entre nous, Gilbert COLLARD.

Le quidam, tu me permets Gilbert de l'appeler quidam, aurait mal parlé ou écrit, je ne sais plus, contre des hommes politiques dont il est l'opposant politique. Oui, bon. Et après, c'est son job et c'est bien pourquoi ses électeurs l'ont envoyé au palais Bourbon, pas pour disserter sur le développement nécessaire de l'emploi de l'imparfait du subjonctif dans les classes pauvres de la société.

L'injure politique est dans la loi.

On dirait que tolus les bourgeois un chouia bigots du moment qui se croient bien propres sur eux n'ont jamais lu Léon DAUDET, le fils d'Alphonse. Dommage, parce qu'en la matière, c'était le maitre absolu de la matière.

Et puis on apprend aussi qu'il existerait une « commission de déontologie » au barreau de MARSEILLE, avec des « sages ». A bon, c'est quoi ce machin là, jamais entendu parler. Sages ou gâteux ?

En tout cas, c'est clair.

Si jamais on veut poursuivre Gilbert COLLARD, je lui demande comme l'honneur de ma vie d'avocat de le défendre.

Bordel (non pardon, il ne faut pas employer ce mot), qu'est-ce qu'on va rigoler. Il faudra aussi voir à monnayer les droits de retransmission à la télé. Il devrait y avoir du monde dans la salle, et même prévoir une nouvelle salle, parce celle existante à AIX EN PROVENCE n'ira pas.

Une chose encore : aux dernières nouvelles, le Conseil régional de discipline ne tient plus d'audiences pour le moment. Ouf.

Par bernard.kuchukian le 11/01/13
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Rappel : seules les procédures d'appel sont obligatoires en numérique.

J'ai dénoncé voici quelques jours le fait qu'on ne puisse pas atteindre en ligne et texte intégral, si jamais ils sont effectivement conservés, les conclusions et actes de procédure.

Du coup, j'ai évoqué ici la question du stockage complet des données informatiques reçues par les greffes des avocats, m'interrogeant sur leur conservation effective. Des questions supplémentaires devaient venir d'elles mêmes. Le temps de conservation, la sécurité du stockage (tiens je parle comme eux, de sécurité), son lieu, les droits sur le stock, etc.

Tous sujets que nos élus, à la compétence mirandolesque (1) bien connue, n'ont jamais traités. Pire, ils ne les ont jamais envisagés. Et on se demande même s'ils comprennent de quoi on parle. Passons.

Je relis l'arrêté du 30 mars 2011, art. 9. Les courriers électroniques expédiés par les agents habilités de la juridiction (les greffiers sans doute), ou les auxiliaires de justice (donc les avocats), ainsi que le journal de l'historique des échanges, sont enregistrés et conservés au moyen de dispositifs de stockage mis à disposition de chaque juridiction. Donc on conserve.

Histoire de chipoter encore. C'est quoi au juste « les courriers ». Il va y en avoir pour vous dire que les courriers, c'est seulement les messages d'envoi. Les gens normaux, on a bien un président « normal » non ?, vous diront et j'en suis bien entendu, que c'est tout l'envoi, son accompagnement et son texte. Oui, mais alors on nous rétorquera. Mais pourquoi n'a-t-on pas employé le terme « envois » plutôt que « courriers ».

Il est 7 heures. Je vais prendre une douche, me laver les dents et me raser. Puis prendre ma moto, et aller au bureau. Il y a du vent ce matin (2).

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1. (1) Néologisme kuchukianesque sur PIC DE LA MIRANDOLE (1463-1494)

(2) Et Dieu merci, le « Napoléon Bonaparte » est en principe en sécurité.