bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 21/02/13
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Avons-nous le droit de nous désintéresser de D.S.K. alors que, tous sur la blogosphère et ailleurs, avons tant disserté sur lui au moment de ses ennuis new-yorkais ? Je ne crois pas.

Justement, au moment ce jour où telle journaliste Marcela IACUB (parait-il juriste de surcroit, ce qui ne gâche donc rien) écrit nous dit-on ce qu'elle en pense, dans « Le Nouvel Observateur ».

Il n'y va pas de main morte : « Tu étais vieux, gros, petit et moche. Tu étais machiste et vulgaire sans aucune culture. Tu te comportais comme un méchant porc ».

Et encore : « La liste de tes maitresses, de tes conquêtes d'un jour, de tes putes successives et concomitantes montrait un autre aspect émouvant de ta vie de cochon ».

Allez lire sur Le Figaro la suite, à propos de l'Elysée, du Sofitel, de son épouse. je ne veux pas me faire censurer. Sans compter que D.S.K. est avocat.

Cette affaire me rappelle le mot d'un homme d'église que j'ai bien connu (certain lecteur de mon blog comprendra immédiatement), proportionnellement aussi cruel, mais parce qu'il venait justement d'un homme d'église, parlant de tel journaliste marseillais Untel (que je connaissais aussi) aujourd'hui décédé.

Rien à voir dans la couleur.

Il disait cependant de lui que : « Dieu hésitait entre l'âne et le boeuf. Alors il créa ... untel. »

Par bernard.kuchukian le 21/02/13
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 3 mois

Nous savons tous que le ministère de la justice a créé son propre site d'échanges de courriels, chaque magistrat, chaque service, le cas échéant, ayant son adresse personnelle, chaque adresse se terminant par : @justice.fr.

Ainsi donc, pour communiquer entre eux, ou pour leur communiquer directement, on peut utiliser cette adresse.

Je vais plus loin. La pratique apprend que l'utilisation est fonction du degré d'intégration intellectuelle du magistrat ou du service.

J'en connais, et pas des moindres au parquet par exemple, qui jouent totalement le jeu, par exemple premier message en courriel (« Kuchukian, si vous le voulez bien, on communiquera par Internet » - « oui bien sur »).

D'autres, moins modernes dirons nous, en restent au papier.

On observe ainsi que pour cette communication officielle, la chancellerie n'a pas mis au point un système spécial, de haute sécurité et tout le tra la la. L'Internet commercial de base suffit.

Je rappelle aussi que pour communiquer avec lui, c'est pareil au Conseil constitutionnel, et dans pas longtemps dans les juridictions administratives et aussi déjà à la Cour de justice de Luxembourg.

Mais au juste, est-il bien utile d'essayer de communiquer ? Ainsi ou autrement.

Oui, parce que finalement, je m'aperçois que les montagnes d'informations et de données utiles ou intelligentes qu'on communique à certains pour aider l'intérêt commun, ne servent à rien, n'ont aucun retour, je ne parle même pas de reconnaissance. Elles finissent dans la corbeille. Dans un vrai climat de haine.

Tiens, en matière numérique, ça s'appelle aussi une corbeille.

Par bernard.kuchukian le 21/02/13
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[« Tel, comme dit Merlin, cuide engeigner autrui

Qui souvent s'engeigne soi-même"

J'ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd'hui:

Il m'a toujours semblé d'une énergie extrême.

Mais afin d'en venir au dessein que j'ai pris,

Un rat plein d'embonpoint, gras et des mieux nourris,

Et qui ne connaissait l'Avent ni le Carême,

Sur le bord d'un marais égayait ses esprits.

Une grenouille approche, et lui dit en sa langue:

"Venez me voir chez moi; je vous ferai festin."

Messire Rat promit soudain:

Il n'était pas besoin de plus longue harangue.

Elle allégua pourtant les délices du bain,

La curiosité, le plaisir du voyage,

Cent raretés à voir le long du marécage:

Un jour il conterait à ses petits-enfants

Les beautés de ces lieux, les moeurs des habitants,

Et le gouvernement de la chose publique

Aquatique.

Un point, sans plus, tenait le galant empêché:

Il nageait quelque peu, mais il fallait de l'aide.

La grenouille à cela trouve un très bon remède:

Le rat fut à son pied par la patte attaché;

Un brin de jonc en fit l'affaire.

Dans le marais entrés, notre bonne commère

S'efforce de tirer son hôte au fond de l'eau,

Contre le droit des gens, contre la foi jurée;

Prétend qu'elle en fera gorge-chaude et curée;

(C'était, à son avis, un excellent morceau.)

Déjà, dans son esprit la galante le croque.

Il atteste les dieux; la perfide s'en moque:

Il résiste, elle tire. En ce combat nouveau,

Un milan, qui dans l'air planait, faisait la ronde,

Voit d'en haut le pauvret se débattant sur l'onde.

Il fond dessus, l'enlève, et par même moyen

La grenouille et le lien.

Tout en fut: tant et si bien,

Que de cette double proie

L'oiseau se donne au coeur joie,

Ayant de cette façon

A souper chair et poisson.

La ruse la mieux ourdie

Peut nuire à son inventeur;

Et souvent la perfidie.]

Je ne suis pas un rat.

Par bernard.kuchukian le 20/02/13
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Notre ami HUVELIN nous apprend que le greffe de la Cour d'appel de Paris reçoit désormais les demandes de certificats de non appel à son adresse de courrier électronique, et répond de même.

Monsieur le bâtonnier de Marseille, pourriez vous signaler cette information aux hautes autorités de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence. Pour qu'on ait désormais la même chose.

Moi qui suis pas élu, il parait que je n'ai pas le droit de parler.

Mais, c'est une règle républicaine, relisez donc l'abbé SIEYES, j'ai le droit de pétition.

Je vous pétitionne donc ici.

Par bernard.kuchukian le 20/02/13
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Je lis l'arrêt tout récent du 11 février 2013 (n°11-14637) de l'assemblée plénière de la Cour de cassation.

Il a le style rigoureux d'un de ses hauts présidents, lorsque nous l'avons connu vice-président à Marseille.

L'affaire est civile, bien qu'il s'agisse de poursuites pour des propos tenus sur Internet, qualifiés à la fois d'injure et de diffamation dans l'assignation. Que les premiers juges ont annulée.

La Cour de cassation rejette le pourvoi : « Le cumul de qualifications est de nature à créer pour le défendeur une incertitude préjudiciable à sa défense ; l'assignation est nulle dans son entier ». La Cour de cassation de rappeler le fait incriminé et le texte législatif applicable. On la comprend parfaitement, c'est très clair.

Oui mais.

Qu'en est-il alors de l'obligation de concentration des moyens, ici totalement laissée de coté ?

Si j'ai bien compris, l'assignation au civil parlait à la fois d'injure ET de diffamation.

Qu'en aurait-il été alors si elle avait plutôt parlé d'injure, sinon de diffamation, ou l'inverse, de diffamation, sinon d'injure ? Ou encore d'injure, subsidiairement de diffamation, etc.

Bref, s'il y avait eu une alternative d'application de la règle de droit.

La rédaction même de l'arrêt suggère une réponse très vraisemblablement identique, puisque la Cour de cassation se positionne comme elle le fait pour la seule protection de l'intérêt du défendeur par l'incertitude préjudiciable dont il est la victime. On la comprend : le défendeur doit savoir exactement ce qu'on lui veut. Ce serait donc la nullité aussi.

Un bémol dans ce raisonnement. La Cour de cassation cite bien comme son seul texte de référence l'art. 53 de la loi de 1881 sur la presse : or, lui est déjà d'une précision totale strictement incompatible avec la notion de concentrations des moyens. Car, il n'envisage qu'un fait incriminé, et qu'un texte de loi à appliquer. Le « sinon », le « ou » ou le « subsidiairement » sont donc exclus.

Par bernard.kuchukian le 19/02/13
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Message de la présidence de l'Arménie au physicien plein de diplômes haut spécialiste internationalement reconnu en informatique hard ware Armand KUCHUKIAN.

“President sent a congratulatory message to the academician of the RA Academy of Sciences Arman KUCHUKIAN on the occasion of his 80th birth anniversary.

11.12.2012

Today, President Serzh SARGSYAN sent a congratulatory message to the Academician of the RA Academy of Sciences Arman KUCHUKIAN on the occasion of his 80th birth anniversary and wished the renowned scientist good health and new success.”

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P.S. 1 Jacques, lui c'est pas un paysan.

P.S. 2. On écrit bien Kuchukian, pas Kutchukian, à la turque, pouah.

Par bernard.kuchukian le 19/02/13
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Citer l'agence Reuters.

Par bernard.kuchukian le 19/02/13
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La très sérieuse agence REUTERS (reprise par LA TRIBUNE) nous apprend que la culture de la stupidité serait à l'origine de la crise financière de la City. L'intelligence serait systématiquement découragée en temps de crise.

Les professeurs Andre SPICER (de la Cass Business School, qui fait partie de l'université City University de Londres) et Mats ALVESSON (de l'université de Lund, en Suède), suggèrent que la culture au sein des entreprises de services financiers décourage les employés d'utiliser l'ensemble de leurs capacités intellectuelles..... Cela signifie que des questions importantes ne sont pas posées.

Dans « A stupdity-Based Theory of Organizations », ces deux professeurs vont jusqu'à indiquer que la série de scandales qui a frappé le monde de la finance en 2012 peut être attribuée à une culture largement répandue de la « stupidité fonctionnelle ».

Des entreprises au sein desquelles la connaissance prime, comme les banques, ont développé une culture prônant l'attitude : « N'y réfléchissez pas, faites-le. ». Réfléchir trop longuement à des difficultés et poser des questions gênantes sont des attitudes systématiquement découragées.

Les auteurs soulignent que les compétences ne se sont pas réduites, mais qu'une véritable culture organisationnelle s'est développée : « De nombreuses entreprises, où l'intelligence des employés est primordiale, telles que les banques et les sociétés de services professionnels, assurent que les compétences sont à la base de leurs activités. Cependant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit que la vérité est à l'opposé de cette affirmation. En réalité, la stupidité prime dans nombre de ces entreprises.

Elles ne sont pourtant pas composées de personnes présentant de faibles QI. Habituellement, c'est même loin d'être le cas. Au contraire, ce sont plutôt ces entreprises qui incitent des personnes très intelligentes à ne pas mettre à profit l'ensemble de leurs capacités intellectuelles. Au lieu de cela, les employés sont supposés ne pas trop réfléchir et simplement faire leur travail », explique le professeur SPICER.

Sans aller jusqu'à LONDRES, ces messieurs de REUTERS me font penser à certains qui demandent aux autres de faire leur travail, tandis qu'eux assument la direction.

Si vous voyez ce que je veux dire.

Enfin, si vous ne voyez pas, c'est pareil.

Par bernard.kuchukian le 18/02/13
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Dans son rapport 2013, la Cour des comptes s'occupe aussi de la SONACOTRA, rebaptisée ADOMA. Ce n'est pas mieux. Bref, on traite les dérives de l'aide publique au logement ici, ceux des migrants.

Ces messieurs de la rue Cambon citent la Mission interministérielle d'inspection du logement social, la M.I.I.LO.S., bien connue de mes lecteurs par mes quelques citations sur mon blog.

Ce rapport, dit la Cour des comptes, est pessimiste quant à la soutenabilité des opérations engagées et même à la solidité financière de la société. On apprend ainsi de graves défaillances de gestion, avec une forte augmentation des charges de personnel, tiens donc, l'octroi de logements gratuits à de nombreux salariés, de mieux en mieux. Plus de 300 logements. Sans compter les anciens salariés qui occupent encore des logements de fonction.

Et surtout, une fois encore, des prestations commandées sans mise en concurrence .On chiffre en millions d'euros.

On achète n'importe comment sans respect des procédures.

Tiens par exemple à Marseille. Achat d'un immeuble à réhabiliter : 343.500 € qui deviennent en réalité 390.000 €.Les travaux prévus à 744.000 € ont finalement couté 991.000 €. Ce qui n'a pas empêché l'effondrement d'une partie du bâtiment.

J'arrête les exemples. Trop d'amis, c'est trop.

Par bernard.kuchukian le 18/02/13
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L'art. 18 de la loi de 1971 dit bien que les ordres des avocats (c'est la seule fois que le terme est employé, car la notion d'ordre n'existe pas dans les textes) mettent en oeuvre, par délibération conjointe, (...) les moyens appropriés pour régler les problèmes d'intérêt commun. La communication électronique est dans la liste de ceux-ci.

La reconnaissance par les barreaux de la pratique de la délivrance des actes entre avocats, désormais par la communication électronique est, sans nul doute, une affaire d'intérêt commun. C'est d'autant plus exact qu'à l'occasion des procédures d'appel, des avocats de barreaux différents, mais du même ressort de cour d'appel, échangent des actes entre eux.

On sait les difficultés qu'il faut surmonter à ce sujet. On sait que pour les résoudre une bonne fois pour toutes, j'ai suggéré un nouvel art. 674 au Code de procédure civile, qui n'est jamais que la modernisation numérique de l'art. 673.

On sait qu'un peu de Grace divine est enfin tombée sur mes pairs marseillais, puisqu'ils l'ont enfin compris par la modification de notre règlement intérieur, adoptée le 5 février courant, qui applique mon 674, avant sa promulgation si elle intervient un jour.

C'est insuffisant. Car, il faut maintenant - c'est bien cela la délibération commune - que la totalité des barreaux de chaque ressort de cour d'appel, et pour commencer ceux d'Aix en Provence, puisque la voie a été ouverte à Marseille, bref, il faut que tous ces barreaux là adoptent exactement la même délibération, ou un texte identique si on veut améliorer la rédaction.

Je vous ai donné les textes de référence, les idées, pour le reste, le paysan que je suis, n'est-il pas vrai Cher Jacques, retourne au champ. Pour moi, dans mon jardin, où j'ai quelques plantations à prévoir...