bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/04/13
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J'ignore par quel tour de passe-passe, voici que je reçois maintenant à mon adresse commerciale de courriel électronique un bulletin appelé L'actualité technologique du barreau du Val de Marne ».

C'est bien.

On a surtout l'impression que c'est du réchauffé de ce qu'écrit le C.N.B. lui-même, et d'ailleurs on se dit associé dudit.

Le n° 1 porte la date du 25 avril. On aurait pu imaginer, actualité aidant (c'est eux qui emploient le terme) au moins l'évocation de la venue le 22 avril devant le Conseil d'Etat du contentieux de la convention nationale et de la contestation des accords scélérats passés avec NAVISTA et CERTEUROPE.

Par exemple, citer le rapporteur public.

Car attention, ce qui va être jugé dans un sens ou dans l'autre aura des conséquences très importantes sur la communication, électronique des avocats. C'est bien de la technologie non ?

Ah, si au lieu de lire seulement avocats.fr, le barreau du Val de Marne lit plutôt la blogosphère des avocats, c'est sur qu'il ne sera pas bien dans le coup.

Par bernard.kuchukian le 26/04/13
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 9 mois

Cette anecdote est tout ce qu'il y a de plus vrai.

Elle a 30 ans. Je poursuivais à l'époque une débitrice en saisie immobilière, qui finalement avait fini par payer son du. Je me souviens que la débitrice parlait parfaitement le français, mais avec un accent espagnol certain. Elle était intelligente et ne manquait ni d'humour ni de clairvoyance.

En me remettant le règlement qu'elle destinait à la Caisse d'épargne sa créancière poursuivante, elle avait ajouté :

« Vous, hommes de loi, êtes des pantins sous un chapiteau ».

Il y a tant de gens si importants surtout chez ses élus ou anciens élus, ou futurs élus, dans le milieu judiciaire dans toutes ses activités, du mur des cons aux lettres ouvertes dont tout le monde se fout, en passant par les assemblées délibérantes et les protestations vertueuses, et les hypocrisies minables, sans compter les mensonges solennels, qui aujourd'hui, illustrent admirablement ce propos.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13
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Je suis fermement partisan de la discrimination sur la blogosphère des avocats.

D'abord mettre à part tous les confrères qui ont paramétré les blogs en y empêchant les commentaires. Je suis ainsi furieux contre la mise en ligne par Untel ce jour de sa fierté de participer à la rédaction d'une revue professionnelle inepte, qui aimerait bien faire du Gala ou du Voici, là où ikl faudrait faire quelque chose comme SLATE (où écrit Jacques ATTALI) ou MEDIAPART (où écrit Edwy PENEL) . Sauf qu'on ne peut pas lui répondre que cette glorieuse publication, c'est nul, je ne dis pas à quoi faire.

Ensuite, obliger les commentaires sur les mises en ligne. Ni copiage pur et simple, et encore moins de simples renvois aux titres. Vous êtes avocats, vous prenez parti. Vous devez être responsables.

Enfin, vous ne copiez pas les autres, quelques jours plus tard. Et si vous le faites, vous citez, et apportez un éclairage nouveau.

A ce propos, pour ceux qui n'ont pas compris, allez donc voir ce qu'a légitimement fait le Consistoire central au grand rabbin BERNHEIM.

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P.S. Il parait qu'ATTALI est en photo sur le mur des cons du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE. Voilà qui en dit long de l'état général des mentalités de ce pays décadent.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13
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J'en ai non seulement le droit, mais le devoir. Ceux qui suivent et lisent par exemple le Dalloz, savent que le Conseil d'Etat a examiné le lundi 22 avril courant le recours formé voici trois ans par le barreau de Marseille, alors sous la remarquable direction du bâtonnier Dominique MATTEI, accompagné de quelques confrères, dont j'ai l'honneur d'être aux cotés du plus brillant d'entre eux, mon ami Jacques JANSOLIN.

Nous attaquions tous ensemble (on était moins de 10) l'accord national informatique entre le C.N.B. et la chancellerie avec le privilège spécial de NAviSTA pour obliger les confrères de province, là où ceux de PARIS, les plus intelligents et les plus forts, avaient eux toute liberté.

Cette attaque faisait suite à celle que j'ai menée cette fois-ci tout seul, parce que PERSONNE absolument personne en France n'a eu le courage de venir avec moi, devant l'Autorité de la concurrence, à qui je dénonçais des pratiques anti concurrentielles, au profit de NAVISTA et de CERTEUROPE, contre tous les avocats de province, la province commençant du_ coté externe du périphérique parisien.

Alors que les Parisiens les plus forts et les plus intelligents n'y étaient pas soumis.

Mon dossier doit encore roupiller rue de l' Echelle, mais je crois que c'est l'usage, en attendant la suite. Car, les gens de l'Autorité de la concurrence ont la lente et sure solennité des sénateurs.

La suite, c'est que les avocats de province ont pris des années de retard en informatique et ont aussi gaspillé de l'argent pour rien.

Lundi, le rapporteur public a parait-il conclu à l'annulation que nous lui demandions de la convention locale, en différant l'application de l'annulation sous délai, comme c'est désormais possible en matière administrative, laissant aux parties un délai de trois mois pour trouver une solution palliative.

Si le Conseil d'Etat suit, personne n'est en mesure maintenant de dire ce qu'il faudra faire.

Les Parisiens ne sont pas concernés, les veinards.

Quant aux autres, j'en suis, il faudra soit suivre par la volonté des faits et l'impossibilité de trouver une solution, palliative immédiate, l'accord scélérat avec NAVISTA et CERTEUROPE. Voyez donc ma communication de ce jour sur les cons.

Au pire, le C.N.B. passera en force et retraitera à nouveau avec les mêmes, expliquant par un superbe pied cde nez qu'il n'a pas d'autre solution pratique.

Ce qui est faux, ou du moins était faux dans le temps. Epoque vieille de trois ans lorsque le barreau de MARSEILLE avait trouvé sa solution à lui, et où au lieu d'investir dans des beuveries ordinales annuelles, Dominique MATTEI avait fait acheter du matériel informatique permettant de nous connecter par CISCO interposée, l' »astuce » de notre système ayant été remarquée par le rapport de Monsieur HATTAB, expert national près la Cour de cassation, en matière de sécurité des communications électroniques. Mais on nous a barré cette route.

Le successeur de ce bâtonnier (devenu membre du C.N.B.) et son conseil de l'ordre ont préféré s'incliner devant les oukases de C.N.B. et C.N.B COM.

On me rapporte maintenant que le matériel de connexion acheté fort cher a même été bradé, ce qui si c'était vrai et tout laisse à penser que c'était vrai, serait un pur scandale. Au delà même de mes dénonciations lorsque j'exprimais que certains étaient des traitres aux intérêts de notre profession.

Je dis que je tiens pour responsables des dysfonctionnements futurs ceux qui ont mal géré les intérêts de la profession, localement comme nationalement. Une fois encore sauf à Paris.

Je rappelle que je n'attends aucune Légion d'honneur, tandis que je n'ai droit qu'aux critiques injustes voire aux poursuites disciplinaires.

Qu'on n'attende surtout pas de moi, surtout par les temps qui courent, le moindre regret oui la moindre excuse.

Ce n'est pas le genre dans la famille KUCHUKIAN.

Maintenant, le président du moment du C.N.B. qui pourfend actuellement le monde entier de ses lettres ouvertes, serait bien inspiré de garder un peu d'encre en réserve pour nous trouver les solutions. Personnellement, il s'en fout. Il est Parisien.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13
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On me corrigera si je me suis trompé, car j'écris de mémoire.

Oui, comme on sait SARTRE n'est pas ma tasse de thé. Je l'ai lu une fois, ça suffisait.

C'est bien SARTRE donc sauf erreur dans « Les Mains sales » qui fait parler DALADIER, l'imbécile « taureau de Vaucluse », au BOURGET, retour de MUNICH, où il vient en 1938 de passer des accords qu'on croit connement de paix avec HITLER, fou, machiavélique, assassin, et génial de surcroit, dans le genre génie du mal. Il y avait là aussi ce crétin à parapluie qu'était CHAMBERLAIN.

Tous superbes élus et parfaits représentants de leurs peuples, avant l'apocalypse qui a suivi, et de GAULLE qui n'était que meme pas général de demi-brigade à une étoile.

Il parait alors qu'on l'applaudit (DALADIER, pas HITLER, encore que les Français l'auraient applaudi aussi s'il avait été là). [1]

Et DALADIER, dans un sursaut, de dire : » Les cons »

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[1] Le conseil municipal de PARIS vient de décider de changer le nom de la place de son Hotel de ville, qui sera désormais place de la Libération.

Ses membres se souviennent-ils qu'en mai 1944, la place est noire du monde des Parisiens lorsque le maréchal PETAIN, sympathique vieillard gateux, vient les reconforter à la fenetre parce qu'ils ont subi les bombardements de l'armée de l'air américaine. C'est le meme monde qui à peine trois mois plus tard applaudit les libérateurs, de GAULLE en tete, une fois cependant que les chars de la division LECLERC, entrés par le sud de PARIS, ont reçu des jets de pierre des banlieusards précédant la porte d'Orléans.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 9 mois

Soyez honnêtes. Je vous l'avais bien expliqué voici une année au moins maintenant. Et mon ami Jean de VALON était venu m'aider. Merci Jean.

Oh, je n'avais rien inventé. Lui non plus.

Cette histoire est vieille de la nuit des temps. Et Georges BRASSENS que j'avais invité aussi sur ce blog après Jean de la FONTAINE (il est éclectique KUCHUKIAN, non ?) l'avait chanté mieux que nous.

Moi, c'était modeste et technique et Dieu quelles histoires on m'a faites.

J'avais écrit qu'ils sont cons ces juges consulaires à jouer les avocats en donnant des conseils aux commerçants au tribunal de commerce en dehors de tout procès.

Normalement, tous les avocats de France auraient du être derrière moi. Zut à la fin, je défendais les intérêts de la profession.

Non, sous la direction d'un bâtonnier aux petits poings fermés, poussé (il me l'a dit) par un conseil de l'ordre jouant la vertu, je me suis retrouvé à 65 ans poursuivi pour la première et seule fois de ma vie d'avocat (43 ans de barre) devant un conseil régional de discipline.

Soit dit au passage, je viens d'établir qu'en droit, les poursuites du bâtonnier sont rejetées et définitivement rejetés par la stricte application des textes et l'expiration des délais de procédure. Il ne reste plus qu'à le constater ce que je demanderai à l'audience solennelle de la Cour d'appel d'AIX EN PROVENCE de faire le 24 mai prochain.

Mes censeurs n'étaient donc pas bons comme je leur en avais vertement fait le reproche. Sans compter qu'on m'a rapporté que celui qui n'était alors que le dauphin et n'avait pas droit à la parole (c'est le bâtonnier actuel) avait averti : avec KUCHUKIAN, attention à la procédure, il ne vous passera rien.

Mais, mon Dieu je me dis que peut-être je suis après tout pour quelque chose dans l'avancée du sujet général de la connerie.

Ambiante. Individuelle et portative.

On sait maintenant qu'on peut tranquillement dire au président de la République « casses-tu pov.con » (arrêt EON de la Cour européenne des droits de l'homme).

Et en plus, d'après ATLANTICO.FR à ce qu'il parait, on peut avoir sa photo de con affichée sur les murs des locaux du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE.

Comme on sait que j'ai malheureusement mis fin volontairement et bêtement à ma carrière de magistrat qui commençait plutôt bien en 1969, et comme j'imagine que les magistrats de ce syndicat n'auront pas l'indélicatesse d'afficher des photos d'avocats en exercice sur leur mur, je ne n'y aurai donc pas ma photo. Pourtant, je revendique ma connerie, oui par exemple celle de n'être pas resté magistrat, ce qui entre autres choses, m'aurait permis la liberté d'expression (voir ci-dessus) que mes pairs me refusent.

Aussi, je demande au bâtonnier, qui reste mon ami, il le sait bien et l'a prouvé, Erick CAMPANA, drôle d'ami qui vous poursuit KUCHUKIAN, non ?, de créer lui aussi, pour être « in the wind » un mur de connerie à la Maison de l'avocat de MARSEILLE. Ainsi nous pourrions tous nous défouler en affichant les photos de nos cons locaux.

Après tout, ce n'est jamais que la mise à jour des avis de recherche contre rançons, ou recherche tout court au Far West comme dans les westerns, ou en Chine pendant la Révolution culturelle. Ah, ces magistrats, seraient-ils tous des soixante-huitards attardés ?

Non, tout de même pas. C'est gentil ces photos, ça n'appelle pas au meurtre. Et moi, si j'étais resté dans la profession, j'aurais été un soixante neuvard (c'est ainsi qu'on dit ?) désormais bien attardé.

Par bernard.kuchukian le 24/04/13
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La décence qu'on doit à un jour de deuil comme est le 24 avril m'interdit -sinon je n'aurais pas le droit de m'appeler KUCHUKIAN- de commenter la relation parue dans le Dalloz actualité de ce matin de l'audience du 22 avril du Conseil d'Etat dans l'affaire suivie par le barreau de Marseille, sous la direction du batonnier Dominique MATTEI, accompagné d'une poignée d'avocats courageux et déterminés, dont j'ai l'honneur d'avoir été avec lui.

Sachez en tout cas que le rapporteur public a conclu comme nous le demandions à l'annulation de la convention de 2010 passée avec la chancellerie pour la communication électronique avec les juridivtions des premier et second degré.

Entre autres, ce serait la fin de l'obligation du boitier Navista sans doute.

On verra demain.

Par bernard.kuchukian le 24/04/13
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Quatre vingt dix huitième triste anniversaire du décret de TALAT PACHA, celui ordonnant la déportation et les tueries, on n'appelait pas encore cela le génocide, des Arméniens, pour 1.500.000 de malheureux, sans compter quelques centaines de milliers d'Assyro-Chaldéens, les uns et les autres tous chrétiens. Aussi parce qu'ils l'étaient.

Dans quelques jours, le 30 avril, quel dommage, à moins que ce soit simplement la révélation d'une hypocrisie collective, nous serons sans doute bien peu à coté de Philippe KRIKORIAN en bataille juridique devant le président du Tribunal de grande instance de Marseille pour obliger l'Etat français à aller jusqu'au bout d'une logique qui sinon ne serait que de l'opportunité politique voire électoraliste, qui reconnait le génocide des Arméniens, mais surtout n'en tire aucune conséquence.

Je serai là, moi, l'indélicat, de discourtois.

Par bernard.kuchukian le 23/04/13
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La dernière publicité des centres Leclerc est d'affirmer que votre opinion vous fait faire des économies.

Non, Messieurs, surtout pas au barreau et encore moins à celui de Marseille. Suivez mon regard.

Par bernard.kuchukian le 23/04/13
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 9 mois

Il y a une delmi heure, c'est fait, les 60 parlementaires d'usage ont saisi les hauts conseillers d'une demande de censure de la loi toute franchement votée.