bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 07/06/13
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Tout démontre que la lutte pour mettre fin, au bénéfice des avocats provinciaux au boitier Navista et à la complexité de l'accès simple au R.P.V.A. est sur le point d'être perdu. Le combat courageux, intelligent et inouï, finalement de quelques uns avec l'aide et la direction du bâtonnier Dominique MATTEI, va s'échouer dans une réunion du conseil de l'ordre de notre barreau, mardi soir à 17 H 30.

J'essaie en vain, seul désormais, de faire traiter alors les décisions qui s'imposent en présence de ceux qui ont mené ce combat, et comme il intéresse aussi l'avenir, des candidats déclarés à la prochaine élection du dauphin.

Sur ce coup là, médiocres, pour ne pas dire minables auront été la plupart des avocats de province, par leur apathie générale, tandis qu'au contraire le barreau de Paris aura brillé par son intelligence et sa détermination. Même le Conseil d'Etat s'en est bien rendu compte.

On nous invitera donc à subir, à subir encore.

Derrière cette affaire, il y a celle de la gouvernance.

Dans quelque temps, avec des trémolos dans les voix, on viendra pleurnicher sur la fin de l'indépendance et des prérogatives des barreaux.

Dans cette bataille, les Parisiens ont encore tout compris avant les autres et pris un temps d'avance en faisant sécession du C.N.B. La formule n'est pas bonne. Ils n'ont pas compris avant les autres, ce qui signifierait que les autres comprendront un jour. Non, ils ont seus compris. Les autres non.

Plus que jamais, au total, c'est LENINE qui avait raison : « Les faits sont têtus ».

Par bernard.kuchukian le 05/06/13
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J'évoque à nouveau l'incompétence technique aussi triste que lamentable des élus décideurs quant à résoudre intelligemment la question de la communication électronique avec la plateforme nationale du R.P.V.A., autrement que par le système Navista et les oukases du Conseil national des barreaux.

Je déplore à ce propos de constater le silence total conservé par le bâtonnier sur ma lettre ouverte écrite sur ce blog, ensuite de la décision du Conseil d'Etat du 15 mai 2013 dont j'attends toujours la notification.

Oui ou non, alors que le Conseil d'Etat nous le suggère vivement, allons-nous attaquer la décision prise irrégulièrement par le président du C.N.B. de l'époque pour imposer Navista à tous les confrères de France, sauf les bienheureux Parisiens, le tout avec la bénédiction de la chancellerie. J'ai besoin de le savoir : le procès devant le Conseil d'Etat est aussi le mien.

Cette question, qui touche évidemment et aussi la convention nationale de communication électronique, a des effets sur une convention locale prise ici à Marseille, que j'ai attaquée devant la Cour d'appel d'Aix en Provence.

En raison de mon affaire disciplinaire et du travail inouï qu'elle donne à tout le monde, la Cour d'appel comprise, ce contentieux là est remis au 4 octobre prochain.

Dans la notification de renvoi, la Cour note l'absence de réponse à ma protestation. On a écrit par ailleurs en français dans le texte, que je n'aurais pas qualité à agir, car je ne suis pas concerné par le système Navista et le R.P.V.A. Chef d'oeuvre de stupidité, surtout quand on a lu la décision du Conseil d'Etat.

Ma furie est à son comble depuis hier matin.

Je n'ai pas de chance, ma ligne Internet par Free a été écrasée une nouvelle fois. Elle l'avait été déjà voici quelques mois, et le problème avait duré une semaine. Une semaine pendant laquelle il m'avait été impossible, depuis mon cabinet, de me contacter au R.P.V.A., puisqu' il me fallait le faire par l'intermédiaire du boitier Navista attaché spécialement et nommément à la « box » Free en panne de liaison.

J'avais alors pris la décision d'installer une deuxième ligne Internet, de sécurité, en passant cette fois-ci par Orange.

Hier matin, Free étant coupée, nous nous sommes donc rabattus sur la ligne Orange. Laquelle n'était pas écrasée, elle. Internet en partie double, exactement comme les commandes d'Airbus.

Oui, mais comment faire pour le R.P.V.A. ?

Les avis techniques qui m'ont été donnés par l'informaticien de notre barreau, évidemment dépassé par la question, et par mon ami JANSOLIN étaient celles de la prudence. Je n'ai pas eu le temps d'appeler Navista, mais tout le monde m'a expliqué qu'il faudrait reparamétrer ce qui est compliqué le boitier en fonction de la nouvelle box de liaison sur Orange, en attendant la solution du coté Free.

L'informatisation doit être la simplification, pas la complexité permanente.

En attendant, heureusement qu'on avait un peu écouté à l'époque les MATTEI JANSOLIN KUCHUKIAN, on a pu aller lire, avec la clé U.S.B. les messages sur les ordinateurs de la bibliothèque de la maison de l'avocat.

Du très grand bricolage pour sortir d'une inutile usine à gaz.

Car dans une situation de ce type, n'importe quel avocat parisien organisé comme moi, constatant à son cabinet que sa liaison habituelle n° 1 par Internet était écrasée, aurait pu aller librement travailler sur une liaison distincte n° 2, ou n° 3, etc. et même le faire sur son téléphone cellulaire, car il n'a pas besoin de cette connerie de boitier Navista.

Je vous rappelle à tous une fois encore qu'en vertu de l'article 18 de la loi de 1971, si admirablement compris par les avocats parisiens, si intelligents eux, c'est à vous, conseil de l'ordre d'organiser, si possible astucieusement et intelligemment, la communication électronique des avocats.

Les faits sont têtus : vous êtes mauvais. A votre décharge cependant, la désespérante apathie générale des avocats provinciaux. Alors ...

Par bernard.kuchukian le 05/06/13
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Enfin, en Espagne, tout au moins.

Il parait qu'un groupe de députés activistes et de gauche vient de s'attaquer à l'aide financière indirecte subventionnant le bas prix du gin tonic à la buvette du Palais des Cortes (la chambre des députés espagnols). Du coup, les élus devront le payer plus cher.

On découvre à cette occasion que cette boisson est très en vogue dans le pays, ce qui est vrai, j'en atteste d'autant plus que j'en suis buveur, et que les Espagnols savent le présenter avec raffinement, au point de vous demander à chaque fois quelle marque de gin vous souhaitez boire, même dans le plus petit bistrot.

Bref, on a trouvé la solution à la crise, du moins en Espagne, c'est donc la faute au prix du gin tonic à la buvette de l'assemblée.

Ceci rappelle Pétain (qui avait été ambassadeur de France à Madrid quelques années auparavant), lorsqu' en 1940, il avait décidé que la cause de la débâcle française était la consommation du pastis (en Algérie, l'anisette).

Par bernard.kuchukian le 05/06/13
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Ne cherchez pas ailleurs.

C'est l'arrêté du 22 mai écoulé, paru au journal officiel de ce 5 juin 2013 qui nous l'annonce.

Il accepte en effet le legs universel fait par Mademoiselle Danielle SMAGA à la France.

En voilà une excellente citoyenne, aujourd'hui décédée, et dont le geste doit être salué avec solennité.

Oui, parce que par les temps actuels, les legs universels faits à l'Etat ne doivent pas encombrer ses services administratifs.

Je crains que ce geste soit insuffisant pour sauver la finance de la République, qui a toutefois d'autres moyens pour disposer du patrimoine de ses autres citoyens.

Par bernard.kuchukian le 04/06/13
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Aujourd'hui, la Cour de cassation a transmis au Conseil constitutiionnel deux Q.P.C. pratiquement identiques posées par la Cour d'appel de Basse-Terre.

On est ici dans du droit constitutionnel de haut niveau : telle loi non (contre) signée par tels ministres responsables (du secteur) est-elle constitutionnelle ?

La chambre commerciale donne l'impression d'être embarrassée en la transmettant, car il parait lui sembler qu'elle n'est pas bien posée.

Alors, elle dit ceci. Si le juge peut reformuler la question, il ne lui revient pas de la modifier.

Moi le premier je suis visé car je confesse qu'il m'est arrivé d'être imprécis dans le positionnement de Q.P.C. Et alors, on est devant un « juge transmetteur » qui comprend parfaitement ce que vous voulez, qui l'approuve même, et vous aide par ses commentaires, mais qui est « coincé » par le positionnement.

N'ayons aucune honte à ce sujet : car ce sont les avocats qui dérangent avec leurs Q.P.C., pas les juges dont la mission est seulement d'aider à ces initiatives constitutionnelles.

Et finalement, il ne reste plus alors qu'à recommencer, ce qui est heureusement est possible.

Par bernard.kuchukian le 04/06/13
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La haine est affreuse et barbare.

Jean-Baptiste LULLI (1) in « Armide ».

______________

(1) Celui-là même qui a donné son nom à la rue où est mon cabinet.

Par bernard.kuchukian le 04/06/13
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Mon billet de ce matin sur Télérecours est au moment où est sur mon bureau un dossier d'annulation de permis de construire qui attend mon mémoire en défense.

Alors, goguenard, je lis l'imprimé reçu du Tribunal administratif, avec la formule habituelle ainsi libellée :

« Il ne sera pas tenu compte des mémoires ou pièces qui ne seront pas communiquées en X exemplaires ».

Ici, c'est 5, en pratique, ce n'est jamais moins de 4.

Comme le Tribunal administratif de Marseille n'est pas très loin du cabinet et qu'au lieu d'envoyer par la poste, il y a toujours quelqu'un de chez nous pour faire un détour, en passant, pour y déposer nos mémoires, je sais qu'on est tous traumatisés. Moi compris. Donc on y va toujours avec quelques photocopies en plus. Que prend toujours avec gourmandise l'employé de la réception.

Coté papier, Télérecours va être dans les juridictions administratives un 1789 avec prise de la Bastille en papier. Ce sera donc à eux à imprimer nos envois.

Mon Dieu, faites qu'ils s'en relèvent.

Par bernard.kuchukian le 04/06/13
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Quel dommage.

Par bernard.kuchukian le 04/06/13
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A PROPOS DE TELERECOURS

ON découvre ce matin qu'on peut accéder par le R.P.V.A. à la plateforme Télérecours des juridictions administratives en ligne depuis hier 3 juin, comme j'ai eu l'honneur de vous l'annoncer voici quelques semaines.

C'est admirable et on sent bien que cette heureuse initiative est un travail parisien. Je lui en faits compliment. Ainsi donc, les confrères parisiens peuvent ils librement parvenir à la totalité des moyens numériques en ligne pour faire de la justice par l'informatique. L'expérience du «e-justice" suivant la formule de celui qui est désormais mon ami le professeur Marco VELICOGNA se poursuit donc.

Deux observations grinçantes cependant.

1. Sauf erreur, l'accès à Télérecours n'est pas subordonné obligatoirement à l'adhésion au système du R.P.V.A. On peut y accéder en effet librement et autrement, et gratuitement. Donc par ailleurs.

2. Car justement, nous autres connards (j'ai beau chercher, je ne trouve pas d'autre qualificatif) de provinciaux sommes obligés de payer pour accéder à la plateforme (judiciaire) du R.P.V.A. à travers le boitier Navista et tout le machin truc. Pour les Parisiens c'est gratuit.

Et finalement, une troisième observation grinçante : depuis ce matin, dans le bouquet des services payants dont bénéficient les avocats de province, il y a même - Merci le Conseil national des barreaux - des services par ailleurs gratuits.

Les avocatsmajoritaires sont les plus forts, c'est évident. On ne peut que s'incliner

Par bernard.kuchukian le 03/06/13
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Alors que notre ami GIROUD compte méthodiquement ses consultations, moi j'essaie une nouvelle fois de comprendre quelque chose au classement des avocats de la popularité sur le réseau de la blogosphère des avocats. Le critère de l'activité, on peut le comprendre, c'est le nombre de billets. Encore qu'il faudrait se décider à refuser le classement dans les billets le simple rappel de titres de publications juridiques : ça ce n'est pas la blogosphère c'est de la copie de titres ... Suivez mon regard en haut.

Revenons à la popularité. Je me suis arrêté à mon rang officiel ce soir, le 16ème.

Allons y. 1er, SCHMITT (salut), activité moyenne. Bon, peut être. 2ème, JALAIN, activité basse. Ca ne va plus. 3ème rang, ICARD. Activité haute. Lui au moins est sa place, sans doute même en dessous. 4ème rang, HERICHEL-MAZEL, activité moyenne. On commence à se poser des questions.

5ème rang, APELBAUM, aucune activité. Idem pour le 6ème rang, PILLON, aucune activité.

J'aimerais qu'on m'explique la popularité en ne rien disant. Peut être que le silence, c'est la popularité. Mais alors, il y a des centaines de blogs qui brillent par leur silence absolu qui devraient être en tète du classement et ne le sont pas.

Et puis, ce n'est pas un accident. Après le 7ème rang, CASTON, activité haute, le 8ème rang, VIGUIER, aucune. J'arrête. Non. Aux 11ème rang, OMER, 13ème, TRIPET, activité aucune.

Pour la énième fois, j'aimerais savoir. A moins que le web master ait ses copains qu'il chouchoute.