bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 17/07/13
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Ou pas très loin.

On sait les vives critiques que j'ai régulièrement faites contre l'inutile et prétentieuse organisation de « Marseille capitale de la culture 2013 « .

Nous sommes maintenant à mi chemin.

A l'époque où le projet devrait être en plein développement.

Voici que les comptes annoncés hier dans la presse locale donnent, en temps réel, un premier déficit de 3 millions d'euros, parce que les recettes correspondant au nombre de visiteurs sont inférieures de moitié aux prévisions.

Du coup, on commence à se gratter la tète pour payer la différence, et comme on craint des problèmes sérieux, on va déjà supprimer des manifestations.

Qu'on soit tous rassurés.

Car, le barreau de Marseille a trouvé la solution, gratuitement (enfin, ce sont les avocats qui vont la payer).

Nous allons organiser à la rentrée une exposition de robes d'avocats du monde entier.

En ces temps de crise au C.N.B., nous allons ainsi pouvoir nous faire remarquer et briller de tous nos ...atours et de ceux des autres. On brille comme on peut non ?

Par bernard.kuchukian le 16/07/13
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Les quelques interventions pertinentes en ligne sous mon billet de ce matin ont eu raison de cette fausse nouveauté, authentique vieillerie parfaitement dépassée.

Du moins pour les confrères ayant encore un peu de raison, et qui ne croient pas au père Noel. Sans compter que décembre, c'est encore loin.

Par bernard.kuchukian le 16/07/13
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L'édifice craquerait donc.

Voici en effet ce que je reçois des avocats indépendants sur le départ tonitruand de C.C.B.

Escroquerie institutionnelle en bande organisée

Lettre ouverte à Monsieur le Bâtonnier Christian Charrière-Bournazel

et à quelques autres

Cher Christian,

Tu as démissionné : tu as eu tort ! C'est ce qu'ils attendaient de toi...

Tu crois avoir agi avec panache, ce qui est dans ta manière, mais tu as eu tort : c'est de l'abandon de poste.

Cher Jean-René et cher Paul-Albert,

Vous avez, avec vos faux airs de sages, poussé Christian à démissionner : vous avez eu tort !

Quand vous étiez de simples bâtonniers, vous avez aveuglément servi l'Ordre de Paris au point de ne pas respecter le Conseil national des barreaux et quand vous en devinrent Président - par simple calcul politique et pour satisfaire vos ambitions egoïstes et contradictoires - vous en fûtes, l'un et l'autre, de mauvais Présidents car vous avez obstinément continué à trop vouloir servir les intérêts de l'Ordre de Paris au point, inévitablement, de mal diriger le CNB que vous aviez trop critiqué auparavant si bien que vous n'êtes pas parvenus à le faire respecter ni par les Avocats ni par les Pouvoirs publics.

Jamais, et pas plus que Christian, vous n'avez obtenu des Pouvoirs publics qu'ils aient pour seul interlocuteur le CNB qui est pourtant l'unique instance légalement et légitimement désignée pour représenter, seule, la profession d'Avocat. Vous avez laissé, et parfois même encouragé, l'Ordre de Paris et la Conférence des Bâtonniers, concurrencer la représentation nationale dont vous aviez la responsabilité. Vous avez trompé vos électeurs et manqué à vos obligations !

Chère Christiane,

Devenue par le hasard d'un vote de rejet qu'on a, à tort, analysé comme étant progressiste alors qu'il était davantage teinté d'un féminisme inapproprié, on retiendra de vous que vous avez trompé les Avocats parisiens en formant avec votre colistier un tandem factice (et totalement inutile, puisque l'existence d'un vice-bâtonnier ne résulte que d'un caprice nombriliste bien parisien) qui n'a pas résisté plus de six mois...

Désormais, on découvre que vous avez piteusement contribué - manipulée, notamment par Jean, Pierre-Olivier et quelques autres - à empêcher Christian de présider efficacement le CNB, allant jusqu'à l'enfermer dans un piège pour mieux le pousser à la démission et déstabiliser l'institution.

Tous ensemble, vous avez confondu l'ambition obsessionnelle de l'Ordre de Paris de gouverner la profession d'Avocat, si possible seul, ou à défaut, avec et au sein du CNB, avec la prétendue nécessité hypocritement proclamée, d'améliorer la gouvernance de la profession que vous avez-vous-même rendue ingouvernable.

Mais à force de médiocres querelles de petits chefs, de piètres calculs de mauvais politiciens, et d'arrogance bien parisienne, vous n'avez, au bout du compte, à votre actif, que l'amoindrissement de l'autorité du Conseil national des barreaux et (en tout cas au jour où j'écris ces lignes) la démission de son Président qui, contrairement à vous, croit en la Démocratie et croyait donc en la légitimité du CNB.

Vous lui avez tendu un piège avec la complicité - naïve ou active ? - de quelques anciens Présidents issus du collège provincial trop émoustillés à l'idée de faire tomber un parisien pour s'apercevoir qu'ils tombaient avec lui dans votre piège.

Le bureau du CNB, par construction hostile à son Président en raison même de ce que les membres qui le composent ne doivent leur place qu'au résultat de calculs partisans et de tractations de couloirs, a parachevé votre sale besogne en abandonnant Christian.

Chère Christiane Taubira, vous avez récemment déclaré - je cite - être « la Ministre de la Loi ». Pourquoi l'avez-vous alors tant de fois violée en agissant comme si le CNB n'était pas - en application de la Loi - le seul et exclusif représentant légal de la profession d'Avocat ? Ignorez-vous que malgré son mode électoral original, perfidement critiqué, le CNB est parfaitement représentatif de toutes les composantes de la profession ?

Est-ce que la sempiternelle cacophonie des Avocats vous serait - comme aux précédents Gardes des Sceaux de gauche et de droite dont vous ne vous distingueriez pas - à ce point utile pour, au bout du compte, vous permettre de profiter à leur détriment de leurs divisions mesquines à seule fin de ne pas vous sentir tenue de prendre en considération leurs intérêts professionnels, et moins encore, leurs opinions trop souvent divergentes sur la Justice et son fonctionnement, vous laissant ainsi sans réaction univoque et forte, lorsque vous méprisez (comme vous envisagez de le faire à Roissy) les droits de la Défense et le sort des justiciables délaissés par cette profession incorrigiblement désunie ?

Quant à vous, Pascale, quel bel exemple de lâcheté confraternelle que votre message prenant acte - sans même exprimer le moindre regret - de la décision du Président démissionnaire.

Les masques sont tombés et les traîtres démasqués !

Mais pour autant, le Conseil national des barreaux demeure, en l'état, malgré les trahisons méprisables et les contorsions égoïstes et impardonnables des uns et des autres, la seule instance légitime de représentation de la profession d'Avocat, titulaire d'un droit de gouvernance que des bâtonniers à la retraite et des apparatchiks à la botte ne sauraient remettre en cause efficacement sans que le CNB lui-même, en assemblée générale, décide de se saborder ou bien, exauçant le voeu de beaucoup, de voter une motion demandant aux Pouvoirs publics de prononcer la dissolution du CNB et de créer un Ordre national.

Mais il y a peut être plus et mieux à faire : le représentant au CNB du Cercle des Avocats Indépendants a raison d'en appeler à la démission du bureau et à la réunion d'une « assemblée constituante » et, mieux encore, à l'organisation d'un référendum dans la perspective de la création de l'Ordre national des Avocats.

Il faut, en effet, s'extraire de l'impasse et le très présomptueux Ordre de Paris pourrait bien être surpris de n'en point sortir victorieux car j'ai observé, lorsque je siégeais au CNB, que ce que nous appelons à Paris, avec une once de mépris hautain, « la province », est lassée des querelles subalternes des egos exacerbés de certains Avocats parisiens ! Qui veut parier que le premier Président de l'Ordre national des Avocats ne sera pas un parisien ?

Et vous, mes chers Confrères, électeurs innocents et dupés qui lisez ces lignes et découvrez ces turpitudes, indignez vous et faites savoir à vos élus que l'heure de la récréation a sonné. Faites savoir à vos représentants que vous approuvez la proposition du Cercle des Avocats Indépendants.

La profession d'Avocat est en danger, vous le savez. Il n'y a plus de temps à perdre en querelles subalternes et stériles ! Exprimez votre avis, faites entendre votre voix !

Patrice Rembauville-Nicolle

Avocat au Barreau de Paris

Ancien Membre du Conseil National des Barreaux

Ancien Membre du Conseil de l'Ordre

Membre fondateur du Cercle des Avocats Indépendants

@RemboAvocat

Par bernard.kuchukian le 16/07/13
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J'ai sous la main la plainte légitime et vraie (je puis l'assurer) d'un confrère ami défendant un autre confrère, et objet à ce titre en audience solennelle d'une inadmissible attaque en règle de la part d'un bâtonnier en exercice l'agressant littéralement comme suit « on se retrouvera ». Des menaces.

Il est regrettable, à ce moment précis, que l'avocat général pourtant présent, ne soit pas intervenu au moins pour faire revenir le calme. Et qu'en présence d'une telle manoeuvre d'intimidation en audience publique, le premier président de la Cour d'appel n'ait pas réagi.

Sur cette plainte adressée directement au président de la République, celui-ci fait répondre le 11 juillet 2013 par le chef du bureau du statut et de la déontologie ceci :

« Vous avez mis notamment en cause le comportement professionnel des magistrats qui ont siégé à cette audience, et fait grief au premier président d'avoir dénaturé des faits en vous faisant porter la responsabilité de l'incident.

Alléguant divers dysfonctionnements au sein de la cour d'appel de ..., vous avez sollicité la mise en oeuvre d'une enquête administrative.

J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que les chefs de la cour d'appel ont été saisis des faits que vous avez dénoncés ».

Le voilà bien en marche le statut constitutionnel de l'avocat défenseur.

Par bernard.kuchukian le 16/07/13
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Le S.A.F ; essaie de nous faire maintenant le coup de récupérer, comme s'il y était pour quelque chose, la spectaculaire démission du C.C.B., lui qui ne fait jamais rien que protester bêtement contre les mesures en matière d'expulsion des étrangers en situation irrégulière. Et aller à la pèche aux subventions ordinales : prochain rendez-vous le 4 octobre prochain à la Cour d'appel, puisque j'ai attaqué la totalité des décisions de subventions aux uns et aux autres par mon barreau.

Désolé, confrères du S.A.F., la profession d'avocat ne se résume heureusement pas seulement à cela, même si les restrictions actuelles de vos amis socialistes au pouvoir en matière d'indemnisation vous font bondir comme bondissent les cocus des Verts.

Finalement, vous prétendez arriver dans le wagon du T.G.V. de tète en gare de destination. Après immobilisation du convoi.

Sauf que vous êtes plutôt au niveau de l'arrivée du train en gare de La Ciotat, le premier film de tous les temps sauf erreur de ma party, réalisé par les deux frères LUMIERE.

Aie KUCHUKIAN, ne pas parler de LUMIERE (amitiés d'un des deux frères avec Philippe PETAIN).

Par bernard.kuchukian le 16/07/13
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Il est tout d'abord étonnant que la première décision de la nouvelle présidente certes transitoire du C.N.B. moribond ait été de nous présenter en fanfare « Vox avocats ». Ce titre a pour moi quelque chose de mussolinien. Bon, passons.

Etonnant, ou révélateur ?

Car ainsi que je l'ai déjà écrit ici, la crise actuelle est née comme par hasard à l'exact moment où le Conseil d'Etat, par son arrêt du 15 mai dernier (bâtonnier de Marseille + le groupe d'activistes dont je suis) refusait, pour l'instant tout au moins, de retenir les conclusions d'annulation du rapporteur public de LESQUEN s'agissant de la convention nationale avec son cortège de Navista + exception parisienne. Et nous invitait à poursuivre notre combat sur le terrain judiciaire et donc non administratif.

Ce que j'ai fait immédiatement par une assignation en intervention forcée contre le C.N.B. pour l'audience du 4 octobre prochain de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, devant laquelle j'avais attaqué comme à titre prémonitoire voici quelques mois une convention locale qu'on me présente comme découlant de ... la convention nationale. Tandis que quelques jours plus tard, mon barreau, exécutant à son tour la décision du Conseil d'Etat, attaquait le C.N.B.

Mon barreau qui devra d'ailleurs expliquer à la Cour sa contradiction : c'est qu'on serait alors en plein estoppel.

Soutenir d'un coté (Cour d'appel Aix) que la convention locale est valable parce qu'elle découle d'une convention nationale, et de l'autre (T.G.I. Paris) que cette convention nationale n'a pas de valeur pose problème. Non ?

Je reviens à « Vox avocats », qui doit arriver sous fond de protestation du barreau de Paris, lequel doit légitimement se dire que les gens du C.N.B. ne sont pas des flèches, qui gouvernent mal déjà et au moins l'outil numérique.

Si les mots ont encore un sens, je lis dans la présentation du produit futur, « Vox avocats », qui doit être ouvert en septembre prochain (mon audience à la Cour est le ... 4 octobre, voyez la coïncidence), je lis que dans le programme futur de ce truc là, il y aura e-barreau.

Donc, nous devrions accéder pour e-barreau à ce qui est décrit comme « Voix avocats, une plateforme sociale gratuite dédiée aux avocats et développée pour eux ».

Si c'est gratuit, c'est qu'on ne doit plus payer individuellement le boitier Navista. A moins qu'on n'ait décidé nationalement de le prendre en charge collectivement en augmentant les cotisations.

Oui, parce que si on accède à « Vox avocats », plateforme sociale gratuite des avocats gérée par le C.N.B., c'est pour bénéficier de tous les services dudit C.N.B.

Or, dans ceux-ci avant même les autres qu'on nous annonce, sont l'interface gérée par ledit C.N.B. avec le chancellerie pour ce que nous appelons le R.P.V.A. (qui changera un jour ou l'autre de nom, peu importe).

Il ne restera donc plus qu'à déterminer comment se fera notre accès à Vox avocats. Si c'est gratuit, voilà qui exclut par définition le cout du boitier et d'une clé. Une fois encore sauf si ceux-ci sont pris collectivement en charge.

Je me dis ce matin que « Vox avocats » du moins tel que la mention d'accès à « e-barreau » permet de l'imaginer, pourvu aussi que nous ayons le nomadisme, ressemblerait alors furieusement à ce que le barreau de Marseille avait commencé de faire sous Dominique MATTEI et l'invention de la connexion mutualisée mise en place par Jacques JANSOLIN : oui, avant que le C.N.B. ne coupe la ligne et qu'on change (malheureusement) de bâtonnier à l'époque, nous étions connectés gratuitement à un ordinateur distant du barreau de Marseille, lequel nous identifiait individuellement, nous reconnaissait, nous garantissait, tout ce que vous voulez, pour ensuite nous faire accéder au R.P.V.A. géré par le C.N.B.

Si par bonheur « Vox avocats » était cela, il est évident que les contentieux en cours seraient dépassés, puisque leur but matériel aurait été atteint. C'est alors avec bonheur que je me désisterais alors, et que le barreau de Marseille ferait de même.

Bon, on peut, sinon rêver, du moins déjà poser nos conditions.

Dans un commentaire d'un de mes billets, notre ami GIROUD écrivait hier que nous devons EXIGER.

Il a raison, exigeons. Exigeons ce que je viens d'écrire.

Par bernard.kuchukian le 15/07/13
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J'ai oublié de remercier hier toutes celles et tous ceux qui m'ont apporté leur aide et perdu leur temps avec ma bataille.

Je n'en n'oublie aucun. Qu'elles et qu'ils en soient tous conscients.

Car mon combat n'est pas terminée.

On va respirer quelques jours avant une nouvelle bataille.

Par bernard.kuchukian le 15/07/13
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Pourquoi le C.N.B. est-il silencieux sur son site Internet ?

Que se passe-t-il ?

La maison existe-t-elle encore ?

Par bernard.kuchukian le 15/07/13
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Il faut aller au delà de l'actuelle architecture presque médiévale, si j'ose écrire, du R.P.V.A., qui a été conçue médiocrement, et sans réflexion aucune, et qui est donc parfaitement dépassée.

Soit collectivement, par ce qui reste du C.N.B., soit localement par les barreaux, dont c'est je le rappelle sans arrêt le rôle suivant l'art. 18 de la loi de 1971, plus que jamais d'actualité en ces temps de sécession, voire de liquéfaction du C.N.B., il faut développer un logiciel nouveau.

En partant des données actuelles du R.P.V.A., il faut créer individuellement pour chaque avocat adhérent obligatoirement, le pauvre, il ne peut pas faire autrement, un système complémentaire correspondant aux normes suivantes :

1°. Alerte automatique sur tout support informatique de son choix LIBREMENT ACCESSIBLE à chaque nouveau message reçu sans avoir à ouvrir par sa clé et ce p... de boitier Navista.

2°. Classement automatique et chronologique des messages reçus dans des dossiers individuels affaire par affaire (en suivant les numéros de rôle des juridictions), avec numérotation des informations reçues et bien entendu les dates et heures de réception.

3°. Possibilité de lire en ligne, non seulement le sommaire de ces informations, mais aussi les textes complets, pour disposer d' un défilement complet et intégral des pièces des affaires.

4°. En plus, édition automatique, sur la base des sommaires produits actuellement, d'avis d'alerte pour signaler qu'il est temps de conclure, de produire des pièces, enfin tout ce que vous voulez.

Ce que je demande où est au simple niveau d'un informaticien lambda.

On fait comment ?

Par bernard.kuchukian le 14/07/13
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Voyons, nous avons le communiqué tonitruant de C.C.B. et du barreau de Paris le 10 juillet, pour l'ouverture des états-généraux des bâtonniers le 12 juillet.

Puis, nous avons la démission de C.C.B. le 12 juillet, parce que le bureau du C.N.B. n'a pas apprécié son initiative précitée. Bien.

Nous avons même les communiqués écrits correspondants en ligne sur le site du C.N.B.

Bien.

Comment fait-on pour avoir en mains le communiqué écrit, s'il existe, du bureau du C.N.B. : ces gens là doivent bien savoir lire et écrire, non ?

Communiquez, communiquez.