bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 14/07/13
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Dramatique accident de chemin de fer. On a trouvé la responsable. Une éclisse baladeuse. Comme si une éclisse pouvait se balader sans qu'on l'aide un peu.

Vous allez voir, on va nous refaire le coup de l'accident du Concorde avec la barre de fer tombée au sol d'un aéroport parisien qui ne surveillait pas l'état de ses pistes. Alors, on ne s'est pas cassé la tète et on a appliqué l'art. 1384, la responsabilité du propriétaire de la barre de fer. Je crois que l'affaire est en cassation. On verra.

Ici, l'éclisse appartient à la S.N.C.F., elle est responsable. Evident. On finira par s'arrêter là, sans s'interroger sérieusement.

Mais oui, ce bout de ferraille, vissé en quatre points sur des rails, par des personnels de qualité, ceux de la S.N.C.F. et des sociétés sous-traitantes, sans compter les contrôles, qui se dévisse « comme ça ». Et puis d'ailleurs, tous les autres rails ont des éclisses qui peuvent aussi se dévisser ainsi. Mais voyons.

Dans les gogos que nous sommes tous censés être sont les plus anciens, qui avaient des trains électriques dans leur jeunesse, qui savaient eux comment accrocher leurs rails de pacotille, et qui savent mieux que d'autres que, dans le vrai, c'est autrement plus sérieux. Et sans hasard possible.

Alors, si on ne se voilait pas la face et si on cherchait une explication avec autre chose de plus embêtant ?

Par bernard.kuchukian le 14/07/13
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Coïncidence des dates, ce 14 juillet marque ma liberté.

C'est en effet la fin depuis 48 heures par le « rien à juger » ni « rien jugé » de l'art. 195, des odieuses poursuites disciplinaires engagées contre moi. Une relaxe civile

Vive la liberté.

Par bernard.kuchukian le 14/07/13
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Je pense à celles et ceux scrutant la parution du journal officiel des décisions de Légion d'honneur du 14 juillet.

Traditionnellement, c'est publié quelques jour auparavant, pour qu'on se fasse à l'idée de l'arrivée du ruban rouge, voire pour qu'on puisse se le commander afin de le porter à la maison, avant même de l'avoir reçu officiellement.

Mais le monarque du temps est cruel.

En effet, il aura fallu attendre la publication faite seulement au journal officiel de ce dimanche matin 14 juillet pour savoir.

J'imagine alors les plus techniques des aspirants récipiendaires scruter comme désespérés Internet cette nuit, à partir du 2 heures du matin, lorsque le J.O. y apparait enfin en ligne.

Et cette fois-ci, dans la stricte lignée de nos blogs passés (j'ai écrit « nos », car je ne suis pas tout seul), point d'ancien bâtonnier de Marseille. Le monarque est juste.

D'ailleurs, personne de par ici ou presque.

Allez, je vais tout de même adresser mes compliments et mon bon souvenir à notre confrère Guy LESOURD, avocat à la Cour de cassation, qui vient de recevoir le ruban rouge.

Par bernard.kuchukian le 14/07/13
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 9 mois

J'en veux à mon ami EPAILLY . Il a commenté le premier la nouvelle sur son blog. Mais moi, je le fais en ce 14 juillet avec l'aide de mon pote, le citoyen Jean de la Fontaine, qui revient donc sur ce blog .

Ainsi donc, les poulets ont embastillé les propriétaires de quelques gallinacées qui offensaient par leur présence la maison du monarque,

En ce jour anniversaire de la prise de la Bastille, et donc de la liberté avec un grand L, la préparation futur d'une nouvelle condamnation cette fois-ci agricole de la France devant la Cour de Strasbourg est en projet futur.

Il faut à nouveau nous soulever derrière le chevalier EON (non, qu'est ce que j'écris moi, le citoyen EON.

Quant aux poules pauvres bêtes, devenues les héroïnes de la liberté d'expression, j'espère qu'on ne va pas les guillotiner, avant de les bouffer.

Dans quel monde vit-on, je vous le demande.

Par bernard.kuchukian le 13/07/13
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Franchement, il avait un coté républicain notre C.C.B. national d'organiser à sa façon les états généraux des gouvernants en chef (sic) des avocat le vendredi 12 juillet, à 48 heures de la prise de la Bastille. Il y avait un coté révolutionnaire puisque C.C.B. remettait en cause la légitimité du Conseil national des barreaux, ce qu'il avait non seulement le droit mais surtout le devoir de faire. La Révolution.

C'est bien le barreau de Paris qui avait frondé le premier en se retirant du C.N.B. Et puis voici que le propre président parisien du C.N.B. s'en retire aussi.

Si j'ai bien compris, les états-généraux des hauts responsables (re-sic) sont tombés à l'eau.

Avec une question qui se pose. Ceux qui étaient venus sont-ils restés là, on rentrés à la maison ? J'imagine sans doute que les discussions se sont poursuivies ailleurs entre quelques uns.

Vous avez compris que nous restons sur notre faim et que nous voulons en savoir davantage.

Ce qui est sur, c'est que comme je l'annonçais sans savoir le coup de théâtre qui allait intervenir, le C.N.B. dans son organisation actuelle est mort et bien mort.

Cette inutile bastille là est tombée chez les avocats la veille du 14 juillet.

Par bernard.kuchukian le 12/07/13
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Sous titre « Beaucoup de bruit pour rien. » Merci William SHAKESPEARE.

Maladie congénitale chez moi (je suis fils de comptable agréé, on les appelait ainsi dans le temps). Je fais des bilans.

J'avais imaginé un temps faire celui de C.C.B. qui s'en va. Je n'ai pas trouvé grand-chose d'intéressant à son crédit, à part ses coups de gueule sans suite sur le blanchiment des capitaux, ses voyages pour soutenir les avocats kurdes en Turquie, et sa récente démission. J'avais imaginé le rencontrer le 4 octobre prochain devant la Cour d'appel d'Aix en Provence, puisqu'il est convoqué par une assignation qui a été mise en ligne sur ce blog. Ben non, il ne viendra pas.

Alors, j'ai imaginé faire le bilan du C.N.B. Pas terrible non plus.

Bon, un règlement intérieur normalisé, couteuse dépense pour un faux évènement de cette taille.

Une inutile formation professionnelle obligatoire sans sanction, au point où plus personne ne sait actuellement où en est le sujet. Qui n'empêche pas la profession de rester ouverte à tous les vents...

Des interventions bidon sans succès auprès des pouvoirs publics, voyez les affaires des 35 et 150 € par exemple, mais aussi l'institution heureusement avortée grâce aux seuls Bastiais et à KRIKORIAN (surtout pas du C.N.B.) des super-avocats en matière de terrorisme.

Le R.P.V.A., sauf que si j'ai bien compris, on s'est contenté de copier le modèle numérique de la chancellerie.

Et Navista. Ah Navista. Surement pas à l'actif. Au lourd passif. Enfin, pas pour les Parisiens qui l'ont dégagé.

Dégageons donc et définitivement le C.N.B., et tous ses élus, qui feraient bien comme leur président de donner leur démission collective. Voilà qui aurait du panache.

Mais je rêve.

Par bernard.kuchukian le 12/07/13
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J'ai attendu quelques heures pour m'exprimer sur cette nouvelle phase de la vie du Cirque national des barreaux, pardon du Conseil national des barreaux.

Je raconte si souvent cette vieille histoire de la débitrice espagnole dans une saisie immobilière qui m'avait sorti « vous autres, hommes de loi êtes des pitres sous un chapiteau ». Notre ami GIROUD l'illustre à merveille sur son blog avec l'usage de figurines colorées du monde des clowns.

Je n'ai pu m'empêcher de penser à cela ce midi, au repas prévu de longue date, avec notre ami Philippe KRIKORIAN, éternel candidat au bâtonnat, qui ne sera pas non plus élu cette fois ci bien qu'il soit le meilleur et que lui au moins ait des idées. Je crois qu'il s'en fout : il est comme un certain homme politique dont je tairai le nom ici faute de quoi je vais encore me faire des copains de plus. « Vous savez KUCHUKIAN, on peut très bien avoir terminé sa vie sans jamais avoir été ministre, pourvu qu'on ait toujours été en paix avec soi ».

Et pourtant, dans la débandade apparente actuelle, comment essayer de parler du rôle de l'avocat comme défenseur constitutionnel par excellence, personnage clé et incontournable de la vie civile dont le statut doit être élevé au rang de la constitution de la République pour défendre le citoyen?

C'est certain qu'on ne fait pas sérieux, enfin que les élus de la profession au plus haut niveau ne font pas sérieux.

Le sont-ils en réalité ?

Je crois bien que oui. Enfin, certains. On saura un jour ou l'autre pourquoi la crise a éclaté en mai. Moi, je dis qu'elle est la conséquence directe de l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mai 2013 du recours du barreau de Marseille (et du groupe d'avocats activistes dont je suis). Que nous a-t-on au Palais royal ? Ces affaires sont vos affaires internes, débrouillez vous. Pire, fautes vous des procès entre vous pour vos chicanes internes. Si vous avez décidé d'être mauvais, quelconques, restez le, puisque majoritairement vous le voulez.

Circulez rien à voir.

Sauf qu'à partir de cet instant précis, le barreau de Paris a dit non. Lui-même, il traitait directement avec le Conseil d'Etat pour télé- recours. Alors, il a dit à tous, tchao, je m'en vais, je ne joue plus. Ceux qui suivent ont bien compris : moi, barreau de Paris, je suis supérieur à vos chicanes, et çà votre médiocrité. Je joue ma carte tout seul. Alors, on essaie depuis ce matin de recoller les morceaux. Le jeu est pipé, parce le chef C.C.B. qui a démissionné est parisien ancien bâtonnier de Paris, et qu'il ne peut être indépendant subjectivement de ses confrères parisiens. Et il a bien raison. Alors, on va donner l'impression aux locaux qu'ils ont gagné.

Gagné quoi au juste ? La démonstration de notre division générale, mieux de notre juste démonstration générale.

Entre l'intelligence et la médiocrité ambiante.

Le pire, c'est qu'à la différence du cirque, les petits enfants (lire les avocats) n'ont ni à applaudir, ni à rigoler du spectacle. Parce qu'au moins une partie d'entre eux, mais elle est minoritaire, comprend le ridicule de la situation.

J'espère bien à ce sujet que, sous peu, on accusera nos blogs par leur liberté d'expression d'avoir contribué voire d'avoir déclenché cette guerre interne. Nous ne la voulions pas : ou plutôt si nous la voulions, tant ces gouvernants sont ridicules, et ne représentent plus rien du tout.

Par bernard.kuchukian le 11/07/13
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Il me vient une meilleure idée.

Le B.N.F. BARREAU NATIONAL FRANCAIS OU DE FRANCE. Au choix;

Par bernard.kuchukian le 11/07/13
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 9 mois

Ou l'U.N.A. UNION NATIONALE DES AVOCATS. OU L'U.N.B. L'UNION NATIONALE DES BARREAUX.

Demain, les très grands pontes de la profession tiennent réunion à PARIS. Projet de réconciliation par absorption à la parisienne. Si au moins on en tirait les avantages parisiens.

A terme, vous avez compris que c'est la fin programmée de la postulation. Ce n'est pas nouveau, et Marc BOLLET, le seul Marseillais dans cette réunion de demain, m'avait dit voici cinq ans lorsqu'on commençait à discuter sérieusement de la suppression des avoués que c'était écrit dans les projets, un jour ou l'autre, pas si lointain.

Mais je parie sur l'O.N.A. Puisqu'alors, il n'y aura plus de barreaux. Mais seulement des avocats.

Et alors, on constatera que ce que ni NAPOLEON 1er, ni Philippe PETAIN n'avaient réussi à faire, un ordre national des avocats, ce sera François HOLLANDE qui le fera.

Remarquez que c'est bien François MITTERAND qui avait fait le Conseil national des barreaux.

J'imagine un monde sans gouvernance locale, donc sans bâtonnier local, sans conseil de l'ordre, sans (j'arrête). Bonsoir.

Par bernard.kuchukian le 09/07/13
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Mes lecteurs se souviennent d'un billet vengeur que j'avais écrit l'an dernier contre le maire socialiste du 7ème arrondissement, cet arrondissement (la Corniche) si chic de Marseille (oui, parce que le 7ème est jumelé avec le 1er la partie gauche n'est pas chic du tout)(1)

Il voulait le bougre réserver la plage des Catalans aux habitants du quartier. Pour éviter en fait la venue des zoulous (2) des quartiers nord. Mais comment passer ce message dans être raciste ?

Le maire de secteur aurait appartenu au Front national, ce projet l'aurait conduit directement en correctionnelle.

Bon, alors on a trouvé autre chose. On a installé un tourniquet à la plage et on a décidé de compter les arrivants. Quand c'est plein, on arrête. Et surtout, on est allé chercher des policiers. Charmant. Les zoulous les quartiers nord ne devaient pas avoir le temps d'arriver. Bon, puis on a fermé la plage complètement. On parait l'avoir rouverte ce jour, au point qu'une altercation a eu lieu dans l'après-midi et qu'un policier (car la plage est sous protection policière) est intervenu. Le malheureux a été frappé et a failli être noyé. Ouf, il est sauvé.

Je précise que cette plage est tout à coté du prestigieux et privé Cercle des nageurs de Marseille, le sous nec plus ultra derrière la plage de la Pelle, ce qui reste de grands bourgeois propriétaires fonciers. A coté de la plage des Catalans, quelques restaurants de poissons fameux en ville, à la sortie duquel (Peron) un magistrat parisien a été frappée à l'arme blanche pas plus tard qu'avant-hier.

Oui, Marseille est bien la capitale de la culture pour 2013.

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(1) Marseille est majoritairement et sociologiquement, bientôt racialement si le mot est autorisé, en deux parties, suivant un axe ouest- nord est, qui part du vieux port, remonte la Canebière, le boulevard de la Libération de Montsabert, l'avenue des Chartreux, celle de Saint-Just, et plus loin le C.D. 8, qui va jusque dans le massif de l'étoile. Pour l'instant, tout ce qui est à gauche de cette ligne est dangereux. Tout ce qui est à droite à peu près normal. Je suis à droite.

(2) Moi j'aime bien les Zoulous, les vrais. Il faut dire, je vous assure que c'est vrai, que plusieurs Zoulous, m'avaient expliqué en Afrique du sud que mon nom de famille, comme tous les noms arméniens, sonne très bien en langue zoulou.