bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 04/09/13
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Je ne voudrais surtout pas faire de la peine à mon grand ami fidèle Philippe KRIKORIAN, qui est candidat audacieux à sa présidence, mais finalement le Conseil national des barreaux, ça sert à quoi au juste ?

A rien du tout si je m'en tiens aux échanges amicaux que j'ai eus hier matin avec un très important personnage de mon barreau, qui m'expliquait que C.N.B. ou rien du tout, c'était en pratique pareil pour lui.

Bref, qu'il s'en fiche et regarde le paysage tranquillement.

µ

Remarquez bien que c'est aussi l'avis de Philippe qui y va pour le fun, parce qu'il a compris avec la démission de C.C.B., le message qu'a fait passer ce dernier : le C.N.B. ça ne sert à rien qu'à justifier des déplacements à PARIS et la constitution des dossiers des médailles (sauf qu'actuellement, on dirait bien que le gouvernement est chiche en médailles).

Viendra ensuite le temps il n'y aura plus que le barreau de PARIS, auquel bon gré mal gré, nous serons tous rattachés.

Par bernard.kuchukian le 03/09/13
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De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la patrie est sauvée. DANTON.

En voilà de l'audace. Bravo Philippe. Avec toi.

Voici sa lettre de candidature. On lira également ce que vient de lui écrire le président de la République.

MONSIEUR LE PRESIDENT

CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX

22, Rue de Londres

75009 PARIS

URGENT

AGE du 06 Septembre 2013

Par courriel cnb@cnb.avocat.fr

presidence@cnb.avocat.fr, delegue-general@cnb.avocat.fr

+ télécopie 01 53 30 85 61

+ LRAR n°1A 073 095 8422 4

N/REF. PK/AD - Election Président CNB 06.09.2013

OBJET: déclaration de candidature à l'élection

du Président du Conseil National des Barreaux -

Assemblée Générale Extraordinaire du 06 Septembre 2013

( Article 1er DDH, article 1er de la Constitution du 04 Octobre 1958,

article 3 du Protocole additionnel à la CEDH,

article 11 du Règlement Intérieur du CNB )

Marseille, le 03 Septembre 2013

A l'attention de Madame le Bâtonnier Pascale MODELSKI,

Vice-Présidente délégataire

Monsieur le Président et Cher Confrère,

J'ai l'honneur, en application des textes nationaux et supra-nationaux sous références, de vous faire connaître ma candidature à l'élection du Président du Conseil National des Barreaux qui aura lieu lors de l'Assemblée Générale Extraordinaire convoquée le 06 Septembre 2013 prochain, consécutivement à la démission de Monsieur le Bâtonnier Christian CHARRIERE - BOURNAZEL rendue publique le 12 Juillet 2013 écoulé.

Ma démarche est essentiellement mue par le vif désir de faire inscrire dans le texte de notre Norme Suprême le statut constitutionnel de l'Avocat défenseur ( voir notamment mon article « Le statut constitutionnel de l'Avocat défenseur », publié dans la Gazette du Palais - Doctrine, n°336 à 338 des 2-4 Décembre 2007, pp. 3 à 8, sur mon site Internet www.philippekrikorian-avocat.fr et référencé sur le site officiel du Conseil constitutionnel www.conseil-constitutionnel.fr - Revue doctrinale française et étrangère, ainsi que mes demandes de révision constitutionnelle en ce sens à Monsieur le Président de la République et Monsieur le Premier ministre en date du 04 Juillet 2013 publiées sur le site www.philippekrikorian-avocat.fr et la lettre en réponse de l'Elysée du 06 Août 2013 ci-jointe en copie, prenant acte de ce statut ), condition sine qua non de la pérennité de notre noble profession et du développement personnel de chacun de ses membres, héritiers du Tribun de la Plèbe de la Rome antique.

Je vous saurais gré, dès lors, pour la bonne régularité du scrutin, de bien vouloir porter ma candidature, ainsi que sa motivation ci-dessus exprimée, à la connaissance de l'ensemble des Barreaux français et celle des membres du Conseil National des Barreaux.

Vous m'obligeriez, de même, en me communiquant le nom du ou des autres candidats à cette élection.

Vous souhaitant bonne réception de la présente,

Je vous prie de croire, Monsieur le Président et Cher Confrère, en l'assurance de mes sentiments les plus confraternels.

Par bernard.kuchukian le 03/09/13
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Enfin voyons, que se passe-t-il avec la Syrie ? Brusquement, en quelques mois ce pays, dont on ne parlait plus puis que la paix armée existait dans le Golan, et que par ailleurs, ses troupes avaient quitté le Liban, est venu sur le devant de la scène.

Et alors, on s'est occupé, nous dit-on de ses opposants, les opposants au parti Baass au pouvoir. Ces opposants existaient pourtant jusqu'alors et personne ne s'en souciait.

On a alors l'impression d'un fantastique jeu diplomatique américain, celui qui m'a été expliqué voici deux ans maintenant par des amis tunisiens, lesquels se sont trompés, non pas dans le raisonnement, mais dans ses conséquences. Parce que pour l'instant au moins, c'est un ratage.

On m'avait dit que les Américains voulaient déstabiliser le monde arabe pour amener au pouvoir des dirigeants démocrates, et pacifiques, qui allaient finalement faire la paix avec Israël, ce qui ferait des économies militaires pour tout le monde.

L'idée était bonne, sauf que manifestement, c'est un fiasco, comme souvent avec la politique étrangère arabe des Etats -unis, qui se sont embourbés en Afghanistan après les soviétiques.

On a commencé par la débâcle irakienne, qu'on résume comme suit, les chrétiens qui n'ont pas été tués se sont exilés, et les sunnites continuent des attaques contre les chiites, l'insécurité est partout,

On a marqué une pause puis continué en Tunisie, la paisible Tunisie qu'on a réussi à déchirer et où on a réussi tout au plus à amener au pouvoir les islamistes que seule la société civile locale arrive à contenir, parce qu'elle a le mérite d'exister.

On a continué avec la Libye, qu'on a détruite par interventions militaires interposées, sans que personne puisse sérieusement affirmer aujourd'hui que le pays est calme ... et démocratique.

On a incendié littéralement l'Egypte, en aidant à se soulever contre le chef au pouvoir (pourtant allié des Etats-unis), puis, une fois que tout est devenu incontrôlable avec les frères musulmans, en faisant siffler dans le sang par l'armée, qui s'est retournée, la fin de la récréation.

Et maintenant, on s'attaque à la Syrie. Enfin, on va le faire par personne interposée, puisque les Français du général va-t-en guerre se proposent. Monsieur HOLLANDE fait sa crise de SARKOZY en Libye.

Mais enfin, Messieurs, vous êtes complément fous de vous attaquer à ces poudrières permanentes, qui ont toujours pu exploser à tout moment, où tout est contradictoire, et où l'équilibre des diplomates est si fragile à réaliser.

Les dirigeants de partout, spécialement ceux des Etats-Unis, connaissent -ils l'histoire du proche orient. On dirait que non.

Ils ne savent donc pas qu'on peut massacrer tranquillement par là bas (voyez les Arméniens en 1915 ) et fanatiser les foules.

Il n'y a donc personne pour leur dire à tous spécialement ici en France que nous sommes à 800 km de l'Algérie, et du Maroc, où le risque d'exposition est contenu. Sans compter l'ennemi intérieur. Mais jusqu'à quand ?

Le pire de l'histoire est double. D'abord, voilà qui fait monter le prix du baril de pétrole. On a l'habitude. Ensuite, il semble bien que cette politique du sabre de bois inquiète ceux dont on pourrait croire qu'ils en sont les bénéficiaires. Les Israéliens. Parce que si ASSAD tombait, qui récupérerait ses armes ? Parce qu'ASSAD, les Israéliens l'ont géré jusqu'ici. Mais des fous de Dieu ?

Par bernard.kuchukian le 03/09/13
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Nous avions échangé, voici quelques mois, sur le sujet avec notre ami HUVELIN.

Le détricotage systématique des nullités de fond, considérées comme de seules nullités de forme, qu'il est possible de couvrir, se poursuit.

Je tombe ainsi sur un arrêt de la chambre sociale du 15 mai 2013, N° 12-16.192. Je résume :

« La circonstance qu'une société (ici c'était La Poste) se soit présentée sous le nom d'un de ses établissements (ici c'était tel bureau de poste de tel endroit précis), et non sous sa dénomination exacte, dans un acte de procédure, ne la prive pas de sa capacité d'agir en justice, parce celle-ci est attachée à sa personne même, quelle que soit sa désignation.

« Elle ne constitue dès lors qu'une irrégularité de forme. »

Et l'arrêt rendu est une cassation.

Par bernard.kuchukian le 02/09/13
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Une chose m'a frappé en rentrant à Marseille ces jours-ci.

Le nombre de femmes voilées, voilées à la radicale islamisme. Non seulement le foulard, mais tout l'attirail complet, des pieds à la tète.

Et puis aussi coté mecs, tous ceux habillés de blanc, à la radicale islamiste aussi.

Je me faisais alors la réflexion de ce que même, toutes proportions quantitatives relatives à la taille de la cité, je n'en n'avais pas vu récemment le dixième dans la Turquie actuelle, dirigée pourtant par un islamiste qu'on dit modéré.

Voici qui signifie nécessairement la faillite de la politique française de la libération de la femme, s'adressant spécialement aux femmes musulmanes. Et je ne parle pas ici, je n'ose pas c'est impossible, d'intégration.

Tout ce que j'ai toujours entendu et vécu depuis ma naissance, puis 1958 en Algérie, et la suite aussi : non seulement l'indépendance n'a pas été un progrès pour les femmes algériennes, mais un recul. Il n'est qu'à voir la législation anti féminine actuelle du pays.

Alors, je suis allé plus loin et me suis dit que le pire de cette affaire est que l'Etat français laïc, loin de combattre cette situation, se suicide littéralement, en encourageant la dérive à travers la distribution des prestations familiales, y compris dans des familles polygamiques d'immigrés d'Afrique du nord en France.

Au nom du regroupement familial, que même le ministre de l'intérieur commence à critiquer, on fait venir des djebels des femmes, dont la seule fonction est la soumission islamique au mari, et la mécanisation de la procréation pour la perception essentielle des allocations familiales. Et des aides sociales.

Parce que ces femmes n'ont aucune intention, peut être après tout sont elles heureuses ainsi, de faire autre chose.

Pourquoi pas, mais l'Etat laïc n'a pas à financer ces excentricités religieuses, mortellement dangereuses pour lui. Car on finance alors non pas l'intégration dans un système, mais la culture de son rejet actuel et futur. Et un changement de société.

Pour parachever le tout, on menace de poursuites pour propos racistes ceux qui ne font que constater et condamner cette situation qui n'a rien à voir avec les principes républicains et est à la stricte opposition des droits de la femme.

Par bernard.kuchukian le 02/09/13
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Le premier à tirer, c'est donc la F.N.U.J.A. dont le président a peut être des merci à donner à certains pour des subventions. Je ne sais pas.

Toujours est-il que j'ai été gratifié, comme tout le monde, d'un de ses messages ce jour « pour un C.N.B. rassemblé dans l'action ».

Bien sur, ça ne veut rien dire, comme d'habitude.

Mais quand il s'agit d'écrire des bêtises bien creuses, il faut toujours le rassemblement, l'union, l'unité.

Bon, si on comprend bien, le 4 octobre, à moins que ce soit le 6 septembre, ce sont les élus du C.N.B. qui se réuniront en assemble générale, pour élire les remplaçants de ceux des membres du bureau qui ont eu la décence de démissionner avec C.C.B.

BURGUBURU se pousse déjà : sauf que si on comprend bien, il y aura une assemblée le 6 septembre pour sans doute élire les remplaçants des démissionnaires.

Aux dernières nouvelles, on prendrait les mêmes et on recommencerait.

J'adore le président de la F.N.U.J.A. C'est qu'il faut tout de même être courageux pour écrire des choses aussi ridicules que, je cite :

« Il est grand temps que les manigances cèdent la place aux discours de vérité, à l'unité retrouvée, et au travail effectif autour des intérêts de la profession ». Ouaf, ouaf, ouaf.

C'est pourtant en français dans le texte.

Une chose encore : il parait que la F.N.U.J.A. ne cédera aux pressions de personne.

Des noms, des noms, des noms...

Par bernard.kuchukian le 02/09/13
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Plus que jamais, les situations internationale et nationale, spécialement celle de la France, démontrent la culture forcenée du raisonnement bloqué.

Une bonne fois pour toutes, certains ont le talent, à moins que ce ne soient les autres qui sont des couillons qui suivent, classent une bonne fois pour tous les personnages et toutes les situations dans des catégories type, dans des tiroirs, dans des bocaux. En mal comme en bien.

Et puis, plus jamais on ne change.

Ce sont les cornichons qu'on range dans des bocaux, et le niveau quelconque de l'activité de remplisseur de bocal de cornichons.

Par bernard.kuchukian le 01/09/13
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«Autrefois, il y avait le droit. Aujourd'hui, on a remplacé le droit par la morale. Et de morale, on passe à la punition».

Voilà, tout est dit.

Par bernard.kuchukian le 01/09/13
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Cher procureur,

C'est seulement le jeudi 5 septembre à 17 heures (1) qu'on vous installera officiellement, alors que vous êtes déjà arrivé depuis quelque temps.

Vous allez sans doute nous livrer le discours traditionnel, auquel plus personne ne croit, et j'espère surtout pas vous.

Vous serez en effet incapable, comme vos prédécesseurs, d'arrêter la criminalité locale marseillaise et la décadence de cette ville.

Si vous en aviez l'ambition, ce dont je doute, vous n'en n'auriez pas les moyens.

Nous aurons donc droit à des propos déterminés, creux, officiels, je l'espère surtout pas pompeux, car alors vous seriez ridicule : un magistrat de votre trempe ne peut pas l'être.

Dans la salle, je vous promets d'essayer de venir juste pour vérifier.

Voyons maintenant votre comité d'accueil.

Dans la nuit du 31 aout au 1er septembre, cette nuit donc, trois hommes âgés d'une vingtaine d'années ont été blessés par balle dans le centre-ville de Marseille (il parait que c'est exactement place de l'Opéra) lors d'une fusillade à la Kalachnikov et au pistolet 9 mm. Deux sont blessés légèrement et un troisième plus sérieusement, touché à la cuisse, au bras et l'épaule.

Selon les enquêteurs, à la suite d'une altercation entre deux bandes - vous avez bien lu, Monsieur le procureur , il y a des bandes donc nécessairement organisées en centre ville de notre cité- dans une boîte de nuit, des jeunes sont allés chercher des armes et sont revenus deux heures plus tard.

Question de terminologie d'abord. Des policiers amis de haut niveau m'ont expliqué que les instructions de police sont d'écrire « les jeunes » au lieu de Nord-Africains.

Bref, les jeunes ont alors arrosé cette nuit les lieux de tirs de Kalachnikov et de 9 mm.

Au total, 34 douilles, dont 22 de Kalachnikov, ont été relevées sur les lieux par les techniciens de la police scientifique et technique, selon des sources proches de l'enquête. Deux des blessés se sont réfugiés à l'hôtel de police du centre-ville, sur la Canebière.

Les marins-pompiers ont été alertés aux environs de 7 heures pour cette fusillade survenue à la sortie d'un établissement de nuit. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire. Les images des caméras de vidéosurveillance étaient en cours d'examen dimanche matin.

Je crois l'information partiellement inexacte.

Parce que moi, qui n'habite pas le centre ville, mais le si bourgeois et tranquille coin entre Saint-Barnabé et Saint-Julien, j'ai parfaitement entendu (j'ai été réveillé), il devait être deux ou trois heures du matin, me semble-t-il un premier coup de feu, suivi trois ou quatre rafales. Kalachnikov nous dit-on. Le son monte donc à 4 km, à vol d'oiseau de la place de l'Opéra où les douilles ont été relevées.

TRENTE QUATRE DOUILLES, Monsieur le procureur. TRENTE QUATRE.

La place de la Bourse est à 100 m de mon cabinet, la rue Lulli prenant en en T derrière le bâtiment de l'Opéra vers la rue Grignan. Celle-ci à 100 m avec le Tribunal correctionnel et de parquet. Peut être même votre résidence de fonction, si vous occupez, je ne sais pas, le dernier étage du bâtiment du Tribunal de commerce.

Il parait que les pompiers ne sont arrivés qu'à 7 heures. C'est bizarre, car moi j'ai entendu les déflagrations beaucoup plus tôt. Peut être que policiers, pompiers et parquetier de service dormaient alors. Et ont eu le sommeil moins léger que le mien de quasi vieillard. On verra.

Pour reprendre la terminologie à la mode, il faudra donc punir.

Mais qui ? Les truands, surement.

Mais aussi les policiers que ne dirige pas le préfet de police, et le procureur de la République qui n'est pas capable de. Tous sont parfaitement dépassés par les événements.

Pourtant, messieurs, là on ne joue plus. Parce que 34 douilles et du 9 mm, ça fait des dégâts.

Et ça peut faire des dégâts collatéraux.

Peut-être réagirez-vous alors sérieusement lorsqu'on viendra fusiller la nuit puis le jour sous vos fenêtres ? Tiens, dans le tribunal peut être.

Dites, avez-vous un instant pensé aux balles perdues ?

Que ferez-vous, que direz-vous lorsqu'il y aura des balles perdues ?

J'écris cela, alors que la soirée passée, heureusement avant cet horaire là, il passait dans les rues du paisible 12ème arrondissement de Marseille mes enfants et mon petit fils rentrant chez eux, après être venus diner à la maison pour célébrer mon 66ème anniversaire. Désolé, mais comme tout citoyen payant (et moi lourdement) l'impôt, j'ai le droit à la tranquillité et à la sécurité et à ne pas être terrorisé à l'idée de la balle perdue.

Avez-vous bien compris.

C'est à MARSEILLE qu'il faut mettre de l'ordre. Au passage, à DAMAS, on s'en fout.

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(1) Cinq, comme cinco de la tarde, pas bon ça : voyez donc «GARCIA LORCA »

Par bernard.kuchukian le 01/09/13
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Avant cela, avez-vous remarqué l'usage nouveau, ici en matière diplomatique et militaire.

Il faut « punir ». Par exemple, punir le président syrien et ses amis.

Enfin, ce mot punir est dérisoire, quand on connait l'enjeu. Et les risques. Sans compter qu'on est loin désormais du temps où on avait le courage de se déclarer la guerre. Il y avait « La remise des passeports », grand moment de droit international public.

Passons.

En réalité, la punition n'a qu'un petit coté bien pensant, trois ave un pater, comme à l'école religieuse. Puisqu'il n'y a plus pratiquement, comme chez les Arméniens apostoliques, de confession, et c'est tant mieux.

Alors, voici, pour absoudre (voyez qu'on est encore à l'église) notre ancien ami de DAMAS (on le recevait bien à l'Elysée, non ?) je suggère qu'on remplace les armes de guerre par l'obligation d'écrire 100 lignes. ASSAD écrirait ainsi :

« C'est très mal d'employer des armes chimiques, bien que le napalm ait été utilisé au Viêt-Nam ».

Non, qu'est-ce que j'écris moi ?

C'est, toute proportions gardées, et je vous assure n'avoir gazé personne, encore que j'ai aie une furieuse envie, comme quand mes censeurs, bâtonnier et conseil de l'ordre, voulaient que j'aille leur présenter des excuses, ou leur faire une lettre d'excuses.

Il fallait me punir parce que j'avais écrit qu'ils étaient mauvais. Et que nos intérêts professionnels étaient trahis par les élus.

J'ai tenu bon, et j'ai eu raison. Même sous la contrainte. Je n'ai pas terminé de régler certains comptes. Avis.

Bon, tout prochainement, c'est promis, je me vengerai (voyez la terminologie) en poursuivant en correctionnelle mon accusateur - le bâtonnier du moment qui m'a poursuivi, mais en vain - pour atteinte à ma liberté d'expression et dénonciation calomnieuse.

C'est au programme du mois prochain.

Je dis à l'avance que je n'accepterai pas d'excuses.

Même reuflechies (donc sans l'accent aigu comme dans la trilogie du si grand Marcel PAGNOL).