bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 17/10/13
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Bernard VAUSSION. Franchement, je n'en n'avais jamais entendu parler. Il faut dire que je suis très rarement invité à l'Elysée, pour ainsi dire jamais. Or, cet autre Bernard est le chef cuisinier de l'Elysée depuis une éternité. En fait il a fait toute sa carrière dans la maison depuis plus de 40 ans, en commençant par petit pour aller plus grand.

C'est un Bernard. Ils sont fors les Bernard. Je le (et me) complimente.

Donc, maintenant, il s'en va parce qu'il a l'âge de la retraite et/ou qu'il est fatigué et/ou parce qu'il a envie de faire autre chose et/ou qu'il en a assez, et/ou a ne nous regarde pas.

Bien.

Encore une fois, je n'ai rien contre lui, je ne le connais même pas.

Mais je trouve bizarre qu'on ait conservé le même chef pendant autant de temps.

Ceci veut dire qu'en France, rien n'est plus important que la bouffe, au point que les présidents de la République passent, mais la cuisine, à travers ses, chefs subsiste. Dans le temps, c'est peut être pour cela

A moins que les mentalités de ce pays soient si bloquées en permanence qu'il serait des fonctions intouchables.

Dans la profession d'avocat où on vous vire à peine qu'on vous a désigné, ça donne à réfléchir. Non ?

Par bernard.kuchukian le 17/10/13
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Je ne parviens pas à comprendre, et encore moins à justifier, les bien-pensants majoritaires qui nous font maintenant tout un flan, parce qu'une jeune mineure Kosovare a été expulsée manu militari de France ces jours-ci, ordre du préfet FRATACCI, frais de transport en retour vers la Serbie à la charge du Trésor (donc à la votre et à la mienne).

C'est toujours moins que ça aurait couté à la Caisse d'Allocations Familiales.

Dites-donc, vous autres protestataires de la grande vertu moraliste socialiste verte de gauche bien pensante droits de l'homme et compagnie, vous êtes bien les mêmes ou les enfants, voire les petits enfants, de ceux qui n'ont rien dit lorsque le peuple pied-noir a été chassé, moi compris, je n'avais pas encore 15 ans, de sa terre natale, sous la force, ou ce qu'on a alors appelé si pudiquement la pression des événements, à l'été de 1962, ensuite des honteux accords d'Evian.

Bon, je n'ai vraiment pas de chance, parce non seulement je suis pied noir par ma mère [et depuis 1832, par un juif toscan, venu à Alger travailler pour l'armée française, dont il cousait les uniformes, et dont le fils épousera plus tard à Paris une bourguignonne grand teint - j'ai tout faux -] (1) mais encore, je suis fils d'un père arménien, exilé à Alger, chassé de sa terre natale, en 1922 par Atatürk. Oui parce qu'en plus, les Turcs occupent par la force l'Anatolie depuis le XIIème siècle, une terre qui jadis été arménienne.

Bref, on n'a pas fait pour moi et les autres tout ce remue ménage.

Alors je dis à ces crétins protestataires si bien pensants, et je suis bien aimable avec eux, qu'ils feraient bien de commencer par balayer devant leur porte. Ils ont du travail, je vous assure.

On résume. Le Kosovo aux Kosovars (et peut être aux Serbes) comme aurait dit jadis le général de GAULLE, auteur de la première trahison que j'ai subie dans ma vie, j'avais moins de 11 ans sur le Forum d'Alger, devant l'immeuble du G.G. Le 13 mai 1958.

_____________________

(1) C'est formel, Torah comprise, je ne peux être juif. Sauf que je rappelle à d'autres bien-pensants, que les chrétiens ne sont jamais qu'une sorte de secte juive d'opposition, certes très nombreuse, ayant fait sécession avec leur messie à eux

Par bernard.kuchukian le 17/10/13
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A ce confrère qui vient de passer trois fois le même billet sur notre blogosphère, à propos de tel jugé d'assises poursuivi en correctionnelle pour violation du secret du délibéré,

Je réponds qu'il ferait bien de commencer par le commencement. Ou par un autre billet en amont.

Le commencement, c'est de savoir si la règle légale du secret du délibéré est constitutionnelle.

Voici une superbe Q.P.C. à poser en préalable de la défense dudit juré.

Il y en a une autre. Encore préalable à la préalable. Celle de la constitutionnalité du serment correspondant prêté de ... garder le secret du délibéré.

Avec un rappel. Aux Etats-Unis, non seulement la règle du secret du délibéré n'existe pas à la Cour suprême, mais encore le juge opposant à la décision rendue peut se révéler et expliquer une fois l'arrêt rendu pourquoi il a ainsi jugé.

France, terre des droits de l'homme, ou de la peur du juge dans sa décision ?

Par bernard.kuchukian le 17/10/13
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Pendant que mon ami Philippe KRIKORIAN se bat pour la défense de la cause arménienne, il révèle aussi les insuffisances juridictionnelles françaises en matière de procédure dirigée contre l'Etat, lorsque ce dernier est lui meme hors la loi.

Alors tandis que les juges le promènent d'ordre de juridiction en ordre de juridiction, voici qu'un rapport sur la nécessaire réforme du Tribunal des conflits a été présenté à la garde des sceaux et rendu public sur le site Internet du ministère de la justice.

Il est annexé en copie à ce billet.

Il prévoit de simplifier et surtout d'étendre la possibilité d'accéder au Tribunal des conflits, afin d'éviter le vide juridique qui permet aux juges de ne pas juger par crainte d'on ne sait pas trop quoi au juste.

Je rappelle qu'en amont de ce combat, nous organisons le mardi 22 octobre après-midi un colloque sur le statut constitutionnel de l'avocat à la Maison des avocats de Marseille.

Par bernard.kuchukian le 16/10/13
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Merveille de la formation professionnelle continue.

On nous avait annoncés un grand colloque à la maison de l'avocat de Marseille, sur le sujet gourmand suivant : « Faire gagner son client et le conserver en 2013 ». Sept heures, une journée, et 80 euros seulement. Pas cher.

On devait même entendre dans 48 heures un spécialiste du MARC (?) et un formateur en négociation de l'IFOMENE (??), sans compter force bâtonniers, un candidat au dauphinat, des avocats parisiens et même des avocats marseillais.

Las, la réunion est reportée sans raison affichée sine die, au 1er trimestre de 2014. Au passage, il faudra en changer le nom car il ne sera plus question de faire gagner son client et de le conserver en 2013 ». On aura changé le millésime d'une année.

Je m'abandonne en réflexions profondes sur les raisons de ce report. Peut-être qu'après tout il y avait parmi les conférenciers des confrères qui par des moyens sans le moindre rapport avec compétence et sérieux, ont gagné les clients qu'ils ont ainsi piqués aux autres besogneux, alors que ces clients-là n'avaient rien à reprocher à leurs anciens avocats. J'ai des noms.

Même quand on gagne, il est impossible de conserver son client.

Quoi qu'il en soit, on va rembourser.

Faute d'avoir fait gagner leurs clients et surtout de les avoir conservés en 2013, les participants potentiels privés de colloquer vendredi, invités à aller faire autre chose n'auront-ils pas perdu 80 euros.

Ils pourront en profiter pour aller chercher leurs clients autrement. C'est une idé

Par bernard.kuchukian le 16/10/13
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En toute matière voici que ressurgit la célèbre publicité de jadis du Canada Dry, ça ressemble à de l'alcool, mais ça n'en n'est pas.

C'est ce à quoi on pense lorsqu'on sait que Guy BEDOS qui l'avait traitée de conne, et d'autre chose encore, vient d'adresser à Nadine MORANO, femme politique et ancienne députée, un billet qui ressemble à des excuses, tout en n'en n'étant peut être pas vraiment.

De la même manière, je crois comprendre qu'un assistant parlementaire d'un autre bord, j'allais écrire d'un autre monde, a traité la députée Marion MARECHAL de conne. Et même d'autre chose encore. Là, on ne sait pas si les excuses vont venir. La petite fille de Jean-Marie LE PEN a moins de chance, si j'ose dire.

Ces amuseurs n'ont toujours pas compris la portée du mot con et surtout son application. C'était bien la peine qu'on l'explique sur ce blog en long et en large, et que nous commentions plus tard « le mur des cons » au Syndicat national de la Magistrature.

Quelque part aussi, tout le monde a oublié le merveilleux et regretté Claude NOUGARO, et son monde de TOULOUSE. Là bas, on jure gentiment Macarelle pour un oui ou un non, et « on dit con à peine qu'un se traite ».

Dire qu'on est con, en général, quand on s'adresse à un groupe, à une fonction, à une institution même, c'est sans doute de la liberté d'expression. Politique. Jusque là, c'est facile.

Ainsi, si on s'adresse au président de la République, qui passe dans la rue, dire que c'est un « pov con », c'est la liberté d'expression suivant ce qui a été jugé par la Cour européenne des droits de l'homme dans la célèbre affaire EON.

Mais si on dit personnellement à Madame Untelle, bien désignée sous son nom de famille, qu'elle est une conne, c'est une injure. Enfin apparemment.

En fait j'ai des doutes.

Imaginons en effet que quelqu'un d'identifié (oui parce que s'il est anonyme, j'effacerais) écrive sur mon blog : KUCHUKIAN EST UN CONNARD. Ou un PAUVRE CON ? Pourrais-je plaider que c'est une injure ? Surement oui. Mais, par les temps actuels, je ne suis pas sur d'y arriver.

On dirait finalement que le mot con passe plus librement contre les hommes que contre les femmes. Une sorte de sexiste à l'envers quoi. La discrimination positive.

Une chose est certaine. Guy BEDOS a déconné.

Comme compatriote (en plus il est né à Alger), je me console à peine de lire sa biographie dans Wikipedia, qui le fait donc naitre en Algérie française, l'insistance de cet adjectif devant le rendre furieux. Et je suis ravi.

Par bernard.kuchukian le 15/10/13
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Oui, si les actuels gouvernants du pays s'étaient rendus compte qu'ils ne parviendront pas à redresser la barre parce qu'il est actuellement impossible de faire admettre aux Français qu'il faut réduire les dépenses, et casser les avantages sociaux qui plombent l'économie. Un peu comme leurs prédécesseurs qui n'avaient pas bon plus touché à cet essentiel ruineux là.

Alors, après noue le déluge. Quel déluge ? Personne n'a sérieusement dans son programme la volonté de faire des coupes sombres dans les monstrueuses dépenses publiques, et encore moins à s'attaquer à une protection sociale impossible à maintenant sans ruiner le pays.

D'un point de vue économique, la fermeture des frontières est à la fois un non sens, et une impossibilité pratique. Et on ne devient pas un pays exportateur en dévaluant sa monnaie : la preuve, l'euro fort n'empêche surtout pas l'Allemagne d'être la première. Et puis tous les autres sauraient aussi manipuler la planche à billets. La solution reste en Europe, mais pas en rêvant au miracle.

Ceux qui ont gouverné jusqu'ici sont lamentables.

Le meilleur service qu'ils puissent rendre au pays est de reconnaitre qu'ils se sont trompés.

Quant aux autres, il faut qu'ils revoient leur copie économique. Hors d'Europe, point de salut.

Par bernard.kuchukian le 15/10/13
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Je viens de trouver l'onglet « Actualités » de la Commission des Nouvelles Technologies du puissant Conseil National des Barreaux.

C'est facile à trouver, c'est en bas à droite de l'écran d'accueil lorsque vous ouvrez « e-barreau ».

Vous savez comme je suis curieux.

Bref, je viens d'accéder à la page sur Internet des travaux de cette dite commission. C'est intense.

Je laisse à chaque lecteur le soin de se faire une idée personnelle en ouvrant lui-meme et enfin l'annexe de ce billet.

Par bernard.kuchukian le 15/10/13
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 5 mois

On sait que les décisions mises en ligne sur le site Legifrance-gouv. sont toutes lisibles au format RTF.

Ceci veut dire que chacun peut facilement les copier en tout ou partie dans un autre texte (1)

On imagine facilement, et rien n'est plus normal, que la chose a été prévue à l'attention des magistrats eux-mêmes.

Dès lors en effet que les arrêts précités émanent des plus hautes juridictions de la République, Cour de cassation ou Conseil d'Etat, les juges des autres juridictions auront plus de facilités pour en reprendre les éléments de droit fondamentaux dans la rédaction leurs propres jugements.

Cette règle de forme n'existe pas bien au contraire pour la transmission aux juges des écritures des avocats. On nous impose le PDF. Ce qui est surement normal pour la garantie et la sureté. Certes.

Je dois bien être un des rares avocats à déclarer être prêt à transmettre, avec mes conclusions en PDF, le même texte en un format lisible, à l'attention du juge. C'est rien à faire, puisqu'avant de transmettre sous PDF, j'ai travaillé sous Word.

L'idée est simplement de lui faciliter la rédaction de son jugement, par la reprise des moyens.

A ce propos, je me souviens de ce que nous avait déclaré voici quatre ans maintenant l'ancien président du Tribunal de grande instance de Marseille, Monsieur PION, désormais chef ou directeur de cabinet de la garde des sceaux.

Nous évoquions avec lui les réticences internes à la justice quant à l'arrivée de l'informatique. Il le reconnaissait et le déplorait, et il nous disait que tout ce qui pourrait faciliter le travail pratique des tribunaux créerait plus d'adeptes au progrès.

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(1) Y compris, ce qui est une autre histoire, m'avait dit un jour le professeur Christian ATTIAS, pour certains étudiants en droit peu scrupuleux dans des travaux pratiques.

Par bernard.kuchukian le 14/10/13
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Des touristes chinois ont été suspectés de trafic de fausses pièces d'un euro, parce qu'ils avaient payé une nuit d'hôtel parisien en 70 pièces d'un euro. La France est hospitalière avec les étrangers, sauf s'ils entendent payer leur séjour chez elle, et ne pas demander d'aides publiques...

Alors, à tout hasard on a arrêtés les chinois. Et on a même découvert qu'ils se promenaient avec 3.700 pièces d'un euro, évidemment fausses.

Sauf qu'après contrôle, il s'est avéré que les pièces n'étaient pas fausses le moins du monde.

Ils ont expliqué que les pièces avaient été récupérées auprès de ferrailleurs en Chine, qui les trouvent dans des véhicules ayant appartenu à des Européens et envoyés à la casse. "Avant de détruire les voitures, ils [les ouvriers chinois] font le tri des métaux, ils les traitent et il leur arrive de récupérer des pièces de monnaie", a expliqué cette source.