bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 21/01/14
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Sous titre ; comment démontrer que les amis de la famille LE PEN raisonnent faux en économie politique.

Je viens d'entendre à la télévision un connard, parlant au nom de la Commission européenne, qui s'insurge de l'initiative maltaise de délivrer des passeports à des étrangers, contre leur paiement à 650.000 € chacun. C'est que MALTE (1) est l'un des pays membres de l'Union européenne. Il fait donc scandale dans le paysage mondialiste gauchiste tiers-mondiste, etc.

Enfin, c'est quoi ce raisonnement ?

Car il s'agit finalement toujours de raisonner par le plus minable. Nous, les étrangers dont on n'a pas besoin on les recueille gratuitement et ils nous coutent même de l'argent...

C'est sur qu'on est exactement à l'inverse de Malte. Mais aussi de Monaco, de la Suisse et même des Etats-Unis.

Bref, il y en a assez de ce paupérisme anti raciste et tiers-mondiste.

Tiens, je vais même citer ici un socialiste. Michel ROCARD qui avait dit que la France n'a pas vocation à soulager les misères du monde.

En tout cas, elle n'en n'a plus les moyens.

Un calcul pour terminer. Il y a 6.000.000 d'étrangers hors U.E. en France.

650.000 € X 6.000.000 = 390.000.000.000 €.

Les finances publiques sont sauvées. Le paradoxe est alors total. Et c'est même cocasse.

C'est en effet bien papa LE PEN l'abominable qui prétend que l'immigration coute beaucoup d'argent à la France.

Voici la démonstration qui ne peut que ravir ses adversaires critiques : papa LE PEN sera alors devenu gâteux et dira nécessairement faux puisque la démonstration sera apportée que l'immigration aura rapporté de l'argent. 390 milliards d'euros, ce n'est pas trois sous, non ?

(1) Pour ceux qui ne connaissent pas, je recommande un week-end dans l'île. LA VALETTE et M'DINA desservie par RYANAIR. Et puis, nos passeports français sont acceptés gratuitement.

Par bernard.kuchukian le 20/01/14
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Je découvre les billets d'un Pierre DOYEN, sans doute le notre (cachotier, va) sur « Mon Figaro ».

C'est superbe. Un en particulier traitant du mariage gay. Qui trouve encore plus de saveur à l'exact moment où le président annonce qu'il n'y aura plus de première dame de France.

Je cite:

« Le jour où nous aurons un président uni à une personne de son sexe, il devra souvent, lors des visites protocolaires, se présenter seul laissant son mari à la maison. »

Par bernard.kuchukian le 20/01/14
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Le bon peuple français de la France d'ici sait que la première dame du pays, répudiée par son président de la République de faux mari, est allée s'installer par dépit amoureux mais à nos frais à La Lanterne.

Ceci n'a aucun rapport, encore qu'il s'agisse de résidences, vous allez voir, moi je continue à recevoir, à mon adresse de courriel électronique, des informations et des invitations du gouverneur général du Canada, qu'il adresse à tous ceux qui ont bien voulu se manifester comme moi auprès de son site Internet.

Le gouverneur général du Canada, je le rappelle, est officiellement le représentant sur place du chef de l'Etat, qui est la reine d'Angleterre.

Sauf qu'il est choisi librement par le Parlement, et qu'il signe tout ce que ce dernier lui demande, comme si la reine était d'accord.

Les constitutionnalistes anglais sont véritablement des génies de l'astuce juridique.

Comme la reine ne peut concevoir que sa représentation par un noble, et qu'il n'existe pas de noblesse au Canada, parce qu'elle choquerait nos cousins Français, on a trouvé depuis longtemps une astuce suprême : au lieu d'être noble ou anobli, on est : « très honorable », ou encore en anglais : «very honourable». Ce qui est le cas dudit gouverneur général et d'autres encore.

Il m'arrive alors d'explorer son site, ce qui m'a permis de découvrir quelque chose d'inouï.

Les pouvoirs publics canadiens ont inventé en effet aux frais de la collectivité et depuis longtemps déjà la résidence officielle... du chef de l'opposition parlementaire à la majorité en place.

C'est au 541 avenue Acaccia, dans leur si belle capitale qu'est OTTAWA, le long de la rivière des Outaouais, qui a donné le nom à la ville.

La résidence, une fort belle maison s'appelle : « STORNOWAY ».

Quelle admirable leçon de démocratie, ne croyez vous pas, nous donnent ici nos chers cousins de là-bas et leurs compatriotes anglais du Canada.

Par bernard.kuchukian le 20/01/14
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Je suis stupéfait de ce que personne sur la blogosphère des avocats n'évoque la réforme de la carte judiciaire, alors que la discussion est à nouveau lancée sur la réforme indispensable du nombre des régions, de leur composition, et avec des départements.

Il ne faut pas se voiler la face : les projets actuels sont ceux des cartons des ministères, quelles que soient les couleurs des majorités du moment.

Et ce n'est pas parce que pour des considérations purement électoralistes locales, on a rouvert le tribunal de Tulle que pour autant on a abandonné les autres grands projets.

Nécessairement, obligatoirement, les cours d'appel, enfin certaines d'entre elles, vont y passer. Dans le sens de la réduction.

L'argument de proximité du justiciable ne jouera surement pas : il n'y a rien de commun entre le déplacement à la mairie du coin, voire à la sous-préfecture ou à la préfecture pour une démarche sur une automobile, par exemple, avec un procès en appel.

Là-dessus, tout naturellement, il viendra s'ajouter l'impact numérique, car qu'on le veuille ou pas, le R.P.V.A. est globalement une réussite. Surtout au fur et à mesure de son amélioration, qui est aussi visible qu'insuffisante encore, résultant des critiques des uns et des autres, y compris les miennes.

Ainsi donc, en fait en toute matière, le contact « physique » avec la cour d'appel ne sera guère qu'au jour de l'audience. Alors, l'argument de proximité aura volé en éclats.

Du coup, on imagine facilement les réflexions légitimes des réformateurs.

Par bernard.kuchukian le 19/01/14
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Vous imaginez le scandale?

Il parait que le scooter de promenade nocturne du président est italien, un Pioaggio, , alors que Peugeot en fabrique des pareils bien français en France.

Mais où va-t-on ma bonne dame ?

Par bernard.kuchukian le 19/01/14
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Notre confrère Guy FITOUSSI, dont je constate avec plaisir et intérêt les efforts de qualité pour animer notre blogosphère, surtout quand il écrit en français, parce que l'hébreu, non, nous apprend force détails que l'administration vient de faire vendre aux enchères le patrimoine mobilier de feu Jacques VERGES.

J'avoue être scotché, parce que le confrère est mort voici quelques mois à peine, ce qui suppose si on est allés aussi vite, le niveau d'agacement, désormais assouvi, de l'administration des impôts contre lui, qui apparemment cultivait les dettes fiscales comme le commun des mortels les radis.

Apparemment, c'est intéressant, alors qu'on lui a fichu une paix royale, pendant des années puisqu'il avait tout de même 88 ans à son décès.

Moi qui ai toujours dit mon amitié pour Dominique MATTEI, n'avais pas manqué le critiquer lorsqu'étant bâtonnier, il avait invité VERGES à présider une rentrée solennelle. L'intéressé avait été odieux, d'accord, mais surtout mégalomaniaque et soporifique à l'infini.

Nous ignorions que l'exemple professionnel (hum) que prétendait donner ce violent raciste anti-pied noir, contre lequel j'avais écrit à l'époque vertement mon fait sur ce blog, n'était surement pas le bon.

C'est quoi à la fin ces parangons de pseudo- vertus dont on finit un jour ou l'autre par apprendre que ce sont des fraudeurs doublés de plaisantins.

N'est-il pas vrai, FITOUSSI vous le défenseur des Séfarades ?

Par bernard.kuchukian le 19/01/14
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Voici que RIGA, la capitale de la Lettonie, a été choisie comme celle européenne de la culture en 2014.

Ce sera sans discussion toute autre chose que MARSEILLE, bien malheureusement pour nous, et j'invite tous ceux qui ne connaissent pas encore les Etats baltes, à y prévoir un voyage. Avec un stop à RIGA.

Il y a notamment dans la partie centrale de cette ville étonnante une place, avec un imposant bâtiment du XIXème siècle, qu'on appelle la Grande Guilde.

On traduirait en français vernaculaire par « la chambre des négociants auto cooptés ».

Face à lui, un immeuble de style « art nouveau » (RIGA en regorge), édifié en 1903.

On l'appelle « la maison des chats » (Kaku nams).

C'est que son toit abrite plusieurs statues de chats qui font le gros dos, et regardent méchamment la Grande Guilde, de l'autre coté de la rue.

L'histoire apprend en effet que l'immeuble fut construit par un important négociant local, qui voulait se venger de ce que ceux d'en face avaient refusé de l'admettre parmi eux.

Moi, j'aime bien les chats, et j'ai une pensée reconnaissante à la mémoire de Monsieur SCHEFFEL et ses chats survivants.

Par bernard.kuchukian le 19/01/14
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« Le Monde » d' il y a quelques jours à peine rapportait intégralement le long billet d'un journaliste espagnol dans son journal (il me semble que c'était « El Pais »). Regard neutre s'il en est, puisque l'Espagne n'a pas pris part au premier grand conflit mondial du XXème siècle dont nous célébrons en cette année 2014 le (triste) centenaire du déclanchement.

Le journaliste en question a voyagé récemment en Turquie, et il est allé dans la presqu'ile de GALLIPOLI, où moi je ne me suis pas arrêté lors d'un récent voyage, parce que mon épouse, qui la connaît déjà, elle, me l'a résumée comme un vaste cimetière.

GALLIPOLI, c'est en effet la bataille des Dardanelles, commencée en 1914, terminée par une débâcle en 1915. L'état -major britannique voulait y barrer l'accès de la mer de Marmara, qui précède CONSTANTINOPLE et ainsi l'accès à la Mer noire. C'était une phase du conflit contre l'Allemagne et l'empire ottoman son allié.

La déconfiture, le désastre furent totaux : 50.000 morts coté français, essentiellement des coloniaux, 200.000 coté anglais dont une majorité des colonies, sans compter 260.000 coté ottoman, y compris des Bosniaques, et autres. 510.000 morts en tout. Une répétition générale de VERDUN : 976.000 morts.

Le futur ATATURK, alors lieutenant Mustapha KEMAL, s'y fera remarquer alors comme un authentique chef militaire.

Plus tard, devenu le chef de la Turquie moderne, et ayant pris de la distance, de l'expérience et de l'âge, il a écrit en 1932 pour célébrer ensemble tous les morts, sans exception, de GALLIPOLI tous enterrés sur place, écrire qu'ils reposent tous en terre amie.

Et surtout dire qu' un monde nouveau était alors né.

J'en suis désolé pour les célébrants des monuments aux morts de toute nature, et surtout des malheureuses et inutiles victimes, dont les noms les recouvrent, sans compter tous ceux qui n'y ont pas eu droit, je pense aux coloniaux.

Comme j'en suis désolé pour les cimetières militaires trop nombreux qui partout dans l'Europe, un peu l'Asie, voire l'Afrique.

Oui, un monde nouveau est né, il avait raison bien KEMAL.

Sauf que nouveau ne veut surtout pas dire meilleur.

Car le monde nouveau, qui est né à partir de 1914, a été celui du déclin de l'Occident par le déchirement imbécile, cruel et inutile de ses enfants.

Sans arrêt, je me dis alors que tout est dans la magistrale thèse de doctorat d'histoire de l'Anglais Arnold TOYNBEE [1889-1975] publiée en 1934 (1) sur la fin des civilisations, et le ressort qui en permet la renaissance: on ne l'a compris en Europe qu'après le second conflit mondial. C'était peut être trop tard.

Alors si on pouvait éviter cette année 2014 de se flatter de ces boucheries européennes, ce serait bien.

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(1) TOYNBEE savait bien de quoi il parlait. En effet, jeune universitaire, doctorant en histoire, les hasards de la vie et de la guerre l'avaient placé à 25 ans comme premier secrétaire de l'ambassadeur britannique à CONSTANTINOPLE auprès de la Sublime Porte. Il a été du coup le premier à écrire un ouvrage de témoignages recueillis, d'enquête et d'analyse sur le génocide arménien de 1915 qui non seulement fait référence, et autorité absolue, mais encore confond les Turcs.

Par bernard.kuchukian le 18/01/14
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Ah bon, la formule exacte est « les aristocrates à la lanterne ».

Pardon.

Par bernard.kuchukian le 18/01/14
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Un décret du 16 janvier 2014 modifie le règlement de la profession de géomètre expert et son code des devoirs professionnels.

C'est une dangereuse usine à gaz, indigne aux yeux de tout juriste respectueux des droits. La déclaration des droits de l'homme, le principe de séparation des pouvoirs, le Conseil constitutionnel, les pauvres géomètres experts ne vont pas connaitre.

Ils avaient déjà des conseils régionaux de discipline. Et c'est notamment le président de leur ordre (sic) qui pouvait être partie poursuivante. On connait.

Désormais, c'est la juridiction de jugement, donc le conseil régional de discipline qui va élire en son sein, à l'exception toutefois du président (et puis quoi encore) « une ou deux personnes exerçant les fonctions de chargé de la déontologie ».

Et puis, c'est ledit chargé de la déontologie, soit de sa propre initiative, soit à la demande du commissaire du gouvernement, ou sur la plainte de toute personne intéressée, qui va faire procéder à une enquête par un membre du conseil de l'ordre.

Puis, la comparution devant le conseil régional, siégeant en formation disciplinaire, est obligatoire si elle est demandée par le chargé de la déontologie.

Les géomètres experts n'ont pas de conseil régional de discipline. C'est l'organe régional administratif qui fait fonction, en formation disciplinaire, comme jadis le conseil de l'ordre pour les avocats, et encore à Paris.

La réforme ici dénoncée est une régression totale, puisque c'est l'organe de jugement qui devient également organe de poursuite.

Du très grand n'importe quoi.

Il faut souhaiter qu'il se trouvera bien un géomètre expert pour attaquer ce décret inouï en annulation devant le Conseil d'Etat.

Ce qui donnera à ce dernier l'occasion de nous faire du droit dur.