bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 24/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

Voilà, ce soir le Conseil Constitutionnel m'a adressé comme à tous ceux qui y sont abonnés un message pour nous informer de sa saisine par 60 députés sans compter 60 sénateurs de la fameuse loi ALUR.

Je n'ai pas les textes des saisines pour l'instant.

J'ignore donc si on y évoque aussi en plus de l'acte du notaire et de l'acte de l'avocat, l'acte de l'expert comptable.

Puisque c'est bien ainsi qu'il faut l'appeler.

Plus tard, nous aurons pourquoi pas l'acte de l'architecte (pour une loi sur le logement, c'est pas bête, non), l'acte du maçon (même observation), l'acte du plombier. J'arrête.

On finira par tous les appeler « acte sous seing privé ».

Beaucoup de bruit pour rien. SHAKESPEARE, je ne sais plus dans quelle pièce.

Sauf qu'en cherchant autre chose, je tombe sur le commentaire de je ne sais plus quel juriste à propos de l'acte d'avocat me citant et disant ceci : KUCHUKIAN lui avait tout compris quand il expliquait l'acte d'avocats sur son blog, « l'acte d'avocat est une couillonade ».

La saisine du CONSEIL CONSTITUTIONNEL étant pour le tout, il sera censé valider le cas échéant l'acte de l'expert -comptable, même si on ne le lui a pas demandé.

Je sais que je fais de la peine à KRIKORIAN qui s'oppose à la saisine à blanc.

Par bernard.kuchukian le 24/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 8 mois

Sous titre : salut PICHOT.

Bon, je sais, LEGAVOX a ouvert mon adresse.

C'est que je suis pragmatique, je suis allé y voir. J'ai toujours été bon en physique et mauvais en maths.

J'ai bien compris que techniquement, c'est une bien mauvaise copie d'AFFINITIZ.

J'ai appelé GIROUD au téléphone, lui qui a passé un billet. Il m'a confirmé mon sentiment, en plus c'est compliqué.

D'ailleurs le Julien qui m'écrit pour LEGAVOX pourrait donner nous son nom de famille.

Il s'appelle PICHOT. Moi je m'appelle bien KUCHUKIAN, ce qui traduit (du turc) en français veut dire petit. Et du farsi (le persan) en français veut même dire délicat.

C'est marrant, car d'après le dictionnaire des noms de famille de France du professeur Albert DAUZAT (LAROUSSE, 1951), PICHOT, ça peut être petit. Aussi. On s'appellerait pareil.

On lui rattache PICHOUNIER, qui est, zut alors, « le marchand de pigeons ».

LEGAVOX, c'est son E.U.R.L. au capital de 30.000 €, siège social quelque part dans le CALVADOS. Associé unique, gérant unique ; création en 2009, voici quatre ans. Chiffre d'affaires et résultats inconnus. Sans doute pas bien fameux.

LEGAVOX a besoin elle-même d'être hébergée -aie aie aie, comme on disait là bas, chez moi à Bab el Oued.

Elle l'est chez O.V.H., une S.A.S. de ROUBAIX, gros capital, puisque de 10.000.000 €, créée en 1999. Famille KLABA, sans doute de riches Polonais. Là, je ne peux pas vous dire le sens du nom de famille.

Ce qui est sur c'est que le C.N.B. traite avec le plus petit et pas avec le plus grand.

C'est TRES inquiétant. Car la surface de LEGAVOX, c'est du rien du tout.

D'ailleurs, tranquillement, la société continue à faire sa publicité commerciale en face des billets des avocats qui s'y sont essayés (pas moi pour l'instant).

Il y a un instant, il y avait une publicité pour ROYAL AIR MAROC et MARRAKECH ou CASABLANCA pas cher ; une autre pour JURISCONSULTING qui vous dit tout mieux que l'avocat, et aussi AVOCAT.NET qui vous fait le divorce à 240 €. Alors du coup, les confrères s'affichent à 30 €.

Vous avez, j'ai l'impression que sur ce coup là, le C.N.B. fait comme avec NAVISTA. Le premier informaticien pas cher qui passe par là, on signe.

Pas cher, voire parce que NAVISTA c'est payant. Bon c'est vrai qu'on aurait pu le faire gratuit.

Voici où j'en suis ce soir.

Plus sérieusement, je vais appeler demain mieux aller voir mercredi Nicolas, dont j'espère bien qu'il va nous trouver une solution.

J'ai quelques idées, mais je n'ai pas le génie CREISSON (d'après DAUZAT, ça veut dire qui a grandi rapidement).

Ca lui va parfaitement, spécialement dans le domaine du numérique.

Salut Nicolas.

Par bernard.kuchukian le 23/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 5 mois

C'est plein de publicités commerciales pour des marchands d'auto, et autres. Et même pour des officines aux divorces à 240 €.

C'est tout simplement un machin créé par un concurrent d'Affinitz. En nettement moins bien. C'est tout.

Par bernard.kuchukian le 23/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

 

Au moment où tout s'agite autour de la disparition programmée de la blogosphère des avocats, au moment où certains passent d'aller sur le machin box de remplacement, histoire de ne pas dépenser un cent et surtout d'entrer dans le rang du Conseil nationaux des barreaux en recherche d'une médiocrité institutionnelle, parce qu'ils ne savent ni penser ni écrire, et qu'ils ne veulent surtout pas de vagues, je rappelle ce que j'y fais depuis maintenant depuis cinq ans.

 

Je rappelle aussi que j'ai été le seul à y tenir une rubrique spécifique sur la vie de la blogosphère depuis cinq ans, et avoir déterminé des périmètres et exprimé des protestations. Et des avertissements.

 

Je suis aussi sans doute le seul avocat de France à avoir été poursuivi au disciplinaire par un bâtonnier, par ailleurs membre élu du Conseil national des barreaux -ceci explique -t-il cela ? - pour m'être vertement exprimé sur mon blog.

 

Oui, je suis le seul. On sait quelle a été la fin, pardon l'entracte, puisque la fin sera au correctionnelle contre mon délateur.

 

Au total, j'ai ainsi tenu la chronique d'une fin annoncée.

 

Nous sommes proches de l'oméga. Mais quel était donc l'alpha ?

 

Sans doute cet article de Madame Aurélie TASCHON, dans La Semaine juridique du 18 janvier 2010 N° 8 : « Le barreau virtuel des avocats blogueurs ».

 

On y lisait notamment ceci.

 

Le blog est un moyen de s'illustrer parmi plus de 48.000 avocats. Une ancienne bâtonnière d'ABBEVILLE résumait bien la situation : « l'objectif a été d'essayer de me faire connaitre en rédigeant des articles accrocheurs qui pourraient me distinguer des autres membres du barreau ».

 

Admirable définition, sauf qu'immédiatement, c'est cela le barreau, d'autres ont nuancé, celles et ceux ne pouvant pas ou n'osant pas se distinguer. L'article de Madame TASCHON cite des noms, devenus amis, ce qui ne change rien à mes critiques et à l'amitié.

 

Visionnaire, sauf sur la fin tragique, Madame TASCHON citait deux résumés.

 

Le mien tout d'abord : « j'ai voulu un blog pour m'amuser, protester, critiquer, informer. Je suis dans le camp des protestataires râleurs ».

 

Michèle BAUER répondait dans le même sens, mais - elle ne m'excusera pas, mais je m'en fous- en altérant sa liberté, précisant qu'elle militait ainsi pour tel syndicat.

 

Au moment de la mort programmée de cette petite communauté interactive, j'appelle à sa renaissance.

 

Mais celle-ci ne pourra avoir lieu que dans la liberté, y compris celle du choix autonome par un petit groupe, et on sait tout ce que j'ai écrit là-dessus, de confrères volontaires pour cette opération.

 

La seule condition d'accès à cette association que je propose est un critère objectif : la mise en ligne moyenne de X communications sur la blogosphère des avocats pendant les Y derniers mois ou Z dernières années de son existence.

 

Sans aller jusqu'aux cadences - suivant chiffres du jour - à la CASTON, depuis 2007, 4.558 billets et 3.853 commentaires, ou aux miennes depuis 2009, 3.361 billets et 8.448 commentaires, sans compter BOGUCKI, depuis 2007, 808 billets mais 23.983 commentaires, il faudra trouver une moyenne.

 

Les trois que je cite ici font annuellement en moyenne pour les billets :

 

651 pour CASTON,

672 pour moi,

115 pour BOGUCKI,

 

Mais pour les commentaires :

 

550 pour CASTON,

1.296 pour moi,

3.426 pour BOGUCKI.

 

Je prie tous les autres de m'excuser de ne pas les citer ici,

 

Quel serait ce critère ?

 

Au moins 100 billets, et au moins 200 commentaires, pour un rapport simple et facile d'un à deux. C'est une proposition.

 

A vous.

Par bernard.kuchukian le 22/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

Il existe chez nous un confrère, à la tète un peu enflée, qui a écrit un temps sur son papier à lettre, qu'il était avocat depuis 1816. Jusqu'au moment où je suis intervenu. Ceci ne pouvait que signifier qu'il avait peut être des ancêtres avocats voici 200 ans. On n'a pas vérifié. Toujours est -il que l'ancienneté n'était surement pas la sienne propre.

Je me suis moqué, et il s'est fâché. Après avoir sans doute dénoncé ma méchanceté auprès du bâtonnier du moment, il m'a même « retiré le bonjour », comme on dit à Marseille. Ce qui est grave comme l'explique Marcel PAGNOL dans sa Trilogie.

J'avais oublié cette histoire, lorsque j'ai lu voici quelques jours que deux chercheurs d'une université de TEL AVIV s'étaient attaqués, carbone 14 et autres moyens techniques de spécialistes qu'ils sont, à la datation de la présence des chameaux en Palestine.

Ils sont formels. Les chameaux cités dans La Genèse n'existaient pas localement, à l'époque, et ils n'y ont fait leur apparition que deux ou trois mille ans plus tard. Ils sont également formels : les chameaux des rois mages, venus voir le christ à sa naissance, sont parfaitement possibles, eux.

Vous le voyez, les Israéliens cherchent à être précis sur notre histoire commune. J'ai écrit notre, car, comme catholique romain que je suis, à la différence des deux chercheurs israéliens, mais comme le confrère de 1816, il faut considérer que la chrétienté n'est jamais qu'une secte juive qui n'a pas trop mal réussi.

Quel rapport me direz-vous.

Le voici. C'est que je me suis peut être moqué à tort.

Il y a dans La Genèse et ailleurs une liste impressionnante de personnages plus âgés les uns que les autres. On connait le plus vieux, Mathusalem : 969 ans à sa mort. Mais il n'est pas le seul, Noé, vous savez celui de l'arche, sans doute là ou est le Mont Ararat, donc le cousin arménien, à peine plus jeune, 950 ans à sa mort. Même Abraham avait 175 ans à sa mort.

Cette remise en cause scientifique des certitudes bibliques chiffrées peut toucher également ces vénérables pairs de la Bible. Elle me trouble, vous l'avez compris..

Parce qu'elle permet de rapprocher l'avocat de 1816 du confrère de 2013. Ainsi, en réduisant l'âge des chameaux, du coup celui des Mathusalem et compagnie, on doit pouvoir augmenter l'ancienneté, au moins de l'avocat qui m'a retiré son bonjour.

Je serais à sa place que je contacterais sans tarder les deux chercheurs israéliens, pour voir avec eux ce qu'ils peuvent

faire scientifiquement pour lui.

A suivre sans doute.

Par bernard.kuchukian le 21/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

Voilà-t-il pas qu'ils ont unanimement et publiquement voté ce soir une motion de défiance contre Madame le garde des sceaux de la République parce qu'elle va réformer les juridictions et y amener l'échevinage.

Ou lala, il parait même qu'ils vont décider la grève.

Ou lala, ça va barder.

Je comprends maintenant pourquoi l'ASSOCIATION POUR LE SOUTIEN DE L'INSTITUTION CONSULAIRE (A.S.I.C.) marseillaise, qui regroupe les magistrats consulaires, m'a demandé d'être de leurs membres.

Bien sur, vous me connaissez, j'ai du refuser.

Mais si on les poursuivait individuellement en raison de la liberté de leurs expressions, je serais le tout premier à les défendre en justice. Parce que je suis avocat. Moi.

Par bernard.kuchukian le 21/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

Notre confrère, jeune par l'âge, mais grand par le talent, avait été poursuivi devant la chambre disciplinaire du conseil de l'ordre parisien, l'équivalent du C.R.D. pour Paris, parce qu'il parlait mal à la bâtonnière en réunion de conseil de l'ordre, dont il est l'élu. La différence entre Marseille et Paris doit être là. A Paris, il faut que le conseil de l'ordre la ferme. A Marseille, il faut que le bâtonnier ...

L'affaire plaidée avant le 31 décembre écoulé, a du attendre le changement de bâtonnier parisien pour relaxer notre ami.

Coïncidence, cette information m'est donnée à l'exact moment où je vous ai dit l'arrêt d'hier de la Cour d'appel de Lyon annulant purement et simplement une condamnation de C.R.D. en raison de « connivence ». En français dans l'arrêt. Vilain mot signifiant « fraude et combine ».

Mauvais temps pour les censeurs. Laissons le mot de la fin à Maitre BITTON, que je m'honore d'avoir un peu et même beaucoup conseillé et soutenu par écrits et téléphone dans cette affaire.

« « C'était un procès politique reposant sur des plaintes d'adversaires syndicaux (U.J.A.) ou professionnels, initié par la bâtonnière Christiane FERAL-SCHUHL, pour faire taire un opposant politique au sein du conseil de l'ordre. On se réjouit en fin de compte, l'avocate plaignante a disparu, la poursuivante n'est plus bâtonnière, BITTON n' pas été sanctionné, et la procédure se termine comme elle a commencé « petitement ». » »

P .S. Dites moi, BITTON, vous qui êtes membre du Conseil National des Barreaux, voyez maintenant ce que vous pouvez faire pour sauver la blogosphère des avocats dans sa forme critique actuelle. C'est bien la moindre des choses qu'on puisse vous demander.

Par bernard.kuchukian le 21/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 9 mois

Voici que le bâtonnier du moment nous fait savoir ce soir que les chefs des juridictions judiciaires locales convient à une concertation, associant les représentants départementaux des professions du droit. Ils se croient à la convocation des états généraux de 1789 et aux cahiers de doléances. Pauvres de nous.

Grand seigneur (j'ai fait attention à l'orthographe du mot), le bâtonnier nous demande donc nos avis, à lui fournir par courriel avant le 15 mars 2014.

Parce que d'ailleurs, il s'en fout complètement, je ne lui répondrai pas et j'invite fermement les confrères à en faire de même.

C'est que chez nous, lorsqu'on s'exprime et qu'on déplait, et surtout quand on a quelque chose à dire, surtout si c'est intelligent, on vous fait les gros yeux et on est illico poursuivi disciplinairement.

Bon bien sur, certains juges, à Lyon spécialement, considèrent qu'il y a alors connivence entre le bâtonnier et les avocats, juges d'occasion du disciplinaire.

D'autre part, on n'aura aucune garantie de ce que ce que vous transmettrez au chef du moment sera reproduit et correctement reproduit. Rappelez-vous : Traduttore, traditore

Voilà pourquoi je ne parlerai pas, même en présence de mon avocat, que je n'ai pas consulté, mais qui doit être du même avis.

P.S. - Remarquez, j'ai déjà parlé, et beaucoup écrit, mais le bâtonnier du moment ne lit pas mon blog et d'ailleurs ce dernier va disparaitre.

Pour le surplus, il y tout de même les procédures diverses et variées que j'ai faites par écrit. Et aussi mon souvenir sur Internet et au Conseil constitutionnel. C'est quoi au juste, le Conseil constitutionnel ?

Par bernard.kuchukian le 21/02/14
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Voici ce que j'écrivais le 8 avril 2011 sur ce blog.

Maintenant que je sors du temps du décalage horaire et de celui du transport, je remets de l'ordre dans mon blog.

Et je m'aperçois tout abasourdi que ma communication du 29 mars 2011 local ou du 30 mars en temps européen rédigée à SAN MARCOS (c'est entre AUSTIN et SAN ANTONIO) a été tout simplement effacée. Elle s'appelait « e-justice et le Texas ». Tout simplement effacée et pas par moi. Donc voici un nouvel acte de censure, sauf que cette fois-ci je n'ai pas averti par le webmaster. A suivre.

Bon, je reprends ses éléments, car évidemment j'ai tout dans la tête et les documents. Le lundi 28 mars 2011 vers 9 heures 30 en temps local, j'étais à AUSTIN, capitale de l'Etat du Texas. Je me suis rendu au siège de la Cour suprême de cet Etat, peuplé d'un peu plus de 23.000.000 d'habitants et d'une superficie de 680.000 km². Au moins la France plus la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse, et d'autres plus petits additionnés. La Cour suprême est à deux pas du Capitole de l'Etat à l'adresse suivante : Tom Clark Building , 201 W. 14h Street, AUSTIN (14ème rue). Elle a en ligne un site sur Internet qui explique son fonctionnement et le numérique dans l'Etat : www.supreme.court.state.tx.us.

Reçu par un policier fort aimable et qui à la différence des palais français ne contrôle ni votre identité ni vos paquets. Discussion quant à ma visite. Il pense que je dois voir l'attorney général pour parler pénal. Je lui explique que c'est une question de papiers civil + commercial. Il m'adresse alors au service du clerk : le greffier en chef. J'y vais. Salon de réception. J'explique mon affaire au guichet à une dame charmante, qui me dit immédiatement qu'il me faut le greffier en chef, lui-même, et que j'ai de la chance, il parle même le français. On nous assoit dans des fauteuils (je suis avec mon épouse). On revient un instant plus tard me dire que le clerk est occupé, mais qu'il y en a pour quelques instants.

Effectivement, deux ou trois minutes plus tard, deux personnes sortent du greffe, sans doute des confrères, raccompagnées par le clerk en question. Qui nous reçoit et nous accueille en français. Il s'agit de Monsieur Blake A. HAWTHORNE. C'est un fonctionnaire d'Etat.

Nous discutons en anglais et en français.

Le Texas, grand Etat, sensible aux questions de communication à distance, 14 cours d'appel, plus de 110 tribunaux équivalents de nos tribunaux de grande instance, et des centaines de justices de paix (comme nos tribunaux d'instance et de police) plus des tribunaux municipaux (j'ai compris que ce sont les juridictions locales de proximité). Comme partout aux Etats-Unis, des bâtiments de justice de qualité. Mais c'est une autre histoire

J'explique ma préoccupation et demande à mon hôte comment ça marche chez lui avec le numérique dans les procédures. Il me répond que les échanges se font désormais par Internet et simplement par Internet, avec la possibilité pour les juges d'exiger exceptionnellement un support papier s'il y a lieu.

Pas de boitier de sécurité, ni de clé d'identification.

Internet comme le e-commerce ou la banque, et c'est moi qui ajoute, le CONSEIL CONSTITUTIONNEL , la COUR DE JUSTICE DE L'UNION EUROPEENNE, etc.

Avec ici en plus un mot de passe communiqué par le greffe aux parties pour leurs procès au début de celui-ci. Donc, comme le système administratif français SAGACE, mais amélioré jusqu'à la perfection complète par la mise en ligne systématique dans l'ordre d'arrivée de tous les documents du procès, mémoires, courriers, pièces.

On peut le consulter en ligne, une fois encore dans l'ordre d'arrivée et si quelque chose ne va pas, le signaler : voilà qui répond à l'objection de sécurité de la communication. Sauf erreur de ma part, ça ressemble au système expérimental des juridictions administratives de la région parisienne, sauf que personne ne communique à ce sujet. La religion du secret est toujours la plus forte dans notre pays.

Revenons au Texas, c'est le greffier en chef qui fait la mise en état (je lui ai appris le mot) et qui envoie par courriel les injonctions aux parties.

Le tout est parfaitement gratuit.

Question à propos du boitier et de la clé. Réponse : what is it for ?

Ca ne sert à rien ce truc-là, nous n'avons pas et n'avons pas plus besoin que pour lire son compte ou donner un ordre de virement en ligne à sa banque.

Autre sujet évoqué: PACER. Mon correspondant m'explique les réticences des praticiens. PACER c'est en effet un système numérique payant et fédéral, uniquement pour la justice fédérale des cours d'appel de circuit. Donc des matières plus spécifiques (notamment toute la matière des faillites) . Ca sert à la fois à fournir de la jurisprudence en ligne et à transmettre des actes et pièces de procédure. C'est payant, pas très cher un ou deux dollars par document transmis. Moins cher qu'une lettre recommandée chez nous. Mais ça choque localement.

J'ai expliqué que je n'ai pas pu avoir des détails à SAN ANTONIO où est seulement la technique, parce que le siège du programme PACER est à WASHINGTON D.C.

Mes observations :

1°. J'ai mis cinq minutes pour être reçu par le greffier en chef de la Cour suprême du plus grand Etat des 50 Etats-Unis, moi qui suis un avocat étranger strictement inconnu localement. J'ai été non seulement reçu mais aussi parfaitement documenté sur ce que je souhaitais savoir. Dans le message qui a été censuré, je comparais au fait que j'attendais depuis des semaines ou des mois d'être reçu par le président de mon Tribunal de commerce que je fréquente pourtant depuis plus de 40 ans.

2°. Une nouvelle fois, pourquoi ne va-t-on pas voir comment se passent les choses ailleurs. Il y a 4 ans que je le dis à mon ordre et ailleurs. C'est quand à la fin que nous autres Français allons cesser de nous prendre comme inventeurs de tout et n'importe quoi et de considérer le reste de l'humanité ici judiciaire avec condescendance méprisante ?

Pour le Texas, mais là, on passe à hors sujet, encore que.

'est d'autant plus choquant. Les Texans sont les plus originaux des Américains. Ils ont pris leur indépendance par la guerre qu'ils ont gagnée contre les Mexicains et SANTA ANNA (rappelez-vous ALAMO et Davy CROCKETT -qui était de lointaine origine française pour s'être appelé jadis de CROQUETAGNE-) et ont décidé volontairement de s'agréger aux autres Etats-Unis.

Il est étonnant d'y voir sur les bâtiments officiels et dans les drapeaux qui y flottent (les Américains adorent les drapeaux), dans l'ordre les armoiries de l'Espagne des Rois catholiques (Tour et Lion), les trois lys de France sur fond bleu, puis le drapeau texan et le drapeau aux 50 étoiles.

Parce qu'il existe un passé français au Texas, avec des tas de noms français spécialement dans la région de BEAUMONT , pas loin de HOUSTON, soit celle des puits de pétrole (La Porte, etc.), et une exaltation du passage de CAVELIER DE LASSALLE, mort sans avoir découvert l'embouchure du Mississipi lui qui le premier avait compris que ce fleuve circulait des grands lacs vers le golfe du Mexique).

Par bernard.kuchukian le 20/02/14
Dernier commentaire ajouté il y a 6 années 5 mois

C'est mon quatrième sujet de dérision.

C'est en temps réel APRES l'adoption définitive après passage en commission mixte du projet de loi dit ALUR au point que le texte de la petite loi est déjà en ligne sur le site du Sénat, que notre bâtonnier nous communique les actions aussi inutiles que de dernière minute des uns et des autres pour éviter que la loi ne valide les qualités juridiques des experts comptables.

C'est dérisoire, tous ces gens qui essaient de prendre le train en gare d'arrivée. Il y a même l'ineffable gateux Jean-Claude GAUDIN qui cherche des voix par tous les moyens.

Et puis il y a les syndicats vous savez tous ceux à qui on distribue d'inutiles subventions. C'est que le 28 février, on va plaider à la Cour d'appel qu'ils ne servent à rien, et qu'on n'a pas à les payer ces bons à rien. Et même mauvais en tout.

Pauvre bâtonnier, pauvre conseil de l'ordre : dire qu'un avocat au barreau de Marseille, un seul, est membre de la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Un seul, oui un seul.

Il s'appelle Gilbert COLLARD (1)

Dire que vous ne l'avez pas même démarché.

Et lui, c'est gratuit. Pas besoin de subvention.

Finalement, je suis content de n'avoir pas pu le rencontrer pratiquement ces temps ci, car je pense que je lui aurais parlé, et même qu'il aurait fait quelque chose, à propos de quoi personne ne lui aurait dit merci.

Oui, c'est bien tombé Gilbert, laisse-les dans leur médiocrité. Allez, je t'appelle lundi

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(1) Ah, le spectre hideux du Front national ...

Et la mémoire courte de l'autre (on se comprend).