bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 12/02/14
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On ne nous tient au courant de rien.

Bon je suppose qu'on parle du rapport MARSHALL (1)

Ou plutôt, si j'ai bien compris la colère du président UNTEL, de sa version déjà corrigée.

C'est qu'il parait que la garde des sceaux aurait mis en circulation un projet à passer prochainement au parlement, lequel déplait beaucoup à la conférence des présidents des tribunaux de commerce.

Donc, c'est évident, il doit être bon.

Il parait qu'on parle là dedans et aussi d'un projet débile, l'échevinage commercial à la cour d'appel.

Non, et puis quoi encore ?

J'espère que les juges de métier vont protester avec les avocats.

J'en serai (en plus, je sais, je vous agace, moi j'ai eu les deux casquettes, une toute petite de juge et une grande d'avocat).

Le seul échevinage qui existe actuellement en appel non pénal est à ma connaissance, si elle existe encore, celui de la cour régionale des pensions. Je sais bien que les entreprises françaises vont mal, mais qu'on ne leur fasse pas le coup des anciens combattants.

Je prie les lecteurs qui me restent fidèles de relire ce que j'ai écrit sur le sujet depuis des années, en prenant même l'exemple américain.

Si vraiment on ne peut pas faire autrement, qu'on panache la justice de première instance, mais à partir du niveau de l'appel, le justiciable, le citoyen quoi, est en droit d'exiger d'être jugé uniquement par des juges professionnels, uniquement par eux, censés être compétents, impartiaux et indépendants. Exemplaires quoi.

Je sais bien que le rapport prévoit aussi l'échevinage à la Cour en matière sociale.

Ce n'est pas en créant une deuxième débilité qu'on excusera la première.

Non, absolument non.

Bon aux dernières nouvelles, on abandonnerait l'échevinage en appel et on le créerait en première instance dans les affaires commerciales.

En voilà la bonne idée du rapport. Enfin, il n'a rien inventé...

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(1) Premier président à MONTPELLIER. Aucun rapport avec le plan du génial général du même nom, lui formé à WEST POINT.

Par bernard.kuchukian le 12/02/14
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Et pourtant, je l'aime moi la SOCIETE GENERALE, même si ses filiales, dont le suis client, ne sont pas toujours au niveau où elles devraient l'être.

Je l'aime tellement que j'en suis un actionnaire modeste mais fidèle, qui ai reperdu avec elle et par la faute de ses dirigeants du moment, ceux-là même auprès de qui je n'ai jamais eu grâce, ce qu'elle m'avait fait gagner en bourse.

J'écris ce billet un peu pour me faire de la publicité voire du démarchage (1), mais sans aucun espoir, soyez rassuré, auprès d'elle.

Non, parce que son président vient d' annoncer qu'on allait distribuer un modeste euro de plus aux actionnaires fidèles.

Quel bonheur sera alors le mien, avec toute la reconnaissance de la terre. Au modeste niveau de celui dont on n'a jamais voulu.

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(1) Arrêt KUCHUKIAN, Conseil d'Etat, 13 décembre 2013

Par bernard.kuchukian le 12/02/14
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Je crains fort que la délicatesse de mon billet sur le référendum suisse de dimanche dernier, celui qui vise à encadrer l'immigration sur le territoire de la confédération, n'ait pas été bien compris. Ou que s'il l'a été, il ait terrorisé mes lecteurs. Ce qui explique leur silence. Si c'est cette dernière hypothèse, alors tant mieux. C'est la vérité qui fait peur.

Les mots étaient pourtant choisis.

« Le chocolat aux noisettes ».

Plus de la moitié du peuple souverain suisse, ce qui en fait des extrémistes dangereux, non ?, a donc décidé qu'ils devaient rester souverains pour déterminer qui aurait le droit de vivre chez eux. Et avec eux.

Et pour refuser à l'Union européenne de lui imposer son choix à travers des accords bilatéraux.

Dans son raisonnement, la Suisse, c'est le chocolat, la tablette de chocolat. Les noisettes, ce sont les immigrés. Les mangeurs de chocolat me comprendront : dans le produit, les noisettes peuvent être entières ou broyées.

Les Suisses veulent désormais choisir la forme et le nombre des noisettes, ou, à la limite, plus de noisettes du tout. Ils restent maitres du cacao qu'ils importent aussi, du lait qu'ils produisent, et même des noisettes, qu'ils doivent bien produire également, mais ils préfèrent finalement les leurs à celles d'importation sauvage.

Une petite chose encore : un commentaire anonyme m'a fait remarquer une erreur dans mon billet antérieur, quant au nombre des cantons suisses. J'ai corrigé. En fait, ce n'était pas vraiment une erreur. C'était pour attirer l'attention que l'écart de 12 (38 à 26) correspondait à la valeur moyenne pondérée, en correspondance de nombre de cantons, des immigrés sur le territoire helvète.

J'ai du supprimer le commentaire anonyme, on connait ma politique. Mais je viens de m'exprimer : on connait aussi ma politique.

L'Union européenne, la France comprise, serait bien inspirée de faire comme les Suisses (et les Maltais) et sélectionner les noisettes.

Par bernard.kuchukian le 12/02/14
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Moi qui suis autant pied noir que lui, mais nettement moins riche, et qui ai beaucoup plus que des pois chiches dans le cerveau, j'ai toujours détesté Enrico MACIAS qui a livré de nous une image fausse. Le quidam, qui joue les hommes publics, n'a jamais représenté que lui-même c'est-à-dire les joueurs de musique hispano-arabe. Avec connotation religieuse affectée, qui fait que je le crois toujours interdit de séjour en Algérie. Pour la représentativité des locaux du pays, je préfère nettement Jacques ATTALI c'est un autre niveau, non ?

Je me marre des épisodes récents.

On a déjà appris voici quelques années que notre pauvre homme (il est parait-il de gauche) avait perdu beaucoup de millions ou dizaines de millions d'euros avec des trafics spéculatifs de haut niveau du coté du Luxembourg ou d'Islande, je ne sais plus.

C'est vrai que nous, on a d'autres soucis.

Voici maintenant qu'il vient de trahir son ami SARKOZY, en passant au soutien de la candidate socialiste à la prochaine élection municipale parisienne. Au lieu de soutenir la déléguée U.M.P. ou de fermer sa gueule.

Monsieur SARKOZY serait furieux.

Franchement on s'en fout.

Des gens comme moi n'auront rien gagné, tout perdu, mais au moins on aura pu rigoler un peu à vous voir s'entredéchirer.

Continuez ...

Par bernard.kuchukian le 11/02/14
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Parce qu'on allait en avoir besoin dans un dossier parallèle, un client m'a demandé de vérifier l'existence d'un recours contre un permis de construire, le temps légal écoulé après son affichage. Certes, il n'avait pas reçu la notification préalable par lettre recommandée A.R., mais la Poste étant ce qu'on sait, il n'était pas rassuré, à la vérité, moi non plus.

Alors, j'ai contacté le greffe du Tribunal administratif de MARSEILLE et lui ai demandé comment procéder quand on est pressé.

Fort aimablement, on m'a répondu que c'était tout simple, passer au greffe et regarder sur les écrans.

Il était moins de midi. Je suis à deux cents mètres du T.A. et je devais passer dans le coin en début d'après-midi. « Je viens voir à 14 H », ai-je déclaré.

« Non », m'a alors dit mon interlocuteur, me rappelant que le délai de recours expirait dans mon affaire le 6 février. C'est qu'en effet, a-t-il ajouté, la consultation par l'ordinateur des recours du mois de février ne pourra se faire qu'à compter du 1er mars.

On n'est donc pas mieux lotis ici même avec Télérecours et associés qu'avec l'informatique judiciaire. Oui, parce que par exemple pour avoir un certificat de non appel, il faut faire une demande papier et attendre que les services de la Cour d'appel aient terminé, au bout d'un temps raisonnable ( ?) de se mettre à jour.

Sauf peut être à PARIS, où je me suis laissé dire qu'on pouvait commander et se faire délivrer dans l'instant un certificat de non appel par Internet. Et ce n'est pas mieux à la Cour de cassation pour les certificats de non pourvoi.

Mais c'est à PARIS. Où je rappelle qu'on se fait délivrer en ligne dans l'instant de la demande les certificats d'urbanisme sur le site Internet de la mairie.

Et ça marche AD-MI-RA-BLE-MENT.

A PARIS comme chantait Yves MONTAND (1), « quand un amour fleurit

çà fait pendant des s'maines

deux coeurs qui se sourient

tout ça parce qu'ils s'aiment » (2)

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(1) Marseillais, né à MONSUMMANO-TERME, délicieux village toscan que j'adore, à deux pas de PISTOIA. J'y recommande un hôtel délicieux qui mérite ses 4 étoiles dans une ancienne fabrique agricole grand ducale.

(2) Mais qu'est ce que raconte-moi ?

Par bernard.kuchukian le 11/02/14
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Un évêque catholique arménien a écrit (je donne la traduction en français) une petite fable. La voici :

Un maitre de l'orient vit un scorpion se noyer et décida de le retirer de l'eau. Lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua. Sous l'effet de la douleur, le maitre lâcha l'animal qui, à nouveau tomba à l'eau. Il se noyait. Le maitre tenta de le retirer à nouveau de l'eau. Et l'animal le piqua une seconde fois. Un passant se rapprocha et dit : « excusez moi monsieur le maitre, mais vous êtes têtu, ne comprenez vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau, le scorpion vous piquera ? »

Le maitre lui répondit : « la nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider les nécessiteux ».

Alors, à l'aide d'une feuille, le maitre tira le scorpion de l'eau, sauva sa vie et continuera.

« Ne change pas ta nature, si quelqu'un te fait mal, prends juste des précautions ».

Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.

Préoccupe -toi plus de ta conscience que de ta réputation.

*Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation, c'est que les autres pensent de toi.

Et ce que les autres pensent de toi, c'est leur problème. »

Par bernard.kuchukian le 11/02/14
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Ce billet est aussi pour mon amie Geneviève MAILLET, candidate malheureuse à l'élection récente du dauphinat. Je t'embrasse Geneviève. (1)

Voici maintenant qu'on nous annonce des discours et manifestations ordinales pour la prochaine journée de la femme. On aura même droit, si on s'inscrit, à un cocktail.

« La femme est une force », est le slogan de la manifestation. On a même invite une consoeur de BAMAKO (c'est au Mali).

Moi, je veux bien, mais alors qu'est l'homme, une faiblesse ? Et je ne parle pas des « machos ».

Et les homosexuels, c'est quoi alors ?

Non, cette annonce est sexiste au possible, discriminatoire à l'égard des hommes et aussi des homosexuels.

C'est vrai que plus ça va, dans l'ambiance générale, plus je me dis que nous nous approchons des temps de la fin de BYZANCE, quand on y discutait à sa tète du sexe des anges (2), alors que les Turcs faisaient le siège non seulement de la ville mais de tout ce qui restait de l'empire. Qui tomba ensuite et ne s'en releva jamais.

Je dois en parler, c'est tout de même la terre d'une partie de mes ancêtres.

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(1) Bizarre, elle n'est nulle part dans cette affaire là...

(2)Tiens, on les place où ceux-là ?

oire

Par bernard.kuchukian le 10/02/14
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C'est connu que l'avocat ne doit accomplir tous les actes de la vie professionnelle que revêtu de sa (belle) robe. Quand il s'adresse aux juges et aux greffiers en particulier.

Bien.

Lorsque l'avocat rédige et transmet par le R.P.V.A. des conclusions et des actes de procédure, il s'adresse bien en temps réel aux juges et aux greffiers. D'accord, il n'est pas devant eux. Sauf à Paris où c'est possible, ils n'ont pas de boitier Navista (1)

Même si c'est depuis son cabinet, l'avocat s'adresse ainsi aux juges et aux greffiers.

Doit revêtir sa robe ?

Je pose cette question aux déontologues si nombreux dans notre belle profession.

Ne riez pas, c'est sérieux. Ceci n'a rien à voir avec les téléconférences ou télé plaidoiries qui se font depuis une salle d'audience.

Non, quand on pourra se brancher des webcams, on fera comment ?

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(1) Oui, je sais, je radote.

Par bernard.kuchukian le 09/02/14
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Le parti populaire de droite suisse U.D.C. a gagné aujourd'hui.

Sur initiative populaire (1), il a fait voter par référendum dans la majorité des 26 cantons helvètes et par une majorité de citoyens un texte de principe du refus de l'immigration de masse.

Pratiquement, les Suisses ne veulent plus accueillir n'importe qui chez eux. Ce qui veut dire leur donner du travail, leur garantir une vie décente, leur accorder des droits y compris au logement, ce qui est si cher.

Il faudra comme d'habitude soit avoir de l'argent, et même beaucoup d'argent, mais c'est la raison même de la Suisse, soit, si on n'en n'a pas, qu'on soit nécessaire et surtout utile au pays, si on n'en n'a pas la nationalité.

L'adoption de ce texte va surement entrainer un véritable séisme à BERNE et ailleurs avec l'obligation de démission de la plupart des ministres du gouvernement fédéral, pourtant consensuel, et une reconstitution plus proche de la sensibilité populaire de droite.

Et surtout, la mise à plat des accords internationaux avec les uns et les autres et les facilités données aux personnes disposant de la citoyenneté d'un des Etats de l'Union européenne. C'est que celle-ci est distribuée sur des critères désormais incompatibles avec le droit national suisse.

On s'est scandalisé récemment (c'est calmé depuis lors) sur la décision maltaise de faire payer ses passeports aux personnes hors Union européenne. Alors aussi que personne ne proteste contre le vieux système américain de la carte verte, on ne va pas manquer de crier au racisme.

On aura tort. Les Suisses ne refusent pas les Arabes. Ils refusent les Arabes pauvres et sans le sou, ou inutiles à leur économie. Idem pour les Noirs. Mais aussi idem pour les citoyens de papier de l'Union européenne, qui distribuent la nationalité en fonction de la sensiblerie générale ambiante imbécile, pardon suicidaire.

Soyez rassuré, aucun cheik d'Arabie saoudite ou des Emirats, aucun potentat d'Afrique noire, voire aucun riche citoyen de l'Union européenne, Français compris, ne sera inquiété pour ses dépôts dans les banques de GENEVE, LAUSANNE et ZURICH.

On ne mélangera pas tout. On est Suisse, plus intelligent qu'un Français, même « de souche » surtout de souche quand on connait l'état de dégénérescence de la race.

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(1) Le référendum d'initiative populaire est de tout temps dans l'organisation constitutionnelle suisse la plus démocratique qui soit. Le programme identique du Front national sur ce même sujet n'a fait que copier, malheureusement sans succès à ce jour.

Par bernard.kuchukian le 09/02/14
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En cherchant toute autre chose, sur Internet, je me suis arrêté ce matin à quelques comptes rendus des commissions ouvertes (1) de notre barreau. Spécialement celle des relations internationales, oui des voyages que nous payons aux uns et autres amis du bâtonnier et du conseil du moment. Rien ne change, soyez rassurés.

Amici, amici di amici.(2)

La règle commune est l'indigence absolue. C'est d'un minable, vous n'avez pas idée. Au lieu d'écrire qu'ils sont là parce que c'est le bon vouloir du bâtonnier qui les invite à nos frais comme il en a malheureusement le droit, souvent pour rendre un service ou une politesse, ils se croient obligés d'écrire des rapports dignes d'un élève de cours moyen, deuxième année toutefois. Certificat d'études du temps jadis. Et encore.

Sauf peut être un petit coup de patte, bien ingrat, celui à l'occasion d'un voyage à EILAT pour assister au Congrès annuel de nos confrères israéliens, parait-il fort nombreux.

On y insiste lourdement sur le fait que le président du barreau d'Israël et tout son bureau ne perçoivent ni rémunération, ni défraiement. Ils paient de leur poche. Heureux barreau...

Moi qui compte dans mes ancêtres maternels et les années 1800 une aïeule « isolée » juive sicilienne (3) du nom de COHEN, j'apprécie.

Et puis, ce matin aussi, je lis l'excellent hebdomadaire en ligne de NOYAN (Nouvelles d'Arménie), qui nous apprend que le barreau de MARSEILLE aurait été représenté, je suppose à titre individuel, à une mission auprès du barreau d'EREVAN. Partant du principe que, compétence technique et courage, haute représentativité là bas sur un sujet capital (4) ce ne pouvait être que Philippe KRIKORIAN.

Je me suis dit, « tiens, il m'a fait une cachotterie et ne m'a pas dit ».

Alors j'ai mieux lu et me suis aperçu que ce n'était pas lui.

Amici, amici di amici (5).

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(1) Entre commissions ouvertes et commissions fermées, qui ne peuvent générer que des courants d'air, comment voulez-vous ne faire autre chose que du vent ?

(2) On dit comment en hébreu ?

(3) Oui, je sais, je suis compliqué.

(4) Mais enfin, il faut faire quoi pour être entendu ?

(5) On dit comment en arménien ?