bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 17/05/14
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Quel dommage de n’avoir pas pu être à ses cotés pour le défendre et le soutenir à l’audience disciplinaire du 7 mai à PARIS. Cette absence était due à mon état de santé (suite à une opération sérieuse, je sortais la veille de l’hôpital de la Conception npour commencer une convalescence d’un mois).

Je vous conjure d’aller  tous voir la video correspondante sur Daillymotion.

Elle est la démonstration du caractère scandaleux de la procédure disciplinaire sous forme de règlement des comptes internes contre tel avocat. Avec jugement préparé à l’avance. Et des juges avocats minables, parce qu’en plus pas courageux du tout.

De son coté, DANGLEHANT est génial et fou à la fois : je l’approuve à 1000 %. 

J’ai eu la chance ni banale ni courante de faire sa connaissance en plaidant à ses cotés au Conseil constitutionnel : on voudra bien considérer que n’importe quel avocat ne va pas ainsi pouvoir s’exprimer rue Montpensier. Il est devenu mon ami.

En réfléchissant à la vision de la vidéo, on pense à trois choses fondamentales :

1°. Il ne peut exister de juridiction quelle qu’elle soit sans le concours de la force publique. La juridiction disciplinaire des avocats comme les autres n’ont pas le concours de cette force publique, parce que sagement la loi ne l’a pas prévue. On ne protège pas cela.

2°. Et pourquoi ne l’a-t-elle pas prévu ? Parce que les juges ne sont pas des juges, des juges indépendants et impartiaux.

 

3°. D’ailleurs, elles ne comportent pas de greffier d’audience. Or, ce personne est fondamental dans la justice. Sans lui notamment pour valider les actes du juge, la juridiction n’existe pas. Je ne rêve pas : la Cour de cassation l’a jugé en janvier dernier en considérant comme un acte sans aucune portée pratique la décision rendue par un bâtonnier juge dans une affaire de contentieux rémunération entre confrères, après avoir constaté que la décision ne comportait pas la formule exécutoire du décret de 1947. Oh, ce n’était pas un oubli, surement pas, c’est que la loi ne considère pas ces fausses juridictions et qu’en conséquence, elles ne peuvent bénéficier de la formule exécutoire.

J’ignore si une suite de l’affaire DANGLEHANT est prévue : qu’on me laisse le temps de mon rétablissement pour que je puisse venir avec lui, et amener d’autres avec nous.

Par bernard.kuchukian le 08/05/14
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Une histoire de centenaires :

A plus de 12 ans  de celui des massacres de 1896, et malgré les engagements des traités de SAN STEFANO, et de BERLIN,

A moins d’une année de celui du plus grand génocide de 1915, celui qu’on connait enfin le plus,

A moins  cinq ans de celui  du traité de SEVRES, 

A moins de huit ans  de celui de l’incendie de SMYRNE et du génocide pontin,

A moins de  11 ans  de celui du traité honteux et scélérat de LAUSANNE,

Une phrase, une seule, qui n’a jamais pris une ride :

« « Nous sommes à une époque où l’humanité ne peut vivre avec dans sa cave le cadavre d’un peuple assassiné. » »

Brave JEAN JAURES. Parlant du peuple arménien, vous vous êtes malheureusement trompé…

Par bernard.kuchukian le 08/05/14
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Il y a du  Eugène LABICHE dans la décision rendue hier 7 mai 2014 par le Conseil constitutionnel,  qui avait été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité,  quant à savoir si les art. 671 et 672 du Code civil respectaient  la charte de l’environnement.

Ceci permet déjà de rappeler que le Conseil constitutionnel s’occupe,  non seulement du respect de la constitution de 1958,  de la déclaration des droits de l’homme de 1789,  et du préambule de la constitution de 1946, mais aussi de la charte de l’environnement.

La possibilité donnée d’exiger du propriétaire voisin l’arrachage ou la réduction des arbres, arbustes, et arbrisseaux plantés en bordure de son fonds, sans avoir à justifier du moindre préjudice, méconnaissait-elle la Charte de l’environnement ?

Vaste débat, comme aurait dit jadis le général de GAULLE.

Deux considérants.

12. La servitude ainsi établie par la loi n’entraine pas une privation de propriété au sens de la déclaration des droits de 1789.

13. (LABICHE) Pour les plantations en limite de la propriété voisine, le législateur  a entendu assurer des relations de bon voisinage.

La Sagesse  (1) a triomphé.

 

Vous avez vu la majuscule.

Par bernard.kuchukian le 08/05/14
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Enfin, la fin des faillites du moins  telles que j'avais commencé de les commenter sur le sous blog d'Affinittiz qui est effectivement mort le 30 avril écoulé.

Leur contenu intégral a été sauvegardé, et le temps matériel de remettre un peu d'ordre, tout reviendra à la fois sur ce blog, mais aussi à mon adresse de blogspot.

Par bernard.kuchukian le 08/05/14
Dernier commentaire ajouté il y a 3 années 5 mois

 

 

« « Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l'immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, si elles n'ignorent nullement les trafics de mafia, échappent à cette violence de la rue.

Notre territoire, privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes.

Les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent.

Une population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques » ».

 

Il n’y a rien à changer, il       tout vu, tout compris Eric ZEMMOUR l’auteur de ces quatre paragraphes.

 

Ni le judaïsme séfarade de ZEMMOUR, auquel j’appartiens par un minuscule morceau,  ni la grande secte juive que constitue le christianisme tout entier, à laquelle j’appartiens pour le surplus, n’ont jamais élevé la razzia au niveau du principe.

Le mot lui-même dit tout. Paul ROBERT le définit créé en français en  1841, rapporté par les soldats de l’armée d’Afrique (1). Du mot arabe d’Algérie,  rhazya, classique : rhazawa ; « attaque ».

Il est normal que le mot ait été créé en Algérie : ce qu’elle est aujourd’hui est tout simplement une imparfaite invention coloniale française.

Jusqu’en 1865 environ, l’Algérie n’a jamais été domptée sur le terrain où tout n’était que désordre et insurrections locales de petits chefs,  et surtout pas par les Ottomans qui en ont perdu le contrôle officiel en 1830, lorsque BOURMONT a pris ALGER. Il a fallu la prise de la smalah  d’ABDEL KADER par le duc d’AUMALE pour remettre un peu d’ordre localement. Ca n’a finalement duré que 100 ans à peine.

Quand je pense qu’une collectivité de crétins ignorants veulent la peau d’Eric ZEMMOUR qui ne fait que la synthèse de l’histoire…

 

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Une partie des miens..

Par bernard.kuchukian le 08/05/14
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L’Hôpital de la Conception à MARSEILLE est l’un des cinq ou six établissements prestigieux de l’Assistance publique de la ville.

Qu’on y entre ou qu’en sorte, on voit qu’on est fier d’avoir essayé de sauver le plus grand poète français de tous les temps.  Artur RIMBAUD, retour au siècle dernier,  dans un état désespéré d’ADEN, où l’histoire sait moins qu’en plus de son activité poétique, il était un trafiquant d’esclaves et d’armes aussi. Finalement,  fini, le poète  y est mort.

J’ai eu plus de chance qu’avec lui puisque j’y ai été hospitalisé pendant les huit derniers jours dans l’exceptionnel service de néphrologie et de transplantation rénale,   qui est je crois l’un des premiers sinon le premier de France, et d’avoir été opéré par le  remarquable professeur Eric LECHEVALLIER, qui fait disparaitre avec lui le début de cancer qui affectait un de mes reins.

Alors en sortant, j’ai relu ce vers célèbre du poète qui y est gravé du  poème inouï « Illuminations » :

« J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse. »

Parce que j’ai eu la chance qu’on ait découvert  mon mal à temps, j’étais dans cet état d’esprit,  presque joyeux d’avoir été si bien soigné et en si peu de jours avec  un espoir thérapeutique écrit par des hommes de médecine exceptionnels (Dieu qu’on est loin  des élus de notre profession).

 Opéré le 30 avril,  première triste date pour la blogosphère et la fin de nos espoirs,   ma sortie était  hier,  6 mai après-midi  exactement au même instant où s’ouvrait à nouveau « blogavocat. » Et je me disais que j’allais alors connaitre au moins intellectuellement l’illumination de RIMBAUD.

Quelle tristesse. Ni clocher, ni guirlande, ni étoile, ni danse. Rien du tout que de la médiocrité.

 

P.S. Il y a pire encore.  Mardi, 7 mai, 18 H 06, Blogavocat est à nouveau fermé…