bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 08/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

On se perd en conjectures.

Fille de deux Marocains, un ouvrier et une mère femme au foyer, voici qu’une jeune fille réussit au baccalauréat avec une moyenne de 21,03 / 20.

Oh là.

On continue. On apprend que c’est comme par hasard à VILLERS COTTERET, désormais plus célèbre par son maire Front national que par l’édit de François 1er sur la langue française.

Quitte à ne pas faire de droit, je me pose des questions sérieuses sur ces diplômes dans lesquels on en fait comment dire, trop, beaucoup trop.

La discrimination est si positive qu’on en fait péter les calculettes.

Peut être que je ne fais pas de droit, mais je sais que sur 20, on ne peut aller au delà de 20.

Et je me souviens le temps où j’étais lycéen à Bab-el-oued, là bas il y longtemps.

En ce temps là, c’était avant la discrimination positive, j’avais un professeur de mathématiques qui notait tout le monde pareil.

C’était certes un juif séfarade (Monsieur SEBBAN, qu’il s’appelait).

Mais, quand  il nous faisait faire quatre  exercices ensemble notés chacun sur 5, et qu’on était justes aux quatre, on n’avait jamais 20.

Quel qu’ait été notre nom de famille, LARBI, GUEDJ, HUERTAS (1), TEISSEIRE ou KUCHUKIAN.

Quand on allait protester, parce qu’il avait noté seulement à 19/20, il nous expliquait que 20, c’était impossible, car alors tout aurait été parfait. Il ajoutait que seul Dieu est parfait.

Salut,  dans l’au-delà,  Monsieur SEBBAN.

  1/Le frère ainé de celui de France Culture

P .S. Pour éviter des commentaires anonymes et vengeurs de plus, je ne parle pas ici de la participation pas française dans l’équipe de football des bleus, qui a perdu au Brésil. Je vous renvoie à ce qu’en disait samedi mon ami Eric ZEMMOUR sur I Télé, ça se discute.

Par bernard.kuchukian le 08/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

Dès lors que le système  nouveau admet les commentaires anonymes, sans possibilité  pour le titulaire du blog de les censurer, pourvu qu’on utilise le code image fourni par Internet, franchement on se demande à quoi sert ce dernier.

Car le webmaster ne connait surement pas non plus l’origine du message.

Le C.N.B. peut-il répondre ?

Par bernard.kuchukian le 07/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

Pendant que nos valeureux bâtonniers et confrères,  transportés à Paris  par tous moyens de transport en vigueur défilaient dans les rues de Paris, la chancellerie,  qui a tout compris de la bataille de l’aide juridictionnelle pour les plus démunis et leurs avocats augmentait tranquillement et substantiellement  le tarif des greffiers en chef des tribunaux de commerce.

Par une coïncidence malheureuse, mais au juste est-ce une coïncidence ?, notre bâtonnier de Marseille nous en donnait l’information en ligne au départ du barreau de notre ville, pendant que lui, stoïque, devait  arpenter l’asphalte parisien à la tète de notre bataillon.

Il est évident que les pouvoirs publics se moquent des avocats, et cette petite information est révélatrice.

De quoi au juste ? De ce qu’il n’est pas question de toucher au monopole scandaleux des greffiers en chef des tribunaux de commerce.

Tout ce qui a été écrit là-dessus par Monsieur Jacques ATTALI, et les explications  données par la question écrite du député Gilbert COLLARD (que j’avais préparée) sur le sujet ne servent à rien.

On part du principe qu’ils sont indispensables, alors qu’on peut nationaliser le service et le rendre payant comme actuellement, et toute socialiste qu’elle est, la ministre ne touche pas à cela.

Il est vrai qu’on a besoin des greffiers pour gérer l’immense faillite française, et  il serait vrai aussi que le Trésor public oublie souvent de payer leurs débours des procédures collectives.

Alors, on augmente le tarif  que paie les  autres justiciables, d’autant plus qu’ils sont de moins en moins nombreux devant les tribunaux de commerce.

Du coup, pour maintenir le niveau exceptionnel de rémunération  sans aucune justification économique, de tout ce beau monde, chiffres dénoncés dans le rapport ATTALI, on taxe les autres.

Aie, ça n’augure rien de bien contre les avocats pour le financement de l’A.J.

-------------------------------

P.S. On va me dire  sentencieusement que mon billet n’est pas du droit. Prétentieux.

Je préfère en tout cas écrire ce que j’écris plutôt que de la guimauve. Salut.

Par bernard.kuchukian le 07/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

Parce qu’on nous dit que  « la politique extérieure et  la défense nationale relèvent des prérogatives du président de la République », on prévoit la présence de militaires de la République algérienne,  démocratique et populaire, c’est ainsi qu’elle s’appelle, avec le drapeau de celle-ci, au défilé des Champs-Elysées du 14 juillet de cette année, dans une semaine.

Un collectif baptisé « non au défilé des troupes algériennes le 14 juillet 2014 », avec des responsables du Front national, s'est constitué pour protester contre cette présence. Je m’y suis associé. Le sujet a été traité ici, sur ce blog.

Voici qu’on apprend qu’en Algérie même, la puissante organisation des Moudjahidine (O.N.M., anciens combattants) s'est opposée publiquement à la présence de militaires algériens au défilé à Paris.

Le ministre des Moudjahidine Tayeb Zitouni a pour sa part refusé de se prononcer sur cette participation.

Ainsi donc par une apparente incohérence, les opposants français et algériens sont-ils d’accord entre eux.

C’est pourtant totalement logique.

Les Arabes et les Kabyles qui sont venus sur les champs de bataille français en 14 – 18, l’ont fait sous le drapeau français. Pour la France, et sans doute (c’est une autre affaire) parce qu’ils en attendaient la reconnaissance de leur statut de Français à part entière,  comme on dira plus tard.

La suite de l’histoire a montré leur erreur : ils sont devenus Algériens à part entière.

Par bernard.kuchukian le 06/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

On peut comprendre que la Serbie ait fait appel récemment aux services financiers pour montages bancaires exceptionnels de D.S.K.,  dont la blogosphère (la mienne notamment) vantait les exploits jadis. Pas les bancaires, d’autres.

Cette fois-ci, c’est autre chose. Et du très sérieux.

Le pays compte  un actif pour cinq retraités, sans compter un pourcentage de fonctionnaires qu’il vaut mieux cacher aux Français, dès fois que ça leur donnerait des idées.

Le plus choquant est ici : le budget total de la Serbie toute entière est égal,  à quelque chose près,  au montant de l’amende payée par la B.N.P.-PARIBAS à l’administration américaine pour des opérations interdites en dollars (dont on a compris qu’elles n’avaient  pas été suffisamment provisionnées).

Par bernard.kuchukian le 06/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

C’est la dernière trouvaille, que n’a pas même jamais  oser jusqu'ici  le Conseil National des Barreaux.

Une pimbeche de juriste du barreau de Paris apparemment gestionnaire de l’ambitieuse Grande Bibliothèque du Droit  (G.B.D.) déclare qu’on ne fait pas de droit sur mon blog.

La pauvre, dont je ne sais pas d’où viennent  les titres et qualités (les miens sont affichés) fixe donc les règles. Remarquez qu’elle ne le fait guère que pour le barreau de Paris, gestionnaire du machin en question, dont les responsables paraissent avoir changé d’avis sur moi. Il y a quelques mois, on me demandait l’autorisation (que j’ai donnée) d’etre cité au rang des blogs retenus.

Bon, mon style et mes idées dérangent. Et leur grande bibliothèque devient un club privé  ou encore la salle de lecture d'une école d'Auteuil ou de Passy.

Je m’en fous. Non, je ne suis pas lisse. Non, je ne fais pas du remplissage en recopiant bêtement les arrêts de cassation. Non, mon blog n’est pas un catalogue des éditions Machin et Truc réunis.

Mon blog c’est la vie de l’avocat, qui est capable de vous tenir au courant en temps quasi réel de l’activité jurisprudentielle du Conseil constitutionnel, à travers le traitement de ses Q.P.C. (certaines, je les ai plaidées), mais aussi du droit européen, qu’il soit celui des droits de l’homme ou des traités, mais aussi du surplus.

De la vie de la profession, de ce qui en est l’organique, qui déplait aux élus gestionnaires de la G.B.D.

Et aussi du R.P.V.A., c’est-à-dire de la procédure civile et bientôt des autres.

Avec tout le contentieux que je suis et vis personnellement (dites chère amie, vous avez entendu parlé des arrêts KUCHUKIAN au Conseil d’Etat ?). De celui qui tient le C.N.B. en haleine sur le R.P.V.A. (suite fin novembre),  de celui qui a forcé le législateur à permettre le démarchage aux avocats et ainsi à faire changer la loi.

Et de celui-là même qui a conduit par jalousie et envie le barreau de Paris, à se faire sa blogosphère à lui. En copiant, ou en excluant les autres.

 

Vous êtes  finalement  ce que j’appelle une juriste de guichet de sécurité sociale. Du genre qui annone les arrêtés ministériels, en répétant sans rien y comprendre.

Dites,  pimbeche, vous me faites de la peine, finalement.

 

Là, je veux bien admettre que je fais du PAGNOL.  Sauf qu'évidemment, c'est trop haut pour vous.

Par bernard.kuchukian le 06/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

Voici qu’à l’occasion de l’affaire SARKOZY, on met en avant le bâtonnier de PARIS, à propos des échanges entre avocats et lui.

On nous dit même que le bâtonnier est le « confident » naturel de l’avocat.

Quelle  foutaise, je vous assure.

Car le bâtonnier est également le chef des poursuites disciplinaires contre l’avocat. Sans compter qu'il juge les contestations d'honoraires.

Voici donc le confident au sens de confidence,  qui pourra ensuite poursuivre au disciplinaire l’avocat. Qui lui a fait ses confidences.

C’est du très grand n’importe quoi.

Et les dames juges d’instruction du dossier en question doivent bien se marrer.  Oui, parce qu'en matière d'impossible impartialité, la confusion des roles dans la fonction batonnale atteind des sommets.

Par bernard.kuchukian le 05/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

On fait quoi maintenant ?

Bien que le titre ait été trouvé en cours de route, il  était une fois une blogosphère d’avocats,  dont tous les utilisateurs étaient finalement bien contents.

Pour assurer la promotion et l’intelligence des avocats les plus actifs, elle avait été créée par le Conseil National des Barreaux, leur instance nationale censée représentative. 

Tous les confrères pouvaient y écrire.  Certains se contentaient de leur nom de famille, d’autres au contraire en faisaient une tribune de leurs connaissances juridiques et de leurs actions.

On avait  bien essayé de favoriser les uns au détriment des autres, moins bien pensants et moins lisses.  A moment  donné on a bien essayé de la museler, en censurant tels avocats qui ne plaisaient pas en haut lieu. Et puis, les intéressés ayant tenu bon, n’hésitant pas à assigner, on s’était calmé.

C’est vrai aussi que dans l’ensemble, les avocats avaient démontré leur habileté à manœuvrer l’informatique qu’on leur avait mise à disposition.

Ainsi, Maitre A,  censuré,  téléphonait-il aussitôt à son ami Maitre B,  qui lui renvoyait, si A ne l’avait pas conservé, le texte du billet censuré. Et on remettait en ligne. A ce petit jeu, les censeurs s’essoufflaient.

Alors, au début 2014, alors que le barreau de PARIS avait annoncé une Bibliothèque d’ALEXANDRIE ouverte à tous (excusez du peu…) ils ont eu une autre idée, plus diabolique. Supprimer complètement la blogosphère au motif dont personne n’a jamais pu  vérifier la vérité qu’elle coutait cher.

Les boucliers se sont levés alors.

Pas bien nombreux, à la  vérité.

Il y a eu  surtout la merveilleuse Nathalie KERDREBEZ, qui a été la première, la première aussi à me soumettre pour avis et correction son projet.

Que j’ai suivie.

Et j’ai appelé tout le monde à intervenir dans une procédure de référé. Nous n’y étions pas   foule à intervenir.

Le juge  parisien était bien embarrassé.

On dirait qu’on a même réuni à embarrasser le Conseil National des Barreaux.

Lequel  s’est alors fendu de déclarations écrites rassurantes. Le juge des référés nous a alors dit qu’il n’y avait plus de préjudice imminent.

Il se trompait, le juge, et on a fait appel. D’autres sont venu s’agréger.

Pendant ce temps là, les techniciens du C.N.B. ont du changer.

Pendant la procédure d’appel (et que moi, malheureux,  j’étais à l’hôpital avec d’autres soucis en tète), il y a eu du mieux. On nous a mis en place un « blog avocats », qui n’est pas bien sur le miroir exact de la blogosphère ancienne laquelle totalement disparu dans l’intervalle. Avec son AFFINITIZ d’éditeur.

On nous a même adressé récemment  des clés U.S.B. avec la compilation de nos archives. Sauf que moi, je n’ai reçu que la lettre d’envoi de la clé, mais pas la clé.

On dirait que vaguement, les contenus anciens ont été transférés sur « blog avocats ». Avec des manques, des trous, des erreurs.

Le nouveau site présente des défauts sérieux par rapport à l’ancien :

On ne sait pas officiellement qui le gère. Oui, on a tout simplement oublié de l’indiquer. On dirait que c’est le C.N.B., mais après tout, après l’histoire de C.N.B.-COM, sur NAVISTA, tout est possible.

Le règlement du site n’existe pas non plus. On aurait pu reproduire par exemple celui de la blogosphère, mais non. On suppose qu’il est ouvert à tous les avocats. Seulement en activité ? Ou aussi aux avocats honoraires ? Ou aussi aux anciens avocats ? A voir.

On ne sait donc pas si c’est du provisoire ou du définitif, et si on est propriétaire ou non de nos billets. On dirait que oui.

Tout donne l’impression qu’on est libre d’y écrire ce qu’on veut. C’est bien. Hou, c’est vilain la censure.

Oui, alors qu’on est pénalement responsables du tout, du moins, je le crois, on n’est pas libre cependant, comme avant, d’annuler ou de censurer les commentaires faits par des tiers sur nos propres billets.

Les auteurs des billets en ligne ne peuvent plus savoir comme avant quel est le nombre officiel de leurs lecteurs. Ni d'ailleurs combien de billets ils ont écrits, ni non ,plus combien de commentaires en ont été faits.

Il n’y a plus comme avant de classement des blogs actifs d’un coté et des blogs populaires de l’autre.

Il n’y a plus comme avant de liens de possible entre les blogs des uns et ceux des autres.

D’ailleurs, il n’y a pas de liste en ligne des blogs enregistrés sur le site.

 

Et tout cela mérite-t-il le maintien de la procédure d’appel en cours ?

Oui, indiscutablement, après avoir rappelé tout de même que c’est seulement parce qu’il y a eu appel  de l’ordonnance de référé que les choses ont changé et qu’on a inventé le « blog avocats »  nouveau, mauvais miroir de l’ancienne blogosphère.

C’est certes mieux que le rien du tout qui existait au moment de l’ordonnance de référé.  Mais un blog, c’est un tout, comme a essayé de nous l’expliquer dans tous les sens Jacques JANSOLIN.

Si on parlait fromage, la blogosphère,  c’était du comté. Pate complète.

« Blog avocats » c’est du gruyère. Avec des trous.

Et après ?

Après, il est évident que le barreau de Paris veut absorber la blogosphère sur la Grande Bibliothèque du Droit, en réalisant la censure des auteurs, ce que le C.N.B. n’a pas réussi à faire.

La G.B.D., c’est ainsi qu’elle s’appelle, prétend sélectionner les copains, pourvu qu’ils soient lisses. Si possible parisiens, bien gentils, bien aimables. Parisiens quoi. Pour faire bonne mesure, on est allé chercher quelques provinciaux, bien lisses aussi. Et on a même créé une liste de blogs bien lisses et pensants.

Plus il y a de fromage, plus il y a de trous ; or plus il y a de trous, moins il y a de fromage ; donc plus il y a de fromage, moins il y a de fromage.
Par bernard.kuchukian le 05/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

 

Telle n’est pas ma devise, laquelle   serait  plutôt le contraire.

Il y a des mois,  des ans peut être que je dénonce ici régulièrement le scandale économique et juridique que constitue la  SOCIETE NATIONALE CORSE MEDITERRANEE l’une des deux compagnies maritimes qui assurent la desserte de la Corse. Vaguement aussi un peu de l’Afrique du nord.

Je n’ai aucun monopole sur le sujet.  Ceux qui n’ont pas pris la peine d’aller voir  les documents correspondants de l’Assemblée nationale ont pu lire à un de mes  billets d’il y a quelques mois le rapport incroyable d’une sous commission parlementaire expliquant –elle-même ahurie devant une situation aussi dantesque-  la gabegie incroyable des fonds publics  de cette affaire.

Je ne sais pas, ou plutôt si je sais, le pourquoi de la fin prochaine de la S.N.C.M.  Je me rappelle tout simplement  la fin jadis des Chantiers navals TERRIN, par décomposition interne et cadeaux injustifiables de principe faits aux uns et aux autres pour assurer la paix sociale. Allant  même  jusqu’à payer les honoraires des avocats qui défendaient en correctionnelle les membres de son personnel poursuivi pour vol de matériel…

Au point actuel, la France ayant la saine obligation européenne d’exiger le remboursement par ailleurs impossible de ses largesses envers la S.N.C.M., et celle-ci ne pouvant payer que si on lui en accorde de nouvelles,  qui seraient alors légitimement  condamnées par BRUXELLES, il n’existe qu’une seule solution.

Celle qu’on n’ose pas appliquer depuis des mois.

Et qui est techniquement inévitable.

Tiens, pour faire plaisir à la pinbeche de juriste  de la Grande Bibliothèque du droit à qui je vais faire sa fête dans un autre billet prochain, je fais maintenant vous faire  du droit commercial de haut niveau. Pas sur qu’elle comprenne.

Le ministre des transports l’a enfin compris, lui.

Il faut que dans un premier temps la S.N.C.M. soit placée en redressement judiciaire.

Ce n’est pas compliqué, elle est en état de cessation des paiements depuis des années.  L’idée de sauvegarde est pulvérisée.

Alors, elle n’aura pas à rembourser dans l’immédiat ses créanciers dont l’Etat français. Lequel déclarera.

Et puis le Tribunal de commerce de MARSEILLE, car c’est lui qui aura le bébé, essaiera de trouver une solution.

De solution de sauvetage, il n’y en a pas. En effet, quel plan de continuation présenter ? Avec quoi ? Du délire.

Alors, les juges consulaires marseillais qui,  vu l’état  général de la ville et de la région n’ont plus que des affaires de faillites à traiter et du coup ont acquis une maitrise certaine de la question [drôle de spécialisation, non ?] trouveront bien un cessionnaire à qui on homologuera un plan de cession. Notez qu’ un plan de cession, ça n’est jamais qu’une sortie ordonnée de réalisation à la casse d’actifs sociaux.

Sauf que les deux mots « liquidation judiciaire » n’y sont pas employés. Les susceptibilités sont sauves. C’est bien la seule différence.

Et alors, le tour  sera joué.

La France n’aura plus à ce justifier, sa créance de remboursement contre la S.N.C.M. sera  légalement perdue. Ce sera comme une force majeure. La commission européenne aura ainsi une situation juridiquement bien  ordonnée.  Bon, le contribuable français aura payé une avance – subvention en pure perte, mais çà, il en a l’habitude. Ses enfants et petits enfants paieront.

Il restera une question, désolé chers amis juges consulaires marseillais (c’est KUCHUKIAN qui vous parle).

Y-aura-t-il des sanctions contre les dirigeants successifs de la S.N.C.M. qui sont les responsables de cette gabegie de haut niveau. Je pose aussi la question au parquet, aux  FOUQUIER-TINVILLE  de province contre les dirigeants des petites sociétés faillies ?

Soyez rassurés, bonnes gens, dormez en paix. La réponse est non. Le sujet trop sensible. Le dossier sera classé.

Et on viendra encore dire et écrire que je ne fais pas de droit, que je suis un excité et un  malade mental.

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
Dernier commentaire ajouté il y a 7 années 2 mois

 

 

 

Mettons fins à ces difficultés insurmontables, à ses querelles  infinies avec démonstrations de grands principes d’un autre temps.

Supprimons le téléphone aux avocats.
 

Voici donc  la proposition de loi que je vais transmettre pour commencer à un député ami, et s’il ne veut pas à des autres.

Article unique. La possession, la détention, l’usage d’un téléphone ou plus généralement de tout appareil permettant de transmettre  ou de recevoir à distance par la voix ou autrement quelque message que ce soit, sous quelque forme que ce soit, sont  interdits à tout avocat inscrit à un barreau français.

Je suis ouvert aux amendements.

Je rappelle que le téléphone est finalement une invention récente dans l’histoire des avocats, 1876 par Graham BELL (l’inventeur est contesté), en tout cas bien après la restauration du barreau de Paris en 1810 par NAPOLEON 1er.

Et hop.