bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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J’ignore si le train spécial Marseille – Paris du barreau de Marseille aura été complété ou non. Il y avait encore des places de libres il y a peu. Les soldes ne sont pas terminées, je le rappelle aux retardataires.

Pour la si modeste somme de un euro 20 cents, je conseille à tous d’aller acheter si ce n’est déjà fait Le Canard enchainé de cette semaine.

Lisez le tiers de page sur le thème des avocats d’affaires (parisiens) qui mangent à tous les râteliers.

C’est le sujet des P.P.P. Lisez. Voyez les chiffres sur des budgets publics.

Ah, c’est vrai, certains sont mieux lotis que d’autres.

L’ennui voyez vous, c’est qu’à la chancellerie on a encore les moyens de s’acheter Le Canard enchainé.

Nos édiles défilant en robes noires vertueuses seraient bien inspirés de réfléchir plus souvent.

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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Je me suis inquiété de savoir ce que devient la prétendue Grande bibliothèque du droit.

Alors, j’ai écrit, et on m’a répondu. Voyez, c’est savoureux.

On comprend un vague charabia sur les articles qui seraient envoyés par des avocats blogueurs.

Pour moi, inutile de faire quoi que ce soit, il parait qu’à la lecture de mon blog (lequel) on n’a malheureux pas trouvé d’articles de fond faisant référence à des matières de droit.

C’est sur que je ne vends rien en librairie.

Pour le surplus, ses employeurs et maitres seraient bien inspirés d’offrir un bonnet d’âne, en papier du Dalloz ou des Editions techniques  à Madame Irina TODOS (c’est la susdite juriste).

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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Voilà  maintenant que les chantres  judiciaires de l’ancien pouvoir sarkozyste se posent la question de savoir si les juges sont impartiaux.

C’est amusant, parce qu’ils ne se posaient pas ce genre de questions lorsque systématiquement, jusqu’ici,  on a condamné les gens du Front national à l’occasion de la simple expression, de leurs opinions. Mais, à l’époque, voilà qui faisait bien leurs affaires.

Il y a de quoi se marrer aussi en constatant quels gros yeux les mêmes chantres judiciaires  faisaient aux trois avocats, François DANGLEHANT, Georges BERLIOZ et moi, lorsque devant le Conseil constitutionnel nous plaidions la question de l’impartialité des juges. Ici c’étaient les juges consulaires.  Mais bon sang, allez voir les débats sur le site Internet du Conseil constitutionnel (décision du 4 mai 2012, n° 2012-241, RAMIREZ).

Ecoutez alors Georges BERLIOZ faire la différence subtile et précise entre l’impartialité objective et la subjective, dénonçant par exemple la présence massive de banquiers juges consulaires dans certains tribunaux de commerce, et donc la défense  volontaire ou non de certains intérêts contre d’autres.

Pour SARKOZY, il parait que ce ne sont pas les banquiers qui sont en cause mis les syndicalistes. De gauche.

Peut-être, mais la question de fond est exactement la même.

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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C’est après réflexion, comme il se doit en matière de religion, l’intéressante question que pose l’interdiction des marques à Provence, faite par les  pères jésuites. Mon billet d’hier.

En réalité, ma question est mal posée.

Il faudrait écrire que la folie des marques chez certains et surtout certaines, donc du produit cher sans aucune explication technique que la mode ou le désir de paraitre extérieurement, au moins artificiellement, je vais être plus cru, « d’écraser » crée ou accentue les différences sociales.

On  démontre du même coup que l’ascenseur social est en panne, ce qui correspond en effet à la réalité.

Le noyau des gens très riches est quantitativement  le même, mais  avec une richesse de plus en plus importante, due notamment à la spéculation immobilière.

Et derrière, les classes moyennes rament, on dirait qu’elles n’y arrivent pas,  pour maintenir à la fois leurs acquis du travail, et  aussi payer la solidarité qu’on leur impose au bénéfice du troisième tiers composite marginal.

La crise, c’est également cela, c’est-à-dire le « sur place » voire le recul.

Alors pour régler la question, la tentation est grande de taper dans la poche du plus grand nombre, surtout quand lui-même, par des manifestations ostentatoires,  se montre riche, pour briller,  ce qui n’est pas vrai.

On va en revenir – oui, je fais une fixation – à l’affaire du projet de la taxation  spéciale des avocats.

Nos marques à nous, enfin les marques ostentatoires d’une richesse collective qui n’existe pas, ce sont les réceptions étalées dans la presse, les régates à subventions, la distribution de subventions à  beaucoup plus riches que nous (celle de la chambre de commerce, je ne l’ai toujours pas avalée), les grands voyages internationaux de prétendue promotion, sans compter les placements immobiliers auprès de l’Etat notre locataire.

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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Comme tous les 4 juillet, date anniversaire de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, son ambassadeur en France quittera demain   sa superbe résidence à PARIS, Rue Saint-Florentin,  qui fut l’hôtel particulier de TALLEYRAND. Il va  honorer  au nom du peuple et du gouvernement américains, la modeste tombe,  au cimetière des Picpus, du marquis de LA FAYETTE, autre figure de la Révolution française.

Des fleurs. Des honneurs militaires.

LA FAYETTE, c’est le  seul Français que connaissent tous les Américains, lui dont le nom a été donné  là-bas à des tas de rues et avenues, juste après le nom de WASHINGTON. Qu’il était venu aider avec ROCHAMBEAU et les troupes et le matériel français.

On peut se demander pourquoi tant de gratitude plus de deux cents ans après.

Les historiens nous apprennent le pourquoi :en plus des grands principes, et des hommes,  en valeur absolue, l’aide de la France aux insurgés américains dans leur lutte pour l’indépendance a couté au royaume à l’époque l’équivalent d’une année complète de son budget total.

Par bernard.kuchukian le 03/07/14
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Ou qui veulent l’être. Fonctionnaires de l’aide juridictionnelle.

Soit parce  que c’est leur ressenti  intime.

Soit parce que les situations les contraignent à cette solution.

Alors, ça fait le S.A.F., l’officiel,  qui tire depuis des années le train de l’A.J.  ou plus exactement le fait tirer par les barreaux tous compris, qui n’ont justement pas compris qu’en agissant ainsi, ils plombent la profession.

Le dernier acte, celui contre lequel on joue maintenant, mais n’est-il pas trop tard, est au nom de la solidarité nationale,  si elle existe et elle n’existe pas ou plus, ne serait-ce que financièrement, de faire prendre en charge la matière par la profession.

C’est aussi ridicule qu’absurde et scandaleux.

Voici cependant à quoi on en est arrivé à force d’écouter et de suivre le S.A.F., le seul syndicat actif. Activité  démagogique politique suicidaire, mais activité cependant.

Par bernard.kuchukian le 02/07/14
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Procédure pénale. Je dis.

Je m’étonne qu’on puisse encore  tomber dans ces pièges.

Depuis 44 ans que je suis avocat, et pourtant  je ne suis pas un pénaliste pratiquant, je constate qu’on commence toujours par mettre la main ou saisir … les agendas de celui que recherche la justice.

La basoche des policiers et des juges d’instruction est ainsi retombée sur Monsieur SARKOZY.

Bon Dieu, il est avocat non ? Et même parait-il excellent avocat.

Mais enfin, si vous avez eu des choses à vous reprocher, il fallait les bruler vos agendas. Mieux encore, n’en tenir jamais.

Vous me direz qu’il en existe même qui tiennent des agendas électroniques.  Les cons.

Bon, qu’est ce que vous voulez, face à la bêtise complète, on est complètement démuni.

Par bernard.kuchukian le 02/07/14
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Dire que j’aime les gens d’église n’est pas possible. Ca a dû commencer quand il parait qu’on m’a refusé à une école catholique dans les années 50, je crois parce que mes parents catholiques tous les deux pourtant, ne s’étaient pas marié religieusement.

Plus tard, après ma communion privée, je n’ai jamais fait de communion solennelle : je ne suis pas le seul de mon cas, d’autres enfants du Bab-el-Oued du temps, peuplée d’Italiens et d’Espagnols (on imagine la gravité de la situation) ont été dans mon cas.

Il est vrai que le curé du coin était alors poursuivi devant les tribunaux d’ALGER pour avoir hébergé des membres du F.L.N.,   poseurs de bombes.

Je me souviens d’une sortie théâtrale de ma mère « je ne laisse pas mon fils au catéchisme avec un complice d’assassins », qui avait bien eu raison.

La malheureuse  qui depuis longtemps au ciel, réglera ces comptes là-haut,  si là-haut existe directement avec l’intéressé, un certain abbé SCOTTO, qu’un pape au moins distrait avait fini par faire  archevêque. Archevêque,  en Algérie indépendante, vide de catholiques après l’indépendance. Du genre « in partibus » si vous voyez ce que je veux dire. Remarquez que le même pape avait fait cardinal à la même époque un certain DUVAL, archevêque d’ALGER à la même époque.  Un archevêque et un cardinal pour deux catholiques, eux-mêmes. Des traitres.

Alors, vous comprenez que les écoles catholiques ne sont pas ma passion. Je suis un pur produit de droite de l’école laïque, mais oui, ça existe, du moins de l’école laïque d’avant la débandade de 1968,  que j’ai activement combattue à la Faculté de droit d’AIX EN PROVENCE (qui fut le seul établissement d’enseignement supérieur de France à organiser, normalement de surcroit, j’y ai  été pour beaucoup, les archives témoignent,  ses examens en juin 1968).

Pardon IBN KHALDOUN, mes prolégomènes n’ont pas la qualité des vôtres. J’en viens au fait.

Les grands corps catholiques enseignants  sont frappés par la crise.

J’ignore si elle est de conscience. C’est  que voici quelques années, le directeur d’une célèbre école dominicaine locale, qui a produit tant d’hypocrites,  s’était suicidé.

Voici que maintenant, les jésuites « directs » (par opposions aux  salésiens) font le ménage.

Koa ?

Il parait que Provence, rien à voir avec le journal,  la célèbre école jésuite du 8ème arrondissement huppé de MARSEILLE met à la porte les marques des fringues et accessoires de ses élèves.

Interdit je cite « les vêtements de style sexy, débraillés, provocants, transgressifs ou transformant les élèves en porte enseigne ». Interdit aussi de « s’afficher avec des sacs à main griffés ».

Bon, à défaut d’envoyer ces jeunes filles et jeunes gens s’habiller au Monoprix du coin, pas très loin d’ailleurs, il ne restera plus qu’à discuter de la « porte enseigne ».

A ce sujet, on  me dit que les petits beurs – inévitable jeu de mots – des quartiers nord raffolent des Lacoste.

On pourra donc trouver une transaction avec son crocodile, ou encore avec le joueur de polo de Ralph Lauren.

A la condition que la taille modeste d’origine soit respectée.

Ah, ces jésuites, toujours dans le vent on vous dit.

Par bernard.kuchukian le 02/07/14
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Les saules pleureurs, qu’Enrico MACIAS,  lui-même parait-il ruiné, on ne saura jamais, appellerait « les mendiants de l’A.J. », on les connait.

Ils se préparent  peut être à défiler ou à manifester à Paris pour l’A.J.

Les plus astucieuses iront profiter du voyage en train pour faire les soldes.

D’autres enfin, encore plus astucieux, prépareront les régates de septembre.

Dieu que cette solidarité là c’est beau.

Et Madame TAUBIRA, j’en suis convaincu, se régalera.

Pendant ce temps-là, l’actualité a de ces clins d’œil vachards…

Voici  en effet que je lis à l’instant dans « La Provence » un long article,  avec la photo de M. Mohamed LAQUILA, président de l’ordre régional des experts comptables.

Lui  vient de décerner des diplômes à de jeunes confrères, et il  ne se plaint pas.

Il complimente  les siens, qui ne demandent rien aux pouvoirs publics, mais à leurs clients, et il rappelle que la profession,  qui est à l’écoute du client, a aujourd’hui et surtout un grand rôle de conseil.

Et l’aide à lui dire quand il prend les mauvaises décisions.

En tout cas, il parait que les jeunes experts comptables ont accepté avec enthousiasme leur nouvelle passionnante mission.

Comme on aimerait avoir des bâtonniers du genre de ce Mohamed-là.

Par bernard.kuchukian le 02/07/14
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Je me suis autocensuré ce matin  un billet pourtant  plein de vérité.

Il traite d’une opération immobilière importante et   inappropriée, quant au partenaire,  que nous (le barreau de Marseille) avions été deux ou trois seulement à critiquer pour différentes raisons à l’époque.  Je n’en dis pas davantage.

Sauf que ceux qui savent,  doivent se dire place Vendôme que ces avocats qui viennent nous pleurer dessus  sont  collectivement de riches bailleurs capitalistes.

Et que dans ces conditions, on peut les taxer.

Bref, je me tais dès fois que d’autres ne sachent pas.

Souvent, bâtonniers et conseils des ordres ne voient guère plus loin que les bouts de leurs nez.